Décès à l’âge de 86 ans d’Anthony Armstrong-Jones titré lord Snowdon lors de son mariage avec la princesse Margaret en 1960. De cette union qui se termina en 1978 par un divorce sont nés David titré vicomte Linley et Sarah, lady Chatto.
Malgré son divorce, lord Snowdon avait continué à entretenir des relations cordiales avec la famille royale, immortalisant d’ailleurs ses membres pour des portraits officiels. (Merci à Danielle, Pafoume, Damien B., Severina et Juliette)


jo de st vic
15 janvier 2017 @ 09:30
La reine doit être trés affectée, elle a toujours eu de trés bons rapports avec Tony Amstrong Jones . Elle est toujours trés proche de ses neveux David et Sarah qui ont su reussir leur vie familiale …Contrairement a Carole j’ai trouvé Lady Sarah ravissante lors de son mariage et depuis toujours trés elegante contrairement a ses cousines York
Marie1
15 janvier 2017 @ 11:52
Des très belles photos de la famille royale prisent par lord Snowdon dans le dailymail.
http://www.dailymail.co.uk/news/article-4120958/Lord-Snowdon-s-sublime-royal-family-album.html
Valérie La Belle
15 janvier 2017 @ 12:16
Très belles photos.
framboiz 07
15 janvier 2017 @ 13:15
Merci, Marie , pour ces photos, tout un style …
Sylvie-Laure
15 janvier 2017 @ 17:39
Ah oui Marie 1 , merci du lien. De bien belles photos à chaque époque.
Celle de la reine mère, photographiée à 97 ans, est un succès. Réussir à photographier une personne agée de presque 100 ans, et la faire voir, jolie, et toute souriante, est bien : certes les liens « famille » sont toujours là (c’est plus facile) avec son gendre -meme ex- qu’avec un inconnu, qui dicte ses conditions.
Il faisait vraiment de jolis portraits. Celui de ses enfants est très sympa.
Carole 007
15 janvier 2017 @ 18:16
Merci Marie1, la photo de la Queen Mother est très inattendue et sympathique.
Juliette
15 janvier 2017 @ 13:50
Sa belle-fille, lady Serena Stanhope (la seule aristocrate épousée de la famille avec la baronne Marie-Christine von Reibnitz, épouse du prince Michael de Kent) portait aussi une très belle robe inspirée de celle de sa belle-mère la princesse Margareth.
Robespierre
16 janvier 2017 @ 14:57
J’étais curieux de savoir pourquoi leur mariage avait tourné à l’aigre. Car tous leurs amis disaient qu’au moment de leur mariage ils étaient follement amoureux, et s’amusaient beaucoup ensemble parce qu’ils partageaient les mêmes goûts. Anne de Courcy, la biographe de la haute société anglaise donne sa version. Tony avait envie de travailler, il aimait son métier et il le continua. Margaret détestait être seule et telephonait tout le temps pour savoir où il était et ce qu’il faisait. Elle n’avait jamais de sa vie déjeuné seule. Il finit par se fâcher parce qu’il ne voulait pas rendre des comptes et ne s’était jamais laissé mener par le bout du nez par une femme. Elle a mal réagi. Lui aussi. Il ne voulait pas se laisser faire. Il est même devenu odieux avec elle, mais en représailles de ses caprices et ses grands airs. Il parait qu’il laissait dans les livres que lisait sa femme des listes de choses qu’il détestait chez elle. Une fois il lui a mis dans sa boite à gants ce mot « tu ressembles à une manucure juive et je te déteste ». C’est vers 1967 que la situation s’est dégradée. Je pense que coureur comme il était, il aurait fini par la tromper mais serait resté gentil si elle n’avait pas agi en princesse gâtée par des parents qui ne lui avaient jamais dit « non ». J’ai lu cela dans la presse anglaise.
Anne de Courcy est une très bonne biographe et a écrit différents livres sur la haute société anglaise, dont une bio de Diana Mitford et Margot Asquith.
C’est tout à fait vrai qu’à la fin de sa vie Tony se préoccupa du sort des handicapés et s’engagea à fond pour eux.
Robespierre
17 janvier 2017 @ 13:10
Après avoir encore lu un journal anglais ce matin, je confirme l’escalade de disputes, prises de bec et mauvais procédés qui ont créé une situation de rancoeurs irréversible. La princesse a voulu rendre fève pour pois à son mari, en matière d’infidélité, et le trompa aussi avec un des ses meilleurs amis. C’est triste de voir des gens qui avaient tout pour être heureux en arriver là. Mais je crois que les êtres sont souvent déterminés par leur bon ou leur mauvais caractère. Tony avait au plus haut point l’esprit de contradiction et ne savait pas « écraser ». Margaret avait été trop gâtée et était trop imbue de son rang. Le père de Tony et certains de ses amis lui dirent qu’il était fou de se marier dans la famille royale, et ils eurent raison.
ambre
17 janvier 2017 @ 16:37
Ouh, c’est une histoire pathétique que vous nous racontez là, Robespierre. Mais bien des histoires d’amour tournent à l’aigre, parce qu’on se rend compte qu’on n’arrive pas à composer avec une personne, finalement bien différente de ce dont on a besoin pour être heureux avec quelqu’un.
Qui sait si l’histoire n’aurait pas été identique si Margaret avait épousé Peter Townsend…
Eduquer une fille en lui faisant croire qu’elle ne sera jamais seule et qu’elle n’a pas besoin d’avoir une vraie vie à elle, et que c’est à elle de la construire indépendamment d’un amour, c’est torpiller sa vie. Quel gâchis.
Kalistéa
21 janvier 2017 @ 18:26
Beau Amstrong-Jones? IL ressemblait à Fernandel .