Après la signature de l’acte de réconciliation entre les deux branches de la famille royale des Deux-Siciles, les princes ont assisté à un dîner à la veille de la béatification de la reine Maria Cristina des Deux-Siciles. Tour à tour, le duc de Castro et le duc de Noto prirent la parole, accompagnés par leurs enfants les duchesses de Palerme et de Capri et le duc de Capoue. (Merci à Alberto pour les photos)
Le duc de Noto et son fils le duc de Capoue. Le père du duc de Noto, l’infant Carlos, duc de Calabre, était absent en raison de son état de santé.
La princesse Marie Gabrielle de Savoie, fille du roi Umberto d’Italie, était aussi présente
A table, on reconnait la duchesse de Noto, le duc de Castro, la princesse Anne de France, le duc de Capoue et de dos le duc de Noto et la duchesse de Castro
La duchesse de Castro et à sa gauche le duc de Bragance et la princesse Béatrice de Bourbon-Deux-Siciles
Anne-Cécile
26 janvier 2014 @ 20:33
Et pourquoi une de ses filles ne pourrait-elle pas succèder à son Papa?
Que les Italiennes se révoltent contre la prédominance mâle! chez elles, chez les Savoie, et chez les Bourbons! :)))
Ou alors que ces petits coqs ne règnent que sur leurs congénères poilus.
Jean Pierre
27 janvier 2014 @ 14:05
Très bonne remarque et j’espère qu’elles le feront.
Naples a compté deux reines Jeanne au Moyen Age.
Les Bourbon tirent leurs droits sur Parme d’une femme la dernière duchesse épouse de Philippe V.
Et qui se souvient de la comtesse lombarde Mathilde l’hôtesse de Canossa.
Y en a marre de ces machos ridicules !
Philibert
29 janvier 2014 @ 21:43
« ces petits coqs ne règnent que sur leurs congénères poilus » : pouvez-vous me dire à quelle race de poules vous vouliez faire allusion quand vous avez écrit cette phrase ?
JAY
27 janvier 2014 @ 13:24
si la Duchesse de CASTRO avait un fils (encore temps?) cela changerait il les accords signés??
Gérard
27 janvier 2014 @ 23:21
À 42 ans on voit mal pourquoi elle ne pourrait plus avoir d’enfant.
AUDOUIN
28 janvier 2014 @ 15:28
C’est écrit dans le texte: le duc et la duchesse de Castro s’en remettent à la Divine Providence!
Euthyme
29 janvier 2014 @ 15:51
Ceci dit, il ne faut pas se limiter à la Divine Providence pour avoir un enfant.
Charles
27 janvier 2014 @ 15:13
Même si cet accord sous forme de réconciliation familiale concerne uniquement l’Ordre familial, il sous entend la succession de la Maison des Deux-Siciles.
Il semblerait bien que le Duc de Castro ait tranché définitivement sa succession avec l’accord des princes de sa Maison.
S’il arrivait malheur aujourd’hui au Duc de Castro, l’héritier dynastique serait le Duc de Calabre et ensuite le Duc de Noto puis le Duc de Capoue et enfin ses frères cadets.
J’ai une pensée pour l’infant Carlos, Duc de Calabre et pour son épouse dévouée la princesse Anne de France.
José
27 janvier 2014 @ 15:16
Pour moi la meilleur solution en France et en Espagne, serait un accord de famille, reconnaissant à Louis Alphonse la qualification princière (prince de Bourbon, Altesse Royale), le titre de courtoisie de duc d´Anjou et aussi le titre d´Aîné (Primogenito) de la Maison de Bourbon. D´autre part le prince Louis reconnaissait à Henri d´Orleans, comte de Paris, comme chef de la Maison de France, c´est-à-dire les Orleans sont vraimment la Maison Royale de France.
Il convient que ce titre d´Ainé de la Maison de Bourbon soit aussi reconnu par le Roi d´Espagne, le Duc de Parme et les Ducs de Castro et de Noto.
Une autre consideration. Il faut lire le texte de l´Accord entre les Ducs de Castro et de Noto. Un três beau document, d´un contenu religieux. Il y a eu une reconciliation familiale, pas un accord dynastique. Une solution aux problèmes dynastique est laissé à la provindence divine.
Pour moi, aprés le Duc de Castro, sont dans la ligne de succession le prince Antoine (84 ans) et son fils, le prince François (Francesco) (53 ans). Ceci est marié avec la comtesse Alexandra de Schonborn-Wiesentheid (le premier mariage de la comtesse Alexandra avec un aritocrate portugais a été reconnu nul par l´Eglise, et ainsi elle a pu faire un mariage religieux avec le prince François). Ils ont deux enfants: le prince Antoine (10 ans) et la princesse Dorothée (8 ans). Les princes Antoine et François étaient absent de la cerimonie d´accord et même de la beatification… Pourquoi?
Gérard
27 janvier 2014 @ 17:41
Intéressante réflexion, empreinte de sagesse et pertinente, de José, et qui nous rappelle opportunément que le jeune prince Antoine est bien dynaste. Il n’est pas douteux non plus que deux cardinaux patrons pour un seul et même ordre ce ne pouvait être qu’une solution transitoire aux yeux de Rome et on peut penser effectivement qu’une réconciliation ça doit commencer dans les familles. Il a fallu certainement, au cours de toute l’année écoulée, beaucoup de savoir-faire, beaucoup de bonne volonté, un esprit chrétien et l’art très italien du compromis pour résoudre les difficultés les plus visibles sans que personne ne perde la face.
Euthyme
28 janvier 2014 @ 14:18
Le problème dans votre solution, c’est qu’elle ne tient pas compte du fait que le prince Louis de Bourbon appartient à la maison royale de France et qu’il en est même l’ainé. Il n’est donc pas possible de reconnaître à Henri d’Orléans un quelconque rôle de chef de maison si ce n’est celui de chef de la maison d’Orléans, branche cadette de la dynastie historique des rois de France.
Cosmo
28 janvier 2014 @ 15:33
José,
Votre remarque est celle du bon sens. Cela seul permettrait une éventuelle restauration en France. Je n’y crois pas personnellement mais cette action conjuguée permettrait de mieux défendre la mémoire de la France monarchique.
Louis de Bourbon est hélas conseillé par quelques individus dont la haine de la Révolution française et de la Maison d’Orléans fera toujours obstacle à toute tentative de ce genre. Ces gens-là trouvent leur raison d’être dans cette haine, à croire que leurs ancêtres ont tous été guillotinés en 1793.
Cordialement
Cosmo
Michael
29 janvier 2014 @ 09:31
non Cosmo, je pense plus tôt que les ancêtres de ces gens là ont été plus tôt d’ardents révolutionnaires. Leurs descendants en portent tellement la culpabalité qu’ils en font trop aujourd’hui. En tant que généalogiste, je peux t’affirmer que ce genre de scénario est très courant. la psychanalyse pourrait apporter une réponse.
Cosmo
29 janvier 2014 @ 11:57
Cher Michael,
Les néo-légitimistes en s’accrochant ainsi à de fausses idées cherchent en fait à se donner l’illusion de faire partie de l’élite aristocratique.
Je pense, comme vous, que les ancêtres de la quasi-totalité d’entre eux, n’auraient même pas été admis à lacer les souliers du roi. Ils auraient peut-être été admis à se contenter des restes des repas royaux qu’ils auraient mangés à l’extérieur du palais.
Il est même possible que certains de leurs ancêtres aient manié piques et fourches durant la Révolution, voire conspué Marie-Antoinette sur le chariot de l’ignominie.
Mais aujourd’hui, cela fait bien de se dire « légitimiste » et de crier au scandale quand le descendant du « régicide » assiste à une messe. Du moins, le pensent-ils, ces bons apôtres des « Lois Fondamentales du Royaume », à la sauce espagnole !
Amicalement
Cosmo
Gérard
30 janvier 2014 @ 14:25
Cher Cosmo,
C’est infiniment drôle ce que vous écrivez.Nous avions déjà parmi nos interlocuteurs des grands juges de France. Vont-ils devenir des rois d’armes ?
Cosmo
30 janvier 2014 @ 21:46
Cher Gérard,
Je vois bien comme dans « Les Visiteurs » les ancêtres de nos chers néo-légitimistes se contenter de l’os de gigot jeté parterre et encore dire merci.
Je me demande si en fait de rois d’armes, nous n’avons tout simplement pas à faire à des bouffons, si présents dans l’entourage des rois.
Amicalement
Cosmo