
A Buckingham Palace, le prince de Galles et la duchesse de Cornouailles ont présidé la soirée de gala de la Prince’s Foundation for Children and Arts. Parmi les invités, mécènes de la fondation figurait la duchesse d’Albe venue à Londres en compagnie de son fils le comte de Salvatierra et de sa fille la duchesse de Montoro. (Copyright photos : Getty images)

La duchesse de Cornouailles en compagnie d’Isabel Preysler (à droite sur la photo) -image de la société « Porcelanosa » l’un des plus importants mécènes de la fondation-, ex-épouse du chanteur Julio Iglesias et mère du chanteur Enrique Inglesias avec ses filles Ana Boyer et Tamara Falco

La duchesse de Cornouailles en conversation avec « Mister Bean »
cosmo
12 février 2011 @ 12:56
Aramis,
Cela semble vertigineux mais il y a des gens capables de payer des sommes astronomiques pour avoir le plaisir de serrer la pince du Prince Charles ou autre altesse.
Je n’en pas non plus les moyens et même si je les avais….
Pourquoi quittez-vous le site?
Ces querelles me paraissent absurdes mais en réalité je les comprends. Elles font partie d’un héritage. Chacun défend sa position, bec et ongles acérés. Pourquoi pas?
Et entre nous, c’est aujourd’hui la seule façon que les princes ont de continuer à exister. Qui se soucierait du Prince Jean d’Orléans ou du Prince Louis de Bourbon, s’il n’y avait autour d’eux cette querelle que rien ne permettra d’éteindre car les deux positions trouvent leur justification dans deux interprétations différentes de l’Histoire et de la Légitilité.
cosmo
12 février 2011 @ 12:57
Pardon,
légitimité
Palatine
12 février 2011 @ 16:18
Aramis, vous devriez rester parmi nous.
A votre avis, qu’est-ce qui fait la valeur d’un site comme celui de Régine ? Qu’est-ce qui distingue N&R de pâles copies, sous d’autres cieux que la Belgique ? Réponse : la qualité de ses intervenants.
Autre chose. Cosmo et moi, avons de l’ d’estime pour les partisans de chaque parti dynastique. Peut-être parce que nous surveillons tout cela de loin.
Légitimistes ou orléanistes, je l’ai déjà dit, vous incarnez un idéal de loyauté et de fidélité qui est admirable . Vos querelles me font parfois penser à « La guerre des boutons » car vous pourriez comme les deux héros du film/livre tomber dans les bras les uns des autres, dans une situation d’adversité. Ce qui vous lie après tout, c’est l’amour de la France.
Vos joutes sont inoffensives et elles méritent l’indulgence. Elles vous permettent de vous exprimer et Regine dans sa sagesse a compris que vous aviez besoin d’une tribune, ou d’une cour de récréation. (je ne parle pas de « bac à sable »…)
Enfin, je le répète vous êtes tous des gens de bonne compagnie.
Une fan d’Ivanhoe
Aramis
13 février 2011 @ 22:47
Merci Cosmo et Palatine. Vous me manquiez déjà…. et vos messages m’enchantent. je reviens, mais moins abondamment qu’avant…c’est sur (enfin, si c’est aussi sûr que le message dans lequel je voulais tout cesser !!!)…
Bonne soirée !
Aramis
14 février 2011 @ 08:51
Palatine:
quand les bles sont sous la grêle
fou qui fait le delicat
fou qui songe a ses querelles
au coeur du commun combat
louis Aragon
votre message m’a fait penser aussitôt a ces vers extraits de : la rose et le réséda
Guy Stair Sainty
14 février 2011 @ 11:13
A Nemasus – les titres du premier duc de Berwick n’était pas déclaré « éteint » (pas possible en loi Britannique – ils peuvent être déclaré «attainted», une acte que peut être renversée par une autre acte de parlement) ; actuellement, le premier duc était déclaré un « outlaw » (« hors-la-loi »), un jugement contre une personne mais non contre ses descendants. Depuis la création du titre, personne a demandé un «Writ of Summons» au Parlement – mais si le présent duc de Berwick, S. Exc. le duc de Peñaranda de Duero (descendant primogéniture en ligne masculin de la maison FitzJames Stuart), demandera un «writ» comme duc de Berwick, sera difficile à refuser son demande. Il y a un précèdent du fin du XIX siècle, quand la Princesse Giustiniani Bandini, Comtesse de Newburgh (de propre droit) a demandé la reconnaissance du titre (comme une femme, a ce moment, elle ne peut pas recevoir un «writ» au parlement; mais elle était invitée au sacre du Roi Edouard VII comme paire du royaume d’Écosse (le Earl of Newburgh aujourd’hui est le Prince Rospigliosi et l’héritière est sa fille, Benedetta. Actuellement, c’est très possible que le présent duc de Berwick (probablement le dernier, ou pénultième duc, parce qu’il n y pas héritiers eventuels masculins) peut faire une demande. La titre de duchesse de Berwick portée par la duchesse d’Albe et une titre espagnole, crée quand Roi Philippe V a donné la grandesse d’Espagne au premier duc.
andré
14 juin 2013 @ 20:57
robe de chambre faite avec des rideaux de nuit ??
andré
14 juin 2013 @ 20:59
parlons des ouvriers