Son absence au mariage du prince Rahim Aga Khan donnait tout lieu à penser que les rumeurs persistantes de séparation étaient fondées. La presse anglo-saxonne confirme aujourd’hui le divorce du prince Hussein Aga Khan, fils cadet de l’Aga Khan et de Kristin White devenue par mariage princesse Khaliya. Le couple qui s’était marié en 2006 à Chantilly, n’a pas eu d’enfants.
La princesse Khaliya qui vit à New York où elle vient d’acquérir un appartement spacieux à Manhattan (dispositions du divorce ? ), travaillait au sein du réseau Aga Khan pour le développement. Elle a assisté en juin dernier au mariage de la princesse Madeleine de Suède et Christopher O’Neill, qu’elle connaît visiblement pour résider également à New York. (Copyright photos d’archives : Getty images et ismaili.net)


Opale
11 septembre 2013 @ 17:03
Pourquoi c’est elle qui ne pourrait pas avoir d’enfant ?
Ha ! oui, une vieille tradition sans doute…
Opale
beji
11 septembre 2013 @ 17:26
Elle était ravissante au bras de son prince.Dans cette famille,ils
épousent des femmes sublimes pour les répudier lorsqu’ils s’en sont lassé,ce
divorce fait donc partie de la tradition familiale,avec à la clé une coquette somme
qui a cependant des limites car Inaara,, trop gourmande, n’a toujours pas obtenu le montant phénoménal qu’elle réclamait ,c’est ennuyeux pour elle car j’ai l’impression que de sa part c’était un mariage d’intérêt.
Mélusine
11 septembre 2013 @ 17:26
Dommage, jolie princesse. L’absence d’enfant, peut-être.
marielouise
11 septembre 2013 @ 19:06
Ils sont pas terribles ces enfants Kahn!
Leurs parents par-contre si beaux!!!!!
Kitty
11 septembre 2013 @ 19:15
J’avais lu un commentaire qui disait qu’elle a été répudiée car ne pouvant pas avoir d’enfant. Si c’est vrai, quelle cruauté !
Trianon
12 septembre 2013 @ 15:07
Il me semble, sauf erreur, que le Shah d Iran a fait de même..
Marie de Cessy
12 septembre 2013 @ 21:00
Oui avec la princesse Soraya !
Sympa ces princes qui répudient leur épouses.
Surtout quand on peut adopter.
Danielle
11 septembre 2013 @ 19:35
Dans cette famille, qui ne divorce pas ?, éloquent !
Ont ils une carte de fidélité chez un avocat ?
Trianon
12 septembre 2013 @ 15:08
Oui,pour 5 divorces, le 6 est gratuit ( honoraires d avocats offerts)
JAusten
12 septembre 2013 @ 18:33
ils ne doivent payer que la TVA :)
agnes
12 septembre 2013 @ 22:27
excellent
Galaxie20
11 septembre 2013 @ 22:19
Plus que l’absence d’enfants, je pense que les différences culturelles finissent par peser lourds dans la balance. Ces femmes qui se laissent éblouir par un titre et de la fortune ne doivent pas mesurer toutes les conséquences de telles unions. Notons que c’est toujours à la femme d’entrer dans le moule et de se convertir à la religion musulmane. Jusqu’à quel point est-ce sincère ? On peut se poser la question.
spotlostie62
11 septembre 2013 @ 23:03
Encore un!!! Décidément, il semble bien difficile d’épouser un membre de cette famille ….sans en divorcer à plus ou moins longue échéance!!! Tant mieux qu’ils n’aient pas eu d’enfants, cela fera des » malheureux » en moins!!!! Et puis dans quelque temps, on apprendra qu’ils se sont remariés chacun de son côté…..Ainsi va la vie!!
roselyne
12 septembre 2013 @ 08:12
l argent ne faif pas le bonheur,il n’y contribue même pas;
Trianon
12 septembre 2013 @ 15:09
Un petit peu quand même….Schopenhauer l a reconnu lui même..
Azilis
13 septembre 2013 @ 08:38
Oui, mais c’est plutôt du désir et de la quête du bonheur dont il s’agissait dans le texte auquel vous pensez!
Azilis
Trianon
13 septembre 2013 @ 14:49
Exact Azilis!
agnes
12 septembre 2013 @ 15:47
la pauvreté non plus !
petillante
12 septembre 2013 @ 08:50
j’ai vu une video d’elle et j ai cru qu elle etait enceinte
Philippe gain d'enquin
12 septembre 2013 @ 12:19
Un contrapposto n’est en rien indicateur de grossesse, or il semble que la posture de la dame répond au canon de la statuaire antique, grecque ou romaine. PGE
MILLET Jacques
26 juin 2014 @ 14:32
Bonjour mon neveu , je suis toujours en SUISSE et j’ai la ferme intention d’y rester quoiqu’il en soit ; Au plaisir de vous revoir. Jacques Millet