
Sous le titre « La moitié de l’Italie m’aime (et l’autre moitié ne me supporte pas) », le magazine italien Oggi publie une interview exclusive du prince Emanuele Filiberto de Savoie.
La télévision italienne lui a confié en compagnie de Pupo, son co-concurrent au Festival de San Remo la présentation d’une émission de télévision intitulée « Ciak…si canta » (silence…on chante), diffusée le vendredi soir sur RAI 1. Huit numéros sont prévus. A l’automne prochain, le prince présentera une émission qu’il écrit entièrement lui-même.

Le prince Emanuele Filiberto a également révélé souhaiter faire la paix avec son cousin le duc d’Aoste et avoir reçu du metteur en scène Pedro Almodovar une proposition pour tourner dans son prochain film.
Il s’est également exprimé sur les dommages et intérêts que la famille royale a demandé lors de son retour en Italie en le qualifiant d’ « erreur que nous en referons plus« . (Copyright photos : Oggi – Merci à Sophie Lbm pour le texte)
Charles
25 avril 2010 @ 13:43
Vincent Meylan,
J’ai ete aussi decu qu’aucun article ait ete consacre au defunt prince Edouard de Lobkowicz et a sa messe de requiem. Luc Castel etait pourtant present a la ceremonie, il est vrai sans son appareil photo!
Danielle
25 avril 2010 @ 14:26
Charles, 61, moi aussi j’ai été très déçue !
Xavier
25 avril 2010 @ 14:36
Merci à Vincent Meylan (55) et Laure-Marie Sabre (56) pour leurs précisions concernant la Villa Savoia, qui m’ont donné envie de la découvrir lors d’une future flânerie à Rome. J’ai trouvé quelques images des lieux sur internet, cela semble superbe!
Merci pour votre message 58 Palatine, j’ignorais la proposition de l’empereur d’Autriche faite à Napoléon.
Laure-Marie Sabre (59), j’ai entendu le test de l’humoriste en question, c’était effectivement hallucinant. Les langues sont en principe faites pour communiquer, mais la règle semble avoir trouvé une exception en Belgique…… Les employés d’administration communale néerlandophones, voisines de Bruxelles, ne peuvent en aucun cas faire usage du français, et à peine de l’anglais, sous peine de sanctions, alors qu’ils sont tous quasiment bilingues…
palatine
25 avril 2010 @ 17:16
l’attitude des néerlandophones est lamentable. Cela pourrait s’expliquer par le fait que pendant des décennies, avant la Seconde guerre mondiale, les Flamands étaient considérés comme d ‘une classe sociale inférieure. A Bruges, Gand et Anvers il y avait une bourgeoisie francophone. La noblesse ne parlait que français. Une amie belge me racontait que les huiles politiques flamandes , déjà très militantes dans ls années 50, mettaient à la même époque leurs enfants dans des institutions francophones et étaient d’ailleurs critiqués pour cela par les militants flamands. Dans la bourgeoisie francophone et à Liège, les bonnes venaient du Pays flamand, exactement comme les Bretonnes à Paris, autrefois.
La démographie a eu, à mon avis, raison de cette situation d’infériorité. Les Flamands très catholiques avaient plus d’enfants (l’église leur conseillait d’avoir des enfants)que les francophones et les Wallons et quand ils ont eu la supériorité démographique ils ont pu dicter leur loi.
Enfin, c est mon impression de non-Belge, voyant les choses de loin.
Les enfants de Paola et Albert sont bilingues, mais je vois que ceux de Philippe sont carrément scolarisés en flamand. Quel chemin parcouru depuis l’avant guerre où la Cour était francophone sans état d’âme.
On dirait que la famille royale a peur d’être critiquée sur le flamand. J’ai eu l’occasion de voir à la television le mariage de la princesse Astrid et de Lorenz . Ils répondaient chacun « oui, ja » à la question de savoir si chacun voulait prendre l’autre comme époux. Je ne crois pas que ce bilinguisme du oui ait eu lieu aux mariages d’Albert et Baudoin.
Et puis, j’ai lu que Baudoin et Fabiola parlaient espagnol entre eux. Etait-ce pour ne privilegier aucune des deux communautés linguistiques ?
La princesse Astrid a donné à ses enfants, je crois, des prénoms qui sont ne peuvent être considérés comme francophones.
On peut dire que la famille royale fait tout ce qu’elle peut pour éviter le blâme des Flamands, mais il s’en trouvera toujours un pour critiquer quelque chose.
L’histoire nous enseigne que les peuples qui se sont sentis brimés réagissent toujours avec violence et mauvaise foi.
Il existait en Irlande, après l’indépendance, un vrai racisme envers les Irlandais protestants du nord ou même les Irlandais catholiques avec un accent du Nord.
Je conseille le livre autobiographique « les cendres d’Angela » de Frank Mc Court en livre de poche, qui montre ce phenomène. Un film a même été tiré du livre. Le père de l’auteur avait un accent du nord du pays, et tout catholique qu’il fût, il ne trouvait pas de travail à cause de ça. Son accent rappelait trop les Anglais.
Tous les Français passés par le nord de la Belgique ont des histoires de mauvaise foi flamande à raconter.
Le post de Laure-Marie Sabre était très intéressant.
Il montrait que la hargne n’était pas au rendez-vous du coté liégeois.
Bianca
25 avril 2010 @ 20:48
Palatine et Marie Louise,
Moi aussi, j’ai du sang italien, de la région du Latium exactement et, ma Grand Mère ne parlait que le dialecte de cette région comme des cousins de mon âge
continuent de le parler (dommage, je ne suis jamais allée en Italie, mais j’en rêve !).
Bon séjour à vous Marie-Louise !