
Le roi Felipe d’Espagne a assisté au stade de Guadalajara au Mexique au dernier match de groupe de l’équipe nationale masculine de football au Mondial.
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Le roi Felipe d’Espagne a assisté au stade de Guadalajara au Mexique au dernier match de groupe de l’équipe nationale masculine de football au Mondial.
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Mayg
27 juin 2026 @ 12:58
L’Espagne à gagné grâce à un but contre son camp de l’Uruguay.
Monsieur Coco , perroquet de service.
27 juin 2026 @ 16:26
Devrait raser sa barbe blanche , Crooo !
Caroline
27 juin 2026 @ 23:35
Oufff ! pour le football ! 🏈
J’ai cru à sa sortie pour un spectacle de taureaux ! ♉
Esquiline
28 juin 2026 @ 11:58
Le ballon de football est rond.
Sigismond
28 juin 2026 @ 08:17
Que pensent les Mexicains de Felipe VI ? Un personnage un peu falot pour incarner la grandeur multiséculaire de l’Espagne 🤦🏻♂️
Marie-Caroline de Bretagne *
28 juin 2026 @ 10:52
Sigismond, vous devriez leur suggérer Luis Alfonso comme nouvel empereur ! Mais j’imagine que son épouse et lui sont actuellement très occupés à organiser l’aide aux Vénézuéliens…
Sigismond
29 juin 2026 @ 09:45
Le comte de Montizón avait décliné l’offre pour être empereur du Mexique. C’était une idée d’Eugenia de Palafox, paraît-il.
Cosmo
28 juin 2026 @ 12:12
Et que pensent les Vénézuéliens de Louis de Bourbon qui a escroqué des petites gens ? Certainement pas beaucoup de bien.
Baboula 😻
28 juin 2026 @ 14:49
Les Mexicains ont beaucoup, beaucoup de problèmes, alors la représentation de la grandeur de l’Espagne,ça n’en fait bouger aucune . Citation édulcorée de Jacques Chirac .
Aper
28 juin 2026 @ 14:55
Pourquoi falot? Il a une prestance que nombre ce chefs d’Etat peuvent lui envier!
Elisa2
29 juin 2026 @ 09:36
Ses ennemis doivent le dépeindre ainsi pour affaiblir la monarchie espagnole et sa famille, et lors de sa proclamation, ils pensaient qu’il serait facile de le délégitimer, lui et son héritière (notamment et surtout en les attaquant dans leur vie privée), mais ces douze années de règne ont prouvé le contraire..
Sigismond
30 juin 2026 @ 18:10
On verra bien la suite… 😆
Elisa2
1 juillet 2026 @ 19:09
Mais après tout ce qu’il a vécu ces 12 dernières années, qu’est-ce qui va ancora lui arriver ?! »😂
Monica
5 juillet 2026 @ 09:44
Sigismond vous n avez pas repondu à Cosmo
Sigismond
29 juin 2026 @ 09:46
Vous trouvez ?
blablabla
3 juillet 2026 @ 10:59
On peut en imposer par sa prestance et sa stature tout en étant falot de par son caractère. A mes yeux Felipe est falot, il n’a pas de poigne.
Elisa2
4 juillet 2026 @ 16:22
Et quand a-t-il prouvé sa faiblesse ? En se montrant ferme envers sa famille et en exigeant correction et transparence ? Ou pendant la crise catalane ? Ou en ne fuyant pas la colère de la population valencienne et en restant à sa place pour écouter leurs doléances ? Nous ne pouvons ignorer les progrès accomplis. À son accession au trône, tous pensaient la monarchie espagnole condamnée. Face à un gouvernement soutenu par les séparatistes et les républicains, à une presse officielle complaisante envers le gouvernement et donc critique envers la monarchie, et à l’extrême droite accusant la Couronne de ne pas soutenir sa propre faction, oubliant qu’un chef d’État se doit d’être impartial, ses détracteurs, incapables de s’attaquer à l’institution elle-même, s’en prirent à l’homme, cherchant à le délégitimer. Malgré ces revers répétés, il est parvenu à rétablir la crédibilité et la stabilité de la Couronne. Aucun monarque en Europe n’a surmonté autant de crises pour relancer son institution. Ailleurs, nous avons constaté le scénario inverse.
Elisa2
28 juin 2026 @ 14:59
Profitant de la Coupe du monde, la présidente mexicaine Claudia Sheinbaum a invité le roi Felipe pour une courte visite. L’objectif ? Rétablir les relations bilatérales entre deux pays historiquement liés par une tradition de refuge réciproque, des Mexicains fuyant les régimes autoritaires aux républicains espagnols exilés pendant la guerre civile et le franquisme. Durant la guerre civile espagnole et la victoire subséquente du dictateur Francisco Franco, le Mexique fut l’un des rares pays au monde à ouvrir inconditionnellement ses portes aux républicains en fuite. En 1937, le Mexique accueillit environ 456 enfants espagnols, orphelins ou séparés de leurs familles, afin de les protéger des bombardements de la guerre. Environ 20 000 à 25 000 exilés espagnols arrivèrent au Mexique à bord de navires historiques (tels que le Sinaia). Parmi eux figuraient les plus brillants scientifiques, écrivains, poètes et cinéastes espagnols de l’époque (comme le célèbre réalisateur Luis Buñuel). Ces intellectuels fondèrent des institutions culturelles et universitaires qui conservent, aujourd’hui encore, un grand prestige au Mexique, telles que le Colegio de México. Le Mexique ne reconnut jamais la dictature de Franco ; pendant des décennies, la seule ambassade officielle d’Espagne à Mexico fut celle de la République espagnole en exil. L’Espagne a toujours été un refuge pour les Mexicains durant les longues périodes d’instabilité politique et économique qu’a connues le Mexique. Ces dernières décennies, en raison de la violence liée aux cartels de la drogue et de l’instabilité politique dans certaines régions du Mexique, l’Espagne est devenue une destination privilégiée pour les citoyens mexicains en quête de sécurité, d’investissements protégés ou d’asile politique en Europe. La rencontre entre la présidente mexicaine Claudia Sheinbaum et le roi Felipe VI d’Espagne s’est déroulée avec succès et a été qualifiée d’historique. Elle a officiellement mis fin à la rupture des relations diplomatiques qui persistait entre les deux pays depuis 2019.
https://english.elpais.com/international/2026-06-26/king-felipe-vi-and-claudia-sheinbaum-end-the-rift-between-spain-and-mexico-with-a-meeting-at-the-national-palace.html
Kalistéa
29 juin 2026 @ 15:50
Ho, là là quelle salade !