
C’est par une soirée estivale qu’ont commencé vendredi 6 mai les célébrations du 800ème anniversaire de la cathédrale de Reims.

Dans l’antique métropole où se pressaient près de 3000 remois au premier rang parmi de très nombreuses personnalités politiques, civiles, militaires et religieuses avaient pris place le comte et la comtesse de Paris, la princesse Maria Carolina de Bourbon-Parme représentant son frère le duc de Parme, retenu au Brésil par une conférence inernationale sur le développement durable et la princesse Maria Teresa de Bourbon-Parme.


Après plusieurs discours des autorités présentes, dont celui de Monseigneur Thierry Jordan, archevêque du lieu, qui évoqua la mémoire des 25 rois qui, depuis Louis VIII en 1223 jusqu’à Charles X en 1825, reçurent l’onction du sacre dans le sanctuaire actuel, les 120 choristes de la maîtrise de la cathédrale donnèrent une interprétation particulièrement brillante du Te Deum de Marc Antoine Charpentier, hymne d’action de grâces traditionnellement exécuté après le sacre des rois de France, qui fut salué par des appaludissements enthousiastes.
A la nuit tombée, après un cocktail réunissant près de 300 invités dans l’ancien palais archiépiscopal du Tau, une spectaculaire « polychromie dynamique » mêlant jeux de lumières, faisceaux lasers, images de synthèse et son embrasa la façade de la cathédrale pour le plus grand plaisir de plus de 10.000 spectateurs amassés sur le parvis.

Furent ainsi restitués les éclatantes polychromies qui à l’origine recouvraient toute la statuaire comme en témoigne le célèbre ange au sourire du portail Nord.

La semaine d’inauguration se conclura dimanche 15 mai par une messe pontificale qui sera célébrée à 16 heures par le nonce apostolique Monseigneur Luigi Ventura en présence du duc et de la duchesse d’Anjou.
Les célébrations du 8e centenaire qui se poursuivront pendant six mois compteront de nombreux concerts, conférences, tables rondes, projections et récitals. Elles se concluront par la messe anniversaire de la dédicace de la cathédrale qui sera célébrée le 23 octobre à 11 heures.

Plus que jamais la prestigieuse cathédrale des sacres, classées patrimoine mondial de l’UNESCO mérite une visite de tous ceux qui sont attachés aux quatorze siècles de monarchie qui ont construit la France. (Merci à Néoclassique pour son texte et ses photos)
Nemausus
12 mai 2011 @ 16:59
si on écoute les divagations de Michael, le nom de Bourbon serait étranger à la France !!!!
Tout le monde aura lu l’ineptie de ce genre de propos !
car seul le patronyme de Bourbon est porté par tous ces princes…on accole seulement leur apanage ou royaume pour les différencier mais cela ne fait pas partie de leur patronyme tout comme les ducs de Galliéra n’ajoutent pas à leur patronyme le mot de Galliéra et les Orléans et Bragance n’ajoutent pas celui de Brésil !!!
Alors le nom de Bourbon, porté par une ville française, un château français, une province française et une famille qui a régné effectivement sur la France de 1589 à 1830 est FRANCAIS entièrement !
dire le contraire est de la pure courtisanerie servile envers une branche cadette qui ne peut se prévaloir de cet illustre patronyme malgré sa tentative vaine auprès de la justice française !
Audouin
12 mai 2011 @ 19:54
Cher Nemausus
J’ai lu un jour sous la plume d’un orléaniste distingué mais néanmoins inculte que le patronyme du prince Louis de Bourbon n’était après tout que la francisation de son vrai nom espagnol de « Borbon »!
Borbon? Donde està ?
Audouin
Michael
13 mai 2011 @ 08:26
Regardez l’état civil du neveu du Roi d’Espagne: Luis-Alfonso de Borbon y Martinez-Bordiu. Les Bourbons d’Espagne sont dans ce pays depuis 300 ans.
Audouin
13 mai 2011 @ 15:32
Et alors? Ils sont et demeurent des Bourbons dont les d’Orléans sont les cadets en vertu de la loi intangible de la primogéniture. Les renonciations nulles et non avenues car contraires à notre droit interne et obtenues au surplus sous la contrainte n’y peuvent rien changer. Et vous moins encore!
Audouin
Actarus
13 mai 2011 @ 17:26
Ce n’est pas le neveu du roi d’Espagne. Êtes-vous un menteur ou un ignorant ? ;-)
Nemausus
15 mai 2011 @ 13:15
Actarus,
Michael est les 2….;)
Nemausus
12 mai 2011 @ 17:11
Michael devrait par ailleurs conseiller au pseudo comte d’Auxois (aussi comte que moi qui suit pharaon !) d’arrêter de s’affubler du titre de prince de Bourbon avec d’autres de ses amis !!!
voilà le secrétaire des Orléans via l’IMRF!
http://unioneuropeenne.wordpress.com/2010/06/
mais il est vrai qu’entre usurpateurs on se comprend ! LOL
HRC
12 mai 2011 @ 22:06
bon, je sens que je vais gaffer, mais… quel est le lien entre ce « comte d’Auxois » et le Comte de Paris ???
ai-je raté un épisode ???
j’avais entendu l’histoire des Amblard, j’avais cru à une plaisanterie, le nom d’Amblard étant très courrant en Auvergne.
neoclassique
12 mai 2011 @ 23:46
voici sur le photo la suite de Mgr le comte de Paris http://www.maisonroyaledefrance.fr/userfiles/phototheque/photos/53.jpeg
à gauche le photographe de Mgr et derrière le secrétaire de Mgr, le fameux comte de Pouilly-en-Auxois
je vous laisse juge de l’élégance de la maison princière
jul
13 mai 2011 @ 07:11
Ah ah lol :D ridicule
Jean I
12 mai 2011 @ 22:05
Merci Neoclassique (avec retard) pour ce magnifique reportage et pour les informations au sujet de la princesse Maria Carolina.
d'Artagnan
13 mai 2011 @ 12:10
a néoclassique
Imaginez la scène à l’époque du Grand Roi:
« Groin en terre, vil pourceau !
Respecte ton Roi ou tu pourrais goûter de ma rapière, moustique. »
http://www.youtube.com/watch?v=zpIlA_y9tcE&feature=related
Nemausus
13 mai 2011 @ 13:14
Michael s’enfonce dans la niaiserie en répétant le nom du duc d’Anjou ! Le nom de Bourbon est français et son orthographe en Espagne ne change rien à son origine française illustre !
c’est bien pour ça qu’Henri a tenté d’usurper officiellement le nom de Bourbon !!! malgré sa tentative avortée, il laisse ses fidèles utiliser ce nom prestigieux accolé au sien en toute illégalité…. pour être aussi espagnol selon Michael ???? ;)
ce raisonnement henrikiste est tellement absurde que ça laisse pantois devant tant de bêtise !
Si ce nom de Bourbon était si étranger que ça pourquoi les Orléans ont voulu se l’approprier et pourquoi leurs partisans l’accolent au nom d’Orléans ? cette mauvaise foi et leur manigance sont pathétiques !
Michael
13 mai 2011 @ 14:49
ce nom est devenu étranger pour cette branche. Bourbon est devenu Borbon. De toute manière, le duc de Cadix est né Borbon-Segovia.
A Reims, le seul Prince n’étant pas sujet d’un autre pays était Monseigneur le comte de Paris. Don Luis-Alfonso de Borbon y Martinez-Bordiu est sujet du Roi d’Espagne.
Le 15 mai, ce sera donc un sujet et neveu du Roi d’Espagne qui assistera à l’office à Reims.
Sigismond
14 mai 2011 @ 12:29
Le roi d’Espagne n’est pas l’oncle du duc d’Anjou, mais son cousin. De plus, le prince Louis est un citoyen français. Quant aux Espagnols, ils ne sont pas des sujets mais des citoyens, qui ont démocratiquement ratifié en 1978 la monarchie constitutionnelle réinstaurée en 1975.
Monseigneur le duc d’Anjou, chef de la Maison de Bourbon et donc fils aîné de l’Église, sera présent demain avec son épouse Madame la duchesse d’Anjou, à la messe du 8e centenaire de la cathédrale de Reims.
arwen
14 mai 2011 @ 14:12
Pour être un sujet du roi d’Espagne il faut avoir la nationalité espagnole or il me semble que jusqu’a preuve du contraire il a la nationalité française donc il n’est pas sujet du Roi d’Espagne par contre de sa famille oui.
Nemausus
13 mai 2011 @ 18:57
Palatine,
contrairement à Vincent Meylan, pro-orléaniste et donc avec une objectivité contestable sur le sujet de ce fait, les 2 auteurs du livre sur la « fortune engloutie des Orléans » que j’avais conseillé, sont de simples journalistes sans aucune opinion monarchiste… d’ailleurs à aucun moment dans le livre ils ne prennent partie sur la querelle dynastique….
marie-françois
14 mai 2011 @ 19:55
Nemausus
Je ne sais quels ouvrages vous avez conseillé à notre amie Palatine sur la fortune des Orléans et celle du Comte de Paris.
Je continue à conseiller sur le sujet le livre de Jacques Bernot sur La fortune disparue de Louis Philippe qui à mon sens fait un point précis sur l’évolution du patrimoine de la famille d’Orléans.
Il a été écrit beaucoup d’inexactitudes sur le sujet,et notamment par le propre fils du défunt Comte de Paris.
Il ne faut pas oublier que si le pere de ce dernier ie le duc de Guise,avait hérité, en tant que nouveau chef de famille et prétendant, de la fortune de son oncle , le duc d’Orléans, celui ci n’a eu à sa disposition, à la mort de ses parents que le quart de la fortune paternelle.
Il a été considéré, à tort, que le Comte de Paris bénéficiait du patrimoine de son pere et de celui de son oncle.A son retour en France, dans les années 50, ses biens immobiliers étaient le manoir de Louveciennes , sa propriéte du Portugal et une partie du domaine forestier de Nouvion.Ce qui était resté en indivision parmi les differents membres de la famille à savoir le domaine de Dreux et le chateau d’Amboise a été racheté par lui aux autres ayant droit a été racheté par lui pour etre apporté à la fondation St Louis.
Mais le palais d’Orléans à Palerme,le manoir d’Anjou, comme le chateau d’Arc en Barois et son domaine comme la foret du Nouvion ont du etre partagés entre le Comte de Paris et ses soeurs , la princesse Murat, la duchesse d’Aoste et la princesse Christophe de Grece, puis vendus.Cela été aussi du domaine marocain d’El Arrache ou a vécu la duchesse de Guise jusqu’en 1961.
Apres 1945, les fonds en trustee à Londres et reservés au prétendant depuis plusieurs générations ,avaient perdu la presque totalité de leur valeur.
Attribuer au Comte de Paris l’intégralité du patrimoine du duc de Guise comme celui du duc d’Orléans est donc une erreur.
Considerer qu’il avait, dans les années 50, une des premieres fortunes de France est aussi une grossiere erreur.
Nemausus
15 mai 2011 @ 17:22
lisez mieux mon message, le titre du livre y est mentionné !!!
Nemausus
14 mai 2011 @ 11:45
Michael est pathétique à nous ressortir toujours les mêmes sottises…. il oublie volontairement à chaque fois tous les princes de Bourbon (dont le duc d’Anjou) aussi français que lui !!!
Et l’orthographe d’un nom ne fait pas la nationalité sinon don Carlos Felipe et Dona Béatriz de Orléans sont devenus (malgré eux) portugais et espagnol !!! LOL
et il ne prend pas de position sur l’usurpation du nom de Bourbon par les cadets Orléans et leurs partisans (dont le pseudo comte d’Auxois, secrétaire de son prétendant) !!! ;)
Audouin
14 mai 2011 @ 13:24
Voici l’entretien que le Prince Louis de Bourbon, duc d’Anjou a accordé à la journaliste Catherine FREY du journal local l’union de Reims
Publié le samedi 14 mai 2011 à 10H45
Descendant direct de Louis XIV, le prince Louis de Bourbon, duc d’Anjou, l’aîné des Capétiens sera présent à la messe anniversaire de demain. Il a accepté de répondre à nos questions.
Vos parentes (les princesses de Bourbon Parme) sont venues samedi dernier, jour anniversaire de la première pierre de la cathédrale, pourquoi avez vous fait un autre choix ?
« Mon emploi du temps professionnel m’oblige à faire un choix entre toutes les célébrations auxquelles on m’invite. La semaine dernière, mes cousins sont venus à cette journée car il est bien qu’il y ait toujours une représentation de la famille. »
Qu’est-ce qui motive votre venue à Reims ? Avez-vous des liens avec la ville ?
« La cathédrale de Reims est un des lieux phare dans l’histoire de France au même titre que Versailles ou la basilique royale de Saint-Denis. C’est un des joyaux de la France non seulement par son architecture, mais aussi par sa symbolique. J’ai reçu par ma naissance un héritage particulier : celui d’être l’aîné des successeurs des rois de France. Par nature, j’ai un lien tout particulier avec la ville. Je me dois de venir honorer la mémoire de la France millénaire. Au-delà de la dimension historique, je suis déjà venu à plusieurs reprises à Reims. J’avais visité la cathédrale, le palais du Tau et bien sûr des caves de champagne. J’ose vous avouer que j’ai d’ailleurs un faible pour le champagne. J’ai également des amis qui ont résidé à Reims et que j’ai visités à plusieurs reprises. »
Pouvez-vous rappeler votre ascendance royale ? Si la monarchie revenait en France, seriez-vous le roi ?
« Selon les Lois fondamentales et les lois saliques, depuis la mort du comte de Chambord, en 1883, qui a vu s’éteindre la branche aînée issue de Louis XV, c’est la branche suivante à qui revient la couronne. Je descends en ligne directe par les hommes du Roi Louis XIV. À ce titre, aujourd’hui, je suis l’aîné des Capétiens et le chef de la maison de Bourbon. »
Pensez-vous que la monarchie puisse revenir un jour en France ?
« Voilà une très bonne question, mais je n’ai pas de boule magique. Cela ne dépend pas de moi. J’assume d’être le successeur des rois et donc d’être au service de la France et des Français. La Monarchie, c’est un vrai système de gouvernement. Le roi est une sorte d’arbitre garant de l’union de la nation et par là même de la démocratie et de la pérennité d’un pays. Le roi doit transmettre un pays le mieux possible à son fils à qui la tâche incombera ensuite. C’est un système étonnamment très moderne et qui d’ailleurs fonctionne dans de nombreux pays en particulier en Europe. Je suis intimement persuadé qu’il manque cette stabilité à la France. La représentation nationale est une partie du dispositif, mais comme pour le rugby, les capitaines des équipes ne suffisent pas. Il faut un arbitre au-dessus de la mêlée. »
C.F.
Philippe Delorme
15 mai 2011 @ 16:57
« Descendant direct de Louis XVI » ??? Luis Alfonso de Bourbon ??? Dites-donc, mon vieil Audouin, les journalistes de Reims auraient besoin de bonnes leçons d’histoire ! Vous avez bien mal assuré la relève !
PHD
Nemausus
15 mai 2011 @ 21:41
certains ont besoin de lunettes car moi je ne lis que « descendant direct de Louis XIV » (et ça c’est incontestable) et pas Louis XVI !!! ;)
Philippe Delorme
16 mai 2011 @ 11:56
Nemausus, Mes lunettes sont meilleures que les vôtres, même si Audouin a cru bon de « rewriter » le papier et de corriger la bévue de sa consoeur. Mais c’est bien LOUIS XVI (16) qui figure sur le site du journal « L’Union » :
http://www.lunion.presse.fr/article/autres-actus/louis-de-bourbon-remois-dun-jour
PHD
Michael
16 mai 2011 @ 12:37
ou peut-être que Don Luis-Alfonso de Borbon a fait lui-même l’erreur? Il oublie bien volontairement qu’il descend avant avant tout d’une dizaine de Rois d’Espagne alors pourquoi ne pas dire qu’il descend de Louis XVI, il n’est plus à un mensonge près? . Il ne faut pas oublier le secrétaire qui n’est pas, lui non plus, toujours très précis.
Actarus
18 mai 2011 @ 14:05
On n’arrive pas à dix si on ne compte que les Rois d’Espagne issus de la Maison Royale de France, mais on dépasse ce chiffre si l’on tient compte de ceux de la Maison d’Autriche (dont ils descendent plusieurs fois), ainsi que de Ferdinand d’Aragon et d’Isabelle de Castille, et leurs prédécesseurs… ;-)
Nemausus
16 mai 2011 @ 21:26
mes lunettes sont excellentes car le message d’Audouin, auquel vous répondiez, mentionnait Louis XIV et non Louis XVI… !
Philippe Delorme
16 mai 2011 @ 21:33
Mais moi, j’ai pris la peine de retourner au texte original, sur le site du journal. Je me méfie toujours un peu d’Audouin ;-)
PHD
Actarus
18 mai 2011 @ 14:09
En effet, il y a une erreur dans le texte d’origine. Peut-être s’agit-il d’une faute de frappe (entre XIV et XVI il suffit d’inverser le I et le V), ou tout simplement de l’ignorance du plumitif à l’origine de ce bafouillage, mais contrairement à ce que dit l’ami Chael, il ne peut s’agir d’un mensonge délibéré de Mgr le Duc d’Anjou.
Michael, le 16 mai à 12h37 a tenu envers le Chef de la Maison de Bourbon des propos diffamatoires passibles de poursuites judiciaires.
Poblet
14 mai 2011 @ 17:54
Décidément, ces interminables querelles dynastiques, aussi inconsistantes qu’anachroniques, nous fatiguent.
En tout cas bravo et merci à neoclassique pour son reportage. Je n’y ferai qu’un seul reproche: pourquoi ce subreptice mensonge quand il relate la présence de S.A.R. la princesse Maria Carolina de Bourbon Parme « représentant son frère le duc de Parme » ? Est-ce pour complaire et honorer, en passant, l’Institut de la Maison de Bauffremont ? En vérité la jeune et jolie princesse était de passage à Paris pour réconforter sa tante la princesse Cécile souffrante et récemment hospitalisée. Elle n’était chargée d’aucune mission officielle de la part de Monseigneur le duc de Parme. Au demeurant, si celui-ci avait souhaité manifester sa participation à ladite commémoration il en aurait sans aucun doute chargé sa tante la princesse Maria Teresa, parfaitement à la hauteur de la mission.
padraig
15 mai 2011 @ 13:51
Mensonge révélateur de bien d’autres !
Les Parme se retrouvent enrôlés, apparemment à leur corps défendant, par certains extrémistes sur ce site (IMB ?). Des participants ont pourtant pu constater les bonnes relations affectueuses de cousinage, en particulier entre la princesse Maria Teresa et Mgr le comte de Paris et Madame. Elle leur a d’ailleurs déclaré son amitié dans une interview.
neoclassique
15 mai 2011 @ 17:00
Poblet
ce que vous affirmez est FAUX, TOTALEMENT FAUX!
1. La princesse Maria Carolina est venue TOUT SPECIALEMENT e Genève pour REPRESENTER EXPRESSEMENT son frère, le duc de Parme,retenu à Rio de Janeiro par une conférence où il était intervenant.Elle a SPECIALEMENT décommandé des rendez-vous qu’elle avait ce jour là pour être présente à Reims.
2. La princesse Maria Carolina avait déjà vue sa tante la princesse Cécile, la semaine d’avant. Venant à Paris pour se rendre ensuite à Reims, elle en a simplement profité pour revoir aussi sa tante. Je le sais d’autant mieux que c’est moi qui ai conduit en voiture les princesses à Reims.
3. La princesse Maria Carolina a EXPRESSEMENT SOUHAITE que ce soit un prince de la jeune génération qui soit là pour montrer tout l’intérêt que prenait la jeune génération des Parme à cet évènement.
Je suis STUPEFAIT de voir l’interprétation, voire la désinformation que vous faites là des faits et je tenais à l’écrire FORT ET CLAIR;
Brigitte et Christian
15 mai 2011 @ 11:55
bonjour à tous
De retour de vacances, nous lisons avec plaisir que Monseigneur et Madame ont présidé la cérémonie d’inauguration des 800 ans de Reims et c’est là l’important.
Nous n’avons pas lu les commentaires mais nous pensons que comme d’habitude, certain n’ont pu s’empêcher de critiquer le prince et sa femme.
Pour les avoir rencontré, nous pouvons dire leur amabilité et leur gentillesse.
Le prince Henri est notre Roi. Il est le chef de la maison de France.
Espérance
amitiés du sud ouest sous le soleil
Nemausus
15 mai 2011 @ 13:19
Brigitte et Christian,
Vos princes n’ont rien présidé du tout…ils étaient invités comme de nombreux autres VIP et même dans la cathédrale ils n’ont pas eu la place d’honneur donnée à l’archevêque, placé devant eux, comme le montre la photo…
arrêtez de vous laisser embobiner par Charles et ses accolytes ou avouez que vous essayez aussi de colporter ce mensonge !
Audouin
15 mai 2011 @ 14:11
Chère Mme Brigitte, cher Monsieur Christian
Au risque de vous décevoir, j’ai le regret de vous informer que le Comte de Paris ne présidait pas l’inauguration du 8émme centenaire de la Cathédrale de Reims. Avec les princesses de Bourbon-Parme, descendantes, elles aussi, des Rois de France, Henri et Micaela d’Orléans se trouvaient au premier rang, côté Evangile, des invités de marque: mécènes de la Cathédrale, personnalités du Patrimoine, des lettres et des arts etc…C’est ainsi que Partick Poivre d’Arvor était assis juste derrière la comtesse de Paris.
Côté Epître, la maire de Reims, le Préfet de région, l’architecte des Bâtiments de France, le sous-préfet, puis derrière eux les sénateurs et les députés, élus régionaux, départementaux, municipaux, et corps constitués, autorités judiciaires et militaires…
La seule place d’honneur devant tout ce beau monde était occupée par S.E Mgr Thierry JORDAN, archevêque de Reims.
Ceci pour votre information.
Audouin
naucratis
15 mai 2011 @ 15:07
Vivement un compte-rendu de la cérémonie du 15 mai en présence du Chef de la Maison de France, le duc d’Anjou.
jean-marie
15 mai 2011 @ 15:24
arwen.
Vous faites erreur Luis-Alphonso de Borbon y Martinez-Bordiu est bien le sujet de S.M le roi Juan-Carlos 1er d’Espagne.
Il a d’ailleurs porté serment de fidélité au souverain et au drapeau Espagnol lors de son service militaire dans ce pays.
Il porte de même la nationalité Française acquise par le mariage de sa grand-mère Française avec le fils du roi Alphonso XIII d’Espagne mais nous ne pouvons nié qu’il soit plus Espagnol que Français puisqu’il est né en Espagne,a été élevé en Espagne,fait ses études à Madrid et son service militaire dans ce pays et qu’il y demeure toujours à ce jours.
arwen
15 mai 2011 @ 19:44
Non je ne fait pas erreur. Le Prince à la double nationalité ce qui fait de lui un citoyen français et espagnol. Je ne répondais qu’a Michael qui passe son temps à nié ou oublié sa citoyenneté française.
De plus le mot de sujet n’est plus approprié depuis plus de 200 ans en France et depuis l’instauration de la monarchie constitutionnelle il y a maintenant 40 ans. Je n’aurais d’ailleurs pas du moi même le réutilisé quand j’ai répondu à Michael.
Ensuite on peut faire son service militaire dans un pays sans en avoir la nationalité par exemple la légion étrangére en France. Ce n’est donc pas non plus un argument pour lui enlevé une partie de sa nationalité.
Ensuite votre derniére phrase aurait été caduc il y a tout juste un an puisqu’il vivait alors aux Etats- unis pour raison professionnel et que ce sont pour c’est même raison qu’il habitent aujourd’hui à Madrid.
Pour finir est ce un crime d’avoir de la famille étrangére, d’habiter dans un autre pays, d’avoir une bi nationalité… je ne crois pas et ça ne justifie pas non plus de lui dénié une partie de son identité.
Audouin
15 mai 2011 @ 21:37
Philippe de France, duc d’Anjou est devenu espagnol en montant sur le trône d’Espagne. Pourquoi donc serait-il impossible à l’aîné de ses descendants, chef de la dynastie capétienne de devenir Français (ce qu’il est d’ailleurs)en coiffant la Couronne de France?
Ce rejet de « l’étranger » révèle chez vous une bien étrange personnalité, un « cas » sur lequel le psychothérapeute de foire foraine Padraig devrait bien se pencher…
Nemausus
15 mai 2011 @ 17:17
et oui, on peut posséder plusieurs nationalités comme le duc d’Anjou, être français et espagnol, sans démériter pour autant comme voudraient le faire croire les affidés henrikistes dont Jean-Marie…
on peut aussi servir plusieurs pays comme en son temps les Orléans ont servi les USA lors de la guerre de Sécession !
Tout comme le prince Michel de Bourbon-Parme, étranger aux yeux des henrikistes, mais bien français selon la loi (qui elle seule a une valeur) et qui a servi la France à travers son armée.
Tout comme Don Carlos Felipe de Orléans duc de Cadaval maritale nomine, servant les intérêts portugais de son épouse ! cela en fait-il un mauvais français pour autant ? Non bien entendu !
c’est toujours la même thèse xénophobe nausabonde sur la nationalité défendue par Jean-Marie, reprise en coeur par ses amis, qui transpire des messages des henrikistes dès qu’ils parlent de nationalité comme si seuls les Orléans (et ceux qui les soutiennent) sont de bons français !!!
Martin
15 mai 2011 @ 17:45
Saviez-vous que la princesse Caroline de Bourbon-Parme est la niece de la reine Beatrix des Pays-Bas?
neoclassique
15 mai 2011 @ 18:22
bien sûr
tout comme le prince jean d’orléans est le neveu du duc de Wurtemberg!
Que voulez vous donc dire ou insinuer par là?
jean-marie
15 mai 2011 @ 22:21
Charles-Philippe d’Orléans duc d’Anjou le vrai,le Français a défendu la France dans son armée en sa qualité de Français et il a même reçu plusieurs décorations pour cela au contraire du soit disant duc d’Anjou Espagnol aux multiples nationalités.
Pour les princes d’Orléans dans les rangs de l’armée américaine,vous devez sans doute en connaitre la raison!
Sinon je peux vous rafraichir un peu votre mémoire sélective.
Et bien ils pouvaient servir les usa car ils étaient interdit de territoire Français et ne pouvaient servir dans les armes Française.
Le duc de Cadix et son frère ont servis dans quel Corp d’Armée et dans quel pays,Luis-Alphonso de Borbon son fils dans l’armée d’Espagne oui comme avant lui son père et son oncle.
Audouin
16 mai 2011 @ 13:33
Les d’Orléans ont pris parti dans une guerre civile où la France n’avait rien à faire…Ils ont d’ailleurs été désavoués par une partie de leur famille. En tout cas rien qui mérite d’être glorifié…
Audouin.
Nemausus
16 mai 2011 @ 10:04
Jean Marie nous ressort toujours avec plaisir sa xénophobie latente…
Il tente d’expliquer que les princes d’Orléans ont servi dans des armées étrangères à cause d’une loi d’exil… mais cela n’est pas lié car une loi d’exil n’imposait pas aux princes d’Orléans de servir dans des armées étrangères (USA, Piémont)…ils l’ont fait de leur plein gré !
Carlos Felipe de Orleans duque de Cadaval a défendu la France ? contre qui ? il a dû certainement fondre sur l’ennemi draper de son magnifique costume de ex-grand maître de son ordre de pacotille ou maintenant grand prieur !!! LOL
Brigitte et Christian
16 mai 2011 @ 14:39
bonjour à tous
Effectivement l’Archevêque de Reims était placé devant le premier rang. Cela est normal, un prince de l’église a toujours préséance dans son église.
Mais nous constatons que le prince Henri et sa femme étaient au premier rang à la place d’honneur, la même place qu’occupait Louis Alphonse le 15 mai.
On peut alors dire qu’ils étaient les premiers et donc présidaient la cérémonie d’un point de vue « laïc ».
Mais tout cela n’est-il pas qu’un point de détail. L’important est la présence à la cérémonie du chef de la maison de France, c’est à dire Henri VII.
Amitiés du sud ouest sous le soleil
Audouin
16 mai 2011 @ 20:33
Vous savez bien que la présence d’Henri et de Micael d’orléans et
Audouin
16 mai 2011 @ 20:41
Vous savez bien que les noms d’Henri et de Micaela d’Orléans ne figuraient pas sur les cartons d’invitation. Oubli fâcheux si, comme vous continuez à le prétendre, ils « présidaient » l’inauguration! Il n’a jamais été question d’accorder la présidence au comte de Paris. Il ne sert à rien de nous faire prendre des vessies pour des lanternes.
Audouin
neoclassique
16 mai 2011 @ 21:06
non, ni les Orléans, ni les Bourbon Parme ne présidaient, ils étaient simplement passés au premier rang.
La présidence ou la place d’honneur suppose un siège en velours placé hors les rangs des fidèles comme cela fut le cas lorsque le duc d’Anjou vient à St Denis le 16 mai dernier pour le 4e centenaire de la mort d’henri IV
gérard
16 mai 2011 @ 16:28
Dans sa cathédrale l’archevêque a une place particulière, la sienne. Il est chez lui, il me paraît difficile de parler de place d’honneur. Ou alors il faut dire que l’archevêque occupe la place d’honneur même en présence de la reine Élisabeth pour le mariage de son petit-fils ou l’archevêque de Monaco pour le mariage de son prince.
gérard
16 mai 2011 @ 19:02
Il me paraît difficile de soutenir avec quelque pertinence que si les princes d’Orléans ont servi dans des armées étrangères c’était parce qu’ils préféraient servir dans ces armées plutôt que dans l’armée française, alors que précisément quand Philippe, duc d’Orléans, voulut braver l’interdiction, il fut emprisonné. Quant à Charles Philippe d’Orléans, duc d’Anjou, il a effectivement servi comme officier dans l’armée française en particulier dans l’ex-Yougoslavie.
Et il y a quelque indécence dans ce qu’on a pu lire ici quand on songe au sacrifice, pour un harki blessé, du prince François en Algérie.
Ces querelles entre partisans monarchistes sont vraiment navrantes et totalement à l’opposé de la volonté de rassemblement qui a été la force des Capétiens. Elles ne rendent pas service aux princes ni à la France. Heureusement elles ne sont pas générales.
neoclassique
16 mai 2011 @ 21:08
d’accord avec vous Gérard mais à la condition que vous parliez dans les mêmes termes et des Orléans et des Bourbon, sans esprit partisan.
Nemausus
16 mai 2011 @ 21:15
Philippe d’Orléans emprisonné pour avoir voulu servir à l’étranger ? trop d’imprécision !
et à lire gérard on pourrait croire que les princes d’orléans ont été forcés de servir dans des armées étrangères …. mais qui avait donc ce pouvoir de persuasion ? ;)
Poblet
16 mai 2011 @ 20:38
Soyez remercié, cher néoclassique, pour vos précieuses révélations sur lesquelles nous n’en dirons pas plus.
Brigitte et Christian
16 mai 2011 @ 22:55
bonsoir à tous
revenons sur terre et rendons à l’article son nom : les 800 ans de la cathédrale de Reims. Cette vénérable Dame a donc vu le sacre des Rois de France et les cérémonies ont reçu la présence de nombreux membres de la famille des Bourbons et des capétiens<;
Il y en donc pour tout le monde et nous y avons trouvé notre bonheur.
Reims, ville des Rois et du Champagne
Les Rois ont formé la France
Le Champagne donne du bonheur à leurs sujet
Amitiés du sud ouest
gérard
17 mai 2011 @ 18:13
Pour répondre à Néoclassique, je ne crois pas avoir écrit de choses désagréables à l’encontre du prince Louis de Bourbon, auquel j’ai été présenté et qui est très sympathique. Mais je suis effectivement partisan, comme mon père l’était, des Orléans – et je ne changerai évidemment pas maintenant, je crois à la fidélité. Au demeurant dans ma jeunesse peu de monde avait entendu parler de don Jaime et ceux qui, peu nombreux, se disaient légitimistes, lui reprochaient son deuxième mariage avec une chanteuse. Je suis aussi partisan des Orléans précisément parce qu’ils sont français continûment, et de plus fort parce que j’ai eu l’honneur de fréquenter un peu le défunt comte de Paris qui était un homme fascinant, d’une intelligence et d’une finesse remarquables, et la comtesse de Paris qui était une vraie reine, par sa distinction, sa culture, son humour et sa joie de vivre. Je révère la duchesse de Montpensier, j’aime les princes de France, je voue en particulier une amitié déférente au prince Jean qui fait un travail remarquable de prince chrétien et français, avec simplicité, et un grand sens de l’humour. C’est une grande joie qu’il connaisse comme le prince Eudes une vie de famille épanouie. Enfin je crois qu’on ne peut pas revenir sur les multiples renonciations au trône de France, sur les saintes Ecritures, du futur Philippe V, et qui ont été consacrées en droit déjà européen par le traité d’Utrecht.
Pour répondre à Nemausus, je rappellerai que comme le prince impérial ne put servir à Saint-Cyr ni ailleurs dans l’armée française, et mourut sous le drapeau britannique héroïquement en Afrique du Sud, les Orléans ne purent pas servir la France pendant fort longtemps. Philippe, duc d’Orléans, y gagna son surnom de « prince gamelle » parce que, condamné à deux années de prison pour avoir bravé la loi d’exil en voulant s’enrôler dans l’armée française en 1890, il demanda à partager la gamelle des soldats. Son oncle Robert, duc de Chartres, ne put combattre à côté des Français en Italie sous le Second Empire que parce qu’il s’était engagé dans l’armée sarde. Après l’Empire sous le nom de Robert Le Fort il servit la France jusqu’à ce qu’il soit mis en disponibilité en 1881 puis chassé de l’armée lors de la loi d’exil de 1886. Jean, duc de Guise, alors qu’il n’était pas encore l’héritier du trône, ne put pourtant faire son service militaire en France, mais dut l’accomplir au Danemark, le pays de son beau-frère le prince Valdemar ; de même il ne put servir la France en 1914 ni dans nos armées ni dans les armées alliées qui ne voulaient pas mécontenter la République. Il servit dans la Croix-Rouge. C’était un temps où dans la noblesse en particulier il fallait servir le pays. Lorsque on ne pouvait pas le servir, il fallait tout de même s’exercer au métier des armes, ce qui aussi était une façon de partager le sort de ses jeunes compatriotes.
neoclassique
17 mai 2011 @ 22:56
merci de cet exposé clair, mesuré et parfaitement respectable de votre attachement légitime aux Orléans.
Je suis d’accord avec vous sur la plupart des points évoqués sauf sur une question essentielle, celle de la renonciation du duc d’Anjou à ses droits au trône de France et ce pour 2 raisons:
1. en vertu de la lois salique qui depuis des temps immémoriaux régit la succession à la couronne de France, les droits à la couronne de France sont absolument imprescriptibles
2. cette imprescribilité vaut d’autant plus lorsque l’on sait que cette renonciation a été arrachée au prince sous la pression de puissances étrangères violant ainsi en quelque sorte notre souveraineté nationale.
Enfin ,un dernier point de désaccord, l’usage veut que l’on parle d’une famille » de France » que lorsque celle-ci est effectivment régnante. Ce qui n’est plus le cas en France depuis 1830 selon les uns ou 1883 selon les autres.L’usage que vous en faites aujourd’hui est abusif.
Mais encore une fois j’apprécie et je respecte ce qur quoi vous fondez vos positions.
Bien à vous
Padraig
18 mai 2011 @ 01:00
Merci Gérard pour ces mise au point ainsi que votre message émouvant sur notre fidélité commune aux princes de la Maison d’Orléans, c’est à dire la Famille de France.
Nemausus
18 mai 2011 @ 09:41
Gérard,
On ne fonde pas des droits à servir un pays en fonction du service militaire accompli…. je n’ai lu ça nulle part !
Que vous soyez partisan des Orléans cela vous regarde … que vous leur soyez fidèle ne concerne que votre conscience et nul ne peut la juger en effet…
c’est la flagornerie et la courtisanerie servile de certains partisans des 2 côtés qui sont sujettes à critique je vous le concède…
Moi je suis légitimiste car juriste et je ne m’appuie que sur les lois et la logique. Et plusieurs henrikistes ne supportant pas la critique et la contestation conseillent désormais d’interdire aux légitimistes de s’exprimer sur une rubrique, voire de les zapper !!! belle preuve de maturité démocratique !
Si vous considérez les renonciations d’Utrecht comme valides vous devez aussi reconnaître les renonciations de Philippe Egalité comme également valides. C’est un point de logique essentiel et c’est là où les orléanistes pêchent car leur thèse sur la validité des renonciations se retournant contre leur prétendant ils refusent d’appliquer jusqu’au bout leur propre logique.
Et dans le cas de validité absolue des renonciations des Bourbons et des Orléans, il n’existe plus aucun princes capétiens dynastes en France.
En conséquence, ce serait la nation qui devrait se choisir une nouvelle dynastie avec de nouvelles règles de succession. Pour moi c’est dans cette seule hypothèse où l’élection d’une assemblée constituante, choisissant un souverain, peut avoir lieu.
J’attends toujours une explication sur la nouvelle théorie de l’élection imaginée par Michael !
Donc que le meilleur gagne….et je me porterai peut être candidat aussi …LOL ;)
Nemausus I duc de Septimanie ;) ;)
gérard
18 mai 2011 @ 14:26
Pour répondre à Monsieur le duc, si le fait d’accomplir ou de souhaiter accomplir un service militaire en France n’ouvre certes aucun droit à la couronne, néanmoins il me paraît être un plus. Pour le reste, toutes ces questions de lois fondamentales, d’extranéité, etc., ont fait l’objet de multiples ouvrages auxquels il faut renvoyer les éventuels lecteurs, ou au moins ceux qui n’auraient pas une idée définitive. Philippe Egalité a renoncé au trône, il me semble, verbalement, à la tribune de l’assemblée (je ne suis pas sûr qu’il y ait eu une renonciation écrite, je ne me souviens pas), mais il ne pouvait le faire que pour lui et pas pour ses trois fils qui étaient nés, et d’ailleurs, il le disait expressément. Quand Philippe V, au traité d’Utrecht par exemple, renonçait au trône de France, Charles III, auteur des actuels Bourbons d’Espagne, n’était pas encore né.
Il paraît en effet difficile de renoncer pour des enfants déjà nés. Je crois moi aussi cependant aujourd’hui qu’aucun royaliste ne souhaite la création d’une cinquième race de rois. Nous ne sommes pas dans une république africaine ou postsoviétique. Nous avons besoin d’un roi, mais pas de n’importe lequel, nous sommes attachés à nos rois, nous sommes attachés aux Capétiens.
Par ailleurs, le terme de Maison de France qu’évoque Néoclassique peut certes agacer ceux qui soutiennent la branche aînée des Bourbons, lorsqu’il est appliqué aux Orléans (et il fait bondir les autres quand il est, quelquefois, appliqué au prince Louis). Mais il l’est depuis la mort du comte de Chambord par la majorité des royalistes…
Neoclassique
19 mai 2011 @ 22:09
On peut parler de maison de France si l onveut mais pas de prince de France
Le protocole veut que l on parle de prince de France uniquement lorsque la maison a laquelle le dit prince appartient est effectivement regnante
Ce n est pas moi qui le dit
francois
2 juin 2011 @ 06:34
Il me semble qu’une intervention de Gregoire est passee inapercue de tous ceux qui emettent des avis ici. Et pourtant cela aurait du suffire a clore ces debats interminables. Gregoire avait decide, declare, juge, que Luis de Borbon y Caramba est un CITOYEN ESPAGNOL NON DYNASTE. Alors qui va encore se permettre d’emettre une opinion differente. A propos, Gregoire, a quelle faculte de droit enseignez vous?