Le duc de Noto aujourd’hui devenu duc de Calabre au décès de son père l’infant Carlos, et le duc de Castro avaient scellé une réconciliation des deux branches de la famille royale des Deux-Siciles en 2014. Aujourd’hui, les deux cousins sont à nouveau en conflit sur divers points dont la succession à la tête de la famille. Le duc de Calabre a accordé un entretien au journal espagnol ABC quelques jours après que le duc de Castro ait fait de même avec des médias espagnols.
Le prince Pedro, duc de Calabre, est le fils du défunt prince Carlos de Bourbon-Deux-Siciles et de la princesse Anne de France, petit-fils des défunts comte et comtesse de Paris. Père de sept enfants, il est ingénieur agricole. Cliquez ici.

Cosmo
2 novembre 2016 @ 17:19
Difficile de comprendre que certains veuillent absolument que les renonciations n’aient aucune valeur. Ceux qui les signent sont-ils des imbéciles ? Leurs successeurs sont-ils des malhonnêtes ?
Il est en outre à noter qu’aucune de ces renonciation ne fut gratuite. Le duc d’Anjou renonça à ses droits au trône de France pour devenir roi d’Espagne, passant ainsi de l’ombre à la lumière. Charles de Bourbon des Deux-Siciles renonça à ses droits sur un trône inexistant pour devenir Infant d’Espagne, dans une monarchie bien réelle. Chacun des deux renonçant trouva de grands avantages à la renonciation. C’est ce que semble oublier ceux qui défendent les droits de leurs descendants aujourd’hui.
Gérard
3 novembre 2016 @ 09:28
Exact cher Cosmo.
Kalistéa
2 novembre 2016 @ 18:19
Quant on renonce « urbi et orbi » , c’est renoncé , on ne revient plus là-dessus , c’est ce que disait le comte de Paris et c’est pour cela qu’il n’était pas favorable à une union entre sa fille et un prince qui revenait sur la renonciation de son père !