
Voici la carte de voeux envoyée par le duc et la duchesse de Vendôme et leur fils le prince Gaston à l’occasion de Noël et du Nouvel An.

Voici la carte de voeux envoyée par le duc et la duchesse de Vendôme et leur fils le prince Gaston à l’occasion de Noël et du Nouvel An.
Michael
10 janvier 2011 @ 14:53
donnez-nous vos preuves Néoclassique, par exemple une interview du duc de Parme actuel et nous vous croirons. J’ai bien peur (ou rassuré) que le duc de Parme actuel soir au dessus des querelles dynastiques.
neoclassique
11 janvier 2011 @ 09:03
Michael,
Je n’ai pas aucune preuve à vous fournir tant cette affimation du dit Charles que vous semblez vous aussi soutenir est absurde. D’ailleurs l’éloquent silence du dit Charles, qie j’ai sommé de me répondre sur le sujet, est la meilleure des preuves de son erreur, voire de son mensonge.
Etienne,
chacun a le droit de soutenir le prétendant qu’il veut. Mais ce que je n’admettrai jamais, c’est l’affirmation de contre vérités, qui plus est de manière péremptoire, comme le dit Charles en a fait montre expressément sur le sujet. Aucun des ducs de Parme, depuis Robert, qui s’opposa avec force à ce que le comte de Paris préside la messe de funérailles du comte de Chambord, jusqu’à aujourd’hui Charles-Xavier, n’a jamais reconnu les droits des cadets d’Orléans à la couronne de France.
Que ceci soit dit et écrit une bonne fois pour toutes!
neoclassique
11 janvier 2011 @ 09:18
pour compléter ma réponse à Etienne,
Je voulais vous dire que je connais le prince Jean d’Orléans, duc de Vendôme. Il m’a même invité à son mariage et je lui ai même fait un cadeau. Je n’ai rien contre sa personne. Bien au contraire, je trouve que c’est un garçon sain, équilibré, sincèrement chrétien, qui souffre profondément des nombreuses dissensions familiales notamment avec son père. J’ai encore plus d’admiration pour sa mère, la duchesse de Montpensier, une femme qui allie la classe, la dignité et la discrétion.
Je suis légitimiste mais vous me m’entendrez jamais faire des gorges chaudes sur le prince Louis, duc d’Anjou, indiscutable aîné des Bourbons.
En revanche, je n’admettrai jamais cet odieux mensonge sur la soit-disant reconnaissance des Bourbon-Orléans par les Bourbon-Parme.
arlette
11 janvier 2011 @ 09:33
Audoin
Vous pouvez demander mon mail à Régine si vous le souhaitez
Capreolus
11 janvier 2011 @ 11:19
Ce qu’affirme neoclassique en message n°92 est en effet de notoriété publique.
Si les paladins de la Maison d’Orléans se donnaient la peine de lire la littérature orléaniste à eux notamment destinée ils en trouveraient par exemple la preuve en pages 360-361 de l’ouvrage de Vincent Meylan, Contre-enquête sur le comte et la comtesse de Paris (Pygmalion, 2006).
Vincent Meylan cite en effet une lettre du prince Xavier de Bourbon-Parme (père du défunt prince Hugues), lettre datée du 27 novembre 1958 et adressée, nous dit Vincent Meylan, à « un aristocrate français, petit-neveu d’un des plus grands héros de la Vendée » (s’agit-il d’un Charette ?). On peut y lire notamment ceci :
« En ce qui concerne la question politique française, ce n’est pas à un X… que j’ai besoin de le dire, ma branche a toujours été légitimiste.
« Mon père, mon grand-père, et arrière-grand-père ont donné maints témoignages et ont sacrifié bien des rôles et situations pour rester fidèles à ces principes. Nous n’avons jamais reconnu des droits aux princes de la branche d’Orléans, avant ceux de la branche aînée. »
Par conséquent si l’on doit présumer quelque chose, c’est bien plutôt que les princes de Bourbon-Parme ne reconnaissent pas les prétentions des princes d’Orléans. Et neoclassique, qui semble très bien informé, apporte là-dessus bien plus que de simples présomptions.
Michael
11 janvier 2011 @ 11:33
Néoclassique, je suis entrain de me souvenir (il faut que je retrouve mes références) qu’Elie, duc de Parme était un invité régulier à Louveciennes. Une des personnes présente à ces diners a rapporté que le duc de Parme se moquait éperdument des prétentions dynastique du duc de Ségovie. J’essaie de vous retrouvez les références…
padraig
11 janvier 2011 @ 11:46
neoclassique
Vous concourez, ainsi que plusieurs de vos amis à installer une atmosphère inutilement agressive sur ce site.
Donnez nous vos preuves au lieu de les exiger des autres, nous les attendons au calme.
;-D
Paul-Emmanuel
11 janvier 2011 @ 12:11
Ce ne sont vraiment pas les voeux d’un prince. Tout au plus les propos d’un politicien. Le citoyen Jean d’orléans va peut être se présenter aux prochaines cantonales.
Louise-Marie
11 janvier 2011 @ 17:01
Moi aussi j’en ai assez de lires les commentaires péremptoires et indélicats du citoyen Néoclassique.
neoclassique
11 janvier 2011 @ 17:10
A Padraig 97
Je ne suis absolument pas belliqueux.
Chacun, je le répète, a le doit de soutenir qui il veut et je respecte toutes les opinions dès lors qu’elles sont défendues de manière intelligente et en s’appuyant sur des arguments justes et fondés.
En revanche, je n’admets pas que Charles ait osé dire, et avec quelle vigueur, que le chef de la maison de Parme reconnaissaient les prétentions du chef de la maison d’Orléans à la couronne de France. C’est faux, archifaux. J’aurais apprécié que le dit Charles ait le courage de reconnaître que c’était inexact comme je le lui ai demandé. Mais il a préféré se taire dans un profond et éloquent silence…
A Michael 97
Le prince Elie, duc de Parme a sûrement effectivement dîné autrefois à Louveciennes chez feu le comte de Paris tout comme aujourd’hui, les Bourbon Parme ont les reltions les plus courtoises avec l’actuel comte de Paris et son épouse. La non-reconnaissance de prétentions dynastiques ne signifie pas, Dieu merci, heureusement la brouille familiale.
Le prince Elie était effectivement, je crois, très circonspects quant aux droits du duc de Ségovie. Ce qui ne signifie pas, pour autant, qu’il reconnaissait a contrario, ceux du comte de Paris. Là dessus, les positions de tous les ducs de Parme, depuis Robert,sont parfaitment constantes et ne laissent plâner aucune équivoque possible.
Capreolus
11 janvier 2011 @ 17:22
En réponse à Michael (message 96) –
Vous nous parlez d’Elie de Bourbon-Parme là où Néoclassique parle de Xavier de Bourbon-Parme (frère d’Elie) et du fils de ce dernier : Charles-Hugues de Bourbon-Parme (récemment décédé).
Xavier de Bourbon-Parme ne reconnaissait pas les prétentions des princes d’Orléans (cf. notamment la citation tirée de l’ouvrage de Vincent Meylan – message n°95).
Le père des princes Elie et Xavier, Robert de Bourbon-Parme (neveu du comte de Chambord) ne reconnaissait pas non plus les prétentions des princes d’Orléans – cf. notamment là-dessus Daniel de Montplaisir, in le Comte de Chambord, Perrin, 2008, pp. 603 et suivantes. J’en veux notamment pour preuve ce savoureux échange (ou plutôt non-échange) :
« Après être sortis de la chapelle ardente [où repose la dépouille du comte de Chambord], les princes [d’Orléans] demandent à rencontrer la comtesse de Chambord, qui refuse. Ils se rabattent sur le reste de la famille [les neveux et nièce du comte de Chambord], qui les reçoit collectivement dans l’ancien salon de la duchesse d’Angoulême, choisi à dessein. […] Puis le comte de Paris s’adresse solennellement au duc de Parme : « Mon cousin, au nom de la Maison de France, je vous exprime de très vifs sentiments de condoléances dans cette douloureuse circonstance. » Silence. Le comte de Paris répète sa phrase. Nouveau silence. Robert, indigné du titre que s’est octroyé son cousin, ne lui adresse pas un mot. » (Daniel de Montplaisir, Le Comte de Chambord, pp. 606-607).
Quant à savoir si Elie de Bourbon-Parme était d’un avis différent, je ne sais. Quand bien même la chose serait, cela ne me surprendrait pas outre mesure, sachant que le prince Elie n’était déjà pas du même avis que ses frères Sixte et Xavier – et que son défunt père Robert – au sujet de la succession royale espagnole. En effet, le prince Elie s’était rallié au roi constitutionnel Alphonse XIII là où ses frères et son défunt père défendaient les droits des princes carlistes.
Il faut dire que l’épouse d’Elie, Mariana de Habsbourg, était la nièce de la régente Marie-Christine (veuve d’Alphonse XII et mère d’Alphonse XIII). Il faut dire également que le prince Elie était en conflit avec ses demi-frères les princes Sixte et Xavier… Les conflits familiaux aidant, on finit parfois par embrasser le parti adverse des siens…
Michael
11 janvier 2011 @ 20:08
Robert de Bourbon, duc de Parme (1848-1907) : Lettre de ce Prince au baron Lambert, conservée dans les archives de M de Charrette , datée du 15 avril 1887: « Je vous remercie aussi bien de croire que nous sommes absolument étrangers en quoi que ce soit aux haineuses et furibondes publications du journal de Paris. Princes espagnols et princes italiens, nous ne pouvons avoir aucune ombre d’action sur une feuille publiée en France par des français. Si Monsieur le comte de Paris se plaint de ne pas pouvoir empêcher les excès de plumes de ses amis et sujets, que pourrions nous sur des français, vous reconnaitrez cela juste… J’ai à Frohsdorf à M de Bisaccia le priant de le répéter à monsieur le comte de Paris ces propres mots : « mon cousin ne me trouvera jamais entre lui et le trône de France » (la dernière phrase est soulignée par le duc de Parme avec sa signature).
Ce duc de Parme était très lié au duc d’Orléans, Philippe VIII. Le 22 novembre 1894, il écrivait au baron Lambert en parlant du duc d’Orléans : « Il faut qu’il se prépare à être digne devant Dieu et devant la France de la grande mission rédemptrice que le décès du comte de Paris lui a confié ». On trouve cette lettre dans les archives de la Maison de France.
Robert de Bourbon, duc de Parme (1909-1974), fils du duc Elie et petit-fils du précédent déclare à Louveciennes devant des proches du comte de Paris le 12 mai 1965 « le comte de Paris est le chef de la Maison de France », « toutes prétentions de princes espagnols à ce sujet est ridicule ».
Je n’ai pas trouvé de déclarations « officielles » des autres du duc de Parme. Actuellement, deux princes soutiennent vraiment don Luis-Alfonso de Bourbon dans ses prétentions dynastiques : On peut citer le prince Rémy de Bourbon-Parme qui l’a plusieurs fois représenté, et le Prince Charles-Emmanuel de Bourbon-Parme, président du mémorial de Saint-Denis.
De leur côté, nous avons pu voir les Princes de la Maison de France (Orléans) aux côtés du Prince Michel de Bourbon-Parme, époux de la Princesse Maria-Pia d’Italie (mémoires de la comtesse de Paris), de feu le duc de Parme à Amboise, de Tania de Bourbon-Parme, de Marina de Bourbon-Parme (Unité capétienne), de la reine de Roumanie, née Anne de Bourbon-Parme, des grands duc de Luxembourg, tous des Bourbon-Parme, des archiducs d’Autriche, descendants de Zita de Bourbon-parme.
Aramis
11 janvier 2011 @ 21:41
Paul Emmanuel :
Etre Prince et souhaiter avoir une action politique sont donc inconciliables ? C’est étrange…
Ce n’est pas parce que la plupart des rois européens ont un rôle de pure représentation que cela doit être considéré comme la manifestation la plus achevée du rôle des princes de ce monde, me semble-t-il. On peut souhaiter un autre rôle aux princes en France….
Charles
11 janvier 2011 @ 22:09
Néoclassique,
A vous lire je constate que vous deviez très mal connaître le defunt duc de Parme puisque vous semblez tout ignorer des liens qui unissaient le defunt prince Carlos-Hugo au comte de Paris actuel.
D’autre part, le prince Xavier un temps duc de Parme n’a jamais soutenu la branche espagnole pour le trône de France puisqu’il se prétendait l’héritier des rois de France après s’être autoproclame roi Xavier Ier d’Espagne!
Je vous conseillerais d’aller interroger la princesse Alice de Bourbon de Parme, veuve de l’infant Carlos d’Espagne et fille d’Elle, duc de Parme (1870-1959) sur la question royale française. Vous sériez bien déçu. Cette sympathique altesse royale de 93 printemps pourra répondre a vos interrogations.
A moins que vous préfériez interroger Charles-Emmanuel de Bourbon de Parme. Mais je crois savoir qu’il est trop occupe en ce moment avec la vente de ses préservatifs de luxe.
Charles
12 janvier 2011 @ 11:19
Michael,
Plusieurs princes de la Maison de Parme figuraient en bonne place dans le cortége lors du mariage du Dauphin Henri et de la duchesse Marie-Thérèse de Wurtemberg à Dreux le 5 juillet 1957.
Le précédent duc de Parme était présent aux obséques de Madame à Dreux le 11 juillet 2003 ainsi qu’aux obséques à Huldenberg deux ans auparavant de l’époux de la princesse Hélène de France.
padraig
12 janvier 2011 @ 12:15
Paul-Emmanuel 98
Je trouve très étrange que vous considériez qu’un prince de la Maison de France, qui plus est le Dauphin, se passionne pour le social et la Politique de son pays, c’est le contraire qui aurait été désolant !
neoclassique
12 janvier 2011 @ 13:36
Réponse à Michael
J’apprécie le caractère précis et circonstancié de votre réponse, j’y réponds donc en 2 points.
1. Vous appuyez votre argumentation sur une lettre de Robert, duc de Parme au baron Lambert et cette phrase disant « mon cousin ne me trouvera jamais entre lui et le trône de France ». Vous donnez à cette phrase, extraite d’une lettre de courtoisie, un sens qu’elle n’a pas. Elle ne signifie aucunement une reconnaissance tacite des droits des Orléans par le duc de Parme.
Il suffit de lire les mémoires très précises du comte René de Monti, l’un des amis les plus fidèles du comte de Chambord, et notamment le chapitre concernant de l’organisation de la messe de funérailles du prince, c’est-à-dire les circonstances historiques les plus officielles au cours lesquelles le duc de Parme aurait pu reconnaître la prétention du comte de Paris, pour s’en convaincre du contraire et connaître les véritables sentiments de Robert, chef de la maison de Parme à l’égard de Philippe, chef de ma maison d’Orléans.
Je cite :
p.216 : « les princes de Parme sont très montés, ils ne veulent pas céder leur préséance de neveux directs et tiennent à passer les premiers ».
p.217 : « le duc de Parme déclare qu’il se retire à Wartegg si on fait passer un Orléans avant lui ».
p.219 : « le duc de Parme ne veut faire aucune concession… »
p.220 : « après plusieurs entretiens avec le duc de Parme, on arrête la question de préséance suivante : d’abord le duc de Parme, puis Don Carlos, puis le roi de Naples, enfin le comte de Paris représentant les quatre branches de la maison de Bourbon… »
p.221 : après les propos du duc de Fitz-James (celui-ci, partisan du comte de Paris, avait demandé que l’on crie, après la mort du comte de Chambord, Vive le Roi ! ) : « le duc de Parme est très monté par les propos du duc de Fitz-James : il s’entête de plus en plus par colère et par amour propre dans ses prétentions de préséance ».
p.223 : « M. Bocher vient dire que le comte de Paris accepte de marcher avec les autres princes mais à la condition d’avoir la première place à droite. Le duc de Parme refuse obstinément et va voir Madame la comtesse de Chambord. D’après son récit, Madame l’engage à ne pas céder. Le duc de Parme revient donc plus attaché que jamais à ses prétentions. M. Bocher répond alors que les princes d’Orléans n’assisteront pas aux funérailles.
Voilà j’arrête là mes citations précisant la position sans équivoque aucune de Robert, duc de Parme à l’égard de Philippe, comte de Paris et de sa prétention d’héritier du comte de Chambord.
2. Je n’accorde aucun crédit aux déclarations, par ailleurs officieuses, de Robert II, duc de Parme dont le rôle politique a d’ailleurs été quasiment inexistant.
3. Enfin, les positions des cadets de la maison de Parme que sont les princes Remy et Charles-Emmanuel n’engagent qu’eux-mêmes et ne m’intéressent pas. Seules m’intéressent, les positions des ducs de Parme, chefs de maison.
neoclassique
12 janvier 2011 @ 14:02
A Charles qui revient subitement sur le devant de la scène après 3 semaines de silence, une réponse précise et brève en 3 points :
1. Feu le duc de Parme n’avait avec le comte de Paris actuel rien d’autre que des relations épisodiques et formelles.
2. Le prince Xavier, duc de Parme, n’a effectivement jamais reconnu la prétention des Bourbon-Anjou à la couronne de France. Pas plus d’ailleurs que celles des Bourbon-Orléans.
3. Pour ce qui est de la position officielle des Bourbon-Parme, j’ai pour habitude de me référer aux chefs de maison que sont les ducs de Parme, pas auprès des princesses, si vénérables soient-elles.
Etienne
12 janvier 2011 @ 14:40
Néoclassique,
Le précédent duc de Parme n’a, à ma connaissance, jamais reconnu publiquement l’ainé des Capétiens comme le véritable héritier des rois de France. Ce prince était lié au comte de Paris actuel en raison d’une très grande amitié entre une de ses soeurs et le prince Henri d’Orléans depuis la fin des années 50. On m’a même assuré que le comte de Paris avait un faible pour cette jolie princesse de Parme.
Le duc de Parme a tenu à rendre hommage à la comtesse de Paris en assistant à ses obséques. Cela est un fait non contestable.
Vos messages excessifs envers Charles me génent car ce n’est pas le lieu pour régler ses comptes. Vous devriez au contraire suivre son exemple et restez courtois. Charles semble bien informé et j’en ai la preuve une fois de plus en lisant son commentaire 103.
neoclassique
12 janvier 2011 @ 15:28
Etienne,
Merci de votre message très courtois.
Comme je l’ai déjà dit, je respecte toutes les opinions dès lors qu’elles s’appuient sur une argumentation intelligente, sérieuse et exacte.
Mais je trouve particulièrement ridicule les commentaires hagiographiques, mièvres, creux ou sirrupeux que multiplient à l’envie certains internautes sur le moindre fait et geste de tel ou tel prince, Anjou ou Orléans d’ailleurs.
En revanche, je condamne formellement toutes les affirmations mensongères ou fantaisistes comme Charles l’a fait et de manière péremptoire s’agissant de la prétendue reconnaissance des Orléans par les Parme.
Par ailleurs, Charles ne connait pas personnellement la branche aînée des Bourbon-Parme. Ce qui est mon cas. Pour finir, il confond présence amicale et courtoise à des cérémonies familiales et reconnaissance dynastique des Orléans. Tout cela est ridicule.
Enfin, l’idylle dont vous parlez entre le prince Henri d’Orléans et une princesse de Parme me semble être tout à fait fantaisiste. En effet, si les Parme et Orléans se voyaient, ils ne se fréquentaient pas.
Bien à vous
Nemausus
12 janvier 2011 @ 15:48
je trouve très surprenant que les orléanistes tentent d’asseoir les droits de leur prince par la reconnaissance de ces droits par une branche cadette de la maison de Bourbon, les Bourbon-Parme, qui sont eux même, selon la logique orléaniste, des étrangers !
Ainsi, ce serait des princes étrangers, selon cette logique orléaniste, qui adouberaient les orléans pour leur prétention ?
le ridicule de ces affirmations me conforte dans l’opinion que les partisans des cadets sont prêts à dire tout et son contraire pour légitimer les prétentions de leur candidat.
La plupart des princes de Bourbon-Parme possédant la nationalité française, il serait surprenant qu’ils renoncent à leurs propres droits au profit d’un cadet.
Et ce n’est pas l’argument que chacun s’invite chez l’autre qui donne le droit de dire que l’un reconnait les droits de l’autre : pour cela il suffit de voir nos hommes politiques de différents partis s’invectiver à l’écran et aller ensuite ensemble au restaurant !
Enfin les droits ne dépendent pas des reconnaissances par les uns ou les autres mais relèvent uniquement de la loi dans une démocratie….. même si cela déplait aux orléanistes !
Michael
12 janvier 2011 @ 16:25
Néoclassique,
Je vous remercie également pour vos réponses. Je me permettrais de vous faire remarquer quelques points. Que dites vous alors de cette lettre du duc de Parme, Robert à philippe VIII, duc d’Orléans: Le 22 novembre 1894, il écrivait au baron Lambert en parlant du duc d’Orléans : « Il faut qu’il se prépare à être digne devant Dieu et devant la France de la grande mission rédemptrice que le décès du comte de Paris lui a confié ». On trouve cette lettre dans les archives de la Maison de France.
Les querelles de préséances ne justifient aucunement des reconnaissances quelquonques. Il faut juste savoir que le duc de Parme devait recevoir une partie de l’héritage (matériel) du comte de Chambord, via la comtesse de Chambord. Il n’est pas question de l’héritage moral. Il ne faut pas aussi oublier de remettre les choses dans leur contexte. L’enterrement n’a pas lieu en France, donc ce n’est pas une obligation pour le chef de la Maison de France d’avoir la première place et cela le duc de Parme le savait et en a profité.*
Enfin, je crois qu’il n’est pas possible d’avoir une position claire et OFFICIELLE du duc de Parme actuel pour la simple raison qu’il ne semble pas s’y intéresser.
Il faudrait peut-être que nous ayons le courage de le reconnaitre.
Bien à vous,
Michael
12 janvier 2011 @ 16:32
Capreolus 95,
le Prince Xavier défendait ses propres droits à la couronne de France, c’est peut-être dans ce sens qu’il parlait de légitimité.
Michael
12 janvier 2011 @ 16:53
Néoclassique, pourquoi ne pas dire les choses plus clairement:
L’institut de la maison de Bourbon organise une messe à la chapelle Expiatoire le 23 janvier 2011 pour Louis XVI en présence du duc et de la duchesse de Parme.
Serions-nous au coeur d’une autre querelle de Princes.
Rappelons quelques points: Don Luis-Alfonso a retiré sa confiance à l’IBM.
De son côté, l’IBM a organisé une messe en la mémoire du feu duc de Parme en 2010.
Les ducs de Parme seraient-ils prétendants au trône de France à leur tour? ou bien seraient-ils des roues de secours pour l’IBM?
Affaire à suivre…
Charles
12 janvier 2011 @ 18:41
Paul-Emmanuel,
Comment pouvez-vous écrire de telles inépties?
Le Dauphin de la Maison de France est dans son rôle en se préoccupant de la France et des Français.
Le duc de Vendôme assume avec bienveillance et sérieux sa mission. C’est pourquoi les monarchistes français se regroupent derrière sa personne. L’association Gens de France, qu’il a ctéé et qu’il préside avec panache, se développe.
Grace au prince Jean de France, l’Espétance monarchique demeure!
marie-françois
12 janvier 2011 @ 19:08
Neoclassique
Qu’importe la position des Parme !
Ils ont été italiens puis autrichiens. Avec Xavier, ils ont été français puis se sont dits espagnols en relevant la cause carliste d’un maniere tres specieuse.
Ils ont perdu beaucoup de credibilité en ce faisant.
Leur position vis de la France a donc peu d’interet.
Que Xavier n’ait pas été pour le Comte de Paris cela est connu. Si son fils Carlos Hugo a suivi la meme attitude, je ne peux le dire. Je ne souviens pas qu’il l’ait fait publiquement. Il n’a donné jamais l’impression, encore publiquement, de s’interesser à la chose.Quant à son fils, j’imagine qu’il en est encore plus éloigné…
Encore une fois, les Parme sont les Parme ie une branche Bourbon qui a régné en Italie mais qui a, à chaque génération, changé de nationalité et qui de ce fait sur le sujet français, a une position, si tant est qu’elle se manifeste, reste tres sujette a caution.
Charles
12 janvier 2011 @ 22:17
Pour être plus complet, le duc de Parme était accompagne de sa soeur la princesse Marie-Cecile aux obsèques de la defunte comtesse de Paris a Dreux le 11 juillet 2003. Après les condoléances qui ont eu lieu dans la crypte de la chapelle, le duc et sa soeur se sont rendus a l’eveche pour une collation offerte par le comte de Paris a la famille, aux royautes et aux amis de Madame. J’ai vu la famille de France embrasser leur cousin Parme avec effusion. Le Chef de la Maison de France a eu une conversation très amicale avec son cousin Parme qu’il connaissait visiblement très bien. Le prince et la princesse Charles-Emmanuel de Bourbon de Parme, pourtant plus proche parent des princes d’Orléans, ont reçu un accueil beaucoup moins chaleureux. Ce qui est comprehensible puisqu’ils soutiennent don Luis-Alfonso de Borbon.
Audouin
13 janvier 2011 @ 10:44
Le duc de Parme, Elie 1er, mort en 1959 à l’âge de 79ans, retiré dans son château de Friedberg en Styrie, n’a jamais mis les pieds à Louveciennes, comme croit le savoir Michaël (96). En revanche, son fils et successeur, Robert II y a été reçu une seule fois les 11 et 12 mai 1965 à l’occasion du mariage de son neveu don Carlos de Borbon Dos Sicilias y Borbon Parma (fils de sa soeur l’infante Alice) avec Anne d’Orléans. C’est à ce moment-là qu’il aurait fait cette déclaration à Guy Coutant de Saisseval, orléaniste pur sucre et habitué, lui, des dîners à Louveciennes, et rapportée…en 1987 douze ans après la mort du duc Robert (+en 1974)dans un opuscule* confectionné par ledit Coutant et commandé par le comte de Paris, inquiet du regain du légitimisme et de la popularité grandissante de feu le prince Alphonse de Bourbon, duc d’Anjou.
Comme d’habitude, Michaël (101) fait, sans citer ses sources, un copié-collé d’un passage de cet ouvrage préfacé par Henri d’Orléans et censé nous démontrer une fois de plus le bien-fondé des prétentions des princes au lambel.
Quoi qu’il en soit, on voit mal le duc Robert II, homme courtois et timide, dire, sous le toit des d’Orléans, autre chose que ce que lui fait dire Coutant de Saisseval, longtemps après les noces de Dreux!
De toute façon, cela ne prête pas à conséquence…La reconnaissance des droits à la Couronne ne se fait pas entre deux petits fours.
Le Comte de Chambord, lui, a toujours refusé de faire de déclaration solennelle à ce sujet, se contentant de répondre à ceux de ses proches qui le pressaient de se prononcer: « Sera roi celui qui aura le droit pour lui » (Cité par le comte de Roquefeuil-Anduze).
Pour compléter les notes de Néoclassique, j’ajoute que l’impératrice Zita, fille du duc Robert 1er, a confié à Jean Sévillia ce que son père disait à ses enfants: « Nous sommes des princes français qui régnèrent à Parme. »
Enfin, je signale, de nouveau, que l’épitaphe gravée en lettres d’or sur le tombeau en marbre de Carrare du duc Robert 1er à Viareggio est rédigé en français:
« S.A.R Robert de BOURBON, duc de Parme, Plaisance et Guastalla, né à Florence le IX juillet MDCCCXLVIII, décédé à Pianore le XVI novembre MCMVIII.
Audouin
*Légitimité monarchique, Le Droit royal historique (Editions Christian)
Michael
13 janvier 2011 @ 11:20
Audoin, j’ai toujours cité mes sources qui sont très diverses et vous ne faites que confirmer ce que j’ai dit. Arrêtez de vous arranger avec l’Histoire. Les Bourbon-Parme semblent avoir des prétentions au trône de France, notamment le duc de Parme actuel, Carlos-Xavier: regardé sa page facebook et vous comprendrez.
Les dissenssions des alfonsistes entre l’IBM et l’IDA, les Bourbon d’Espagne et les Bourbon-Parme sont navrantes.
Heureusement, la famille de France a beaucoup d’avenir devant elle avec Msgr le Comte de Paris, Msgr le Duc de Vendôme et le Prince Gaston de France. Je vous conseille de regarder le Magazine Royals et l’exclusivité sur les ducs de Vendôme pour l’anniversaire de celui qui incarne déjà la France: Le Prince Gaston du haut de ses 1 an.
neoclassique
13 janvier 2011 @ 12:25
réponse à Michael,
Je vous réponds une dernière fois sur le sujet car voilà trop longtemps que nous discutons sur ce sujet.
Je souscris parfaitement et totalement aux commentaires pertinents et comme toujours bien argumentés que fait Audouin dans sa réponse 118 sur le position des Parme vis à vis des Orléans.
Le comte de Paris réclamait avec obstination la 1ere place aux obsèques du comte de Chambord. Ne l’ayant pas obtenue sous la pression appuyée du duc de Parme pour qui cette 1ere place aurait évidemment signifié qu’il devenait de facto l’héritier du comte de Chambord, dans les circonstances les plus officielles et reconnu comme tel par les autres branches, le chef de la maison d’Orléans a préféré s’abstenir de venir aux funérailles de Goritz. Et la question d’un enterrement en terre étrangère n’y est pour rien.
Les Parme sont les héritiers, avec leurs cousins Bourbon de la branche aînée de l’héritage matériel et moral du comte de Chambord. Et pour moi, l’absence de tout testament politique d’Henri V, qui aurait officiellement adoubé le comte de Paris comme son successeur, est très sgnificatif.
La position des Parme ne reconnaissant pas à la branche cadette d’Orléans ses droits à la couronne de France est connue et reconnue par tous les historiens dans une parfaite unanimité. Tout le reste (propos de salons, lettres de courtoisie, baiser avec effusion dans un enterrement…) est dérisoire ou anecdotique. Mais je ne vous oblige pas à partager mon point de vue. En tout cas, pour ce qui me concerne, je vous répète que c’est là mon dernier mot sur le sujet.
Enfin pour répondre à votre question sur la présence du duc de Parme à la messe du 23 janvier pour Louis XVI, je dois vous rappeler que c’est son grand père, feu le prince Xavier , qui a créé le Mémorial de france à St Denis dont un des buts est de faire mémoire du roi martyr. Donc sa présence me semble, si j’ose dire, on ne peut pluss légitime.
Bien à vous