La princesse Marie Marguerite de Bourbon, duchesse d’Anjou vient d’obtenir la nationalité française. La princesse qui est née vénézuelienne, avait demandé à obtenir la nationalité française comme le prévoit le Code civil en raison de son mariage avec le prince Louis de Bourbon, lui-même de nationalité française comme leurs trois enfants la princesse Eugénie, le prince Louis et le prince Alphonse. (Copyright photo : DR – Merci à Hyacinthe et Pierre)

Claudia
3 novembre 2012 @ 14:30
ils ne résident pas en France non ? alors à quoi cela rime-t-il ? personnellement je trouve que cet « attachement à la France » me parait un peu bizarre ; je ne leur trouve aucune légitimité, et si je ne suis guère enthousiasmée par le couple Jean-Philoména, ce sont eux qui sont les sont les représentants de la France, pas un espagnol marié à une vénézuélienne dont les enfants sont nés aux Etats Unis et qui ne vivent pas en France ; les papiers ne font pas tout.
Julien
3 novembre 2012 @ 15:58
Et malgré tout cela certains les couronnent déjà Roi et Reine de France!
Vous n’avez pas fini de trouver cela bizarre, croyez-moi…
Cosmo
3 novembre 2012 @ 16:32
Claudia,
Et ce d’autant moins que le couple Bourbon-Vargas ne paie pas ses impôts en France et ne contribue en rien à la richesse de notre pays ou à l’effort consenti par ses citoyens. Ils en parlent à peine la langue et ignorent sa culture.
On ne saurait le leur reprocher car ibériques, ils sont, ibériques ils ont été élevés et ibériques ils ont bien l’intention de rester.
Maintenant s’ils s’installaient en France et partageaient la vie de leurs compatriotes, les choses seraient différentes.
Quand on pense à tout le foin que l’on fait à propos de l’attribution de la nationalité à certains qui résident et travaillent chez nous depuis fort longtemps, on peut penser qu’il y a deux poids et deux mesures.
Bien à Vous
Cosmo
Nemausus
3 novembre 2012 @ 17:54
vos commentaires malveillants pour les nombreux français vivant à l’étranger montrent le dilemne des orléanistes à fustiger « l’étranger » surtout quand il s’agit de critiquer les Bourbons (alors même que des princes d’Orléans y vivent ou y naissent et se présentent également à des élections pour représenter ces français expatriés) et en même temps à revendiquer une reconnaissance « étrangère » pour tenter de légitimer les prétentions des Orléans … ah cet esprit contradictoire typiquement orléaniste, s’il n’existait pas il faudrait l’inventer… ;)
Denis
3 novembre 2012 @ 19:16
Claudia, j’abonde dans votre sens ! il ne suffit pas de se parer abusivement, à la suite de son mari, du nom d’une province française dont je doute que la Dame ait foulé le sol pour se prétendre française!
Aristophane
7 novembre 2012 @ 01:06
d’accord à 200% avec vous Claudia. Ceci dit, Marie Marguerite est de toute beauté mais cela n’est qu’un détail.
MoniqueDN
3 novembre 2012 @ 14:55
Mimich le Belge, merci pour toutes ces précisions fort intéressantes. Vous êtes très calé et ce, en bien des domaines ! Merci encore !
ARAMIS
3 novembre 2012 @ 15:52
Elle ferait une bien belle Marianne dans nos mairies !
je suis étonné que tant de princes que je croyais étrangers (ex. mari et enfants d’Astrid) soient en réalité français. D’où vient que le mari d’Astrid le soit ?
France, terre des PRINCES, des arts et des lois… pourrait on dire pour paraphraser Du Bellay.
Tiens, du coup, me viennent quelques vers :
Douce princesse au sourire radieux
De vous savoir française,
à nul n’en déplaise,
nous voici tout heureux.
Notre coeur tout empli d’une reconnaissance
à quoi ne vous desti-nait pas votre naissance
dans un pays lointain, vous accueille avec joie
et jusques à certains qui vous donnent leur foi
Soyez le doux soutien d’un si charmant époux
qu’honore de son nom la noble terre d’Anjou
Venez, venez, Princesse, n’ayez peur des jaloux,
En cette terre de France où leurs coeurs sont à vous.
Venez avec lui,
Avec lui venez
que le nom de Louis
soit partout proclamé
et que, de ses grâces sublimes
inondant le pays entier,
il nous soit, ô douceur maxime,
Roi d’insigne félicité.
Actarus
3 novembre 2012 @ 18:23
Pour Claudia et les autres :
Je suis Français d’origine, et de deux manières :
1. Par filiation, comme nés de parents Français eux-mêmes. La filiation est le premier mode de transmission de la nationalité française. Il suffit que le père ou la mère soit de nationalité française.
2. Par le double droit du sol, comme né en France d’au moins un parent (dans mon cas, les deux) né en France. Le jus solis est inférieur au jus sanguinis.
Par ailleurs, je réside à l’étranger et fait donc partie de la communauté française expatriée ; communauté pour laquelle on a créé 11 nouvelles circonscriptions électorales afin que nous soyons représentés par des députés. Vous n’êtes pas sans l’ignorer puisque le prince Charles-Philippe d’Orléans était lui-même candidat dans la circonscription englobant l’Espagne et le Portugal. ;-)
Les Français qui résident à l’étranger et contribuent au rayonnement de la France au-delà des frontières nationales ne sont pas des citoyens de seconde zone. Allez-vous remettre en question l’attachement à la France de plus de deux millions de Français au motif qu’ils ne résident pas en France ? De grâce, ne soyez pas ridicules.
Nul conjoint de Français n’est obligé(e) de devenir Français(e). L’acquisition de la nationalité française par mariage n’est pas automatique, il s’agit d’une démarche personnelle et volontaire.
Donc, oui, on peut dire que la princesse Marie-Marguerite manifeste un intérêt certain pour le pays sur lequel ont régné les ancêtres de son époux, et dont ses enfants possèdent la nationalité. Il faut être de mauvaise foi pour le nier.
Pour finir, je précise que je ne possède que la nationalité française.
Claudia
3 novembre 2012 @ 20:59
je ne vois pas vraiment le rapport entre les Français expatriés, et je ne vois pas non plus pourquoi certains d’entre eux se sentent visés ; il s’agit d’un cas particulier, celui du couple Bourbon-Vargas, qui n’est pas un couple ayant vécu longtemps en France et ayant décidé de s’expatrier, cela n’a rien à voir !
Nemausus
4 novembre 2012 @ 13:35
si c’est exactement le même cas de Français expatriés, qui vivent, naissent, se marient et décédent à l’étranger tout en restant Français mais cela doit échapper à votre conception nationaliste orléaniste.
Michèle
4 novembre 2012 @ 01:36
Je suis exactement dans le même cas que vous, je réside depuis de nombreuses années á l´étranger et je ne possède que la nationalité française.
Mes enfants et petits-enfants possèdent la double nationalité.
et deux de mes petits-fils possèdent trois nationalités et ont en plus droit du sol au Danemark.
Michèle
.
Cosmo
4 novembre 2012 @ 11:01
Actarus,
Je suis surpris de constater qu’un intervenant de votre qualité fasse ainsi étalage de situation personnelle pour une cause qui n’est pas à défendre.
Personne ne dit que les Français résidant à l’étranger sont des citoyens de seconde zone. Ils contribuent au rayonnement de la France, comme vous le dites.
Mais n’oubliez pas que la plupart d’entre eux n’y résident que temporairement, la plupart du temps pour des questions de travail.
Et la plupart d’entre-eux n’ont pas la position privilégiée de Chef de la Maison de Bourbon, prétendant à être Chef de la Maison de France.
Maintenant quand des Français choisissent de s’expatrier définitivement, ils seraient bien avisés de choisir la nationalité de leur nouveau pays. C’est le moins qu’ils doivent au sol qui les accueille.
La princesse a opté pour la nationalité française, c’est une bonne chose. Cela fera d’elle un électeur de plus et elle aura droit à tous les avantages que confère la nationalité. Mais pourquoi ne pas faire plus et s’installer en France ? Ce serait un signe fort que l’on ne saurait qu’apprécier.
Et pourquoi a-t-elle fait naître ses enfants sur le territoire des Etats-Unis ? Nos cliniques obstétriciennes ne seraient-elles pas de qualité suffisante pour des altesses royales ?
Bien à Vous
Cosmo
Actarus
5 novembre 2012 @ 14:11
Et pourquoi Robert d’Orléans de la Marche est-il né en Irlande ? Er pourquoi Isabelle d’Orléans de Cadaval est-elle née au Portugal ?
Et pourquoi pourquoi pourquoi ?
Peut-être parce que les futures mères, qu’elles s’appellent Marion Gordon-Orr, Diana Alvares P. de Melo etc., ou Maria-Margarita Vargas Santaella, n’ont pas la moindre envie de se taper de longs voyages afin d’accoucher dans une clinique parisienne rien que pour faire plaisir à un petit groupe d’orléanistes.
Bien à vous de même. ;)
Cosmo
6 novembre 2012 @ 13:27
Réponse dilatoire…d’autant que Robert de la Marche est bien loin du trône et Isabelle d’Orléans non dynaste ?
Et entre nous, les Orléanistes se moquent de savoir où la princesse a accouché. Ce sont les légitimistes qui devraient s’y intéresser.Et comme ils s’en moquent aussi, tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes.
Bien à Vous
Cosmo
Nemausus
6 novembre 2012 @ 21:07
Tous les enfants de feu Henri d’Orléans sont nés à l’étranger alors que la loi d’exil ne concernait que leur père. Rien n’empêchait son épouse Isabelle de venir en France pour accoucher si la naissance sur le sol français avait été primordiale pour la succession au trône. Mais bien entendu, c’est une règle farfelue inventée par des partisans orléanistes uniquement à l’encontre des ducs d’Anjou alors que les princes d’Orléans eux-même n’y accordent aucune importance puisque des princes et princesses d’Orléans de la jeune génération sont nés à l’étranger sans que cela n’affecte en rien le droit au trône des mâles !
Nemausus
5 novembre 2012 @ 19:24
c’est très amusant de lire les orléanistes critiquer la résidence hors de France des ducs d’Anjou alors que tout le monde sait que si les princes venaient s’installer définitivement en France, une campagne haineuse orléaniste se déclencherait aussitôt… finalement ils critiquent cette non résidence en France mais sont bien heureux que les ducs d’Anjou résident principalement en Espagne… c’est le double language typique des orléanistes…
ARAMIS
6 novembre 2012 @ 06:30
Qui ne sait pas affronter une haine supposée n’est pas digne d’être roi.
Mais Louis ne prétend pas être roi.
Il aime à recevoir quelques hommages en France, fidèle à une tradition familiale propre à flatter l’égo de quiconque se trouverait dans sa position. »
Et dire après tout que c’est moi
qui d’Espagne devrais être roi !
C’est rageant quand on y pense,
allons faire un tour en France,
y recueillir quelques honneurs
qui suffiront à mon bonheur…
Cosmo
6 novembre 2012 @ 15:10
Cher Aramis,
« Ainsi font, font, font…Trois petits tours et puis s’en vont… »
Cordialement
Cosmo
Charles-Antoine de Malbrézé
3 novembre 2012 @ 18:59
Henri IV, avant d’être roi de France était roi de Navarre, la mère de sa première femme Medicis, sa 2eme femme Médicis aussi,Louis XIII épouse une Habsbourg, Louis XIV une Habsbourg encore, Louis XV dont la grand mère est une princesse de Bavière et la mère une princesse de Savoie épouse une Leszczyńska,Louis XVI a pour mère Marie Josèphe de Saxe, il épouse une archiduchesse d’Autriche, Louis XVIII une princesse de Sardaigne, Charles X une princesse de Savoie, Lamponéon en deuxième noce une Habsbourg encore, le roi bourgeois Louis-Philippe une princesse des Deux-Siciles, son fils ainé une Mecklenburg-Schwerin, son fils Louis-Philippe une infante d’Espagne, son fils Philippe une Habsbourg…..
Et on fait un procès au duc d’Anjou parce que son épouse qui pourrait être reine de France est née vénézuélienne? on marche sur la tête!!!
Claudia
3 novembre 2012 @ 20:56
personne ne lui reproche d’être vénézuélienne, vous êtes de mauvaise foi ! ce qui me gêne c’est que l’épouse de Luis Alfonso qui a des prétentions au très hypothétique trône de France, veuille la nationalité française, sans doute pour appuyer les prétentions de son époux, alors que ce couple ne semble pas vraiment intéressé par la France.
Patricia C
3 novembre 2012 @ 21:43
J’avais eu la même analyse que vous (moins détaillée cependant) mais cela ne fait que grandir la décision de cette jolie princesse qui veut vrraiment montrer son attachement à la France pour son mari et ses enfants. De plus, elle me semble être une personne attachante.
Arwen
4 novembre 2012 @ 00:21
Vous pouvez continuer la liste jusqu’a plus récement…
Hubert
4 novembre 2012 @ 00:26
Très amusant votre post :) de simples vérités très parlantes!
Philippe
4 novembre 2012 @ 09:55
Le fait que Maria-Margarita Vargas soit née au Venezuela n’a rien à
voir avec le rejet que l’on peut éprouver face aux prétentions de
don Luis, je vous l’assure ! mais bien plutôt :
1. le fait que cette prétention soit à la fois contraire aux Traités,
et contraire à l’Histoire de notre Pays telle qu’elle s’est
déroulée… (Principe de réalité)
2. Le fait que le « droit divin » soit une notion absolument
obsolète dans un pays démocratique qui, même encore
sous régime monarchique, avait donné sa confiance à une
branche cadette de la Maison de Bourbon … et que cette
branche, restée continûment française, vit encore parmi
nous … (Principe démocratique)
3. le fait que don Luis ne soit d’ailleurs, par les mâles, pas plus
Bourbon que vous et moi (bâtardises Godoy et Puigmolto …)
(Principe généalogique)
4. le fait que le père de don Luis n’ait (très soudainement et très
tardivement !) découvert son intérêt pour la France qu’après
avoir vu le trône espagnol lui filer sous le nez …)
(Constatation)(On vous mets d’ailleurs au défi de trouver la
moindre trace de l’attachement des monarchistes français
à cette branche espagnole avant les années 80, et moi qui
collectionne les cartes postales anciennes puis vous l’assurer !)
5. le fait que don Luis, hormis quelques voyages purement
« politiques », n’ait jamais fait la preuve de son attachement à
la France et aux français (Jamais résidé en France, service
militaire en Espagne alors même qu’il avait le choix de le
faire en France, etc …)
(Principe de bon sens)
6. le fait qu’il parle français « comme une vache espagnole », alors
que la maîtrise parfaite de notre langue est un élément essentiel
de la qualité de français et de la connaissance de la culture
française, surtout pour un prince !!!
etc, etc, etc ….
Vous voyez bien, point n’est besoin, au surplus, de s’interroger
sur les qualités de Mme Vargas de Borbon …
Bien à vous,
Phil.
Nemausus
4 novembre 2012 @ 13:53
et allez ! on a encore droit aux calomnies et affabulations orléanistes mais pour répondre aux points ridicules développés par Philippe :
1. un traité contraire aux lois et caduques ne vaut rien ! principe de légalité
2. le droit divin n’a rien à voir avec les droits du duc d’Anjou, seule la loi les lui donne. c’est d’ailleurs bien ce qui gêne les orléanistes.
3. Philippe Egalité étant de son propre aveu le bâtard du cocher Lefranc, le pseudo principe de généalogie écarte donc aussi les Orléans !
4. les mêmes désinformations orléanistes sur la persistance du mouvement légitimiste ! et surtout les mêmes mensonges sur l’espoir du duc d’Anjou et de Cadix de recevoir la couronne espagnole !
5. on se moque du bon sens orléaniste quand des princes d’Orléans ont fait aussi leur « service militaire » dans des armées étrangères (US, italienne…)
6. la même calomnie sur l’accent du prince ne vaut pas la peine d’y répondre tellement la bassesse de l’individu qui en parle est évidente. La maîtrise du français n’implique heureusement pas l’obligation de parler le français académique sinon beaucoup de Français seraient déchus de leur nationalité y compris ceux de souche !
Sophie2
5 novembre 2012 @ 14:21
Il suffit de comparer les protraits de 3philippe Egalité » et de son père pour voir une ressemblance frappante. Et nul besoin d’aller dire que le prince a payé le peintre pour qu’il fasse un portrait ressemblant surtout si pendant la Révolution il se disait fils d’un autre et quand on voit que même les portraits non officiels ressemblent aux officiels
R-N
7 novembre 2012 @ 03:26
Excellente remarque, Sophie2 !
Nemausus
10 novembre 2012 @ 18:08
les portraits ayant été commandés sous la monarchie et avant la révolution, Philippe Egalité n’avait aucun intérêt à bafouer son père officiel au risque d’un grand scandale entachant la légitimité des Orléans… après la révolution et la fin de la monarchie il y avait au contraire tout intérêt allant dans la surenchère de la bassesse et de l’anti-monarchie… heureusement il a payé de sa vie ses crimes !
aubert
4 novembre 2012 @ 17:37
Une réalité qui n’est pas souvent relevée sur le site: le père de Luis de Bourbon a été ambassadeur d’Espagne. Etonnant pour un français.
Cosmo
5 novembre 2012 @ 14:27
Cher Aubert,
Le prince Alphonse n’est devenu français qu’après son ambassade en Suède.
Il n’est devenu français que pour des raisons de circonstances dont je connais bien les détails car c’est un de mes amis qui s’est occupé de la lui faire avoir.
Il n’y avait rien de dynastique à cette naturalisation.
Cordialement
Cosmo
HRC
5 novembre 2012 @ 22:57
à l’époque de son ambassade en Suède, il avait encore des espérances en Espagne, avant 1975, mais je ne connais pas la date exacte.
Nemausus
6 novembre 2012 @ 21:22
c’est entièrement faux comme précisé par une biographie de Franco qui n’est pourtant pas en faveur du caudillo et de son entourage ! vous continuez à colporter avec malveillance des inventions mensongères orléanistes sans jamais apporter la moindre preuve tangible !
HRC
5 novembre 2012 @ 20:55
en Suède, au moment de son mariage.
Audouin
4 novembre 2012 @ 19:25
Ces philippardises venimeuses, répétitives, mensongères et injurieuses qui reviennent à intervalles réguliers sous la plume de ce monsieur sans qu’il change jamais un iota à son discours de haine n’appellent aucun commentaire parce qu’elles sont symptomatiques, hélas, de quelque chose qui s’apparente à un trouble obsessionnel compulsif…
Audouin
Philippe
5 novembre 2012 @ 16:43
Il est certain que Nemausus et vous savez de quoi vous parlez en
matière de haine et de troubles obsessionnels ! Les lecteurs
apprécieront …
« Ce monsieur » vous dit bien des choses …
Cosmo
5 novembre 2012 @ 14:41
Philippe,
N’oubliez pas que les néo légitimistes sont fâchés avec l’Histoire et le droit, en vivant dans un déni permanent du réel, le tout pour satisfaire leur invention de la machine à remonter le temps et changer le cours des évènements au gré de leur fantaisie et de leurs amours espagnoles !
Bien à Vous
Cosmo
Philippe
6 novembre 2012 @ 02:02
Cosmo, vous résumez très bien la névrose commune à
beaucoup de nos contradicteurs !
Soyez rassuré, leurs attaques personnelles ne me touchent
absolument pas.
Merci à vous pour vos contributions, toujours agréables à lire.
Cordialement,
Phil.
Kalistéa
6 novembre 2012 @ 11:36
Cosmo et Philippe ,vous avez raison :ça leur va bien de parler de névroses obsessionnelles et de troubles compulsifs…Ils savent de quoi ils parlent étant eux-mêmes en proie à ces maladies récurentes et inguérissables.
Nemausus
6 novembre 2012 @ 21:29
voilà que les orléanistes, en mal d’arguments logiques et juridiques, utilisent l’argument pathétique et stupide de la névrose des légitimistes… mais manifestement ce sont eux qui sont névrosés à venir sur un article consacré à la duchesse d’Anjou pour déverser leur sempiternelle hargne anti-Bourbon et nous abreuver des calomnies et inventions orléanistes sans cesse répétées…
mimi prairie
5 novembre 2012 @ 15:35
monsieur Phil vous êtes odieux
Philippe
6 novembre 2012 @ 01:57
… mais ne me livre, contrairement à vous, à aucune attaque
personnelle …
En même temps, je vous comprends, il y a des vérités qui sont
dures à lire, n’est-ce pas ?
Je vous retourne vos amabilités, mimi chipie !
Phil.
Cosmo
4 novembre 2012 @ 10:44
Charles-Antoine de Malbrézé,
Personne ne fait de procès à la princesse Louis de BOurbon parce qu’elle est vénézuélienne. Et nous savons tous que les mariages royaux obéissaient à des règles autres que la nationalité et reposaient essentiellement sur des alliances familiales, entre personnes ayant tous les mêmes ancêtres ou presque, et diplomatiques.
Personne ne se plaint que la princesse ait adopté, en plus d’autres, la nationalité française.
La question est de savoir si cela suffit pour manifester un intérêt réel pour la France. A mes yeux non, car y résider, payer ses impôts, partager le destin des Français seraient preuve d’un intérêt véritable, dans leur position de prétendants.
Mais libre à elle et au prince de vivre où ils veulent !
Le côté amusant est le cri de victoire poussé par les néo-légitimistes devant un fait qui somme toute ne change rien à la position du couple princier dans ses engagements envers la France, c’est à dire un voyage par an. Même pour leurs vacances, ils préfèrent l’Espagne. Et pourtant notre pays ne manque pas de villégiatures de luxe.
Bien à Vous
Cosmo
Nemausus
4 novembre 2012 @ 13:56
mais si personne ne se plaint que la duchesse d’Anjou ai obtenu la nationalité française, pourquoi ce déchainement de messages malveillants des orléanistes si ce n’est le plaisir de venir critiquer les Bourbons !
comme je le disais dernièrement à des collègues de Cosmo, les orléanistes s’ennuient de ne plus avoir la querelle dynastique sous la main pour se répandre en calomnies contre les ducs d’Anjou alors le prétexte de l’attribution de la nationalité à la princesse était trop beau pour le laisser passer par ces grincheux.
Cosmo
5 novembre 2012 @ 14:35
Comme cette naturalisation était aussi un beau prétexte pour les néo légitimistes à s’extasier en pavoisant !
Nemausus
6 novembre 2012 @ 21:32
et alors en quoi cela vous gêne… est ce que les légitimistes empêchent les orléanistes de déverser leurs messages mièvres et courtisans sur les articles consacrés aux Orléans ?
PEKI
3 novembre 2012 @ 19:16
Vous avez raison Claudia, et de plus le Prince Louis ou Luiz comme vous voulez est le petit fils du Général FRANCO !!! Vous avez dir FRANCAIS ????
Patricia C
3 novembre 2012 @ 21:47
Si on va allait chercher l’ascendance de beaucoup de nos élus (dont les premiers), au troisième degré,on pourrait être bien surpris aussi.
Patricia C
3 novembre 2012 @ 21:48
Sans parler du passé de certains élus, des pratiques d’autres, d’affaires étoufées…
Cosmo
4 novembre 2012 @ 10:49
Peki,
Je ne sais si cela fait longtemps que vous êtes sur le site. Si oui, vous devez connaître mes positions sur la querelle.
Le fait que le prince Louis de Bourbon soit l’arrière-petit-fils de Franco ne change rien à sa position. Il est français, pour moi non dynaste, et en aucun cas responsable de ses ancêtres. Quelle que soit l’opinion que l’on ait du général Franco !
Les engagements du prince envers la France relèvent du service minimum mais c’est à ses partisans de le lui reprocher. Et comme ils ne le font pas, nous ne pouvons que constater le fait.
Bien à Vous
Cosmo
Loulou
4 novembre 2012 @ 18:34
Arrière-petit-fils !!!!!
PEKI
3 novembre 2012 @ 19:20
Je me trompe d’une génération, il
est l’arrière petit fils du Général FRANCO.
Pierre-Yves
3 novembre 2012 @ 22:07
Je ne suis pas de ceux qui portent Franco dans leur coeur, mais d’une part, le prince ne peut pas être tenu comptable des actions, ou exactions, de son arrière grand-père, et de l’autre, le droit est le droit.
Le prince n’est pas Français sur un coup de dés ou par un caprice du destin.
Il l’est parce que la loi lui reconnait ce droit, point. Y substituer des sentiments ou des impressions de plus ou moins grande implication ou mérite, ou je ne sais quoi d’autre, n’a rien à y voir.
Hubert
4 novembre 2012 @ 11:25
Voilà qui est parfait! Il est français point!
Cyril-83
5 novembre 2012 @ 17:14
Il est français parce que sa grand-mère paternelle l’était et que son père l’était devenu par elle. Aucun autre prétendant légitimiste au trône, sauf preuve du contraire, n’a eu la nationalité française depuis la mort du comte de Chambord pour la bonne raison (que tout le monde connaît) que la branche d’Anjou, cadette de la maison de Bourbon, est devenue espagnole depuis 1700 et qu’elle a engendré la maison de Borbón, toujours sur le trône.
Luis Alfonso n’a fait qu’acquérir la nationalité française de ses lointains, très lointains ancêtres, nationalité que n’ont jamais perdue les Orléans malgré es exils successifs. Donc, oui, le prince est français par un coup de dés et un destin « forcé ».
Esquiline
3 novembre 2012 @ 20:47
Ces querelles franco-hispano-boubono-orléanesques sont aussi vaines qu’amusantes.
Je souhaite simplement à cette ravissante jeune femme de pouvoir vivre dans le pays qui lui plaît, indépendamment des nationalités ou autres devoirs dynastiques.
erwan
3 novembre 2012 @ 22:04
Je n’ai rien contre cette acquisition.
J’espère que la princesse a renoncé, pour celà, à ses nationalités vénézuélliennes et espagnoles, si elle ne possédait que ces deux-là.
Normal quand son époux franco-ibérique selon l’humeur de ses fidèles fait semblant de viser, à l’ancienne, le siège d’apparat de nos anciens souverains.
Au fait, le prince est-il vénézuélien?
Je ne suis pas indulgent, mais celà est déconcertant.
Nemausus
4 novembre 2012 @ 14:04
je suppose que vous allez demander à Philoména de renoncer à sa nationalité espanole voire autrichienne si elle souhaite devenir française !
Selon vous les princesses devraient donc renoncer à leurs origines ! c’est un discours très nationaliste ! édifiant !
Beji
3 novembre 2012 @ 22:40
Les boucles d’oreilles me plaisent beaucoup;
avec son mari,cette princesse forme un beau et
sympathique couple.
HRC
4 novembre 2012 @ 12:27
cher Cosmo,
couple ibérique d’éducation et de vie, plus que le prince Alphonse, mais hors-circuit en Ibèrie, sans praedicat royal par décision du Roi.
je veux bien supposer qu’il y a plus de fidélité au père que de recherche d’une roue de secours, la natiobnalité française vaut mieux que cela.
ma sympathie n’ira pas plus loin, outre le fait de constater que la nouvelle citoyenne française est très joliment juvénile.
Cosmo
5 novembre 2012 @ 14:33
Chère HRC,
Pour les néo légitimistes du site, la couronne de France est un lot de consolation pour princes espagnols déclarés non dynastes dans leur pays.
A chacun sa vision de la couronne !
D’accord avec vous, la princesse Louis de Bourbon, qui n’est princesse et altesse royale que pour les Français (En Espagne, elle est dona Magarita di Borbon), est bien jolie.
Comme pour vous, ma sympathie ne va pas au-delà.
Cordialement
Cosmo
Mayg
5 novembre 2012 @ 22:05
Cher Cosmo,
Pour les Orléanistes du site, la couronne de France est un rêve, voir une utopie pour prince d’une branche cadette des Capétien, les Orléans.
A chacun sa vision de la couronne.
La princesse Philoména, qui n’est que princesse d’Orléans, est bien jolie.
Ma sympathie pour elle ne va pas au delà .
Cordialement
Mayg
Cosmo
6 novembre 2012 @ 13:31
Cher Mayg,
Je vous remercie d’intervenir de façon aussi positive et de contribuer ainsi au débat.
Cordialement
Cosmo
aubert
6 novembre 2012 @ 15:49
Elle est tordante cette chère Mayg !!
Actarus
4 novembre 2012 @ 14:09
Je dois dire que la vilénie et l’acharnement continuel de certaines personnes me fatiguent.
Toutefois, si le duc et la duchesse d’Anjou ne représentaient rien, on ne lirait pas autant de commentaires désobligeants (et certains avec des relents racistes) dans le seul but de les casser !
Audouin
5 novembre 2012 @ 19:19
Ne baissez pas la garde, cher Actarus! Ils vous fatiguent? C’est justement ce que tentent de faire les partisans des princes au lambel en répétant à n’en plus finir leurs clabauderies usées sur la branche aînée de la Maison de Bourbon.
Audouin
Julien
5 novembre 2012 @ 22:49
Oooh les pauvres… cela me fend le coeur Actarus! Qu’attendez-vous pour appeler la police ou le Parti Socialiste à leur rescousse?
Quel joli mot à utiliser selon vous : « racisme », n’est-ce pas?
Mais où sincèrement voyez-vous du racisme contre la princesse Marie-Marguerite?
Au fait, dynastiquement, elle et son époux ne représentent rien, oui! Mais tout le monde à le droit de commenter ce qu’il veut non?
Nemausus
6 novembre 2012 @ 21:52
oh vous avez raison Julien, après tout Philomèna n’est qu’une demi-espagnole et demi-autrichienne qui préfère accoucher en Autriche de sa fille et l’y faire baptiser car elle préfère son pays natal à la France… je n’en pense bien entendu pas un mot mais j’utilise la façon d’écrire orléaniste à propos de la duchesse d’Anjou pour faire de même avec Philomèna… donc selon votre conception, vous ne pourrez pas me taxer de racisme !
Audouin
7 novembre 2012 @ 14:46
Certes, tout le monde a le droit sur ce site de commenter ce qu’il veut et, chemin faisant, de tricoter les pires inepties. Je note, mon petit Julien, que vous en usez largement…Et personne n’est en mesure de vous en empêcher.
Audouin
jardin médiéval
4 novembre 2012 @ 17:58
135 commentaires affichés aucun n’est visible
Diane
4 novembre 2012 @ 18:38
Bonjour c’est très surprenant tout même, certes comme le prévoit le code civil, si le mari ou la femme est de telle nationalité, néanmoins, il faut vivre dans le pays concerné quand même !
Actarus
5 novembre 2012 @ 14:22
Eh bien Diane, prenez votre bâton de pélerine pour bouter tous les étrangers hors de France, et ramener les Français expatriés sur le territoire national.
Il faut « vivre dans le pays concerné », comme vous dites, pour acquérir la nationalité du fait de la résidence pendant un certain temps. Par mariage, on peut vivre n’importe où, en France, à l’étranger ou sur la planète Mars, pourvu qu’on soit marié(e) avec un(e) Français(e), que la communauté de vie des époux n’ait pas cessé, faire la preuve de son intégration à la communauté nationale (connaître son histoire et sa langue) et si en plus il y a des enfants, le dossier n’a aucune raison valable d’être rejeté.
J’ajoute qu’il faut aussi « adhérer aux valeurs de la République », ce qui est assez cocasse, et ne devrait pas poser le moindre problème pour le dossier de Madame Jean d’Orléans, née Philomena de Tornos. ;)
Les orléanistes sans-culottes, co-révolutionnaires historiques et républicains de coeur, devraient savoir gré à la Princesse Marie-Marguerite d’adhérer aux valeurs de la République ! :D
HRC
5 novembre 2012 @ 17:57
pour la future demande de nationalité française par la Duchesse de Vendôme, je tiens le pari, Nemausus, dès que le délai légal sera écoulé.
chère Régine, vous commencez une carrière de bookmaker….
HRC
5 novembre 2012 @ 20:49
Actarus et Nemausus devraient relire la définition du racisme avant d’écrire, et dans la foulée celle de la calomnie.
Actarus
6 novembre 2012 @ 00:10
Ce sont plutôt ceux qui traitent le prince Louis « d’Espagnol » et son épouse de « Vénézuélienne », comme autrefois on appelait la reine Marie-Antoinette « l’Autrichienne », qui font acte de racisme et de xénophobie. C’est-à-dire, toute la clique formée par les orléanistes néo-ultranationalistes qui sont obsédés par la nationalité française cumulée à la résidence sur le territoire national.
En 1700, la France a donné un roi à l’Espagne. Tous les Bourbons sont d’origine française et du sang royal de France, même si tous ne possèdent pas la nationalité française au sens actuel du terme et selon les lois républicaines en vigueur.
Les mêmes personnages qui reprochent au Duc d’Anjou d’être aussi de nationalité espagnole ne verrait aucun problème à ce que l’aîné des Orléans-Bragance, de nationalité brésilienne, se déclare « Chef de la Maison de France » si, par malheur, tous les Orléans Français, du comte de Paris au comte de la Marche, venaient à trépasser comme dans une scène de « Ralph Super-King » !
Cessez donc de prendre les gens pour des imbéciles avec votre cuisine dynastique à géométrie variable, d’une part, et d’autre part, de leur attribuer vos vilains défauts. ;) Cela ne prend pas.
Nemausus
6 novembre 2012 @ 21:38
les orléanistes ont l’art de reprocher aux autres leurs propres turpitudes, c’est bien connu de tout le monde ;)
Julien
7 novembre 2012 @ 14:12
Un cocktail d’hypocrisie de la part d’une personne telle que vous… c’est sans commentaire!
Audouin
7 novembre 2012 @ 14:50
Eh, bien, mon bon Julien, si vous n’avez pas de commentaire à faire, n’en faites pas…
Audouin
Actarus
7 novembre 2012 @ 18:41
:D !!!
Julien, qu’est-ce donc une personne telle que moi ? ;-)
Julien
8 novembre 2012 @ 14:04
Actarus, mon commentaire s’adressait à Nemausus.
Je suis navré pour la confusion.
Julien
8 novembre 2012 @ 14:07
Mon seul commentaire s’en tenait à cette constatation. Bien sûr nous pourrions prendre le temps de commenter dans les détails le message de Nemausus, mais je n’ai envie que de lui retourner son compliment…
Désolé si vous espérez que je me taise, mon cher Audouin.
Nemausus
9 novembre 2012 @ 20:21
vous m’accusez de vos propres agissements vous qui voulez vous présenter comme un orléaniste soi-disant respectueux des ducs d’Anjou tout en ne ratant jamais une occasion de venir déverser votre fiel contre les princes ? vous m’accusez finalement de vous ressembler… et pourtant je fais tout contre ;) mais je constate encore une fois que ce sont les orléanistes qui agressent les gens en les accusant de névroses, d’hypocrisie…
finalement la phrase de Cosmo « dis moi qui tu fréquentes… » s’applique parfaitement aux orléans et à leurs partisans…
Cosmo
7 novembre 2012 @ 15:11
Actarus,
Vous oubliez que sous l’Ancien Régime, les Bourbons d’Espagne n’étaient pas considérés comme Français.
Aucun d’eux n’a jamais été qualifié de petit-fils de France ou de Prince du sang de France.
Il en fut de même sous la Restauration.
Aucun d’eux n’a été appelé par Louis XVIII à signer la lettre de protestation contre Napoléon Bonaparte.
Le 28 février 1803, Louis XVIII, répondit à l’offre du Premier Consul de renoncer à ses droits à la couronne de France, moyennant une pension : « …Je ne saurais approfondir les intentions du Tout Puissant à mon égard et à l’égard de ma lignée, mais je ne perdrai jamais de vue les obligations que m’impose le rang dans lequel il a bien voulu me faire naître. » Tous les princes de la maison de France successibles au trône, à la demande de Louis XVIII, signèrent cette lettre. Angoulême, Enghien, Artois, Berry, Orléans, Montpensier, Condé, Bourbon ont donc adhéré à la déclaration de leur chef de famille, en leur qualité de successibles au trône de France.
Il ne demanda à aucun Bourbon d’Espagne de la faire. Il est vrai que la position de Charles IV, allié à Bonaparte, ne l’encourageait pas à le faire.
Mais tout de même, les droits sont les droits, n’est-pas, s’il existent. Or pour Louis XVIII, il ne semble pas que ces droits aient existé puisqu’ils n’ont même pas été cités. Les princes d’Espagne n’étaient pas pour lui princes français.
Je ne pense pas que ce soit vous prendre pour un imbécile que de vous rappeler ce fait historique.
Bien à Vous
Cosmo
Actarus
7 novembre 2012 @ 18:45
Mon cher Cosmo,
nous ne prenons vous et moi ni l’un ni l’autre pour un imbécile. Nous n’avons tout simplement pas la même lecture du droit dynastique en France, et Louis XVIII ne saurait rien y changer. :)
Quand on est Capétien, on est du sang royal de France.
Period.
Cette seule qualité suffit à donner des droits dynastiques, pourvu qu’on soit né en légitime mariage.
Mais nous pourrions en discuter pendant des heures et des heures…
HRC
7 novembre 2012 @ 19:17
j’ignorais, merci Cosmo.
Nemausus
7 novembre 2012 @ 20:14
Cosmo nous répète constamment le même argument de titre protocolaire pour tenter de justifier l’injustifiable…
la nationalité n’a jamais fait parti d’une règle pour succéder au trône mais apparemment les orléanistes sont bouchés sur ce sujet mais on peut comprendre leur gêne quand justement les aînés des Bourbons sont pleinement Français.
Et je lui rappelle que les infants Bourbons d’Espagne recevaient systématiquement l’ordre du St-Esprit au même titre que les Fils de France. voilà pour la règle protocolaire.
Le pacte de famille reconnaît les princes de France et d’Espagne comme une même et unique famille.
La constitution royale de 1791 confirme leurs droits éventuels en refusant de prendre en compte les renonciations de 1712 au grand dam des Orléans et de leurs partisans.
Le roi Louis XVI fait de même en écrivant au roi d’Espagne comme le chef de la seconde branche après lui.
La charte de 1814 n’a jamais affirmé que les Orléans devenaient successibles après la branche aînée et n’a jamais confirmé les renonciations d’Utrecht… et ce d’autant plus que Louis XVIII détestait les Orléans…
alors votre titre pûrement protocolaire de 1er prince du sang n’a aucune influence sur le droit !
ARAMIS
8 novembre 2012 @ 09:19
correspondance de Louis XVI : dites nous en plus, M. Nemausus. Quelle lettre ? quelles formules ? « seconde branche » ? reconnaissance de droits dynastiques en France à cette seconde branche ? C’est de la dynamite !
Cosmo
8 novembre 2012 @ 15:34
Nemausus,
Votre commentaire n’est que du bonheur.
Si tous les membres de l’Ordre du Saint-Esprit, ou leurs descendants, pouvaient, de ce fait, être considérés comme fils de France et prétendre à la couronne, cela ferait du monde.
Le Pacte de Famille est une alliance diplomatique entre les royaumes à la tête desquels se trouvaient des Bourbons. Le roi de Naples a refusé d’y souscrire. Ce n’est en aucun cas une reconnaissance quelconque de droits dynastiques réciproques sur les différents royaumes.
On peut noter en outre que l’article XXVII consacré aux préséances stipule : « Il a été convenu aussi que si par quelque acte fortuit, des ministres des deux couronnes arrivent précisément en même temps dans une cour, autre que celles de famille, le ministre du souverain chef de la maison précédera à ce titre le ministre du souverain cadet de la même maison. »
Cette disposition était totalement inutile si il avait été prévu que l’aîné des Bourbons soit systématiquement roi de France. Il indiquait clairement la possibilité qu’un Bourbon de la branche cadette régnât sur la France, tandis qu’un Bourbon de la branche aînée régnait sur l’Espagne. Cela revenait à reconnaître la validité des renonciations de Philippe V au trône de France.
La constitution de 1791 refuse de se prononcer sur la validité des renonciations de 1712.
Article 1. – La Royauté est indivisible, et déléguée héréditairement à la race régnante de mâle en mâle, par ordre de primogéniture, à l’exclusion perpétuelle des femmes et de leur descendance. – (Rien n’est préjugé sur l’effet des renonciations, dans la race actuellement régnante.)
Cela ne signifie pas qu’elle les entérine.
Louis XVI reconnait son cousin d’Espagne comme chef de la seconde branche. Ce n’est que l’énoncé d’une vérité. Il ne dit pas que la seconde branche est successible de la première.
Louis XVIII n’aimait peut-être pas les Orléans. Mais Charles X ne semblait pas avoir les mêmes préventions. Premier Prince du Sang n’est pas un titre protocolaire. C’est une position dans l’ordre de succession au trône. Revoyez votre droit monarchique. Et ce titre a été attribué à bon escient pas Charles X car il savait que la succession ne reposait que sur la tête du duc de Bordeaux, considéré comme un enfant fragile.
Et je me permets de cous signaler les signataires de l’acte de naissance du duc de Bordeaux, le 29 septembre 1820 :
« En présence de très haut, très puissant et très excellent prince, Louis par la grâce de Dieu, roi de France et de Navarre ; de très haute et très puissante Princesse Marie Thérèse Charlotte de France, Madame, Duchesse D’Angoulême ; de Très haut et très puissant Prince Louis Antoine D’Artois, Duc d’Angoulême, fils de France ; de Très haut et puissant prince Louis Philippe d’Orléans, Duc d’Orléans, premier prince du Sang ; de très haute et puissante Princesse Son Altesse Royale Marie Amélie, Princesse des deux Siciles, Duchesse d’Orléans, première princesse du Sang ; de très haute et puissante Princesse Louise Marie Adélaïde de Bourbon, Duchesse d’Orléans, première princesse du Sang, douairière ; de très haut et puissant prince Louis Henry Joseph de Bourbon, duc de Bourbon, Prince du Sang ; de très haute et puissante princesse Louise Marie Thérèse Bathilde d’Orléans, Duchesse de Bourbon, Princesse du Sang ; et de très haute et puissante princesse Eugene Adélaïde Louise d’Orléans, Mademoiselle d’Orléans, Princesse du Sang. »
Cela montre bien que la place des princes d’Orléans, « Premiers Princes du Sang. »
Définition du Premier prince du sang : C’est un titre officiel de l’ancienne monarchie française qui était attribué au prince du sang situé juste après les fils de France et les petits-fils de France, selon l’ordre dynastique prévu par les lois fondamentales du royaume de France.
Or les Bourbons d’Espagne n’étaient ni Fils ni Petit-fils de France, depuis 1712. Tout au long du XVIIIème siècle et jusqu’en 1830, ce titre fut porté par les Princes de la Maison d’Orléans. Que cela vous plaise ou non !
On peut se demander qui triture les lois dynastiques au profit de sa cause, Cher Nemausus.
Vous, et d’autres avec vous, avez beaucoup de notions à revoir, tant en histoire diplomatique qu’en droit dynastique, avant de faire la leçon aux autres en vue de valider des prétentions inexistantes depuis bientôt trois siècles.
Bien à vous
Cosmo
ARAMIS
9 novembre 2012 @ 10:07
Merci infiniment Cosmo, ce que vous dites sera probablement critiqué mais au moins vous nous apprenez bien des choses et vous nourrissez le débat de faits et de raison appliquée aux faits. C’est passionnant. Dire merci c’est dire encore, comme j’ai entendu dire le père Marie Dominique Philippe, en un temps, qui n’est plus, où j’ai pu suivre qq uns de ses enseignements… ! Alors merci, merci, merci !
Bonne journée cher ami !
Cosmo
9 novembre 2012 @ 17:07
Cher Aramis,
La différence réside entre la recherche et l’argumentation d’un côté et l’affirmation d’un principe, en dépit des faits historiques, de l’autre.
Les néo-légitimistes n’appuient leurs dires que sur des affirmations à la Nemausus comme « un traité contraire aux lois et caduques ne vaut rien ! » etc…
Mais il est vrai que toute recherche historique sérieuse invalide leurs prétentions, alors ils préfèrent se contenter d’affirmer sans aller plus loin.
Je suis heureux que ces recherches trouvent un écho en vous et d’autres. Je peux vous dire qu’elles ne sont pas faites en vain.
Très amicalement
Cosmo
Nemausus
9 novembre 2012 @ 19:52
vos interprétations me font bien rire surtout quand on sait que les orléanistes et leurs princes étaient furieux que la constitution de 1791 n’entérine pas les renonciations de 1712… on peut alors se demander pourquoi cette fureur si cela ne permettait pas aux Bourbon-Anjou de passer devant les Orléans !
Louis XVI a choisi de protester auprès de son cousin le roi d’Espagne (pacte de famille oblige) mais pas auprès de son cousin le duc d’Orléans et pour cause ce dernier manigançait la chute de son roi avec ses ennemis !
votre manie de mettre une règle protocolaire de préséance d’un ministre comme argument pour exclure un prince de la succession au trône est risible si elle n’était pas ridicule et montrait l’absence totale d’esprit juridique… ne pouvant vous appuyer sur la loi, vous inventez des règles mais bon je vous pardonne de nous ressortir toujours le même petit article du pacte de famille qui ne parle que des ministre en oubliant les autres parties du texte qui montrent l’unicité des maison de France et d’Espagne…
quant à l’ordre du St-Esprit seuls les fils et petit-fils de France le recevaient dès la naissance, comme les infants d’Espagne mais pas les princes d’Orléans !
mais je vous rassure vous ne convaincrez que les orléanistes …
Cosmo
10 novembre 2012 @ 14:53
Nemausus,
Seriez-vous fatigué ?
Vous nous avez habitué à mieux que cette bouillie de chat.
Cosmo
Sophie2
8 novembre 2012 @ 15:57
Louise d’Artois était promise depuis sa naissance en 1819 jusqu’en 1830 au fils ainé de Louis-Philippe, ce qui montre que sous la Restauration ne se détestaient pas tant que ça.
Sophie2
8 novembre 2012 @ 16:03
Le premier prince de sang était successible sur le trône en cas de disparition de la branche ainé: « Premier prince du sang est un titre officiel de l’ancienne monarchie française qui était attribué au prince du sang situé juste après les fils de France et les petits-fils de France, selon l’ordre dynastique prévu par les lois fondamentales du royaume de France. Parmi ces lois, la loi salique excluait les femmes de la succession, ce qui donna une importance particulière aux princes du sang de France, issus légitimement de la dynastie capétienne ou maison de France.
Le titre conférait un prestige important à son titulaire. Dans une Lettre à l’auteur des « Honnêtetés littéraires » sur les Mémoires de Madame de Maintenon, publiés par La Beaumelle, Voltaire ironise sur les prétentions du comte de Coligny : « En quoi le comte de Coligny pouvait-il être l’émule du prince de Condé ? Quelle rivalité de rang, de gloire et de crédit, pouvait être entre le premier prince du sang, célèbre dans l’Europe par trois victoires, et un gentilhomme qui s’était à peine distingué alors ? »
Sous les derniers Valois, le premier prince du sang était l’aîné de la maison de Bourbon. À partir de l’avènement du roi Henri IV de Navarre au trône de France, ce titre passa à la branche cadette des Bourbon-Condé, jusqu’en 1709.
En 1709, à la mort d’Henri Jules de Bourbon-Condé (pendant la Guerre de Succession d’Espagne), Louis XIV attribua ce titre au duc de Chartres, fils du futur régent de France. Après les renonciations d’Utrecht, le titre continua d’être conféré aux ducs d’Orléans descendants du Régent, jusqu’à l’avènement de Louis-Philippe en 1830. En effet, en vertu des Lois fondamentales du royaume de France, il aurait dû perdre le titre le 13 juin 1747 au profit de Philippe de Bourbon (1747-1777), prince royal des Deux-Siciles et duc de Calabre (premier arrière-petit-fils du Grand Dauphin qui ne soit pas fils de France), mais en vertu des renonciations d’Utrecht en 1713, Louis XV laissa le titre de premier prince du sang à Louis d’Orléans et le titre resta donc à l’aîné des Orléans et non à un petit-fils de Philippe V. La maison d’Orléans le porta donc jusqu’en 1830.
Aux XVIe-XVIIe, on appelait le premier prince du sang : « Monsieur le Prince ». Il était de ceux qui bénéficiaient du droit d’avoir le pour.
Liste des premiers princes du sang[modifier]
(Liste non exhaustive)
1395-1465 : Charles d’Orléans, duc d’Orléans (le poète)
1465-1498 : Louis d’Orléans, duc d’Orléans (futur roi Louis XII de France) titré « seconde personne de ce royaume » par Charles VIII
1498-1515 : François d’Orléans, duc de Valois (futur roi François Ier de France) titré « seconde personne de France » par Louis XII en 1507
1515-1525 : Charles de Valois, duc d’Alençon titré « seconde personne de France » par François Ier en 1515
1525-1527 : Charles de Bourbon, duc de Bourbon (le Connétable de Bourbon) il ne reçut pas le titre car il était en conflit avec François Ier, qui le fit juger pour rébellion et crime de lèse-majesté
1527-1537 : Charles de Bourbon, duc de Vendôme
1537-1562 : Antoine Ier, roi de Navarre
1562-1589 : Henri III, roi de Navarre (futur roi Henri IV de France)
1589-1590 : Charles de Bourbon, archevêque de Rouen il ne reçut pas le titre car il était en prison depuis 1588 pour avoir comploté avec la Ligue
1590-1646 : Henri de Bourbon, prince de Condé titré « premier prince du sang » par Henri IV en 1595
1646-1686 : Louis de Bourbon, prince de Condé (le Grand Condé)
1686-1709 : Henri Jules de Bourbon, prince de Condé il aurait dû perdre le titre le 4 août 1703 au profit du duc de Chartres (premier arrière-petit-fils de Louis XIII qui ne soit pas fils de France), mais Louis XIV lui laissa le titre jusqu’à sa mort
1709-1752 : Louis d’Orléans, duc de Chartres puis duc d’Orléans il dut attendre la mort d’Henri Jules de Bourbon pour recevoir le titre
1752-1785 : Louis Philippe d’Orléans, duc d’Orléans
1785-1792 : Louis Philippe d’Orléans, duc d’Orléans (Philippe Égalité)
1814/1815-1830 : Louis Philippe d’Orléans, duc d’Orléans (futur roi Louis-Philippe Ier des Français)
Sophie2
8 novembre 2012 @ 16:19
De plus, le pacte de famille de 1761 n’avait rien à voir avec la succession puisque c’était un pacte entre les différentes familles régnantes Bourbons pour prévenir la supériorité de la marine anglaise et ne absolument pas les droits des Bourbons d’Espagne sur la couronne de France:On notera en outre que l’article XXVII consacré aux préséances (sujet de vieilles disputes entre la France et l’Espagne) stipule : « Il a été convenu aussi que si par quelque acte fortuit, des ministres des deux couronnes arrivent précisément en même temps dans une cour, autre que celles de famille, le ministre du souverain chef de la maison précédera à ce titre le ministre du souverain cadet de la même maison. »
Cette disposition, totalement inutile si l’aîné des Bourbons était systématiquement roi de France, indiquait clairement la possibilité qu’un Bourbon de la branche cadette régnât sur la France, tandis qu’un Bourbon de la branche aînée régnait sur l’Espagne, ce qui revenait à reconnaître la validité des renonciations de Philippe V au trône de France.
Audouin
9 novembre 2012 @ 15:28
Sophie2
Citez votre source: copié-collé d’après Wikipédia!!!
Pierre-Yves
5 novembre 2012 @ 15:10
En léger différé, mesdames et messieurs, voici maintenant le fameux débat sur la nationalité voulu puis plus ou moins enterré par le gouvernement Fillon sous la présidence de N.Sarkozy !
Comme quoi, tout vient à point à qui sait attendre.
La semaine prochaine, à l’occasion des fiançailles de Felix de Luxembourg et de Carl-Philip de Suède, nous débattrons du mariage pour tous.
aramis
6 novembre 2012 @ 10:04
J ignorais cette idylle, Pierre Yves.
Celà devait arriver un jour ou l’autre…
Je note que leurs initiales unies FCP correspondent à celles de fond commun de placement.
Cosmo
6 novembre 2012 @ 15:18
Enfin un peu de nouveau dans le monde des royaux !
Cordialement
Cosmo
aubert
7 novembre 2012 @ 14:27
Quels patronyme, titre, ordres dynastiques vont-être attribués aux issus de cette union.
Qui représentera la Maison de France au mariage ? certainement pas les Vendôme.
Quoique…en deuil!?
Frédéric Gense
7 novembre 2012 @ 14:58
Incroyable ?! Je vois déjà la couverture de Point de Vue !!!! Mme Pringle doit bien rire et doit prévoir un nombre suffisant d’exemplaires ! Ce sera un numéro Collector ! L’internaute Charles va s’étrangler et Marie-Louise ne saura plus qu’en dire ! Félicitations ! J’adore votre humour Pierre-Yves !!!
aubert
8 novembre 2012 @ 21:22
Par votre scoop nous suggérez la solution à tous les problèmes « royaux » français. Grâce à la prochaine loi, dans 20 ans, le « duc de Bourgogne » épousera Gaston d’Orléans, ils nous ferons un vrai Dauphin et pchitt plus de …Noblesse et Royautés qui n’aura plus rien à se mettre sous la dent!!
ARAMIS
9 novembre 2012 @ 10:15
Cher Aubert, j’avais avancé cette solution, propre à pacifier les esprits, lors de mes premières interventions sur le site…. il doit y avoir deux ans !!
Mais plus on est de fous à dire les mêmes choses plus on rit !
aubert
9 novembre 2012 @ 15:04
Cher Aramis, Confus de vous l’avoir piquée.Mais heureux de rire avec vous.
Cosmo
9 novembre 2012 @ 17:11
Cher Aubert,
Vous vous trompez. N&R a encore de beaux jours devant. Ce n’est pas parce que les princes se marieront entre eux que la Saga va s’arrêter. Il y aura bien quelqu’un pour dire que cette union est contraire aux lois fondamentales du royaume. Et qui sa si la vie conjugale et commune des deux princes sera un long fleuve tranquille.
Nous avons encore de beaux jours de participation sur le site.
Amicalement
Cosmo
Nemausus
5 novembre 2012 @ 20:20
Les orléanistes ont inventé une règle dynastique, qu’ils conservaient soigneusement cachée pour la ressortir le moment venu : l’obligation de vivre sur le sol national français sous peine, sous entendu, de perdre les droits au trône de France (puisque tel est le reproche fait aux ducs d’Anjou).
Après une petite recherche, je découvre que Jean d’Orléans, pseudo duc de Guise, grand-père du chef actuel de la branche cadette Orléans, s’est installé avec femme et enfants au Maroc en 1909 puis en Belgique en 1924 (alors que la loi d’exil ne le concernera qu’en 1926). Il a donc commis le « crime impardonnable anti-patriotique » de résider hors de France alors que rien ne l’y obligeait (selon cette conception orléaniste appliqué aux ducs d’Anjou).
Mais alors, horreur, malheur ;) tous les Orléans d’aujourd’hui (à part les branches cadettes étrangères brésiliennes et espagnoles, de toutes les façons exclues pour les orléanistes) descendent aujourd’hui de ce prince qui a perdu ses droits en vertu de cette règle de résidence métropolitaine ! quel drame ! ;))
Il n’y a donc plus de prétendants capétiens français possibles selon cette règle ! comme d’habitude les orléanistes ont inventé une règle contre les ducs d’Anjou avant de vérifier qu’elle ne s’appliquait pas également à leurs princes. c’est bête hein ! ;)
et comme les orléanistes affirment toujours qu’un droit perdu ne peut pas se retrouver, exit les Orléans !
Actarus
6 novembre 2012 @ 13:16
MDR ! ^^
Il faut d’urgence convoquer une nouvelle assemblée des (im)pairs ! :D
Cosmo
6 novembre 2012 @ 13:37
Cher Nemausus,
Merci d’étaler ainsi la confiture sur le pain !
Vous faites semblant de ne pas comprendre que les Orléanistes n’ont jamais posé le problème en termes de naissance et de nationalité, mais en termes de droit lié à l’histoire. Et vous affirmez sans preuve ni références.
Personne n’invente de règle contre le duc d’Anjou en disant que bien que français, il n’est pas dynaste. Il suffit d’avoir un peu de connaissance sur le sujet et de ne pas se contenter du credo Pinoteau, lui-même répétition de faits inexacts.
Bien à Vous
Cosmo
Cosmo
6 novembre 2012 @ 13:39
Et ne me répondez pas sur mon lapsus…je voulais dire Louis de Bourbon…mais que voulez-vous j’ai été emporté par votre zèle…
Nemausus
6 novembre 2012 @ 21:44
et oui quand les orléanistes inventent des règles stupides et farfelues, il ne faut pas s’étonner que les légitimistes utilisent ces inventions pour les ridiculiser en retournant ces règles très facilement contre les Orléans !
Cosmo
7 novembre 2012 @ 12:56
Cher Nemausus,
Auriez-vous l’amabilité de nous dire quelles dont les règles « stupides et farfelues » inventées par les Orléanistes ?
S’il s’agit de trouver normal qu’un prétendant au trône de France réside en France, ce n’est pas une règle, c’est l’énoncé d’une opinion ; quant au droit de la nationalité, des règles applicables pour l’obtenir, cela ne dépend que du législateur et du code de la nationalité.
Il n’y a même pas débat sur le sujet. Où s’il y a débat, il nous dépasse !
Bien à Vous
Cosmo
Nemausus
7 novembre 2012 @ 20:17
relisez vous et relisez mon message précédent plus attentivement et vous retrouverez les règles que vous (et vos amis) inventez régulièrement sur N&R…
ARAMIS
7 novembre 2012 @ 23:37
Il est toujours utile de procéder aux distinctions nécessaires, surtout quand elles concernent les catégories relatives à l’expression de la pensée.
Merci de l’avoir fait, même s’il serait naïf de croire que vos propos seront compris ou du moins considérés de bonne foi…
Cyril-83
7 novembre 2012 @ 13:01
Qu’est-ce qui empêchait le duc de Guise de s’installer au Maroc (alors français, de toute façon) ou en Belgique, vu qu’il n’était, à cette époque, pas chef de famille !
Audouin
7 novembre 2012 @ 15:06
Le duc de Guise et sa famille se sont installés à Larache, au Maroc espagnol (et non français). Il n’était certes pas chef de famille, mais il était le successeur de son cousin, le duc d’Orléans, celui-ci n’ayant pas de fils…Il est vrai que la loi d’exil ne visait que les fils aînés des chefs des familles ayant régné sur la France, les d’Orléans étant une de ces familles que la loi ne citait pas nommément…
Audouin
Actarus
7 novembre 2012 @ 18:54
Le « successeur » immédiat du duc d’Orléans (le « Philippe VII » des orléanistes) fut, jusqu’en 1924, son petit frère le duc de Montpensier, Ferdinand d’Orléans, lequel était d’ailleurs fortement typé « latino ». ;-)
Or, Montpensier aurait pu avoir des enfants avec son épouse Isabelle, marquise de Valdeterrazo (tiens, encore une Espagnole !), épousée moins de 3 ans avant sa mort. Il était dans sa quarantième année donc dans la force de l’âge, et s’il avait eu des enfants, son cousin Jean, le duc déguisé, n’aurait pas recueilli la « succession ».
Jean d’Orléans et sa famille vivaient en effet au Maroc espagnol, mais eurent-ils demeuré au Maroc français que cela n’eut rien changé. Le Maroc, protectorat, ne faisait pas partie du territoire national, contrairement à l’Algérie qui, divisée en 3 départements, en faisait partie intégrante. ;-)
Cyril-83
8 novembre 2012 @ 05:13
Autant pour moi, Larache se trouvait au Maroc espagnol… à partir de 1912 ! Bref, c’était pour répondre à Nemausus qui accusait le « pseudo duc de Guise » (sic) de « crime antipatriotique impardonnable » lorsque celui-ci a décidé de vivre au Maroc espagnol puis en Belgique. En 1924, il devient l’héritier du duc d’Orléans après la mort du frère de celui-ci, le duc de Montpensier, mais rien ne l’empêche de séjourner à l’étranger et cela ne fait pas de lui un renégat. Forcé, cette fois-ci, de rester en exil à partir de 1926 en qualité de chef de la maison de France (loi de 1886), il mourra à Larache en 1940. Longtemps cadet de la maison d’Orléans, il ne reniait aucunement son rang successoral jusqu’alors de second plan en s’installant au Maroc puis en Belgique.
Audouin
8 novembre 2012 @ 16:03
@ Cyril-83
Forcé de rester en exil, le duc de Guise? Le gouvernement lui avait dire qu’en raison des services qu’il avait rendus à son pays, il pouvait demeurer sur le territoire national, à condition toutefois de s’abstenir de mener quelque activité politique que ce soit.
Audouin
Audouin
8 novembre 2012 @ 18:22
Erratum
Le gouvernement lui avait FAIT dire etc…
Nemausus
8 novembre 2012 @ 20:47
vous n’avez manifestement pas compris mon ironie sur cette règle orléaniste absurde de l’obligation de vivre en France alors que la monarche n’est pas à l’ordre du jour…dommage pour vous.
je la tournais en ridicule en la retournant contre les Orléans…
mais si pour vos amis, le duc d’Anjou ne peut prétendre au trône parce qu’il vit à l’étranger, la même règle doit alors s’appliquer également aux Orléans car il ne peut y avoir de lois spéciales positives pour les Orléans seulement et des lois négatives pour les autres et surtout les Bourbons ! cela s’appelle de la discrimination…
et comme vos amis nous rabachent constamment qu’un droit perdu ne peut pas être récupéré et l’appliquent aux ducs d’Anjou, feu Jean ayant perdu ses droits en vertu de cette règle stupide, ses descendants ne peuvent pas revenir sur cette perte de droit ! tout simplement…
Cosmo
9 novembre 2012 @ 17:17
Oh, Nemausus, esprit confus !
Personne n’a jamais lié la résidence de Louis de Bourbon à l’étranger et sa prétention au trône de France. Il est simplement dit que pour un prétendant, il serait mieux de montrer un intérêt direct à la France. Je n’appelle pas assister à une messe ou présenter ses enfants, un intérêt direct.
Nous disons que les droits de Louis de Bourbon sont inexistants en raison de la rupture définitive intervenue en 1712 entre la Maison de France et la Maison de Bourbon, avec comme corollaire, l’impossibilité de pouvoir se succéder mutuellement.
Louis de Bourbon n’a perdu aucun droit car il ne l’a jamais eu. Et Henri d’Orléans ne peut pas perdre un droit qui lui est conféré par l’absence de droit du prince Louis.
Cosmo
Nemausus
16 novembre 2012 @ 09:54
divagations habituelles que les orléanistes sont dans l’impossibilité de justifier juridiquement et légitimement !
Cosmo
17 novembre 2012 @ 00:07
Car vous, avec vos raisonnements d’Almanach Vermot, vous justifiez quelque chose ?
Encore faudrait-il que vous sachiez ce que droit et légitimité veulent dire !
Votre raisonnement me fait penser au cabri auquel le général de Gaulle faisait allusion.
Continuez, oh chantre verbeux du néo légitimisme ! Vous êtes le plus fidèle allié de la Maison d’Orléans, tant vous décrédibilisez votre camp.
Tonton Soupic
7 novembre 2012 @ 21:18
Il y a, je crois, une loi de la République qui dispose que le chef de la Maison royale doit vivre en France, sauf si la loi d’exil le lui interdit. Et c’est en vertu de cette loi que les princes d’Orléans, ducs de France sont, de droit, héritiers imprescriptibibles du trône, et c’est aussi en vertu de cette même loi de la République, qui s’impose à tous et a fortiori aux princes, que Luis-Alffonso de Bombon (qui ne vit pas en France, alors qu’il n’y a pas de loi d’exilles) a perdu pour lui et ses ancêtres ses devoirs au trône de France. En effet, sous Louis XIV, quand Philippe V est devenu roi d’Espagne, il n’y avait pas de loi d’exil (vu qu’il n’y avait pas de République) donc, en cessant de vivre en France, sans y être contraint par la loi d’exilles, il a perdu ses droits. C’est pourtant très clair, je ne comprends pas pourquoi les légitimustes ne veulent pas accepter cette loi de la République qui s’impose à tous, et donc même au Roi !
Audouin
8 novembre 2012 @ 15:54
CQFD et vive la République!
Nemausus
8 novembre 2012 @ 20:47
LOL il faudra me dire ce que vous fumez pour planer autant :D
JACQUES
7 novembre 2012 @ 01:03
224 commentaires qui ne modifieront en rien les opinions des uns et des autres…
Audouin
7 novembre 2012 @ 15:10
Certes, mais vous exprimez une lapalissade!
Audouin
JACQUES
9 novembre 2012 @ 18:36
Certes,mais c’était pour souligner que ces querelles, et surtout le ton adopté par certains, sont parfaitement ridicules alors qu’une restauration monarchique ne me semble pas être à l’ordre du jour.
limaya
7 novembre 2012 @ 16:33
Donc jamais d’armistice ! ! ! ! ! ! ! c’est la » guéguerre » de 100 ans solidement installée.
Audouin
7 novembre 2012 @ 20:21
Ah! Limaya, ça fait 129 ans que dure l’imposture orléaniste!
Cordialement
Cosmo
8 novembre 2012 @ 15:00
Vous voulez dire, Audoin, les impostures dynastiques issues de l’aigreur de la chaisière de Froshdorf et de ses affidés de la petite chapelle !
Audouin
9 novembre 2012 @ 10:53
» L’aigreur de la chaisière de Frohsdorf »…Et après cela, Cosmo, avec cette fausse candeur et cette mauvaise foi qui le caractérisent, s’étonnera comme à chaque fois: « Mais où voyez-vous de la haine dans mon propos? »
Audouin
Cosmo
9 novembre 2012 @ 17:29
Mais Audoin, il suffit d’étudier le caractère de la comtesse de Chambord pour comprendre qu’elle était plus près d’une chaisière que d’une princesse de France.
Voilà la description d’elle faite par un familier du couple :
“ L’archiduchesse Marie-Thérèse…il faut bien le dire, était franchement laide et disgracieuse. De taille élevée (5 pieds 2 pouces ) la princesse était maigre et anguleuse, elle avait le teint basané, les cheveux noirs et un peu crépus,et , ce qui était choquant au suprême degré, un côté de la figure un peu plus petit que l’autre. La voix était rauque et désagréable…”
Il n’y a pas de haine mais de la moquerie envers une personne dont les néo légitimistes vantent la grandeur alors que seule sa haine des Orléans l’a faite agir en 1883.
Elle fit le malheur du comte de Chambord qui, lui, eut la grandeur d’âme de ne jamais le lui reprocher. Car ce n’était pas elle qu’il avait choisie mais sa soeur. Et il fut pris au piège.
Comme son père, le duc de Modène, la comtesse de Chambord est un des personnages les plus obtus du XIXème siècle.
Chaisière est peut-être un peu faible pour la qualifier. A la lecture de la description qui en est faite et au vu de ses portraits, disons : la Fée Carabosse !
Cosmo
Nemausus
10 novembre 2012 @ 18:15
voilà un exemple parfait de la rage orléaniste dans toute sa splendeur dirigée contre les Bourbons… c’est toujours la même rengaine… les orléanistes viennent se déchainer contre les ducs d’Anjou sur chaque article les concernant et s’étonnent ensuite qu’on ose contredire leur divine parole et leurs médisances …
Cosmo
11 novembre 2012 @ 12:45
Dire que la comtesse de Chambord était laide n’est pas de la médisance. Il suffit de regarder ses photos.
Quant à dire qu’elle s’est mêlée de ce qui ne la regardait pas, c’est une opinion qui en vaut bien une autre. Dire qu’elle avait une attitude de chaisière, aussi…
Rien de divin, là-dedans!
Actarus
8 novembre 2012 @ 14:33
Pour conclure sur le problème qu’ont certains orléanistes, ou pseudo-royalistes français :D pour paraphraser le dernier commentaire d’Hélène sur le sujet concernant S.A.R. la duchesse de Vendôme, je dois dire que « l’hispanophobie » dont ils font preuve envers le prince Louis de Bourbon, duc d’Anjou, et sa famille, a quelque chose de comique et de dérisoire, dès lors que :
1. S.A.R. la duchesse de Vendôme, née Philomena de Tornos y Steinhart, est à moitié Espagnole.
2. S.A.R. la comtesse de Paris, née Micaela Cousino Quinones de Leon, ne l’est pas moins. ;-)
L’Espagne pose moins problème aux princes d’Orléans qu’à la plupart de leurs partisans… Dois-je continuer ? Je continue ! ^^
3. La comtesse de Paris du XIXe siècle, Marie-Isabelle d’Orléans-Montpensier, qui naquit à Séville, était Infante d’Espagne comme fille de l’Infante Louise Fernande, petite soeur de la reine Isabelle II. Elle se sentait tellement Espagnole qu’elle retourna dans son pays natal pour mourir à Villamanrique de la Condesa, propriété sévillane qui, je crois, fait toujours partie du patrimoine de ses descendants.
4. Son plus jeune fils, dont j’ai parlé hier, Ferdinand d’Orléans, duc de Montpensier, avait épousé en 1921 une Grande d’Espagne, Isabelle, marquise de Valdeterazzo.
Cela m’aurait beaucoup plus si Ferdinand et Isabelle avaient conçu au moins un héritier. Le duc de Montpensier étant, par sa mère, à moitié Espagnol et, comme je l’ai dit, assez typé, gageons que si son épouse Espagnole lui avait donné des enfants, ils auraient été aussi typés latinos, sinon davantage, que Louis de Bourbon ! :D
Et pourtant, selon la logique orléaniste, un fils du duc de Montpensier serait devenu « Chef de la Maison de France », bien qu’ayant trois quarts de « sang espagnol » dans les veines, et probablement un beau visage de matador ! ;)
Nemausus
9 novembre 2012 @ 19:30
finalement on peut comprendre l’overdose des orléanistes sur tout ce qui concerne la péininsule ibérique car ils en bouffent depuis tellement longtemps LOL …. entre une jeune génération qui va chercher ses épouses là bas et ses 2 branches cadettes brésiliennes et espagnoles… ça doit leur donner des boutons :D
Actarus
10 novembre 2012 @ 14:33
En fait, les princes d’Orléans se comportent comme des touristes allemands : ils adorent l’Espagne ! :D
Et du sang allemand, ils en ont pas mal dans les veines. La princesse Philomène en est la quintessence ! Et le beau petit prince Gaston la parfaite synthèse du franco-germano-ibère. ;-)
Cosmo
11 novembre 2012 @ 16:56
Actarus,
Serait-ce une tare que d’avoir du sang allemand dans les veines ?
Bien à Vous
Cosmo
Nemausus
12 novembre 2012 @ 21:39
comme apparemment avoir du sang espagnol est une tare pour les orléanistes, on peut se demander si du sang étranger, quelque soit l’origine, n’est pas aussi un crime contre le chauvinisme orléaniste… mais cela n’est pas étonnant, ce serait le juste pendant de l’idéologie nationaliste orléaniste qui affirme le droit du sol prioritaire et le vice de pérégrinité…
Cosmo
12 novembre 2012 @ 22:16
Pauvre Nemausus,
Votre mauvaise foi n’a d’égale que votre ignorance !
Cosmo
Nemausus
15 novembre 2012 @ 21:09
Pauvre Cosmo,
voilà ce qui arrive quand vous écrivez n’importe quoi et que vos adversaires retournent contre vous vos propos pour démontrer le ridicule de vos affirmations !
si le sang allemand n’est pas une tare, le sang espagnol ou autre ne l’est pas non plus sauf à faire du racisme hispanique ce dont vos amis nous abreuvent sur chaque article sur les ducs d’Anjou !
mais vous appliquez parfaitement la devise orléaniste « 2 poids 2 mesures », tout ce qui est Orléans est divin y compris étranger… mais tout ce qui est étranger, pour les orléanistes, et surtout Bourbon est un crime contre votre nationalisme rétrograde ! bravo vous appliquez parfaitement la doctrine de vos princes (et encore l’est-elle encore entièrement pour les princes ou seulement pour leurs partisans les plus acharnés ?)
Cosmo
16 novembre 2012 @ 11:19
Nemausus,
Si vous voulez rendre service à votre prétendant, cessez d’intervenir et d’acrire des âneries.
Laissez certains de vos amis défendre la cause du néo légitimisme. Ils le font avec beaucoup plus de subtilité, et d’humour, que vous.
A Azincourt, histoire de faire bonne mesure, vous auriez, en plus de votre armure, porté une enclume.
Cosmo
Actarus
13 novembre 2012 @ 17:34
Nenni, avoir du sang allemand n’est point une tare.
En fait, les princes d’Europe sont bien plus européens et Cosmo-polites ;) que leurs sujets et concitoyens nationaux, puisque dans leurs veines coule du sang venant de partout. Ce qui d’ailleurs rend le concept de nationalité quelque peu dépassé. :)
Audouin
8 novembre 2012 @ 16:49
Il n’a jamais été écrit nulle part sauf dans la propagande orléaniste que le Prince capétien qu’appelle au Trône son rang de naissance doive avoir obligatoirement une « carte nationale d’identité ». Le Prince du Sang de France devenant l’aîné dans l’ordre de primogéniture devient automatiquement français en devenant Roi de France. C’est ce qu’écrit le duc de Saint-Simon, ami du duc d’Orléans dans ses « Papiers en marge de Mémoires ».
Quant aux renonciations, extorquées par les Anglais à l’ancêtre du Prince Louis de Bourbon et sur lesquelles les d’Orléans fondent leurs prétentions, il a été amplement démontré depuis trois siècles qu’elles sont nulles car contraires au Droit monarchique.
Audouin
Cosmo
9 novembre 2012 @ 17:40
Faux ! Nul n’a jamais démontré que ces renonciations étaient nulles. Et nul n’a jamais argumenté sur le sujet, depuis le printemps 1712, avant 1883, et ce sur l’insistance de votre amie la comtesse de Chambord, à la grande surprise de la quasi totalité des monarchistes de l’époque, y compris les fidèles parmi les fidèles du comte de Chambord.
Quant à être extorquées ! Ces renonciations ne sont pas faites sans compensation. D’autres solutions ont été offertes au duc d’Anjou pour conserver ses droits à la Couronne de France et une partie des possessions espagnoles et, malgré l’avis de son grand-père, il les a refusées pour conserver l’Espagne et ses colonies.
Votre argumentation est de l’ordre celles qui accompagnaient vos commentaires sur la Lettre de Breda et l’Incident Bellomayre. C’est-à-dire, une contre-vérité !
Cosmo
Cosmo
9 novembre 2012 @ 17:56
Et je me permets de vous rappeler la lettre de Philippe V
“ …Il me semble qu’il est bien plus avantageux à la France qu’une branche de notre maison règne en Espagne que de mettre cette couronne sur la tête d’un prince (le duc de Savoie) de l’amitié duquel elle ne pourrait s’assurer, et cet avantage me paraît bien plus considérable que de réunir un jour à la France, la Savoie, le Piémont et le Montferrat. Je crois donc vous marquer mieux ma tendresse et à vos sujets aussi, en me tenant à la résolution que j’ai déjà prise, qu’en suivant le nouveau plan projeté par l’Angleterre.” Philippe V à Louis XIV 18 avril 1712 – Archives des Affaires Etrangères Espagne t. 218, Folio 255
Et la lettre suivante de Torcy à Bonnac :
“Je vous avoue que je suis assez simple pour croire que lorsque le roi d’Espagne a renoncé sans violence aux droits de sa naissance, étant pressé par le roi de les conserver et d’accepter pour cet effet l’alternative, Sa Majesté a pris de bonne foi le parti qu’elle a cru le plus avantageux pour elle et le plus conforme à son goût. Je crois d’ailleurs qu’elle est incapable de déguisement. Je vois cependant bien des gens ici qui ne pensent pas de même, et j’en sais quelques-uns qui cherchent à se faire un mérite auprès d’eux en assurant que la renonciation est nulle et qu’elle ne peut jamais subsister. Ce sont de fort mauvais discours à tenir dans la conjoncture présente » Torcy à Bonnac. – Archives des Affaires Etrangères Espagne Tome 215 folio 55
Et ceci : “que jamais démarche n’avait été faite avec plus de bonne foi et de sincérité que celle-ci l’avait été de la part du roi d’Espagne.” Marquis de Bonnac, ambassadeur de France à Madrid, à Louis XIV 25 juillet et à Torcy le 8 août 1712 – Archives des Affaires Etrangères Espagne Tome 215 folio 64 et 100.
Pour des renonciations extorquées, vous repasserez.
Cosmo
Nemausus
9 novembre 2012 @ 19:26
et voilà Cosmo reparti sur son dada favori, le traité d’Utrecht… Cosmo nous ressort toujours les mêmes rengaines mais oublie sciemment les contemporains qui ont écrit que ces renonciations étaient nulles, du grand juriste d’Aguesseau à l’orléaniste fidèle, le duc de St-Simon et en passant beaucoup plus tard par le roi Louis Philippe lui même !
mais bref si Cosmo est heureux de nous ressortir ses mêmes vieux arguments éculés, qu’il se gargarise avec car cela n’aura absolument aucun effet sur les légitimistes et le duc d’Anjou…
Audouin
9 novembre 2012 @ 23:59
A chacun son Torcy!
Voici ce qu’il écrit dans un mémoire transmis au nom du Roi au ministre Britannique, le Comte d’Oxford, le 18 mars 1712. Il avertit : « La France ne peut jamais consentir à devenir province de l’Espagne, et l’Espagne pensera de même à l’égard de la France. Il est donc question de prendre des mesures solides pour empêcher l’union des deux monarchies ; mais on s’écarterait absolument du but qu’on se propose (…) si l’on contrevenait aux lois fondamentales du Royaume. Suivant ces lois, le Prince le plus proche de la Couronne en est héritier nécessaire (…) il succède, non comme héritier mais comme le maître du Royaume dont la seigneurie lui appartient, non par choix, mais par le seul droit de sa naissance. Il n’est redevable de la Couronne ni au Testament de son prédécesseur, ni à aucun édit, ni à aucun décret, ni enfin à la libéralité de personne, mais à la loi. Cette loi est regardée comme l’ouvrage de Celui qui a établi toutes les monarchies, et nous sommes persuadés, en France, que Dieu seul la peut abolir. Nulle Renonciation ne peut donc la détruire, et si le Roi d’Espagne donnait la sienne, pour le bien de la paix et par obéissance pour le Roi son grand-père, on se tromperait en la recevant comme un expédient suffisant pour prévenir le mal que l’on se propose d’éviter. »
Oui, ces renonciations furent extorquées au roi d’Espagne par l’Angleterre qui menaçait de reprendre la guerre contre la France si elles n’étaient pas signées.
Elles ne furent jamais reconnues ni par Philippe V, ni par le duc de Bourbon, ni par les légistes du royaume,ni par la Cour, sauf une exception. Philippe aurait été proclamé roi de France si Louis XV n’avait pas vécu. Et toute la France l’aurait acclamé à son retour dans son royaume…
Ne vous en déplaise.
Audouin
Cosmo
10 novembre 2012 @ 15:09
Audoin,
Votre Torcy est plus ancien que le mien car daté du 18 mars 1712.
Les choses ayant évolué et Philippe V accepté les conditions de la négociation, les lettres de Torcy, comme de Louis XIV relatent la réalité de la situation durant l’été 1712. Louis XIV a même mis en garde son petit-fils contre la tentation du double jeu.
Il est faux de dire que Philippe V n’a jamais accepté. Il a accepté à contre coeur et ce malgré diverses tentatives pour changer l’ordre des choses, guettant la mort de son neveu sans descendance.
La reine et lui ont du l’avoir bien mauvaise en recevant la nouvelle de la naissance d’un dauphin, nouvelle qui leur fut transmise deux heures après la naissance par le Fleury, dans une lettre où perce l’ironie :
“Sire, c’est au nom et par ordre du roi votre neveu que j’ai l’honneur de faire part à Votre Majesté de la grâce que Dieu vient de lui faire et au royaume par la naissance d’un Dauphin qui vient de lui naître dans le moment. Le roi compte trop sur la tendresse de Vos Majestés pour lui, pour ne pas se flatter de la joie qu’elles en auront… Ce 4 septembre 1729 à 4 heures et demie du matin” .
Et aucun de ses descendants n’est jamais revenu sur ces renonciations avant 1883.
L’opinion du duc de Bourbon, agissait comme agent du roi d’Espagne, dont il se déclarait le fidèle serviteur, ne suffit pas à elle seule.
Quant aux légistes du royaume, je me permets de vous rappeler qu’ils se sont inclinés devant la volonté souveraine de Louis XIV demandant l’enregistrement des lettres patentes.
Ne vous déplaise également !
Cosmo
Nemausus
14 novembre 2012 @ 20:07
comme d’habitude, Cosmo oublie volontairement les informations qui dérangent ses affirmations : le ministre de Louis XIV avait informé les anglais que les renonciations ne seraient valables que si tous les parlements de France (et pas seulement celui de Paris) enregistraient ces LP pour modifier les lois fondamentales (cf Charles Giraud, juriste de Louis-Philippe notamment !)… tel ne fut pas le cas, seul le parlement de Paris étant sommé de le faire (et les anglais faisant semblant de s’en contenter)… Ni le roi et ses ministres, ni les juristes ne demandèrent l’enregistrement par les autres parlements, se doutant des oppositions moins faciles à dompter qu’à Paris …
Le parlement de Paris enregistrant tout et son contraire, la successibilité des bâtards et le testament de Louis XIV puis annulant tout sur la pression du Régent, on voit le peu de cas que les dirigeants de France à l’époque faisaient du parlement de Paris !
est-ce la conception des partisans des Orléans de vouloir un parlement aux ordres pour enregistrer des exhérédations puis des réintégrations avec des rétrogradations de princes ? wouah quelle belle démocratie ces gens là promettent aux Français ! ;)
Cosmo
14 novembre 2012 @ 22:52
Et oui ! Cet enregistrement vous dérange pour que vous le dénigriez ainsi. Et pourtant, il a bien eu lieu et seul le Parlement de Paris avait un rôle important dans la vie de la monarchie. Les parlements de province n’avaient aucune influence sur les affaires de l’Etat. A-t-on jamais vu un roi de France tenir un lit de justice en Province ?
Et contrairement à ce que vous dites, je n’ai jamais occulté la position de Torcy écrivant à Lord Bolingbroke. Mais les choses avaient évolué entre temps et Torcy se rangea à l’opinion du roi. Vous n’avez pas du le noter car le mot évolution est absent de votre langage.
Une chose était certaine, tout le monde voulait la paix, Louis XIV le premier; Philippe V voulait la couronne espagnole. Le prix en a été payé. S’il avait tant tenu à ses droits à la couronne, Philippe V aurait pu choisir l’autre solution offerte. Rien ne l’obligeait à devenir roi d’Espagne.
La pauvreté de votre argumentation fait peine à lire. Vous êtes de ceux qui n’avez rien compris à l’Histoire, pour une raison très simple : vous ne la connaissez pas ou voulez l’ignorer.
Argumentation qui est l’expression de la bêtise à la française, celle qui fit révoquer l’Edit de Nantes, publier les Edits de Noblesse en 1782 et signer les ordonnances en 1830 ! Celle qui perdit la monarchie !
Nemausus
17 novembre 2012 @ 19:26
votre invective me laisse de glace !
quant à votre pseudo argumentation, prise aux Orléans et à leurs partisans totalement incultes en matière juridique, il est manifeste que même des constituants, qui ont beaucoup plus d’autorité que vous, n’en ont tenu aucun compte, ni les facultés de droit de 1713 à aujourd’hui beaucoup plus compétentes que vous sur le droit pour reconnaître les droits des Bourbons (dixit Jacques Chirac)… c’est d’ailleurs bien ce qui manque aux Orléans et à leurs affidés, une simple notion de droit, essentielle pour comprendre l’application de la loi… mais c’est trop demander aux orléanistes, on s’en rend compte tous les jours, y compris dans et pour leur propre camp !
alors continuez à nous faire rire, à vous triturer les méninges avec les renonciations pour tenter de les rendre valables car nous pourrons toujours vous rétorquer les renonciations de Philippe Egalité, l’engageant lui et sa postérité, qui elles furent faites devant la seule représentation nationale légitime, l’assemblée nationale.
Audouin
10 novembre 2012 @ 00:31
Faux? comment osez-vous? C’est vous qui proférez des contre-vérités avec un aplomb confondant!
Des dizaines de juristes,de professeurs de droit et d’historiens ont démontré depuis longtemps la nullité de ces renonciations. Je les ai cités en leur temps, mais vous faites semblant de ne pas les avoir lus. Cela ne servirait à rien de les citer à nouveau, car il n’est pire sourd que celui qui ne veut rien entendre. Vous rejetez en bloc tout ce qui ne va pas dans votre sens. L’affirmation péremptoire et la négation systématique sont chez vous une seconde nature. Des travers qui nuisent à la crédibilité de vos propos et témoignent d’une inaptitude au débat serein et apaisé.
Audouin
Cosmo
10 novembre 2012 @ 15:36
Et bien oui, j’ose dire que ce que vous écrivez est faux. Nul n’a démontré la nullité des renonciations et l’avis des dizaines de juristes, professeurs de droit et historiens n’y change rien.
L’histoire est bien plus compliquée que cela. Vous et d’autres vous plaisez à affirmer sans rien démontrer.
L’avis circonstancié du Procureur d’Aguesseau, le premier autorisé en la matière, n’a rien changé à la décision royale et à l’ordre des choses.
Il suffit de lire sa conclusion adressée au Chancelier, une fois les lettres patentes enregistrées :
“La grande cérémonie de ce jour vient de finir, Monsieur, tout s’y est passé avec beaucoup d’ordre et de dignité et d’arrangement suivant les intentions du roi et les mémoires de Monsieur le Premier Président que Sa Majesté avait approuvés…Tout ce qui devait se faire s’est fait…Je vous supplie…d’assurer Sa Majesté qu’il ne s’est jamais rien passé en son Parlement, ni avec plus de régularité pour la forme du cérémonial, ni avec plus de respect et de soumission pour le fond de la chose.”
Je ne nie que qui doit être nié avec la même force que vous affirmez vos contre-vérités. La différence entre vous et moi est que votre connaissance est passée au moule de Sixte de Bourbon-Parme et de Pinoteau. Vous ne faites que répéter de mauvaises leçons bien apprises.
L’autre différence entre vous est moi est que la haine des Orléans vous anime alors que pour moi, tous les Bourbons se valent et je n’ai aucune antipathie à leur encontre, toutes branches confondues. La seule qui ne trouve pas grâce à mes yeux est la comtesse de Chambord, dont étrangement si elle a du sang Bourbon (Philippe V) par sa mère, a beaucoup plus de sang Orléans par son père ( Monsieur et le Régent).
Quant aux propos décrédibilisés, et l’inaptitude au débat serein et apaisé, ce serait plutôt à votre encontre que cela pourrait s’appliquer, au vu de certaines de vos affirmations dont il est patent qu’elles sont fausses.
Mais pour satisfaire votre haine des Orléans, vous vous abritez derrière les grands principes du droit monarchique alors qu’il ne s’agit que d’un rafistolage de l’histoire et du droit.
Cosmo
Nemausus
12 novembre 2012 @ 21:34
tous vos propos sont faux et démontrent que vous connaissez vraiment pas du tout le légitimisme, bien antérieur à 1883, les juristes ayant défendu le droit légitime de 1712 à 2012 et même les orléanistes voire les orléans eux mêmes, ayant affirmé le contraire de vos divagations.
mais on ne pouvait en attendre moins du fanatisme orléaniste embrigadé dans une propagande mensongère depuis 1830 voire depuis 1715 !
Cosmo
12 novembre 2012 @ 22:14
Pauvre Nemausus,
Le jour où vous saurez lire un livre d’histoire, il fera certainement plus chaud qu’aujourd’hui.
Votre fanatisme n’a d’égal que votre ignorance.
Cosmo
JACQUES
9 novembre 2012 @ 18:40
A deux jours de la commémoration de l’armistice de 1918, je vous propose de « cesser le feu ».
Hubert
12 novembre 2012 @ 21:47
c’est amusan t Jacques vous ave z pensé à l’armistice et moi à l’avent :)
Nemausus
9 novembre 2012 @ 20:11
Les interprétations orléanistes en total décalage avec les interprétations des juristes d’hier et d’aujourd’hui, en prenant des règles protocolaires pour tenter de justifier des règles dynastiques ou en inventant des règles nouvelles qui n’ont aucune consécration juridique me font comprendre pourquoi les orléanistes sont si fâchés avec le droit … et comme ils n’obtiennent pas gain de cause sur le point de vue juridique ils utilisent alors la calomnie (illégitimité) voire la malveillance (invention sur les ducs d’Anjou) pour tenter de justifier les prétentions illégitimes des cdets Orléans…
et je n’ai pas l’intention de rejoindre Cosmo dans son obsession sur son dada d’Utrecht, contesté à l’époque par les juristes royaux, par les fidèles des Orléans (duc de St-Simon) et plus tard par Louis Philippe lui même… quand le principal intéressé affirme lui même que ces renonciations sont nulles, plus besoin de revenir sur ce point !
Yvan de Wilde
9 novembre 2012 @ 20:51
et pour couronner cette naturalisation Don LUIS de BORBON pourrait offrir à sa très jolie femme ce merveilleux bracelet commandé chez Cartier en 1922 mis en vente chez Sotheby’s et qui provient de l’écrin de S.M Victoria Eugénia il est estimé à ce jour 1.400.000 €
(voir bracelet de la Reine d’Espagne ,vente sotheby’s Genève 14 nov 2012)
Pour l’anecdote ce bracelet expertisé par la Maison Gubelin à Genève le 20 mars 1970 lors du partage des bijoux de la Reine Ena entre les héritiers :Don Jaime,Don Juan,Dona Christina,Dona Beatrix et enfin Don Alphonso et Don Gonzalo ,porte le no 169 de l’inventaire il était estimé alors à 3700 FS ,il fut attribué à Don Alphonso de Borbon y Dampierre .
Devinez qui est le vendeur !!!
HRC
10 novembre 2012 @ 11:14
l’oncle de Louis ? l’infante Pilar ?
Tonton Soupic
10 novembre 2012 @ 14:27
Les bijoux à 1 ou 2 millions, c’est bon pour les vieilles moches ! Pour une épouse jeune et belle, on peut faire un bien meilleur usage des espèces sonnantes et trébuchantes ! (Désolé si je vexe quelqu’un(e) en disant ça !)
Nemausus
10 novembre 2012 @ 18:20
Les Orléans en la matière n’ont de leçons à donner à personne, bien au contraire…
Hubert
9 novembre 2012 @ 21:53
Attention mes enfants vous al lez atteindre les 300 commentaire s!
Comme les pages meurent à peu près à ce niveau vous devrie rz songer à préparer les cadeaux de noël car si on ne sait pa s qui est le prétendant légi time et définiti f au trône de France, le divin enfant lui est bien né et il est roi des rois alors tous à vos crèches!!! :) : ) :)
Cosmo
10 novembre 2012 @ 15:50
Très Cher Hubert,
Je vais suivre votre exemple de sagesse. J’admire chez vous la modération, qui souvent me fait défaut.
Vous êtes légitimistes avec votre coeur fidèle mais votre intelligence vous permet aussi d’avoir sur l’orléanisme un jugement sans passion. Et vous admettez que les Orléans sont aussi princes de la Maison de France, avec le respect que cela suppose, même si vous ne leur reconnaissez pas la qualité de chef.
Pour moi, cela n’a pas grande importance car ma recherche, qui n’est qu’intellectuelle, m’a conduit à la conclusion que vous savez.
Je n’ai aucune animosité contre les légitimistes et leur prétendant. C’est plutôt la haine, la bêtise, l’absence de connaissance et la fatuité de certains qui m’insupportent.
Bientôt l’Avent et en ce temps de paix, il nous faudra oublier la Querelle et toutes les autres.
Il est un peu tôt pour préparer la crèche, mais il n’est jamais assez tôt pour laisser parler son coeur.
Très amicalement
Cosmo
Actarus
11 novembre 2012 @ 15:44
Est-ce à dire, mon cher Cosmo, que vous allez profiter du cycle liturgique de Noël pour cesser de nous chercher des poux dans la tête ? ;-)
Vous savez, je suis comme Hubert, même si j’aime agrémenter mes propos d’une dose d’humour et de jeux de mots.
Pour moi, les princes d’Orléans ont toujours fait partie de la Maison de France (même si comme Hubert, je pense qu’ils n’occupent pas la première place dans la dynastie).
J’ajoute même que pour Hubert et moi (je prends la liberté de parler pour lui et si je fais erreur, il pourra me corriger), de même que pour Audouin et Nemausus, je pense, les enfants de Michel d’Évreux et leur cousin germain Robert de La Marche ont toujours été dynastes, alors que pour une bonne partie de vos amis (et vous aussi peut-être ? donnez-nous notre avis), selon les foucades de leur défunt grand-père Henri l’Ancien, et le décret de réintégration de leur oncle Henri le Jeune annulant les oukases de son cher papa, ils ne le sont que depuis 1999. ;-)
Dois-je aussi ajouter que nous estimons que les princes Michel, Charles-Philippe et François passent avant les princes Jacques, Charles-Louis, Philippe, Constantin et Foulques, étant donné que Michel est le jumeau aîné de Jacques, alors que cet ordre successoral a été inversé par Henri le Jeune dans son décret qui, de fait, est davantage d’intégration que de réintégration. :)
Détails que tout cela. Alors, cessons de nous chamailler et allons de l’Avent ! :D
La paix soit avec vous,
Actarus
Audouin
12 novembre 2012 @ 12:23
Vous avez raison, cher Actarus, jamais les légitimistes n’ont contesté que les princes d’Orléans y compris les d’Orléans d’Espagne et du Brésil fussent dynastes en France dès lors qu’ils avaient été réintégrés à la Maison de France en 1873 par le Comte de Chambord après leur auto-exclusion en 1830…Ils sont dynastes mais à LEUR PLACE comme l’avait bien précisé le même Comte de Chambord. Et cette place dans la famille est indiquée par l’arbre généalogique.
Audouin
Cosmo
12 novembre 2012 @ 13:47
Audoin,
La réintégration des princes d’Orléans au sein de la famille était déjà intervenue en 1853, suite à la visite faite par le duc de Nemours à Frohsdorf, le 17 novembre 1853, visite rendue le lendemain par le comte de Chambord. Ces réintégration et conciliations ont été confirmées par la visite que le comte de Chambord fit à la reine Marie Amélie, sa tante, à Nervi, le 4 avril 1856.
Et je livre à votre réflexion cette lettre du comte de Chambord en date à Venise du 5 février 1857, que vous connaissez certainement :
“Mon cousin,
J’ai lu votre lettre avec un profound sentiment de tristesse et de regret. J’aimais à penser que nous avions compris de la même manière la réconciliation accomplie entre nous, il y a bientôt quatre ans. Ce rétablissement de nos rapports politiques et de famille, en même temps qu’il plaisait à mon coeur, semblait à ma raison un gage de salut pour la France et une des plus fermes garanties pour notre avenir. Pour justifier cette espérance, pour rendre notre union digne et efficace tout ensemble, il ne fallait que deux choses qui étaient bien faciles : rester de part et d’autre, également convaincus de la nécessité d’être unis ; nous vouer une confiance également inébranlable en nos mutuels sentiments. Je n’ai pas douté de votre dévouement aux principes monarchiques ; personne ne peut mettre en question mon attachement à la France, mon respect de sa gloire, mon désir de sa grandeur et de sa liberté. Ma sympathique reconnaissance est acquise à ce qui s’est fait par elle, à toutes les époques, de bon, d’utile et de grand. Ainsi que je n’ai cessé de le dire, j’ai toujours cru et je crois toujours à l’inopportunité de régler dès aujourd’hui, et avant le moment où la Providence nous en imposerait le devoir, des questions que résoudront les intérêts et les voeux de notre patrie. Ce n’est pas loin de la France et sans la France que l’on peut disposer d’elle.
Je n’en conserve pas moins ma conviction profonde que c’est dans l’union de notre maison, et, dans les efforts communs de tous les défenseurs des institutions monarchiques, que la France trouvera un jour son salut. Les plus douleureuses épreuves n’ébranleront pas ma foi. – Henri “
Bien entendu pour vous cela n’a d’autre signification qu’une simple réconciliation familiale. Selon vous dans l’esprit du comte de Chambord, les princes d’Espagne sont ses successeurs légitimes, les princes d’Orléans, heureux d’être enfin pardonnés, contribueront au bonheur de la France en aidant de leur mieux leurs cousins espagnols devenus roi de France.
Comme cela chacun restera à sa place.
Je vous soupçonne de prendre le comte de Chambord, les princes d’Orléans et les Français pour des imbéciles.
Cosmo
Hubert
12 novembre 2012 @ 21:45
merci Actarus! le respec t mutuel est fondamen tal et n’empêch e pas d’avancer…
Cosmo
12 novembre 2012 @ 12:41
Cher Actarus,
Que la paix soit aussi avec vous !
Je vais vous étonner mais cette série de noms de princes que vous donnez comme dynastes n’a pour moi qu’un intérêt relatif. Si vous le dites, ils doivent l’être. Et les états d’âme de Feu le comte de Paris sont loin de constituer un problème pour moi. Ses oukases, n’étant pas impériaux, n’ont pas changé l’ordre du monde…ni même son ordre dynastique.
Donc pas de chamailleries sur des sujets, somme toute, secondaires !
Et en Avent toute
Cosmo
Nemausus
12 novembre 2012 @ 21:24
Actarus, vous avez parfaitement exprimé ma pensée également, en soulignant les contradictions des partisans des Orléans à propos des princes de cette branche.
Hubert
11 novembre 2012 @ 19:55
Très cher Cosmo
Avec votre belle plume vous avez parfaitement bien résumé mon attitude et je vous en remercie.
Quant à ma sagesse…elle est grandement due à l’âge donc ne soyez pas trop pressé :)
Très amicalement
Hubert
ps: la préparation de la crèche commence tôt chez nous car ma femme a le goût des très grandes crèches et elle n’ a cessé de l’accroître à l’arrivée de chaque petit enfant! Ils sont « grands » maintenant mais ma femme ressort tout quand même :)
si vous saviez le nombre de moutons… :)
Cosmo
12 novembre 2012 @ 12:47
Très Cher Hubert,
Ayant passé une partie de mon enfance en Provence, je suis sensible à ces crèches magnifiques et il m’est arrivé de passer des heures à en créer une nouvelle à chaque Noël, jusqu’à ce que…patatra…un déménagement mal fait m’a privé de ma collection de santons.
Adieu moutons et bergers !
Je me contente depuis de pas grand chose comme crèche. Le symbole est là, dépouillé de tout ce que l’âme provençale avait ajouté au Mystère de la Nativité.
Si je vis un jour de nouveau en Provence, peut-être me laisserai-je tenter ? On ne sait jamais, un coup de Mistral est si vite arrivé.
Très Amicalement
Cosmo
Actarus
12 novembre 2012 @ 15:59
Mais alors, vous devez connaître cette chanson de Robert Miras, qui ne doit certainement rien évoquer à la génération Justin Bieber-Rihanna and co :
« Jésus est né en Provence
Entre Avignon et les Saintes Maries
Jésus est né en Provence
C’est un berger qui me l’a dit. »
Cosmo
12 novembre 2012 @ 22:10
Mais oui, Cher Actarus !
Je ne suis pas bien sûr que Jésus soit né en Provence, mais les Noël y étaient merveilleux…parfois un peu étranges si l’on suit Alphonse Daudet…
Bien cordialement
Cosmo
Cosmo
12 novembre 2012 @ 16:22
Très Cher Hubert,
Il me vient à l’esprit une question, dans laquelle je voudrais pas que vous voyiez une mauvaise intention de ma part. Il ne s’agit que d’une curiosité intellectuelle à laquelle je suis sûr que vous apporterez une réponse honnête.
Si le destin nous enlevait le prince Louis de Bourbon et ses deux garçons, l’aîné des Bourbons deviendrait le roi d’Espagne et à sa suite le princes des Asturies. Or nous savons que leur position ne leur permet pas de prétendre au trône de France. Selon vous, le prétendant serait-il François de Bourbon, duc de Séville, puis son fils, etc…le comte de Paris, primé par tous les Bourbons d’Espagne, de Naples et de Parme, n’étant à leur place, selon Audoin, Nemausus et d’autres, qu’au rang 79 de la succession légitimiste ?
Votre réponse, que sincèrement je ne saurais préjuger, n’entamera en rien l’excellence de nos relations.
Très amicalement
Cosmo
Hubert
17 novembre 2012 @ 14:01
Très cher Cosmo
Je reviens vers vous avec retard…
Affreux Orléaniste vous osez me sortir de ma crèche et à cause de vous ma femme va me tirer les oreilles! :) :) :)
En appliquant la logique légitimiste je suis du même avis que Némausus et Audoin et j’en appellerais au Duc de Séville!!!
J’espère que les santons de votre crèche ne tombent pas à la renverse :) mais que voulez vous des cadets ne sont que des cadets!Mais comme je vous l’ai exprimé une fois je suis trop âgé maintenant pour avoir en tête toutes les connaissances nécessaires et les réflexes permettant de débattre valablement! C’est pourquoi j’en appelle toujours à la courtoisie car la Couronne de France n’est pas un sujet qui a la moindre actualité ou réalité pour 99,9% de nos compatriotes!!!
Très amicalement
Hubert
Hubert
12 novembre 2012 @ 21:42
très cher Cosmo
tant que vous gardez votre coeur d’enfant l’essentiel est acquis!
bien à vous
hubert
Cosmo
12 novembre 2012 @ 22:11
Très Cher Hubert,
Qui n’aurait un coeur d’enfant à l’approche de la Nativité ?
Amicalement
Cosmo
Stella
13 novembre 2012 @ 01:08
Chers amis,
Je lis avec ravissement vos posts au sujet de la crèche! Possèdant plus de 200 santons glanés ici et là au fil de mes séjour en Provence, je disopse ma crèche avant la st Nicolas et la défait après la Chandeleur.
Ce temps de Noël « élargi » fait le bonheur des miens, petits et grands et contribue beaucoup à la saga familiale tant il suscite de souvenirs!
HRC
11 novembre 2012 @ 12:03
je suis pour la trêve de l’Avent !
Hubert
11 novembre 2012 @ 19:56
:) :) :)
eric2
11 novembre 2012 @ 12:57
En conclusion, quel soulagement d’être en République.
Bon Dimanche à tous
Leonor
13 novembre 2012 @ 01:44
;-) ;-) ;-)
JACQUES
14 novembre 2012 @ 14:56
Nous serions en monarchie il n’y aurait probablement de telles discussions qui semblent réservées aux anciens pays monarchiques (France, Italie, Allemagne (Honhenzollern), Brésil…
JACQUES
15 novembre 2012 @ 19:37
Oups ! « il n’y aurait probablement pas de telles discussions ».