
En l’église Notre Dame de Laeken, le roi Albert II, la reine Paola, la reine Fabiola, le prince héritier Philippe, la princesse héritière Mathilde, le prince Laurent et la princesse Claire de Belgique, la princesse Léa et la princesse Esmeralda de Belgique accompagnée par sa famille, l’archiduc Carl Christian de Habsbourg-Lorraine et son épouse la princesse Marie Astrid de Luxembourg avec leurs fils les archiducs Christophe et Alexander ont assisté à la messe en mémoire des défunts de la famille royale. (Copyright photos : Reuters & PPE agency)







SIMON
20 février 2011 @ 09:55
A NANOU : je constate aussi que vous partagez mon opinion mais je mettrais un bémol pour justifier l’attitude du roi par le comportement de Delphine !!! Il est son père et aussi le grand-père de ses deux enfants qui ne sont pas responsables de la situation : ils ont le droit de connaître leur grand-père. Chacun doit assumer ses « dérapages ».
SIMON
20 février 2011 @ 09:57
A ANNE CECILE: nous ne partageons visiblement pas la même opinion. C’est notre droit. Mais je n’ai jamais écrit que la reine « déteste » Mathilde ». Quant à Philippe … il est préférable que je n’écrive pas tout ce que je pense de lui …
nanou1
20 février 2011 @ 12:43
Simon, moi de même, il vaut mieux que je n’écrive pas tout ce que je pense de Philippe.
cecil
20 février 2011 @ 15:45
Nanou 1,
Pourquoi Delphine Boël aurait-elle du se montrer discrète? Elle est la fille du roi, ce que tout le monde sait, ses demi-frères et soeur sont des personnes publiques, et on n’est plus aux temps où l’on cachait les « batards ». Du moins, cela devrait être ainsi, pour ce dernier point. Pour sa filiation, Delphine n’a rien à assumer; Le roi, si.
Pour moi, la faute, dans la rupture des relations entre le père et sa fille, est entièrement celle d’Albert. Elle avait surement, comme d’autres enfants dans la même situation, besoin de reconnaissance, et la réaction de son père, qui l’a tout bonnement rejetée, est lamentable.
nanou1
20 février 2011 @ 20:00
Cecil, je veux simplement dire qu’elle n’aurait pas dû rechercher le scandale, en faisant ça elle était sûre de ne jamais être reconnue. Elle a de toute façon bien profité de son statut pour exposer son art et le vendre, elle n’aurait pas eu autant de liberté « commerciale » en tant que fille de roi. Je suis d’accord avec vous, la faute de la fiiation ne revient pas à Delphine mais sa mère est tout autant coupable que le Roi. Elle aurait aussi pu être pljs prudente connaissant la situation du Prince Albert à l’époque. Je maintiens qu’avant ses sorties médiatiques (dans quel but réel?) le contatct n’était pas rompu (en privé bine sûr mais c’est ça qui compte non?).
SIMON
21 février 2011 @ 10:04
A CECIL
Totalement d’accord avec vous.
SIMON
21 février 2011 @ 10:05
A Valériane
ABSOLUMENT et totalement d’accord avec vous.
Pourquoi faut-il toujours ou trop souvent que l’on encense des personnes qui n’ont aucun mérite ??
SIMON
21 février 2011 @ 11:32
A Nanou
Pourquoi la maman de Delphine aurait-t-elle dû être plus prudente : les responsabilités sont à 50/50 avec le roi (alors prince de Liège) ?
Palatine
21 février 2011 @ 12:59
Il y a tout de même un timing dans tout cela. Moi, je dis ce que j’ai vu et entendu, car au départ j’étais completement neutre.
Il y a quelques années, me trouvant en France, j’ ai vu sur une chaîne française Delphine Boel. Elle expliquait que pendant 18 ans elle avait été choyée par Albert et avait accès à son telephone personnel. Et puis un jour, brusquement, il lui a dit « tu n’es pas ma fille » (charmant pour la mère de Delphine…).
Tout accès à Albert a été coupé pour Delphine. Et comme j’ai suivi l’affaire, c’est APRES ce … reniement que cette histoire s’est ébruitée et que Delphine s’est rebellée. A raison, selon moi.
Anne-Cécile
21 février 2011 @ 22:31
A Valériane 2, oui effectivement je suis plus indulgente pour Philippe qui selon moi a fait bien des efforts, et je mets certains de ses dérapages sur le compte de la timidité.
Mais je suis parfaitement consciente de l’impopularité constante du Prince et des interrogations sur la nature profonde de la jolie Mathilde mais bon les angoisses sont proportionnelles aux problèmes que rencontrent le Royaume.
Et que peut-on faire lorsque l’on a le charisme d’une moule et aucun talent oratoire? C’est un don de naissance.
Quant à la Reine et la future Reine, du moment qu’il n’existe aucune dispute c’est là l’essentiel, après tout il n’existe aucune obligation de s’aimer.
SIMON
23 février 2011 @ 08:57
A PALATINE 40
Encore une fois : totalement d’accord avec vous !
SIMON
23 février 2011 @ 08:58
A Anne -Cécile 41
Tellement vrai et vous avez la chance de ne pas être censurée !
SIMON
23 février 2011 @ 09:13
A Anne-Cécile 41
Timidité ?? Moi aussi je suis timide.
Mais lorsqu’il (Philippe) est très désagréable avec les journalistes, qu’il tire Mathilde par le bras alors que des personnes lui apportent des fleurs lors de la rentrée scolaire : est-ce de la timidité ?
Je l’ai entendu répondre à des journalistes « je suis votre futur roi, je ne vous autorise pas à me parler comme vous le faites … » Sympa et très populaire.
Heureusement pour lui qu’il est né là où il est sinon que ferait-il ?
SIMON
23 février 2011 @ 09:19
A Anne-Cécile
Vous avez raison : il n’a aucun charisme, il est prétentieux et pas très intelligent (comme paraît-il tous les Saxe-Cobourg et ce commentaire ne vient pas de moi : je l’ai lu dans Ciné-Télé-Revue); de toute façon c’est de notoriété publique.
Quant à Mathilde, je crois surtout qu’elle assure son avenir …
Anne-Cécile
23 février 2011 @ 15:38
A Simon : les Saxe-Cobourg (quelqu’en soient les branches) ont une égale réputation d’intelligence et de bêtise (comme dans tous groupes et familles). En revanche leurs cousins ont le plus souvent souligné leur arrogance, leur avidité etc…
Pour moi, mais cela est mon observation perso (des rares fois où j’ai rencontré ou croisé ce Prince, et son épouse) le Prince est à la fois orgueilleux et timide. Il a c’est une évidence une excellente opinion de lui-même et de ses capacités (étayée par quelques solides faits et résultats mais il lui fait défaut aussi pas mal de connaisances, talents, d’autres formes d’intelligence…) et en même temps il est timide. Timidité qui peut parfaitement coexistée et ici elle a été entretenue par une enfance tôt exposée aux divisions, aux plus fortes personnalités, plus grandes intelligences. Il a aussi conscience de son physique banal et de son absence de charisme naturel.
Souvent les timides, poussés à sortir de leur coquille (et ici c’est obligatoire car il sera roi) versent dans l’excès inverse, comme démultipliés par la nervosité. Il est clair que le Prince a scandalisé pars mal d’interlocuteurs , de collaborateurs…tant par ses idées que par sa propension à mettre sur son compte les idées et victoires des autres. Mais je ne mets pas systématiquement ces erreurs sur le compte de son orgueil.
Je connais des fonctionnaires du service diplomatique belge assez perplexes pour rester poli devant les actions et attitudes du Prince belge. Il a souvent la maladresse (du fait de sa grande confusion face aux médias, je ne pense pas que se soit le fond de sa pensée) de présenter l’existence de la Belgique comme nécessaire car sa « dynastie » se doit de régner et donc il lui faut un pays. Ainsi c’est le trône qui fait la nation et non l’inverse, et le trône n’a pas à se préoccuper de créer des liens, le peuple se soudant par sa seule obligation servir le Prince.
Si le couple n’était pas apprêté et maquillé puis placé sous les flashs et les premières marches de tout cérémonial et protocole, on ne les remarquerait pas. C’est sûr.
Il est vrai aussi que beaucoup de personnes bien nées, et fort éduquées et méritantes ont quitté depuis 1999 le navire.
On reconnait aussi la qualité des personnes à leur capacité à susciter et à entretenir quelques grandes et véritables amitiés, comme à disposer de cercles d’amis fidèles et dévoués de secours, plus ou moins éloignés mais réellement existants.
Et dans le cas qui nous interesse, c’est un peu comme les champs après que les troupes d’Attila les aient traversés.
Quant à l’affaire Delphine Boël, l’attitude du Roi est assez incompréhensible. Longtemps le public n’a été exposé qu’à des rumeurs et encore très faiblement diffusé mais ni le Palais ni le GOuvernement, et la haute société n’ignorait l’existence de cette enfant. Et la paternité royale dans ces milieux n’était pas sujet à discution.
Son attitude de refuser sa qualité de père (sans conséquence légale puisque sa fille ne lui demandait pas ce type de reconnaissance et entendait garder sa filiation officielle avec l’homme qui l’avait élevée) mais pire encore de revenir sur sa paternité est vraiment stupéfiante et terrible humainement.
MG
23 février 2011 @ 17:20
mathilde toujours aussi vieillotte,mais sinon famille fort sympathique
Anne
23 février 2011 @ 19:03
Valériane
pourquoi dites-vous que Mathilde a un « egoe démesuré ? Sur quelles anecdotes s’appuie votre affirmation ?
Certes elle minaude un peu devant les photographes , ce qui est assez nouveau : il me semble qu’elle était beaucoup plus naturelle au premiers temps de son mariage . Mais de là à parler d’égo surdimensioné . expliquez nous !
Anne
23 février 2011 @ 19:05
faute de frappe » ego »
Un petit Belge
23 février 2011 @ 21:23
Réponse à Simon : vous avez tout à fait le droit de ne pas aimer le prince Philippe et la princesse Mathilde, mais restez un peu objectif.
Depuis quand « Ciné-Télé-Revue » constitue une source historique ou scientifique fiable? Cet hebdomadaire lance « Les Saxe-Cobourg ne sont pas très intelligents » et vous le répétez sans aucune nuance. Quand je vois comment le roi Albert II gère les crises politiques depuis 2007, je le trouve, au contraire, très intelligent et fin diplomate. Il fait vraiment tout son possible pour trouver une solution d’une part, et respecter les choix démocratiques des Belges d’autre part.
Vous nous dites que vous avez entendu le prince Philippe dire « Je suis votre futur roi, je ne vous autorise pas à me parler comme vous le faites », mais cette altercation avec deux journalistes flamands a eu lieu lors d’une réception de Nouvel An destinée aux autorités du pays (en faites-vous partie?), en l’absence de témoin (seule la princesse Mathilde était également présente) et n’a pas été filmée. Alors ne dites pas que vous l’avez entendu…
La princesse Mathilde n’assure pas son avenir, elle assure tout simplement son rôle d’épouse de prince héritier et n’a commis aucun faux pas depuis 1999.
Un petit Belge
23 février 2011 @ 21:26
Réponse à Anne-Cécile : de quelles personnes bien nées ayant quitté le couple princier depuis 1999 parlez-vous concrètement?
Mimich le Belge
24 février 2011 @ 09:55
Il est grand temps de rectifier un élément erroné récurrent:
Delphine et le prince Albert n’ont jamais eu une relation « père-fille » explicite. Pour elle, jusqu’à la « révélation » lors de ses 18 ans, il était « l’ami de Maman », une sorte de beau-père affectueux à son égard. POINT.
C’est sa mère qui lui a dit (mensonge ou vérité? telle est la question générale) que l’ami était son père, à 18 ans !!
Le roi Albert ne lui a jamais dit qu’elle était sa fille. Il n’a jamais « repris » après « avoir donné » …
A bon entendeur précis, salut …
Mimich le Belge
24 février 2011 @ 10:00
Le Roi Albert a coupé les ponts « vers les 16 ans de Delphine » DONC en 1984, lors de sa réconciliation avec la Reine aux alentours du mariage de la Princesse Astrid.
Et 2 ans après le remariage de Madame la Baronne avec « Sir Michael » en 1982 (pour rappel !!!). A-t-il fini par comprendre à qui il avait affaire ?!!!
Palatine
24 février 2011 @ 13:13
Le prince Albert de Monaco, confronté à deux problèmes de ce genre, fit procéder très discretement à des tests ADN. Il fut vite fixé.
Le roi Albert, tout aussi discrètement, aurait pu faire de même. Et d’autant plus vite qu’il aurait pu ainsi balayer qu’il considérait comme des élucubrations. Un test ADN disculpe aussi celui qu’on accuse à tort d’être le géniteur. Mais il ne l’a pas fait.
Si Madame la Baronne s’ est remariée vers 1982, c’est peut-être que lassée d’une situation inextricable elle a voulu avoir un compagnon bien à elle et qui ne la frequentait pas « back street » . Et ça ne change rien au problème. Un père reste un père pour sa fille, même si la mère de cette dernière se remarie et divorce plusieurs fois.
cosmo
24 février 2011 @ 14:16
A Mimich le Belge,
Connaissez-vous Madame de Selys? Savez-vous que Madame de Selys, outre le fait d’être bien née, dispose d’une fortune personnelle importante? Savez-vous que Madame de Selys a toujours vécu dans l’ombre jusqu’à ce qu’une certaine presse révèle la parenté de sa fille Delphine? Savez-vous combien elle a été meurtrie personnellement par cette affaire et sa révélation?
Que le Roi Albert n’ait pas reconnu Delphine Boel comme sa fille est son problème ( l’attitude du Prince de Monaco en pareille circonstance a fait l’admiration de tous), qu’il se soit réconcilié avec la Reine, grâce aux bons offices de l’Archiduc Lorenz, personne ne le conteste, pas plus que nul ne conteste sa liaison avec Madame de Selys. Qu’aujourd’hui tout le monde baigne dans la dévotion, pourquoi pas?
Mais rien ne vous autorise de parler ainsi de quelqu’un que vous ne connaissez pas.
Et moi, je vous écris en connaissance de cause et de personne.
Mimich le Belge
25 février 2011 @ 10:22
Palatine (54) : « Mais il ne l’a pas fait » …
Il ne l’a pas fait en collaboration avec les intéressées, c’est sûr.
Mais pour observer le cas (sous l’angle scinentifique théorique) : pour peu que l’on dispose du « matériel exploitable » adéquat, il y a différentes façons de faire un test vu les techniques de nos jours.
L’adn à l’arrière d’un timbre léché, une mèche de cheveux, par exemple ….
Ce sont là des possibilités qu’il faut garder en mémoire quand on veut juger d’un cas de paternité en général …
Mimich le Belge
25 février 2011 @ 10:25
« scientifique », bien sûr …
Palatine
25 février 2011 @ 12:29
Mimich, je vous ai lu attentivement.
Malheureusement, il y a des gens qui préfèrent le téléphone aux lettres , j’en connais des tas.
Quant aux cheveux, je doute que la mère de Delphine en ait gardé car le ménage est très bien fait chez elle.
Le prince Albert de Monaco a préféré régler cela professionnellement et discretement. Mais, lui, il voulait « savoir ».
Mimich le Belge
25 février 2011 @ 17:46
Palatine : Mais, lui, il voulait « savoir ».
Sincèrement, il serait très étonnant qu’au niveau de famille royale à tout le moins, on n’ait pas au moins pensé, après la réconciliation, à essayer de « savoir » avec certitude ce que l' »amour aveugle » a pu présumer à tort ou à raison, ne fut-ce que pour pouvoir réagir en connaissance de cause à l’instant où tout pourrait « exploser » en public!
Donc, dans ces circonstances, pas forcément avec la collaboration des premières intéressées, mais avec des éléments en leur possession, dont l’on pourrait tirer de l’ADN…
En a-t-on eu les moyens ? Telle serait la question, à laquelle il serait aussi « un peu court » de répondre pour un non catégorique à priori ! L’idée « Il n’a pas fait d’analyse avec elles, DONC il ne sait pas nier sa paternité » reste fausse tant que l’on a pas envisager les autres possibilités « indirectes » (à l’insu de leur plein gré, comme dirait l’autre) !!!
On peut dire de plus :
* que rien n’est vraiment pertinent techniquement avant mars 1985, date de publication de la méthode d’analyse génétique pointue sur laquelle se base le test actuel de paternité (méthode de Jeffreys, Nature, (4 ?) mars 1985).
* qu’en Belgique, aucune injonction d’un juge n’est nécessaire pour faire des analyses génétiques ! S’adresser directement et discrètement à un labo professionnel est possible, sans s’expatrier.
Quand aux mèches de cheveux, je pensais à un « fétiche » que le Roi aurait pu garder …
Et même dans l’absolu, un seul cheveu suffit! Entre autres possibilités, un cheveu qui se « serait oublié » sur l’épaule d’un blazer et que l’on aurait « pieusement conservé » …
Il y a des tas de possibilités théoriques quand on veut y réfléchir un peu, sous 2 limites :
* une possibilité théorique peut déboucher sur une impossibilité pratique (si échantillon insuffisant ou mauvaise conservation)
* vu que les techniques pertinentes datent d’après la réconciliation, on peut évoquer un grand risque : que tout ou une partie des éléments que l’on ait pu garder de cette période aient été « brûlés sur l’autel de la réconciliation ».
Vu toutes les possibilités intellectuelles en présence, tout en ignorant leur possibilité réelle, il est bon de garder en mémoire que le fait de dire « Elle n’est pas ma fille » peut très bien venir d’une de ces « méthodes indirectes », méthode qui, dans cette hypothèse, aurait contredit sa conviction première en fonction de laquelle il avait agi auparavant.
Personne ne peut l’exclure à priori (ni jurer que c’est ce qui s’est passé : encore faut-il avoir les éléments nécessaires).
Voilà tout simplement l’éclairage scientifique que voulait apporter un pharmacien … Mes réflexions ne sont que cela!
KEEP YOUR MIND OPEN, même quand vous avez des certitudes !
Palatine
25 février 2011 @ 23:56
Mimich, vos arguments sont un peu confus et entortillés. Vous m’avez fait penser aux longues explications du faux médecin de Molière qui déclare : « voilà pourquoi votre fille est muette ».
Votre digression est aussi un mélange de faits scientifiques et de roman à l’eau de rose.
Je sais que le chanteur Adamo, qui est votre compatriote et que j’aime bien, a fait une chanson « une mèche de cheveux » mais ce n’est pas pour ça qu’Albert doit l’imiter et conserver un « fétiche » ,pour employer vos termes.
Je n’épiloguerai pas sur les vêtements « pieusement » conservés , ça vaut mieux.
Donc j’abandonne.
PS : les Belges sont des sentimentaux et la Belgique est le pays où il y a le plus de poètes au kilomètre carré. On sent ça quand on vous lit.
Mimich le Belge
26 février 2011 @ 13:35
Là, c’est sûr, vous n’avez rien compris à ma phrase ! L’avez-vous lue attentivement ?
un cheveu
* qui se « serait oublié » sur l’épaule d’un blazer
* ET que l’on aurait « pieusement conservé ».
C’est le cheveu que l’on aurait « pieusement conservé » après l’avoir recueilli sur l’épaule d’un blazer où il serait déposé, pas le blazer ! Me prenez-vous pour un niais ?
Mon petit texte est, c’est vrai, un ensemble de considérations différentes et peut paraitre dire tout et son contraire. Mais c’est par l’honnêteté de voir comment l’hypothèse donnée pourrait fonctionner et à l’inverse, ne pas fonctionner (destruction ou mauvaises conservation des sources). Ce n’est pas l’attitude de quelqu’un qui veut absolument convaincre. Je n’ai rien à démontrer. Ce ne sont pas des « arguments ». Je me contente ici d’apporter des éléments de réflexions qui ont, pour seul but, de mettre en garde contre certaines idées à priori.
Principalement, que ce n’est parce que l’analyse génétique n’a pas été faite en collaboration directe avec Sibylle et Delphine, que l’analyse n’a pas pu avoir lieu. Cela supposerait de trouver des sources alternatives d’ADN provenant des intéressées. D’où les quelques exemples, devant prendre appui sur une histoire d’amour….
La mèche de cheveu est, j’admets, un grand classique de romantisme, mais aussi un grand classique de l’analyse ADN.
Qu’y puis-je? Mais ce n’est qu’un exemple !
J’ai peut-être présumé de certaines connaissances et ai simplement mentionné des faits, pensant que mes interlocuteurs les remettraient dans le contexte présumément connu de tous.
Ainsi, en France, il faut une injonction d’un juge pour faire un test ADN. Pas en Belgique. Ce n’est donc pas non plus une raison pour supposer que le test n’a pas pu avoir lieu, idée que pourrait avoir eu les habitués français de ce blog, s’ils connaissaient ce détail.
Je me permet d’essayer de mieux baliser scientifiquement les contours de la réflexion, qui ne sont pas si étroits que certains l’ont laissé penser (journalistes en tête), en particulier parce que l’aspect scientifique des choses n’a pas du tout été considéré durant le battage médiatique du dossier.
On parlait, entre autres exemples, de grands témoins (notamment le témoin anonyme de Mario Danneels) apportant des « certitudes à 200% », et ce, concernant une époque où le test moderne de paternité n’existait pas (avant 1985) ! Ni ce témoin ni personne ne pouvait jurer de rien. Tout au plus, témoigner d’un comportement donnant cette impression.
Se sont-ils posé la question de la capacité à avoir des certitudes à cette époque ? Manifestement non.
Permettez-moi d’ajouter une autre réflexion :
S’il serait jugé inélégant de pas avoir fait participer les intéressées directement aux processus, cette inélégance n’entache en rien un test en matière d’exactitude et de professionnalisme d’exécution, s’il était réalisable.
Et voyons aussi les choses avec réalisme : je ne crois pas que la Reine Paola (et beaucoup d’autres femmes) se serait arrêtée au fait que cela puisse être inélégant à l’égard de sa rivale … du moment que l’on puisse savoir, à fortiori, si cela pouvait permettre de découvrir que Delphine ne serait pas la fille d’Albert.
Mon message était simplement :
« Sachez et cherchez, quand vous réfléchissez, toute l’étendue des possibilités, surtout sans se contenter de ce que les journalistes disent ou pensent. » Libre à vous, bien sûr, de les jauger chacune par la suite.
Comprenez-vous la démarche ?