
La princesse Gloria von Thurn und Taxis qui célèbrera dans quelques jours son 50ème anniversaire, a assisté au Palais royal à Munich à la réception donnée à l’occasion de l’anniversaire d’Hubert Burda, propriétaire d’un important groupe de médias. (Copyright photo : Getty images)
Laurent D
21 février 2010 @ 19:22
Sophie2 ,
La société evolue heureusement.
Beaucoup de familles artistocrates ont perdu beaucoup d’argent avec les taxes et les droits de succession ou ont des dépenses considérables afin d’entretenir leurs biens de familles.
Il faut donc bien travailler.
Un « joli » nom permet de trouver un travail dans les relations publiques, la communication, la presse ou la finance davantage pour les hommes sans oublier qu’en général le carnet d’adresses est plutôt conséquent et rend bien des services aux sociétés qui les engagent.
palatine
21 février 2010 @ 19:54
a Laurent D, msg 31 et 29
je suis tout à fait d accord avec vous.
Sophie2
21 février 2010 @ 19:55
C’est ce qui m’a étonné à propos de Gloria car les nobles font des métiers plutôt intellectuels, bien payés et/ou à haute responsabilité et évite les métiers manuels.
JAusten
21 février 2010 @ 20:34
Sophie2 (30). Un 1er point : les nobles étaient sensés tirer leurs richesse de leurs propriétés ancestrales, travaillées par leur « gens ». Le noble qui travaillait était considéré comme ruiné et perdu pour la haute société. Donc ne pas travailler était une façon de cacher sa misère, quand elle était véritable.
Un 2ème point est que jusqu’à une époque pas très lointaine, la monnaie était stable donc il était possible de vivre de ses rentes. A partir du moment où on a commencé à réévaluer les monnaies, certains ont perdu leurs terres et ont dû se mettre à bosser. Comme ils étaient nombreux, la honte s’est partagée et le travail n’a plus été considéré comme « vil ».
Laurent D
21 février 2010 @ 22:03
Sophie2,
La Princesse Gloria travaillait comme serveuse pour payer ses études.
Etant encore jeune et étudiante, elle ne pouvait pas prétendre à un poste de « PDG » voyons !
Vous ne connaissez pas des jeunes de 20 ans qui font caissier, serveur, vendeur etc… pour se faire de l’argent de poche ?
HENRI N.
21 février 2010 @ 22:50
La princesse est une personne extrêmement sympathique, intelligente et courageuse. J’ai eu la chance de la côtoyer à plusieurs reprises.
Aliénor
22 février 2010 @ 10:25
Le noble qui travaillait, dérogeait et perdait sa qualité de noble.
Laurent D
22 février 2010 @ 14:17
De nombreux aristocrates travaillaient à l’époque de la monarchie française.
Le Ministre des finances par exemple du Roi « travaillait » tout comme les autres membres du gouvernement qui étaient aristo aussi pour la plupart, ce n’est pas pour cela qu’ils perdaient leurs qualités.
La noblesse ne se perd pas au pire on pouvait être mis en disgrâce et exilé de la cour et exilé dans son lointain château en province.
Laurent D
22 février 2010 @ 14:21
désolé d’avoir écrit deux fois exilé
Sophie2
22 février 2010 @ 20:08
Les membres du gouvernement étaient des bourgeois qui étaient annoblis par le roi comme Colbert, Louvois et d’autres. Les nobles à cette époque à part l’armée, la diplomatie et l’Elise ne travaillaient à part la petite noblesse qui vivait pauvrement sur ses terres et les bourgeois annoblis.
Laurent D
22 février 2010 @ 21:37
Sophie2 ,
Et que vous faites vous d’Armand Jean du Plessis, cardinal-duc de Richelieu et duc de Fronsac, pair de France, ministre de Louis XIII.
Sa famille était d’ancienne noblesse poitevine.
Son père était François du Plessis, seigneur de Richelieu qui occupa la charge de Grand prévôt de France et sa mère Suzanne de La Porte.
Le cardinal ne fut pas anobli par le Roi pour sa fonction mais était déjà noble avant de devenir le principal ministre de Louis XIII.
D’autres exemplas sont nombreux comme Nicolas de Neufville, seigneur de Villeroy qui fut un secrétaire d’État important sous les règnes de Charles IX, Henri III et Henri IV.
Il était le fils de Nicolas de Neufville, marquis de Villeroy et de Jeanne Prudhomme, fille de Guillaume Prudhomme, seigneur de Fontenay-en-Brie, qui fut trésorier de l’épargne, puis trésorier de France.
Sophie2
24 février 2010 @ 14:28
A partie de Louis XIV, les ministres n’étaient plus choisis à cause de leur nom comme ça se faisait sous ses ancêtres mais à cause de leurs qualités.
Après la plupart des ministres étaient issus de la bourgeoisie.
Je ne voulais rien dire de mal à propos du 1er métier de la princesse Gloria, je posais juste une question car je n’étais pas sur de la réponse.
Laurent D
24 février 2010 @ 18:49
Sophie 2
Et que faites vous, sous Louis XV et XVI d’Antoine-Jean Amelot de Chaillou, fils de Jean-Jacques Amelot de Chaillou et de Marie Anne de Vougny qui occupa successivement de nombreuses fonctions : maître des requêtes en 1753, président du Grand Conseil et intendant de Bourgogne en 1764, intendant des Finances en 1774, secrétaire d’État à la Maison du Roi du 12 mai 1776 au 18 novembre 1783.
Continuons :
Éléonor François Élie de Moustier (1751-1817), chevalier et marquis de moustier, lieutenant-général de l’armée royale, diplomate et ambassadeur de France. D’origine noble, il reçut dès sa naissance le titre de chevalier de l’ordre de Saint-Jean de Jérusalem et le titre de comte de Moustier.
Charles Eugène Gabriel de La Croix de Castries, marquis de Castries, baron des États de Languedoc, comte de Charlus, baron de Castelnau et de Montjouvent, seigneur de Puylaurens et de Lézignan, fut un maréchal de France, né à Paris le 25 février 1727 et mort à Wolfenbüttel le 11 janvier 1801. Il était le fils de Joseph François de La Croix de Castries, marquis de Castries, et de sa seconde épouse, Marie-Françoise de Lévis de Charlus.
César Henri Guillaume de La Luzerne, comte français, seigneur de Beuzeville et de Rilly, baron de Chambon, né le 23 février 1737 à Paris et décédé le 24 mars 1799. Il était le fils de César-Antoine de La Luzerne, comte de Beuzeville (†1755) et de Marie-Élisabeth de Lamoignon de Blancmesnil (1716-1758).
Membre de l’Académie royale des Sciences, lieutenant général des armées, gouverneur général de Saint-Domingue, secrétaire d’État à la Marine.
La liste est encore longue je peux vous en trouver d’autres !
Alix
24 février 2010 @ 21:26
Des aristocrates et royaux travaillent encore aujourd’hui pour des Ministères français et de d’autres états de l’UE autres que celui de la Défense (ils sont pas tous militaires!). Consulter les annuaires de chaque ministère. Vous trouverez un Prince de L…..cz et une A.I von H-L, a… von O (francisé) occupant des postes d’adjoint administratif (grade C)etc….
Il n’y a pas que la minorité de ceux qui occupent des postes élevés, il y en a dans tous les secteurs comme n’importe quelle autre personne non issue d’antiques familles connues.
Sophie2
26 février 2010 @ 18:23
A 43 laurent b, je n’ai pas dit qu’il na’avait plus de nobles après Louis XIV mais que la majorité étaient désormais issu de la bourgeoisie. Je ne vois pas 1 organanisateur des fêtes royales s’appeller autrement que Dreux-Brézé!.
Laurent D
27 février 2010 @ 04:47
Sophie2
Désolé mais je n’ai rien compris à votre message !
Sophie2
27 février 2010 @ 15:17
Certaines charges étaient encore donné aux nobles comme l’armée, les charges de la maison royale mais les charges de controleur des finances, premiers ministres… étaient plutôt donné à des bourgeois.
Les marquis de Dreux-Brézé était en charge des fêtes comme ses ancêtres mais c’était plus 1 tradition qu’ une véritable compétence. Les plus hauts grades de l’armée étaient réservés aux aristocrates, c’est donc logique que leur ministre le soit.