
Au Centre culturel d’Uccle, la reine Fabiola a assisté à la soirée de théâtre « Les Uns chez les Autres » organisée à l’occasion du 40ème anniversaire de l’organisation « Les compagnons dépanneurs ». L’asbl qui compte 8 sections sur le territoire belge, permet d’offrir des travaux de construction ou de rénovation (peinture, plomberie,…) aux personnes en difficultés financières.(Copyright photo : Stella Pictures)
Danielle
25 avril 2010 @ 12:05
La présence de la reine montre que son état de santé s’est amélioré et c’est toujours avec plaisir que je la regarde.
Colette C.
25 avril 2010 @ 12:11
Toujours largement impliquée!
Pierre-Jean
25 avril 2010 @ 13:13
Je crois qu’elle est patronne de cette association; comme Danielle, je la vois toujours avec grand plaisir; pour une fois elle ne portait pas de pantalon, mais elle tient à sa couleur préférée depuis ces dernières années, à savoir le bleu.
Charles
25 avril 2010 @ 13:54
Je suis heureux de revoir la reine Fabiola en si bonne forme et toujours elegante.
mireille
25 avril 2010 @ 14:01
la reine fabiola a toujours une belle chevelure
Xavier
25 avril 2010 @ 14:53
Merci de cette nouvelle Régine, il est bon de voir la Reine active.
ouinou
25 avril 2010 @ 16:34
L’association parrainée par Fabiola assure-t-elle une formation à ces métiers du bâtiment (peinture, plomberie … ) ou place-t-elle les gens déjà formés et qui sont en difficulté ?
La reine Fabiola, avec son incroyable coiffage, qui n’appartient qu’à elle, continue à son activité charitable au service de la nation. C’est bien.
Pendant ce temps, la Belgique connait une nouvelle crise politique. Est-elle plus grave que les précédentes ? Nous verrons.
Depuis 1830, les Saxe-Cobourg-Gotha sont rois des Belges. Espérons qu’ils le seront longtemps encore.
ouinou
25 avril 2010 @ 16:39
Personne ne peut-il satisfaire ma curiosité au sujet de l’ancienneté de la noblesse des familles paternelle et maternelle de la reine Fabiola.
Quel souverain espagnol a délivré les lettres patentes à l’ancêtre du père de Fabiola, le comte de Mora ? et quelle est l’origine, du côté maternel, de ce patronyme « Aragon ». Est-ce une origine royale ? noble ? ou roturière ?
martine
25 avril 2010 @ 16:40
Malgré,qu’elle fait beaucoup plus âgé que son âge réel,elle parait mieux en forme,qu’il y a quelques semaines,
Toujours en bleu ou violet pastel,contrairement à la reine d’Angleterre qui a un choix illimité dans les couleurs,mais que….toutes lui vont très bien.
martine
25 avril 2010 @ 16:43
j’aurais dû écrire »beaucoup plus âgéE.. »désolée
Damien B
25 avril 2010 @ 16:54
« Les uns chez les autres »: ce titre rappelle la Cour de Laeken avant son arrivée.
stef34
25 avril 2010 @ 17:00
elle a une chevelure incroyable pour son age .
Caroline
25 avril 2010 @ 17:35
A Stef 34,votre remarque est juste,mais je crois qu’elle a la drole d’habitude de mettre deux petits clips de couleur a chaque cote de sa tete sur son abondante chevelure et de la ‘laquer’ au maximum!!
Un petit Belge
25 avril 2010 @ 18:19
Remarque à Ouinou : c’est depuis 1831 (et non 1830) que les Saxe-Cobourg-Gotha sont rois des Belges. La révolution belge a eu lieu en août et septembre 1830. L’indépendance de la Belgique a été votée le 4 octobre 1830. Ensuite le Congrès National s’est réuni pendant plusieurs mois pour rédiger la future Constitution belge, choisir le régime politique (monarchie ou république) et le futur roi. Léopold de Saxe-Cobourg-Gotha est arrivé en Belgique en juillet 1831 et a prêté serment le 21 juillet 1831 sur la place Royale à Bruxelles. Ce jour a d’ailleurs été choisi comme notre fête nationale.
Amalia
25 avril 2010 @ 18:32
Cela fait plaisir de voir la Reine Fabiola remplir une activité officielle!
Chimene
25 avril 2010 @ 19:46
Concernant la coiffure de la reine, j’ai une petite réserve. Comme elle a maigri, elle devrait penser à diminuer un peu le volume de sa coiffure qui semble gros par rapport à son visage. Je suis sûre qu’elle serait plus belle ainsi.
ouinou
25 avril 2010 @ 19:48
Merci à Petit-Belge d’avoir corrigé mon erreur sur la date d’accession des Saxe-Cobourg-Gotha au trône de la Belgique.
Que deviendront ces princes si la Belgique se coupe en deux ?
Le pire n’est jamais sûr.
Le problème de Bruxelles et de sa grande banlieue est d’une compléxité telle qu’il semble insoluble. Vu de Paris, la partition de ce pays voisin et ami nous semble inimaginable.
Je suis allé à Bruxelles il y a quelques jours pour voir une très intéressante exposition sur Le Gréco, organisée à l’occasion de la présidence espagnole de l’Union européenne.
J’en ai profité pour visiter également le musée royal des beaux arts, je ne suis par sûr que ce soit l’intitulé exact. Les collections sont extrêmement riches. C’est un musée agréable à parcourir, pas fatigant. Et, c’était en semaine, il n’y avait pas beaucoup de monde.
La ville de Bruxelles, où je n’étais pas allé depuis quelques années, m’a semblé de pas très bien aller. Mais je n’y suis resté que deux jours.
alexia
25 avril 2010 @ 20:36
Est ce vrai qu’elle s’etait fait refaire le nez avant son mariage
Beatrix
25 avril 2010 @ 20:51
Ravie de constater que la reine Fabiola semble en meilleure santé depuis quelque temps.
Le concours musical international Reine Elisabeth se déroulera en mai. Il s’étale sur plusieurs semaines et la reine Fabiola se fait toujours un devoir d’y assister. Nous aurons donc l’occasion de la voir très souvent tout au long des prochaines semaines.
Dominique Charenton (Royauté2)
25 avril 2010 @ 23:12
» Je ne puis dire que je demeure tout à fait sans
rancune envers le [ 2ème ] marquis de Casa Riera
quand je déambule dans la rue d’Auteuil, l’ancienne
grande rue du village. En effet mon vieil ami est
responsable du morcellement de cette belle
propriété qui se situait à peu près où s’ouvre
aujourd’hui le numéro 16.
Et si l’hôtel construit par un sieur
Véron, ….subsiste encore, toute la partie parc et
jardin a été saccagée, éventrée pour le tr&cé de
nouvelles rues et la construction de nouveaux
immeubles.
A quoi tiennent les choses, comme dit la Sagesse des
Nations ? Si j’avais fait au marquis de Casa Riera [
le 2ème ] le moindre reproche, il aurait pu me
répondre : » » Mais, voyons, je n’y suis pour rien,
tout cela, c’est la faute de ma tante ! « »
C’était en partie vrai. En 1893, le [ 2ème ] marquis
de Casa Riera se trouvait à la tête de capitaux à
employer. Il était depuis peu en possession d’une
immense fortune léguée par son oncle le « »mari de la
tante « ».
Le dit oncle [ Tomas-Felipe Riera y Roces, Moran y
Diaz del Pedregal ] avait débuté comme aide-meunier,
dans le moulin de son père, en Espagne. Il gravit
rapidement les échelons du commerce de la farine, car
il avait su gagner la confiance des reines Marie
Christine et Isabelle, pendant la guerre carliste, et
il était devenu fournisseur de l’armée. Jetons un
voile sur la manière un peu rapide qu’il eut de faire
fortune. L’infortune conjugale dont il fut par la
suite victime dut quelque peu lui empoisonner les
joies de sa réussite. Une épouse trop jeune, alors
qu’il était déjà murissant, et cette révélation
stupéfiante, quand vint au monde un enfant ardemment
désiré : le nouveau-né était de peau noire !
Et Felipe Riera, devenu par la faveur de ses
souveraines marquis [ le 24 02 1834] ,
pouvait fouiller sa mémoire : il n’avait jamais
entendu dire que , même au temps où les
pirates barbaresques ravageaient l’Espagne, la
moindre goutte de sang maure se fût insinuée dans le
sang modeste, mais purement ibère, de ses ancêtres.
A cause de sa couleur, le fauteur de cette étrange –
et sombre – histoire était facilement décelable. Un
valet ! Le farinier ne pouvait laisser longtemps ce
sauvage jouir de la pureté du ciel d’Espagne !
Et comme il ne lui eût pas suffi de le renvoyer
sous son ciel africain, le marquis l’expédia dans
l’autre monde, en le poignardant.
Après quoi, il ne restait plus au justicier qu’à
répudier la marquise, à désavouer la paternité du
négrillon – et à passer la frontière, en abandonnant
sa riche demeure de la Calle de Alcala.
Mais la bonne reine Isabelle lui avait permis
d’emporter tout le reste – qui constituait de fort
beaux restes . Quand il mourut, c’est à son neveu
Alejandro [le 2ème marquis ] qu’il laissa tout ce
qu’il possédait ….. »
in André de Fouquières , Mon Paris et ses Parisiens,
volume V : Vers le point du jour,1959
pages 210 et 211
Ce 1er marquis de Casa Riera avait une soeur Rosa qui par son mariage en 1815 avec Don Vicente Mora y Boet est la mère de Don Gonzalo Mora y Riera ( Barcelone 29 01 1836 – Madrid 04 11 1887), frère du 2ème marquis etpère du 4 ème marquis de Casa Riera Don Gonzalo Mora y Fernandez ( Madrid 14 01 1887 – Madrid 22 11 1957 ) qui par son mariage à Madrid le 08 12 1916 avec Dona Blanca de Aragon y Carrillo de Albornoz( Guetaria 30 07 1892 – 16 11 1981 ) est le père de S.M. la reine Fabiola et de don Gonzalo 5ème marquis de Casa Riera (1919-2006)
Don Gonzalo Mora y Riera (1836-1887) avait épousé Dona Maria de la Concepcion Fernandez y del Olmo ( Madrid 09 12 1854 – Biarritz 04 11 1930 ) qui avait été créée comtesse de Mora par S.S. Léon XIII en 1894, titre qu’elle fut autorisé à porter en Espagne par la régente Marie Christine
Sources utilisées :
A.de Mestas, Souverains et Prétendants en 1964 : quartiers de Fabiola
Le Parchemin n° 62 d’octobre 1960 : quartiers de Fabiola
L’intermédiaire des Généalogistes n°91 de 1961 page 28 et 29 : Fabiola et marquis de Casa Riera
Elenco de l’année 1982
Dominique Charenton (Royauté2)
25 avril 2010 @ 23:17
» C’est à son neveu Alejandro qu’il [ le 1er marquis de
Casa Riera ] laissa tout ce qu’il possédait
J’ai conté par ailleurs [voir ci-dessous ] comment
cet héritage fut contesté . Mais celui qui criait à
l’imposture fut démasqué….comme imposteur. Et
quand je l’allai voir à cette époque dans sa
magnifique résidence de la rue de Berri, le [ 2ème ]
marquis de Casa Riera ne se départait pas
un instant de sa courtoisie souriante : il n’était
pas inquiet pour la fin de l’enquête
in André de Fouquières , Mon Paris et ses Parisiens, volume V : Vers le point du jour,1959
pages 211 et 212
******
» A quoi bon de m’arrêter devant le 29 rue de Berri ?
Plus rien ne me parlera ici du marquis
Alejandro de Casa Riera, de son hôtel magnifique ni
du grand parc qui l’entourait. Possesseur
de ces lieux privilégiés, le marquis, de naissance
espagnole, sortait fort peu dans le monde.
Pourtant, en 1904, son nom fut mis en vedette par les
bavardages des chroniqueurs.
« » L’affaire Casa Riera « » émut un instant la société
parisienne presque autant que l’Affaire
Dreyfus avait bouleversé la nation. On apprenait
qu’un certain Pierre Riera, simple forgeron
catalan, accusait le marquis d’usurpation d’état
civil et revendiquait son énorme fortune –
150 ou 180 millions !
On murmurait d’autre part que M. de Casa Riera
n’était autre que le fameux et mythique Crawford de
l’Affaire Humbert. Déjà nombre de ceux qui avaient
défilé dans la grande loge entre colonne du marquis à
l’Opéra, nombre de familiers de la rue de Berri, se
tenaient sur la réserve….
Et puis le roman-feuilleton bien compliqué et aux
rebondissements bien agencés s’effondra. La
conspiration avait échoué. Le grand seigneur
espagnol était le marquis de Casa Riera comme devant.
Il ne s’était pas troublé pour autant et, même
lorsque le sacndale menaçait son honneur,
il n’avait rien perdu de son exquise urbanité. Quand
je l’allais voir, c’était chaque fois pour
moi un émerveillement que ces admirables frondaisons
qui étendaient leurs ombres jusqu’à la rue d’Artois
et à la rue de Washington.
A sa mort les spéculateurs, les spéculateurs
s’emparèrent de la propriété et la morcelèrent. Et
quand le neveu du [2ème ] marquis de Casa Riera,
passe par là, il n’a plus qu’à tourner
la tête pour ne pas voir les orgueilleux buildings
qui se dressent là ou, encore en 1910, des arbres
séculaires étendaient leurs branches puissantes
in André de Fouquières , Mon Paris et ses Parisiens, volume I,1953,pages 52 et 53
NB : Alejandro 2ème marquis de Casa Riera était le grand oncle de S.M. Fabiola reine des Belges
Caroline
25 avril 2010 @ 23:23
A Alexia[mess18],c’est vrai pour le nez de Fabiola! C’etait etonnant pour la reussite ‘esthetique’ de son nez a son epoque!Rania de Jordanie l’a fait aussi mais je ne comprends pas pourquoi elle l’a voulu car je l’ai vu tres belle a son mariage dans le site de Rania!
Xavier
25 avril 2010 @ 23:29
Ouinou (17), vous avez raison, la ville de Bruxelles ne va pas très bien, et a beaucoup changé ces dix dernières années.
Le Belge et bruxellois que je suis est intéressé par votre opinion, qu’avez-vous remarqué?
Dominique Charenton (Royauté2)
25 avril 2010 @ 23:35
Une particularité, la mère de la souveraine descend de don Pedro de Beaumont, frère du 4ème comte de Lérin. Ils sont issus de mâle en mâle de Philippe III d’Evreux roi de Navarre et de Jeanne de Navarre. D’ailleurs cette lignée de Capétiens pose problème car quoiqu’ aînée des Bourbons et ayant subsisté dans les mâles jusqu’au début du XVIIIème siècle ….ce n’est pas elle qui accèda au trône de France en 1589 à la mort d’Henri III !
Caroline
25 avril 2010 @ 23:42
A Alexia,Rania de Jordanie a fait operer son nez seulement apres son mariage ainsi que Letizia d’Espagne!
palatine
26 avril 2010 @ 11:04
Alexia msg 18
oui, Fabiola se fit refaire le nez avant de se marier avec Baudoin, ou peut-être avant de le rencontrer.. J’ai vu des photos d’avant et d’après. C’était de sa part une excellente initiative.
pierre-yves
26 avril 2010 @ 11:49
Pour renchérir sur ce que dit ouinou (mess 17), le psychodrame monté autour de l’affaire BHV et le risque de partition qui en découle, est, vu de France, non seulement inimaginable, mais en plus absurde et puéril.
Cela semble être du niveau des chicaneries de famille dans lesquelles chacun s’entête, buté, dans son coin et ne sait plus comment revenir vers l’autre pour ne pas perdre la face.
Les gens de la rue semblent d’accord pour dire que c’est avant tout un débat de politiciens, les Flamands étant particulièrement vindicatifs et teigneux, comme s’ils avaient une revanche à prendre.
Peut-être d’ailleurs en ont-ils une, mais je ne suis pas assez connaisseur du problème pour l’affirmer.
En tout cas, que d’énergie gâchée, que de fierté mal placée….
Je ne saurais dire si Bruxelles a changé ces dernières années, mes amis français qui y vivent continuent d’y être bien, il est vrai qu’ils vivent dans des conditions très confortables et ne sont pas pressés de revenir à Paris.
dimitri
26 avril 2010 @ 11:56
PALATINE 26
Où y-a-t-il des photos avant/après? Merci
Xavier
26 avril 2010 @ 14:52
Vous qualifiez très bien, Pierre-Yves (27), de psychodrame la question linguistique en Belgique! Le débat porte sur des symboles, de l’orgueil bien mal placé, un complexe d’infériorité qui passe allègrement des néerlandophones aux francophones et retour… Et ne faudrait-il pas sortir de cette logique de « faire payer » à l’autre les erreurs du passé?
Certains quartiers de Bruxelles ont fortement changé ces dernières années, entre autres le centre de la ville que je trouve personnellement d’une saleté repoussante, mais c’est un autre débat!
palatine
26 avril 2010 @ 18:24
cher Dimitri, ces photos je les ai vues en 1960, probablement dans un magazine italien, Oggi ou Gente. A cette époque on a eu un tas de reportages sur Fabiola. TOut le monde était étonné que ce jeune roi mélancolique avait décidé de se marier. On parla de beaucoup de chose, d ‘un ancien flirt de Fabiola qui était diplomate portugais (rien de serieux ). Le frere de la future reine était très disert.
Mais jamais jamais on n’évoqua les circonstances de leur rencontre. Ce n est que récemment que le cardinal Suenens a raconté le fin mot de l’histoire. Baudoin décida unilateralement de prendre comme épouse une espagnole et chargea le cardinal de trouver quelqu’un dans l’aristocratie espagnole.La directrice d une ecole de jeunes filles catholiques aurait été sollicitée.
Le secret dura au moins 30 ans si pas plus. Ironie de l’histoire, Baudoin en se fiançant dit que que le secret de leur rencontre (car franchement c’en fut un) ils le raconteraient à leurs enfants.
Toutes ces photos de Fabiola de 1960, probablement fournies par son frère (celui qui joua un rôle de grand d Espagne je crois ds le film de louis de funes « la folie des grandeurs », si mes souvenirs sont précis) disparurent de la circulation.