
Le 20 mai prochain, Philippe Delorme publiera chez FX de Guibert l’édition du Journal du comte de Chambord. Voici une photo prouvant l’existence de ces carnets. Le comte de Chambord a tenu ce journal sans interruption de 1846 à 1883, année de sa mort. (Merci à Philippe Delorme)
Corentine
4 mai 2009 @ 08:33
voilà une nouvelle passionnante
merci Monsieur Delorme, un livre à ne pas manquer
Caroline
4 mai 2009 @ 10:52
Bien curieuse de savoir ce qu’il a ecrit dans son journal,des secrets d’alcove ou des plaintes ou des critiques sur les autres!!!
Charles
4 mai 2009 @ 10:53
J’ai été très heureux de vous avoir rencontre au mariage du Dauphin et j’attends avec impatience la sortie de votre livre.
Merci pour la photo exclusive des désormais célèbres carnets du comte de Chambord.
Actarus
4 mai 2009 @ 10:53
Cette photo ne prouve rien. On voit de vieux carnets, on distingue des dates sur la tranche… et après ?
roselyne
4 mai 2009 @ 11:43
Vivement la fin du mois pourmeiux connaitre ce fameux comte de chambord.Merci de l’information
Charles
4 mai 2009 @ 12:15
Actarus,
La suite, et bien attendons la sortie du livre.
L’intégrité et le sérieux de Philippe Delorme en tant qu’historien est incontestable.
J’admire sa volonté et son entêtement salutaire dans cette quête a la recherche des carnets au nom de l’histoire et de la VERITE.
Je salut ici le grand talent de Philippe Delorme. Je me souviens avoir lu avec intérêt les chroniques du millénaire Capetien qu’il rédigeait pour Dynastie en l’an de grace 1987 et me souviens l’avoir rencontre le 27 septembre 1987 au château d’Amboise lors de l’acte de titulature des princes Jean et Eudes par le feu comte de Paris.
jean-marie
4 mai 2009 @ 12:54
Et bien voila la réponse d’Actarus,cette photo ne prouve rien.
ce ne sont que de vieux carnets, c’est surement des faux carnets du comte de Chambord ou alors se sera Philippe Delorme qui les aura écrits.
Philippe Delorme
4 mai 2009 @ 13:12
Actarus, vous êtes un sceptique indéracinable. Ce sont bien les carnets du comte de Chambord, je n’ai pas à chercherla vérité à leur égard. On sait exactement d’où ils viennent, et ce qu’ils contiennent. Il n’y a aucun mystère.
Je vous suggère, pour entrevoir l’intérieur, de vous inscrire sur le groupe Regalisgenealogia, qui a publié plusieurs autres images, que je leur ai données, dont 2 pages intérieures :
regalisgenealogia-subscribe@yahoogroupes.fr
Philippe Delorme
gaudron
26 février 2012 @ 20:35
Cher Monsieur ,
en cherchant des informations sur un de mes ancêtres,Jean-Baptiste Gaudron,chef des huissiers de la chambres des députés de Paris,je suis tombé sur votre adresse et surl’annonce de la publication de votre ouvrage sur le comte de Chambord. Mon aieul aurait rendu service en protégeant le comte ,en 1848 ,lors d’une des jounées agitées de cette année.
Auriez-vous lu ou vu quelqhe chose qui pourrait corroborer celà?
Merci par avance,
meilleures salutations,
S.Gaudron
Suzanne Pellet
4 mai 2009 @ 15:57
A vrai dire, je suis très choquée de la méfiance d’Actarus et de Jean-Marie dont les propos ne sont même pas nuancés, ce qui aurait été le minimum de la courtoisie. Quant à moi, je me réjouis de lire cet ouvrage que je vais immédiatement réserver dans mon kiosque helvète de Pully sur Léman!
Suzanne
JAusten
4 mai 2009 @ 17:11
il y a beaucoup de carnets quand même. le comte de Chambord avait semble-t’il beaucoup de choses à raconter. Il doit bien avoir de temps en temps quelque chose comme « aujourd’hui R.A.S ».
Corentine
4 mai 2009 @ 17:16
moi aussi Suzanne je suis très choquée
comme Charles, j’apprécie le sérieux, l’honnêteté et la compétence de Philippe Delorme
Marie Christine
4 mai 2009 @ 17:32
je pense qu’Actarus fait de l’humour..comme d’habitude!
je pense que Jean Marie est juste venimeux.. comme d’habitude!
Lorenz
4 mai 2009 @ 17:40
@Corentine (11)
L’apparition soudaine de ces cahiers entre les mains d’un historien qui ne cache pas sa fidélité à la branche d’Orléans, cahiers qui viendraient tout à coup apporter une réponse définitive à la question dynastique de la plume même du comte de Chambord, si l’on en croit la rumeur diffusée par l’auteur. Avouez que cela a de quoi soulever le scepticisme de beaucoup.
Mon sentiment est que la lecture de ces cahiers sera intéressante, mais que certainement, les éléments apportés en faveur de la thèse soutenue seront comme toujours ambigus et que la conclusion que l’on en tirera dépendra de l’exégèse de chacun.
Un document de plus sur le comte de Chambord, en définitive, et nous pouvons en savoir gré à Philippe Delorme, en espérant la publication in extenso un jour prochain, si c’est possible.
Danielle
4 mai 2009 @ 17:51
Comment peut on douter de Philippe Delorme, un journaliste d’un tel renom ?
Aliboron
4 mai 2009 @ 18:25
à Philippe Delorme : non seulement Actarus est un atrabilaire notoire, mais en plus maintenant mâtiné goujat….. De grâce n’en tenez pas compte, et ne nous privez pas d’interventions sur ce site de votre livre. C’est un réel enrichissement pour tous et toutes.
cisca
4 mai 2009 @ 18:37
Il y a une biographie recente du Duc de Chambord de 2008
qui fait le point sur la question. Les carnets seront fort importants à etudier mais je doute qu’ils soient publies en integralite, presque 40 de journal en un seul volume.. A suivre donc
Jean
4 mai 2009 @ 18:40
@ Philippe Delorme : j’attends, moi aussi, la publication de votre ouvrage et je ne doute pas qu’il sera entouré de tout l’appareil scientifique nécessaire digne de tout travail universitaire.
Juste une remarque (pour éviter un « contentieux » que je sens poindre) : la position du comte de Chambord sur les Orléans est bien sûr intéressante, mais – et je me place résolument sur le terrain du droit – elle n’apportera pas un point final (heureusement ou malheureusement !) au débat qui oppose les deux branches capétiennes. En effet, quoique puisse penser Henri d’Artois (et non de Bourbon comme on le lit trop souvent), ce n’est qu’une opinion qui ne lie personne (Louis XIV lui-même n’avait-il pas modifié les règles successorales en faveur de ses fils légitimés au mépris des lois fondamentales ?).
En tant qu’historien (je parle en connaissance de cause), il convient d’être impartial : il faut présenter les arguments des deux parties. N’oubliez pas que des universitaires ont commis des études en faveur de la thèse « légitimiste » (ou des « Blancs d’Espagne ») ; d’autres ont pu évoquer la possible évolution des lois fondamentales, soutenant ainsi les prétentions « orléanistes » (le choix des termes ne signifie nullement un prise de position de ma part car je me place résolument, comme je l’ai déjà écrit, sur le terrain de la neutralité). Il est donc difficile, dans une démarche qui se veut scientifique, d’écarter les arguments de la partie adverse en ressassant que les renonciations de 1713 sont valables (alors que les jurisconsultes soutenaient le contraire et que cette position est toujours enseigné dans les Facultés de droit) ou d’arguer d’un « vice de pérégrinité » sans s’interroger sur le point de savoir, entre autre, si les règles applicables aux sujets s’appliquent également aux princes. Je prends ces deux exemples car ce sont les plus connus ; vous (ou un de vos collaborateurs) les avez d’ailleurs mentionnés dans votre hors-série [p. 46 ; à propos de ce numéro, je vous avoue que c’est une bonne vulgarisation, même si, sur certains points, l’approche a été quelque peu renouvelée (mais je vous concède que ce n’est pas forcément l’endroit pour en faire part !).]
Très honnêtement, ce débat « successoral » m’intéresse et, à l’instar de Vincent Meylan, je souhaiterais, le cas échéant, une rubrique spéciale sur ce thème (si Régine consent à nous héberger !).
Bien à vous,
J.
Jean
4 mai 2009 @ 18:43
Erratum : quoi que puisse penser
Philippe Delorme
4 mai 2009 @ 19:33
Merci de votre soutien Corentine et Suzanne. Pour le nombre des carnets, cela est bien normal : il y a un carnet par an, de 1846 à 1883 (seuls deux carnets manquent 1852 et 53). Ce sont des agendas ordinaires, avec les jours pré-imprimés, comme l’on trouve aujourd’hui dans le commerce. Et non, le comte de Chambord n’a jamais manqué un seul jour, ni marqué RAS : il a toujours trouvé quelque chose à signaler, une réflexion à faire sur l’actualité, sur les personnes rencontrées, etc. Mais, bien entendu, mon édition n’est pas intégrale, sinon, il aurait fallu un livre de 3 ou 4000 pages !
PHD
Monique (38)
4 mai 2009 @ 19:48
Actarus et Jean-Marie, pourquoi tant de méfiance ?
Je suis totalement du même avis que Corentine et Suzanne.
Philippe Delorme est un historien reconnu. Quel intérêt aurait-il a mentir ?
jean-marie
4 mai 2009 @ 20:07
Suzane Pellet.9
Je tiens à vous dire que je ne critique en aucune manière Philippe Delorme dont j’apprécie les travaux,vous ne m’avez pas compris.
Moi aussi j’attends beaucoup de ces carnets du comte de Chambord,surtout la période 1870/1883 et les relations du comte de Chambord et de son cousin le comte de Paris de l’époque.
Ce n’ai pas moi qui conteste ces carnets mais Actarus qui semble déjà contester le résultat des travaux de Philippe Delorme.
Je vais acheter ce livre car je pense que nous apprendrons des choses intéréssantes alors que ceux qui soutiennent Luis-Alphonso de Borbon ont déjà fait le choix de tout contester même l’incontestable.
Charlanges
4 mai 2009 @ 20:56
Moi aussi, je vais attendre avec impatience la parution de l’ouvrage quoique l’extrait publié sur un autre site et portant pourtant sur la fameuse rencontre avec le comte de Paris m’ait paru décevant. Il ne faut toutefois jurer de rien et je suis certain que l’introduction et les notes de Philippe Delorme seront tout à fait passionnantes. Par ailleurs,la perspective de connaître l’odyssée de ce journal que l’on croyait perdu excite fort ma curiosité.
Par ailleurs, quoiqu’en dise Jean, l’opinion du comte de Chambord sur l’héritier légitime du trône, pour autant évidemment qu’il la donne, me paraîtra non seulement intéressante mais capitale.
minou
4 mai 2009 @ 21:30
Quand même , Philippe Delorme est un historien très connu, voire sérieux , il n’aurait pas inventé n’importe quoi …
Je ne comprends pas les commentaires de certains qui refusent d’admettre que le Comte de Chambord a bien tenu son journal , ses vérités et son histoire …
Cela était bien vérifié par les experts je présume ?
Moi, je serais bien curieuse de savoir le contenu de ce journal et j’attends la publication de ce livre avec impatience …
Lord Mickael
4 mai 2009 @ 21:52
Si Philippe Delorme décide de travailler sur ces agendas, c’est qu’ils sont véridiques car cet historien est un maniaque de la vérité ; ce que je déplore un peu … les ombres de mystère dans l’histoire de France sont toujours fascinantes. Depuis que Philippe Delorme a traiter l’affaire Louis XVII, cette énigme qui a bercé et émerveillé mon enfance ne m’intéresse plus du tout ! mais j’achèterai ce journal quand même … passion de l’histoire, quand tu nous tiens !
Damien
4 mai 2009 @ 22:00
@ Philippe Delorme,
je suis bien curieux de connaître la provenance de cette trouvaille d’importance. J’ai lu il y a plusieurs années de cela qu’il subsistait des souvenirs de Charles X, Louis XIX et Henri V à Frohsdorf, notamment chez la princesse Bianca Massimo, comtesse de Wurmbrand-Stuppach (née en 1906, aujourd’hui décédée), mais aussi chez des parents à elle en Italie. Pouvez-vous nous dire qui, actuellement, est le propriétaire de ce trésor ?
Un journal qui s’étend de 1846 à 1883, donc du mariage du comte de Chambord avec la princesse Marie-Thérèse d’Autriche-Este à la mort du prince sous la IIIe République, cela fait 37 ans de carnets ! C’est un précieux témoignage d’une époque troublée qui englobe la fin du règne de Louis-Philippe, les révolutions qui secouèrent l’Europe en 1848, la IIe République, le Second Empire, la restauration manquée, mais aussi à l’étranger les guerres carlistes en Espagne, et les guerres d’Italie (fils aîné de l’Eglise, le Prince devait désapprouver, je pense, la spoliation par le roi de Sardaigne des Etats du Pape et des royaumes de ses cousins Bourbons). Je ne sais pas combien de pages contient votre livre, que je lirai avec attention, mais il me semble qu’il serait du plus grand intérêt, même si cela peut a priori rebuter le grand public, que ces mémoires soit publiés en intégralité. Certes, il en résulterait un pavé plus gros que les Mémoires de Mme de Motteville (Chronique de la Fronde), mais je crois que ma curiosité ne pourra se satisfaire des seuls extraits que vous aurez choisis et qui m’auront mis en appétit. Cela ferait trois ou quatre mille pages ? L’intérêt historique vaut bien cette fresque d’une valeur inestimable.
Audouin
4 mai 2009 @ 22:32
A Jean n°17
Le comte de Chambord est né S.A.R Henri Ferdinand Marie Dieudonné d’Artois, petit-fils de France, duc de Bordeaux, son grand-père n’étant encore que frère cadet du Roi régnant.A la mort de son oncle, le comte de Marnes (Louis XIX),le 3 juin 1844, Henri cessa de porter le nom d’Artois, pour devenir roi de droit. Il devint Henri,comte de Chambord, chef de la Maison de Bourbon ou Maison de France. Il de maria le 7 novembre 1846 à Brück an der Mur (Autriche) sous l’identité de Henri de Bourbon.Il signait Henri. Jamais d’ Artois qui est un nom de cadet. Une branche d’Artois aurait pu prospérer si Louis XVIII avait eu une postérité mâle.
Actarus
5 mai 2009 @ 00:56
Aliboron, votre maîtrise de la langue française et de son merveilleux vocabulaire me ravit et me change de jean-marie. Faites moi donc la grâce de continuer à critiquer mes commentaires de si belle façon, j’éprouve une joie réelle à vous lire. :-)
Jose
5 mai 2009 @ 01:21
C´est Juan Balansó qui a découvert ces cahiers? Pourquoi il n´a pas édité ces cahiers? Sans doute il sera un oeuvre très intéressante.Mais en forme d´agenda, écrivant tous les jours, peut-être beaucoup de considerations sont très sinthéthyques. Il faut acheter pour voire la réel importance.
JAusten
5 mai 2009 @ 06:41
Merci Mr Delorme. J’ai très hâte de lire votre ouvrage.
Philippe Delorme
5 mai 2009 @ 08:40
Que de réactions ! J’en suis ravi !
Quelques réponses à vos questions :
Jose (28) et Damien (25) : Juan Balanso, que je connaissais bien, avait trouvé une partie des archives de Frohsdorf, déposées à Lucques en Italie par les princesses Massimo. Ces archives contenaient en effet un résumé succint du journal, mais pas le journal lui-même, que j’ai retrouvé ailleurs. Je ne peux vous en dire plus maintenant, vous saurez tout dans 3 semaines.
Jean (17) et Audouin (26). L’appelation « Henri d’Artois » ne me semble pas adéquate, ni « Henri de Bourbon ». « Henri de France » (« France » était le « nom », pour autant que les rois aient eu un patronyme, des souverains sous l’Ancien Régime) conviendrait mieux. Même si, détrôné, Henri V a pu reprendre le nom de « Bourbon », comme une sorte de patronyme de substitution, faute de mieux.
Damien (25) : il s’agit d’une édition résumée en effet, mais avec plus de 800 pages, je pense n’avoir rien supprimé d’essentiel (j’ai écourté les listes d’invités, le nombre des pièces de gibier chassés, les considérations météorologiques et le décompte des messes, par exemple…) DOnc une publication in extenso n’apporterait pas grand chose de plus. D’ores et déjà, c’est en effet un témoignage formidable sur un demi-siècle d’histoire européenne et mondiale. J’espère que cela satisfera votre curiosité !
Jean (17) : Votre conception des « lois fondamentales » me semblent bizarre. Elles ne sont pas tombées du ciel, comme les tables du Décalogue (pour autant que l’on croit à la lettre du récit biblique). Elles se sont créés et précisées peu à peu, de manière empirique, en fonction des circonstances. Ainsi, personne ne doute que si le duc de Berry était mort avant la conception de « l’enfant du miracle », la couronne serait échu à Louis-Philippe, de manière légitime.
Cela étant, je ne veux pas rentrer dans cette éternelle querelle. Pour ce qui concerne le Journal de Chambord, ne vous attendez pas en effet à des phrases définitives du genre « le comte de Paris est mon héritier dynastique ». Mais chacun pourra en effet tirer ses conclusions personnelles des déclarations du prince sur ce sujet.
Cisca (16) : la bio écrite par Daniel de Montplaisir (Perrin) est en effet intéressante.
Philippe Delorme