
Le 20 mai prochain, Philippe Delorme publiera chez FX de Guibert l’édition du Journal du comte de Chambord. Voici une photo prouvant l’existence de ces carnets. Le comte de Chambord a tenu ce journal sans interruption de 1846 à 1883, année de sa mort. (Merci à Philippe Delorme)
jean-marie
11 mai 2009 @ 14:50
Audouin.56
Mon héritier,vous le connaissez,je n’ai pas le choix,c’est celui que la Providence m’impose puisqu’elle a décidé que la branche Ainée des Bourbons de France devait s’éteindre avec moi.
Il précise bien la branche Ainée des Bourbons de France.
Et oui en effet il n’avait pas le choix puisqu’il était le dernier de la branche Ainée des Bourbons de France et que dans ce cas la couronne devait revenir à la branche cadette des Bourbons-Orléans,donc à Philippe comte de Paris et non pas aux princes Espagnols.
Le droit de succession monarchique en France,d’après la loi salique se régle par ordre de primogéniture,tout à fait d’accord, alors après le décés du comte de Chambord
sans descendance les droits dynastiques allaient tout naturellement aux princes de Bourbon-Orléans car la monarchie Française n’a jamais été une multinationale
Audouin
11 mai 2009 @ 17:37
A Jean (58)
La fameuse phrase que vous citez et que je reprends ici: »Que le comte de Paris ait ou n’ait pas auparavant reconnu le Droit en ma personne, il est l’héritier du Droit et sachez-le, la Légitimité
l’enserrera et il sera aussi légitime et légitimiste que moi »
Cette citation appelle trois observations.
Primo, elle n’est pas extraite du « Journal du Comte de Chambord, mais du « Comte de Chambord par lui-même »,livre de souvenirs publié en 1887, soit quatre ans après la mort du Prince, par Dubosc de Pesquidoux, ancien rédacteur de « l’union », journal légitimiste.
Secondo: selon cet auteur, a priori peu suspect d’orléanisme, le comte de Chambord aurait prononcé cette phrase en 1852 alors que commençaient à peine les négociations entre le Prince et ses cousins Orléans, négociations qui, d’ailleurs, n’aboutirent à rien en raison des exigences exorbitantes des fils de Louis-Philippe.Comment le comte de Chambord qui n’avait que 32 ans aurait-il pu s’engager à ce point alors que la réconciliation était encore loin?
Tertio: Dubosc de Pesquidoux, comme beaucoup de légitimistes pressés de se placer, s’est rallié au comte de Paris par opportunisme. Ce qu’il écrit après coup pour complaire au nouveau prétendant est donc sujet à caution…
Audouin
11 mai 2009 @ 18:03
A Charles (59)
Il ne s’agit pas de prendre parti pour ou contre qui que ce soit vivant aujourd’hui, mais d’essayer de comprendre quelle a pu être la pensée du Comte de Chambord et de tenter de décrypter la complexité de ses rapports avec ses cousins. Libre à vous d’affirmer sans nuance que les Orléans sont « légitimes ». Ce n’est qu’une pétition de principe. Même mille fois répétée, elle ne constitue pas une vérité. La politique ne m’intéresse pas. Seule me passionne l’Histoire.
Quant au fameux journal miraculeusement retrouvé, je crains qu’il n’accouche d’une souris…On verra. En tout cas, l’auteur nous a déjà prévenu qu’il a été obligé de trier parmi les 4000 pages de journal…
Un choix est arbitraire.Par définition..
Jean
11 mai 2009 @ 18:30
@ Charles : rassurez-vous, je ne fais qu’entretenir la discussion ! Et je me demande où vous avez pu trouver, dans mes messages, des arguments en faveur des Bourbons d’Espagne… Je ne soutiens ni les uns ni les autres : je m’interroge, voilà tout ! La preuve ? Audouin me suspectait, avant-hier, de défendre les Orléans (mess. 47), maintenant vous pensez que je cherche des arguments en faveur des Bourbons d’Espagne !
Jean
11 mai 2009 @ 18:32
Et puis, je reprends ce que j’ai écrit : l’opinion du comte de Chambord, si précieuse soit-elle, ne fait pas pour autant loi !…
jean-marie
12 mai 2009 @ 07:28
EC.48
Vous dites:Il faut savoir que durant la monarchie de Juillet les légitimistes (partisants de Charles X,Louis XIX et du comte de Chambord)pensaient que la succession au trône de France devait revenir aux Borbons d’Espagne et non aux Orléans.
Ce sont des balivernes car les princes Espagnols ont étés exclus de l’Ordre de succession et n’étaient même plus Français.
C’est pour cette raison qu’à la mort d’Henri de Bourbon, comte de Chambord,presque tous les légitimites se sont ralliés à son cousin Philippe comte de Paris.
Arielle
12 mai 2009 @ 09:19
Passionnant échange. Continuez !
Danielle
12 mai 2009 @ 09:42
Charles, j’ai pensé à vous ce matin : un de mes directeurs porte une cravate avec le lys et je lui ai bien entendu demander s’il était allé à Senlis ; il a simplement vu le reportage m’a t il dit.
Charles
12 mai 2009 @ 11:50
Danielle,
Merci pour votre message. Lors du mariage a Senlis je portais une Fleur de Lys sur le revers de ma veste, comme plusieurs centaines de personnes ce jour la. Et j’avoue que je me sentais moins seul.
Le matin tot, le restaurateur qui avait accueili la veille au soir la famille Tornos et le prince Jean a diner m’a meme offert un second cafe en l’honneur du prince Jean!
Senlis etait vraiment ville Royale en ce jour beni.
Danielle
12 mai 2009 @ 12:51
Charles, lors de la Vente des Vins des Hospices de Beaune 2008, un artisan avait de beaux articles en plâtre, et je lui ai acheté une fleur de lys, que j’ai accrochée dans mon couloir…
Si un tel évènement se reproduit un jour, je me dope de vitamines pour ne pas le manquer, j’ai tout perdu !
Audouin
12 mai 2009 @ 14:13
A Jean Marie (66)
Quand on assène, comme vous le faites, des affirmations définitives,il faut au moins s’appuyer sur des textes. Où avez-vous trouvé que « …les princes espagnols ont été exclus de l’ordre de succession »?
Permettez-moi de vous recommander une lecture très instructive, celle d’un livre paru en 1956 sous la plume de Valmigère: « Enquête sur la Révolution », en particulier le chapitre intitulé: « Comment les Révolutionnaires confirment les lois fondamentales du Royaume ».
Il y relate comment l’Assemblée constituante de 1791, malgré les intrigues des orléanistes,n’a pas voulu entériner les renonciations d’Utrecht si contraires au Droit interne. Ainsi, dans la première Constitution écrite de l’histoire de France, on peut lire: « Rien n’est préjugé sur l’effet des renonciations dans la race actuellement régnante. »
C’est sans doute ce que vous appelez des balivernes ?
Luise
12 mai 2009 @ 15:43
Merçi pour les commentaires, hautement qualifiés. J’ai toujours aimé l’histoire de la France, (italienne, mais avec le 32% de sang français) et maintenant je la étudierai avec la plus grande attention.
Jean
12 mai 2009 @ 18:20
Charles, vous êtes irremplaçable : ne changez surtout pas ! Au fait, étiez-vous au dîner le soir du 2 mai ?
Charles
12 mai 2009 @ 19:08
Jean,
Je n’ai pas l’intention de changer!
De quel dinner du 2 mai parlez-vous?
R-N
12 mai 2009 @ 19:59
Il est possible qu’il soit difficile de se procurer le livre de Philippe Delorme pour des raisons techniques de distribution. Pour être sûr de l’avoir sans attendre, je conseille à ceux désireux de se la procurer d’en passer commande auprès d’un petit libraire, dès à présent.
Damien
12 mai 2009 @ 23:05
@ jean-marie (43) : permettez-moi de rectifier votre propos lorsque vous écrivez que « La famille d’Orléans a été expulsée de France en 1886 pour la bonne raison quelle était devenu dépositaire de la couronne de France aux yeux des autorités républicaine de l’époque. »
D’abord, il ne s’agit pas de la famille d’Orléans dans son intégralité. La mesure ne touchait que l’aîné de la famille et son fils (à l’époque, le comte de Paris et le duc d’Orléans). Leurs épouses n’étaient pas interdites du territoire national, de même que leurs collatéraux. Ainsi le prince de Joinville, le duc de Nemours et le duc d’Aumale, ses oncles, mais aussi le duc de Chartres (frère cadet du comte de Paris) et ses fils dont le futur duc de Guise, ne furent pas exilés de France. Il en fut de même pour le comte d’Eu qui vivait en France, étant quant à lui exilé du Brésil.
De plus, la raison de cet exil est relatée par le feu comte de Paris lui-même dans son livre « Mon album de famille » (texte de Michel de Grèce). Alors que les princes d’Orléans vivaient en relative bonne intelligence avec la IIIe République, le comte de Paris a commis une « faute diplomatique ». Donnant une énorme fête en l’honneur des fiançailles de sa fille Amélie avec le prince héritier de Portugal, il omit d’inviter les ministres en place. Il les a vexés et tout est parti de là. Relisez ce livre, si vous ne l’avez pas dans votre bibliothèque vous êtes un mauvais orléaniste. Même moi qui suis légitimiste, j’en possède un exemplaire… ;-)
Jean
13 mai 2009 @ 09:51
@ Charles : mais de quel dîner puis-je parler ? :-)
jean-marie
13 mai 2009 @ 13:59
Damien.76
j’étais au courant que la loi d’exil ne concernait que le prétendant et l’héritier,les autres princes n’étaient pas concernaient bien sur.
Enfin pour finir, ce fut l’exil pour le chef de la Maison de France et son héritier ainsi que pour la famille Napoléon.
Tout ceci était un prétexte pour éloigner les familles ayant régné en France.
Je vous félicite de suivre l’actualité de la famille d’Orléans et je vous rassure quand même je suis et demeurerais fidèle à cette famille.
Danielle
13 mai 2009 @ 15:05
Charles et Jean, du dîner de Zohra Dati aux urgences.
Jean
13 mai 2009 @ 15:31
A vous lire… je crois que tout pourrait se résumer par cette question : en cas de restauration monarchique, les Français (par l’intermédiaire de leurs représentants) préfèreraient-ils un Roi de France ou un Roi des Français ?
Damien
13 mai 2009 @ 16:26
Jean-Marie, voici l’extrait dont je vous parlais dans le livre « Mon album de famille » par Henri Comte de Paris (texte de Michel de Grèce) :
Page 51 : « Presque dix ans s’étaient passés depuis que la monarchie avait manqué être rétablie. Entre-temps, la France s’était relevée, la République s’était consolidée, et l’idée monarchique avait fondu.
Cela ne découragea pas le comte de Paris. Il s’installa en France, et mena grand train entre ses somptueux châteaux d’Eu et d’Amboise, minutieusement restaurés par Louis-Philippe. Sans contredire jamais la République, il multiplia les contacts, les initiatives, il se fit connaître, il prit de l’importance. Son frère Chartres, ses oncles, ses cousins servaient dans l’armée française. On avait beau être en république, tout le monde voyait les Orléans, parlait des Orléans, pensait aux Orléans. Cinq ans se passèrent. Preuve du rehaussement de position des Orléans, le comte de Paris put fiancer sa fille aînée Amélie au prince héritier du Portugal, Carlos, sans protestation des puissances. A cette occasion, il décida de mettre les petits plats dans les grands. Il habitait alors l’hôtel Matignon, où il organisa pour les fiançailles de sa fille une réception destinée à faire grand bruit.
Toute la société française et les plus grandes figures littéraires et artistiques furent invitées. Le corps diplomatique au complet s’y rua, et l’on put croire que les ambassadeurs étaient accrédités auprès du Prétendant. Par contre, pas un seul ministre ne fut invité. Le comte de Paris se montra là bien imprudent. Il ignorait en effet que personne au monde ne raffole plus d’invitations royales que les représentants de la République. Les ministres grincèrent des dents et proclamèrent la République en danger. Le général Boulanger, alors ministre de la Guerre, trouva là une façon de faire parler de lui. Pour plaire à la gauche, il exigea l’exil immédiat des chefs de famille ayant régné sur la France et de leurs héritiers directs. Le Parlement vota la loi. »
Michel de Grèce a écrit quelque chose qui me parait insensé. Page 13, il y a une photo de « Clémentine d’Orléans, princesse Auguste de Saxe-Cobourg (1817-1907) » assortie de la légende suivante : A l’époque où naît la photographie, les deux soeurs de Clémentine, Louise, reine des Belges et Marie, duchesse de Wurtemberg, étaient mortes. Malgré un nez un peu accentué, elle n’était pas sans grâce puisque, lors de ses dix-huit ans, le vieux roi Charles X lui avait déclaré : « Si j’avais trente ans de moins, et vous quelques années de plus, vous seriez reine de France.
J’en appelle à nos éminents spécialistes Vincent Meylan et Philippe Delorme, car ceci me semble être une élucubration de Michel de Grèce qui ne doit pas savoir compter ni se repérer dans l’Histoire. Charles X est né le 9 octobre 1757. Clémentine d’Orléans (née Marie, Clémentine, Caroline, Léopoldine, Clotilde) est née le 3 juin 1817, soit pratiquement 59 ans et 8 mois après Charles X. Elle a eu 18 ans le 3 juin 1835, et je doute que ce jour-là ou cette année-là le roi de France, alors exilé et dans 78e année, ait tenu ces propos à la fille du roi de Français que par ailleurs il ne devait pas fréquenter. Et l’auteur de répéter en page 59 du livre la même anecdote farfelue : « Le duc d’Aumale et ses frères raffolaient de leur unique soeur survivante, Clémentine. Elle n’avait jamais eu la beauté de sa soeur Marie, duchesse de Wurtemberg, ni le romantisme émouvant de son autre soeur, Louise, reine des Belges, mais elle avait beaucoup de piquant, au point que le vieux Charles X, grand amateur de femmes dans sa jeunesse, lui avait déclaré : ‘Si j’avais eu trente ans de moins, vous seriez reine de France, ma nièce’ « . Je ne pense pas que Charles X ait revu ses cousins d’Orléans après le mois d’août 1830. Si l’on veut accorder crédit à cette déclaration fantaisiste, elle n’aurait pu être prononcée qu’avant la Révolution de 1830 donc, au maximum, lorsque la princesse avait 13 ans… Pouvez-vous sérieusement imaginer le vieux Roi âgé de 73 ans tenir de tels propos à une gamine pas encore nubile ? [Pour info, la princesse Clémentine d’Orléans a épousé le prince Auguste de Saxe-Cobourg et Gotha le 20 avril 1843. Ce sont les ancêtres du roi Siméon II de Bulgarie.]
Ce beau livre d’images recèle d’autres erreurs d’autant plus grossières qu’elles jaillissent de la plume d’une altesse royale. Par exemple, en page 64, la future reine Mary d’Angleterre, qui comme chacun le sait ici est née Victoria-Mary de Teck, est appelée… Mary de Cambridge ! Autrement dit, elle est confondue avec sa mère, la duchesse de Teck, fille du duc de Cambridge. Dans le même genre, allez donc regarder la photo en bas à gauche de la page 164, intitulée « Le baptême de la princesse Hélène de France (1934) », et observez la légende : elle indique à l’extrême-gauche de la photo la princesse Pierre d’Orléans-Bragance, mère de la comtesse de Paris, alors qu’il s’agit de la comtesse de Paris elle-même et non de sa mère.
A croire que le comte de Paris, qui a sans doute choisi les photos de son album de famille, n’a pas relu le texte de son neveu…
Charles
13 mai 2009 @ 20:15
Jean,
En cas de restauration de la monarchie, les Francais pourront compter sur leur dynastie nationale au service exclusif de la France et des Francais.
Notre Dauphin, Officier de l’Armee Francaise termine son ouvrage intitule « Un prince Francais ». Le titre du livre a ete tres bien choisi et est porteur d’espoir.
Audouin
13 mai 2009 @ 20:20
Cher Damien.(81)
Vous savez, il n’y a pas que dans l’album du comte de Paris que son neveu, Michel de Grèce, écrit n’importe quoi…Dans ses « Mémoires insolites » (ô combien!), il raconte (page 173 de l’édition Pocket) que le carrosse préparé pour l’entrée solennelle d’Henri V à Paris a été vendu à son grand-père Georges 1er roi de Grèce et que l’on peignit ses armoiries par dessus les Armes de France!!!
Michel de Grèce n’est sans doute jamais allé visiter le château de Chambord: c’est là, dans ce musée, que se trouve le carrosse de la Restauration manquée en 1871… La République s’est bien gardée de vendre cette précieuse relique royale.
Charles
13 mai 2009 @ 20:36
Damien,
Vous avez bien un peu de tendresse pour nos princes pour avoir achete et lu si minutieusement cet album de Famille du comte de Paris!
Notre famille royale nombreuse est bien sympathique. Je suis aussi certain que vous avez etudie avec interet les 132 descendants des comtes de Paris defunt paru dans Point de Vue.
A la mairie de Paris VIIe, lors du mariage civil du Dauphin, j’ai rencontre une Dame royaliste venu acclamer les princes.
Cette dame m’a avoue qu’elle ne soutenait plus Luis-Alfonso, car ce dernier « se fichait bien des Francais » et m’a dit soutenir desormais les princes d’Orleans que soutenaient avant elle ses parents et grands-parents.
J’ai ete ravi d’un tel temoignage. Donc, Damien reflechissez un petit peu et revenez vers nous!
Les princes ne vous decevront pas.
Audouin
13 mai 2009 @ 20:50
A propos de la loi d’exil du 23 juin 1886, je ne sais plus où j’ai lu que le plus furieux du raout organisé sans retenue par le comte de Paris avait été Clémenceau. Sa voiture, bloquée rue de Varenne, avait du faire marche arrière. Le futur Tigre se rua chez le président du Conseil Freycinet et exigea que l’on représentât dès le lendemain devant l’Assemblée nationale un projet de loi d’exil déjà déposé en février par les républicains à la suite des fêtes somptueuses données à Chantilly en octobre 1885 par le comte de Paris à l’occasion du mariage de sa nièce Marie d’Orléans avec le prince Valdemar de Danemark.Le prétendant orléaniste s’était comporté comme un monarque régnant…Ce manque de discrétion,c’était plus que n’en pouvait supporter la toute jeune République.
jean-marie
14 mai 2009 @ 10:43
Audouin.85
C’est peut-être bien la vérité concernant le carrosse vendu à la famille royale de Grèce car j’ai vu quelque part qu’il y avait eu plusieurs carrosses de commandés pour l’entrée d’Henri V à Paris.
jean-marie
14 mai 2009 @ 10:57
Charles .84
Pourriez-vous me dire le titre du livre de Philippe Delorme sur les carnets du comte de Chambord.
Il faut que je le commande,de même que j’achèterai celui de notre dauphin Jean en Septembre.
Charles
14 mai 2009 @ 14:05
Audouin,
Plusieurs carosses ont ete executes pour Henri V. Il est tout a fait possible que l’un d’entre eux se soit retrouve en Grece.
Charles
14 mai 2009 @ 14:11
Jean-Marie,
Le livre du prince Jean sera sans nul doute un ecrit d’importance.
En ce qui concerne celui de Philippe Delorme, je ne connais pas le titre. Voyez aupres de l’editeur FX de Guibert.
Damien
14 mai 2009 @ 16:51
Charles, je vous rassure tout de suite : je n’achète pas Point de Vue. Et ma grand-mère n’étant plus de ce monde pour consentir cette dépense à ma place, c’est toujours ça d’économisé.
Audouin, l’anecdote sur le carrosse d’Henri V figure aussi dans ce livre de photographies.
Et pour finir sur une touche d’humour, puisqu’il semble coutumier d’attribuer à des royaux des propos qu’ils n’ont jamais tenus ;-) je me permets de me mettre à la place du roi Charles X disant à la princesse Clémentine d’Orléans :
– Si j’avais trente ans de moins, nous aurions quand même trente ans d’écart, ma nièce ! :)