
Dans un entretien à la revue « Epoca« , le prince Antonio d’Orléans-Bragance (ci-dessous toute la famille réunie lors de fêtes de fin d’année) explique que la famille bien que brisée de chagrin par la tragique disparition du prince Pedro Luiz, puise sa force dans la foi.
Le prince revient sur les jours de vacances que son fils a passés auprès de la famille au Brésil et d’une belle matinée de golf passée tous ensemble avant qu’il ne reprenne l’avion pour l’Europe. La disparition du prince laissera un très grand vide au sein de sa famille mais aussi auprès de ses amis en Europe et au Brésil. Aussi auprès de la banque BNP Paribas de Luxembourg où il travaillait.

Puisant en ces grands moments de douleur, son courage dans la religion, le prince Antonio déclare encore que lorsqu’une telle tragédie s’abat sur soi, on se demande pourquoi et on en cherche les raisons. Le prince estime que Dieu a souhaité rappeler son fils aîné plus tôt et qu’il faut respecter cette volonté.
Selon son père, le prince Pedro Luiz était d’une très grande bonté, un jeune homme travailleur, généreux et très sportif. S’il y a eu un peu d’espoir au début que l’on retrouve des respacés dont Pedro Luiz, cette possibilité a définitivement disparu. La famille impéraile du Brésil est aujourd’hui plus que jamais très soudée et unie face à cette tragique disparition. (source : « Epoca » – Copyright photos : Epoca & Causa imperial – merci à Erivam)
colette
6 juin 2009 @ 10:59
Fleur c’est un très beau message que vous nous faîtes
partager…..La mort c’est la seule justice qu’il y a sur terre riche ou pauvre tout le monde y passe….
marie louise
6 juin 2009 @ 16:58
je pense comme Corentine!n etant pas croyante j ai de la peine a imaginer un Dieu designant qui et a quel moment celui-ci ou celle-la doit mourir.je tiens a preciser que je respecte toutes les croyances mais cette facon d imaginer Dieu est un peu simple.
philippe
6 juin 2009 @ 18:47
Mille fois d’accord avec Alix (4).
Ce « voyeurisme » lors de chaque catastrophe est insupportable et on a l’impression qu’on ne respecte pas la douleur des familles endeuillées.
Le Prince Antonio est d’une dignité exemplaire dans ses propos.
N’avez-vous pas remarqué que, lors d’évènements dramatiques qui les touchent, les familles royales sont toujours exemplaires de discrétion et de force de caractère ?
marie louise
7 juin 2009 @ 11:05
Philippe,il n y a pas que les familles royales qui sont exemplaires dans la douleur!et que faites vous de tous ces anonymes qui souffrent aussi dans la dignite…
Danielle
7 juin 2009 @ 12:39
Pour les familles royales, comme pour toute personne digne « no explain, no complain ».
JAusten
7 juin 2009 @ 15:17
Danielle (35), le vrai idiome est « never complain, never explain ». Mais nous vous avions comprise.
Chantal
7 juin 2009 @ 22:33
Chantal 7 juin 2009 à 22:30 Marie-Louise a raison,les anonymes également restent dignes dans la douleur..
You Frivolous Mommy!
8 juin 2009 @ 01:29
I am so very sorry! May God rest his soul. Through your site I extend my condolences to the imperial family. Merci de nous tenir au courant.
philippe
8 juin 2009 @ 10:53
Réponse à Marie-louise (34).
Pas de méprise.Je n’ai pas voulu dire que seules les familles royales étaient dignes dans la douleur…loin s’en faut.Désolé que mes propos aient été compris dans ce sens.Il va de soi que la dignité n’est pas -et heureusement- l’apanage des Rois…