
Le prince Charles Hugues de Bourbon-Parme, fils du prince Xavier de Bourbon-Parme et de la princesse Madeleine de Bourbon-Busset, a fêté hier ses 80 ans. Le prince fut marié à la princesse Irène des Pays-Bas. Le couple qui a divorcé en 1981, a eu 4 enfants : Carlos, prince de Plaisance qui se mariera en août prochain à Bruxelles; Jaime, comte de Bardi; Margarita, comtesse de Colorno et Maria Carolina, marquise de Sala. (Merci à Audouin et Sophie 2)
R-N
9 avril 2010 @ 19:29
Lionel (25) Les Bourbon-Busset ont ceci de particulier qu’on ne peut pas prouver ce mariage, ce qui ne signifie pas qu’il n’a pas eu lieu. On ne peut pas dire qu’ils sont une famille aristocratique. Ils sont largement au-dessus, issus de sang royal, même si leurs choix les ont portés ensuite à vivre comme une très grande famille française.
Laurent D
9 avril 2010 @ 19:49
Clémentine,
La devise de la famille de Bourbon-Busset est « Espérance »
En ce qui concerne l’Infante Elena, si elle avait épousé SAR le Duc Eberhardt de Wurtemberg, elle aurait étré SAR la Duchesse Eberhardt de Wurtemberg, Infante Elena d’Espagne.
Cela n’aurait eu aucun impact sur la succession au trône d’Espagne puisque la loi salique n’est toujours pas abolie et que c’est le Prince des Asturies, l’héritier du Trône.
Les règles de la maison des Bourbons d’Espagne n’auraient pas changé pour autant.
C’est encore n’importe quoi !
Laurent D
9 avril 2010 @ 19:56
J’oubliais le Duc Eberhardt de Wurtemberg n’aurait pas été Infant d’Espagne.
C’est au bon vouloir du Roi Juan Carlos, il a donné à son cousin le Prince Carlos de Bourbon des Deux-Siciles, le titre d’Infant d’Espagne mais son épouse la Princesse Anne d’Orléans n’est pas pour autant Infante d’Espagne.
La qualité d’Infant ou Infante d’Espagne n’est pas automatiquement transmissible à l’époux ou l’épouse, regardez donc le cas des maris des Infantes Elena et Christina, ils n’ont jamais été Infant d’Espagne.
ouinou
9 avril 2010 @ 20:34
Cher Charles (n°22) vous écrivez : « Si Eberhardt de Wurtemberg avit épousé l’infante Elena comme il le souhaitait, l’infante serait aujourd’hui princesse des Asturies et époux Infant » (sic) Voulez-vous dire par là que si l’infante avait fait un mariage « égal », son frère, l’infant Felipe, titré prince des Asturies en 1977, aurait été, en quelque sorte, rétrogradé dans l’ordre successoral, et perdu son titre princier au moment de son mariage avec Laetizia en 2004 ? Il ne faut jamais rater une occasion de s’instruire. J’ai hâte de connaître votre raisonnement ……
Alix
9 avril 2010 @ 21:07
Si l’on rétablit les « bâtards » (quel vilain mot)chez nos très chers Capétiens, déjà qu’ils s’écharpent à la Borgia je n’ose imaginer les hurlements!
Donc si on est inflexible sur la légitimité de la filiation, on ne considère pas les Bourbon Busset comme aîné de quoique se soit. On ne commence même pas à l’imaginer.
Ils n’EXISTENT pas.
Quant à l’accession d’Elena au trône espagnol, non seulement l’intéressée y est absolument opposée mais son mariage avec un prince n’a jamais été envisagé. Il est apparu qu’elle ne plaisait pas aux véritables candidats royaux, aux candidats ex – royaux issus donc de familles ayant régné et que surtout elle n’en aimait aucun.
Le seul qu’elle pouvait envisager de connaître plus volontiers … forte inclination pour un duc de Wurtemberg, elle a du rapidement abandonné l’idée , ses parents s’y sont opposés son père gêné et peu enchanté par l’enthousiasme de la Cour, et sa mère avec passion.
Les Orléans savent qu’ils sont « grillés » à cause d’agissements de certains de leurs membres auprès des familles royales belge et espagnole et de leurs alliés. Quoique le Roi des Belges ayant épousé une aristocratique italienne (comme son frère une aristocrate espagnole) et son fils une nobliote flamande, des non royales et issues de cultures fort accommodantes, ont toujours été des plus tolérants par rapport à l’impertinence ou à la licence aussi de conventionnels rapports se poursuivent. Mais pour les très très très royaux Epoux Espagnols, la fin de non recevoir est définitive et absolue.
jul
9 avril 2010 @ 21:19
Charles, je ne savais pas que le Duc Eberhard souhaitait épouser l’Infante Elena…Quel mariage cela aurait fait :) quelle affiche ! Pourquoi le projet a-t-il échoué?
Je crois que le Duc est demeuré célibataire…:)que fait-il dans la vie?
Ces deux là devraient renouer contact :) Elena mérite de retrouver le bonheur. Je suis sûr que vous ne seriez pas contre Charles.
stef34
9 avril 2010 @ 21:32
charles ,
pouvez vous me dire pourquoi éléna serait infante aujourd’hui ? j’avoue humblement que je ne suis pas au courant de tout !
au vu des photos , j’ai toujours pensé que la reine et le roi d’espagne était heureux du mariage de leur fils …..
Dominique Charenton (Royauté2)
9 avril 2010 @ 23:41
Bonjour R-N
Sur Robert, duc de Parme (1909-1974) :
» Les Elie de Rothschild habitaient alors une demeure
princière que les bals d’Etienne de Beaumont avaient
rendue célèbre, l’hôtel Masserano, oeuvre de
Brongniart.
….
Lors d’une autre réception, à l’hôtel Masserano
cette fois, il m’est arrivé une aventure que Marcel
Proust aurait longuement méditée et qu’il aurait pu
introduire dans la recherche. Au moment où
commençait le dîner, je voulus revoir tels objets de
la collection pour m’assurer de certains détails que
je n’étais pas sur d’avoir bien retenus. Cela me
prit plus de temps que je ne pensais; quand je
rejoignis l’assemblée toutes les tables où j’aurais
pu m’asseoir étaient constituées. il ne restait
qu’une table libre, près de l’entrée, où se
trouvaient des gens qui ne se connaissaient
pas et qui semblaient gênés de se trouver dans une
réunion si mondaine. Il y avait là un couple
d’émigrés tchèques, arrivés en France depuis peu,
une Viennoise bibliothécaire de l’Opéra et une autre
dame dont je ne compris ni le nom ni l’état.
La conversation s’établit en anglais, elle était
surtout faite de silences alors qu’aux autres tables
les rires fusaient de partout et tout le monde
parlait en même temps.
La qualité des mets et des vins m’aida à supporter
la pénitence.
On allait servir les glaces, arrive un monsieur
d’une bonne soixantaine d’années, assez replet, tout
souriant. Le brouhaha baisse de plusieurs tons, Elie
et Liliane [ de Rothschild ] se précipitent vers lui
et le prient de venir à leur table. Je vois que la
maîtresse de céans a fait une révérence.
– Non, non, ne dérangez personne. Je m’installe ici
et je rattrape le temps perdu.
Il a désigné le groupe des insignifiants, il
s’installe entre la bibliothécaire et moi.
Liliane n’a que le temps de nous présenter et de
donner sur nous ce qu’il faut de renseignements pour
que le duc de Parme sache à qui il parle.
– Monseigneur, lui dit-elle la mort dans l’âme, il
n’y a pas moyen de vous résister !
– Ma chère amie, c’est sans protocole, je meurs de
faim et veux souper à loisir.
D’autant plus que je ne pourrai rester longtemps,
une autre assemblée de monarchistes me réclame, le
dernier carré comme on dit !
Robert, duc de Parme et chef de famille, soupe en
effet avec appétit. Rien ne creuse plus que les
réunions de fidèles; ils vous dévorent des yeux. Le
prince, ayant refait ses forces, s’adresse à chacun
des convives. La Viennoise, éperdue de bonheur, lui
parle à la troisième personne : » Votre Altesse
Royale veut-elle me dire… » Des trois autres, il ne
tire que des réponses évasives et gênées. Il
s’ennuierait beaucoup si je n’étais là.
– Attention le défilé va commencer, me dit-il.
La table des modestes est devenue tout à coup le
lieu par excellence où il est élégant de siéger. On
se demande qui est ce monsieur qui distrait
tellement le prince, qui le fait rire, à qui
l’altesse a même porté une santé.
Une des dames de l’assemblée n’y tenant plus
s’approche de la sainte table.
D’autres la suivent. Révérences, plongeons,
exclamations, exquises banalités.
Celles que le duc de Parme invite à s’asseoir
quelques instants devant lui ne se le font pas dire
deux fois, les autres restent debout, puis battent
en retraite. Je veux céder ma place, mais le prince
ne veut surtout pas que je bouge, il pose sa main
sur mon bras et m’oblige à me rasseoir. Je le
défens contre les importuns. Mais le geste ne passe
pas inaperçu et du coup ma cote monte en flèche.
Caroline Naar m’a dit après la réception que cette
muette, mais amicale injonction m’avait « »posé » ».
Mon visage ne disait rien à la plupart des invités,
j’étais devenu quelqu’un, j’avais accédé à
l’existence.
Et de ce fait, les dames que le prince invite à
prendre place me regarde à la dérobée tout en
attachant sur le duc de Parme des yeux implorants et
enivrés et en tenant des propos décousus d’un bon
ton accompli. Ensuite elles regagnent leurs tables
ou bien s’asseyent à d’autres tables où se trouvent
des gens de connaissance et répandent un peu de la
lumière qu’elles ont reçue et cela avec une mine à
la fois confuse et béate, comme si elles avaient en
même temps avalé l’eucharistie et commis quelque
péché.
Le duc de Parme, avant de retrouver les fidèles « »
le dernier carré » », me dit qu’il a été bien aise de
me connaître et m’invite à inscrire mon nom sur le
registre. Il habite à l’ambassade d’Autriche.
Elie et Liliane le reconduisent jusqu’au vestibule :
il se déclare ravi de sa soirée.
Quand la maîtresse de maison a rejoint ses invités,
elle vient aussitôt vers moi et me demande, très
intriguée, ce que j’ai raconté à Monseigneur pour
l’avoir fait rire à ce point.
– Rien, des bêtises !
– Des bêtises, vous avez osé…
– Je lui ai parlé de ma grand-mère qui estimait
qu’on pouvait danser sans crime, mais pas dans le
désert, et qui reconnaissait les vrais miracles des
faux rien qu’à l’odeur.
« » Les miracles de Dieu sentent la rose, ceux de
Satan le papier moisi ! « » Le duc m’a
dit : « » « »C’est ce qu’on m’enseignait dans ma
jeunesse. J’ai l’impression d’avoir connu Madame
votre grand-mère : c’était une dévote à l’ancienne.
L’espèce a disparu. Sempiternam requiem !
– Il faut raconter l’histoire dans un de vos
prochains livres, dit Liliane. Elle est très
instructive.
– Qui a envie d’être instruit ? lui répliquai-je en
riant .
– Vous et moi. Nous aimons toujours en savoir
plus ! »
in Marcel Schneider, L’Eternité fragile, Le Palais des mirages, mémoires.1992, pages 129 à 132.
Cordialement
Danielle
10 avril 2010 @ 11:35
Bon anniversaire au prince, dont je me rappelle les photos du mariage.
Charles
10 avril 2010 @ 13:53
Si l’Infante Elena avait fait un mariage égal, l’union inégale du prince des Asturies avec une roturière divorcée n’aurait pas été considéree comme dynaste. Le roi aurait donc octroye le titre de princesse des Asturies a sa fille ainee et son gendre aurait été créé Infant.
Le prince des Asturies a arrache le consentement de son père pour se marier avec Letizia en 48 h. Le roi était furieux devant un tel chantage et la reine encore plus véhémente contre son fils et surtout déçue par la vraie personnalité de Felipe.
Le roi n’avait pas d’autre choix que d’accepter ce mariage car l’infante Elena n’avait pas fait un mariage égal et surtout son couple battait de l’aile déjà a l’époque.
Ce mariage devient
Brigitte-Anne
10 avril 2010 @ 14:41
Charles , tout comme Ouinou et son commentaire 34 , pouvez vous nous dire le fond de votre pensée ?
Par ailleurs , en essayant le lire entre les lignes les raisons pour lesquelles la duchesse de Wurtemberg est persona non grata à la cour d’ Espagne ….( ce en quoi je peux comprendre la reine Sofia ) serait ce la raison pour laquelle le mariage de l’infante Elena avec le duc Eberhard n’ a pu se faire ?
A vous lire ,
Brigitte-Anne
10 avril 2010 @ 14:48
Dominique Charenton message 38
C’est un vrai régal de vous lire ….Merci !
Bien à vous
jul
10 avril 2010 @ 19:20
Le Roi d’Espagne n’a-t-il pas mené sa filleule la Duchesse Fleur à l’église pour son mariage? je pensais alors qu’il s’entendait bien avec la Duchesse.
pierre-yves
10 avril 2010 @ 19:42
Charles, 40,
la précision de votre récit est incroyable, on jurerait que vous étiez présent à la Zarzuela le fameux jour où don Felipe extorqua leur consentement à ses parents. Ou bien alors votre réseau d’informateurs est d’une exceptionnelle qualité…
Laurent D
10 avril 2010 @ 20:35
Mon pauvre Charles,
vous êtes en plein délire, il faut arrêter certaines substances !
dimitri
10 avril 2010 @ 21:25
Ces commentaires sont tous très intéressants et m’ont appris beaucoup de détails que j’ignorais.
Merci à Charles, Dominique Charenton, Alix, et tous les autres .
Colette C.
10 avril 2010 @ 22:24
Ce débat est très intéressant : j’attends la suite avec impatience!
palatine
11 avril 2010 @ 11:20
Luiser, vous aimez l’écrivain Jacques de Bourbon-Busset. Moi aussi.Je l’ai rencontré dans ma jeunesse. C’était un homme foncièrement bon. Sa femme était follement amoureuse de lui et l’appelait « mon ange », ce qui m’avait frappée. Nous avons correspondu du loin en loin parce que je vivais à l ‘étranger et j’ai du perdre da
palatine
11 avril 2010 @ 11:27
dans je ne sais quel déménagement les livres qu’il m’avait envoyés . En 1981 j’ai cotisé pour son épée d’académicien. Après la mort de sa femme il m’ envoya un livre de cette dernière avec des dessins . Laurence de Bourbon-Busset était une femme éxceptionnelle et son mari l’adorait. Des écrivains se moquaient de Jacques et de son oeuvre de chantre de l’amour conjugal.
Chez lui, j’aimais encore plus la personne que le personnage.
palatine
11 avril 2010 @ 11:48
pardon « correspondu DE loin en loin »
Danielle
11 avril 2010 @ 12:22
Ce qu’à écrit Charles au sujet du mariage du prince Felipe a été écrit sur PDV, j’ajouterai que l’infante Cristina cachat la romance de son frère et le soutint beaucoup, ce qui était compréhensible vu son mariage.
Charles
11 avril 2010 @ 12:37
Pierre-yves,
Ce que j’ai écris est le fruit de mon analyse suite a des témoignages que j’ai directement recueilli aupres « de proches » de la maison d’Espagne.
La maison d’Espagne affronte actuellement des tourments graves et sans précédent lies a la santé morale et physique de la princesse des Asturies.
marie louise
11 avril 2010 @ 17:09
Depuis le mariage de leur fils,la reine Sofia,en tout cas,a changé d avis et a appris a connaitre cette délicieuse jeune femme qu est Letizia!Cela se remarque sur toutes les photos et les regards ne trompent pas!
Ils ont peut-etre été surpris et pris de cours devant le choix de leur fils mais venant d une maman j ai de la peine a croire que la reine « fut décue par la vraie personnalité de son fils »!
En tout cas cela est de l histoire ancienne,il n y a qu a voir les photos,surement bientot sur ce site,de Letizia aujourd hui!
marie-francois
11 avril 2010 @ 19:25
Charles
Vous en avez trop dit ou pas assez.
Quels sont donc les problemes de Dona Letizia ?
marie-francois
11 avril 2010 @ 20:01
Plusieurs des enfants (4 ou 5)de Robert de Parme et de sa premiere épouse Pia de Bourbon Sicile sont nés a Biarritz.Ceci prouve qu’ils résidaient chaque année plusieurs mois dans cette ville.
Quelqu’un sait il ou se trouvait sa résidence ?
Merci par avance .
R-N
11 avril 2010 @ 20:11
Pour Ouinou (30) une petite précision… les Medicis étaient de sang royal…
Dominique Charenton (38) merci.
Charles (40) Si les princes avaient fréquenté dans leur jeunesse les familles permettant un mariage satisfaisant du point de vue de la tradition, ils auraient trouvé facilement à s’y marier. C’est toute cette génération de rois et reines qui est à blâmer, pas leurs enfants.
Piapias
11 avril 2010 @ 20:48
palatine (48-49)lors d’un entretien radiophonique, j’ai entendu Jacques de Bourbon-Busset raconter avec beaucoup d’émotion qu’au début de son mariage -de raison- il ne faisait pas grand cas de son épouse et se comportait avec elle de façon indifférente et fort cavalière.
Puis, au fil du temps, touché par tant d’amour indéfectible que lui vouait son épouse malgré les indélicatesses subies, J. de Bourbon-Busset s’est repenti et s’est fait la promesse de consacrer tout le reste de sa vie à aimer son épouse comme elle le méritait.
A partir de ce témoignage, j’ai pensé que J. de Bourbon-Busset était une belle personne.
palatine
12 avril 2010 @ 10:08
Piapias (57) vous avez tout à fait raison. L’amour conjugal fou n’est pas venu tout de suite. On suit l’évolution de ces sentiments dans « Fugue à deux voix » (où il décide de lier son sort à celui de Laurence) et dans « les aveux infidèles » (qu’il m envoya et que je ne retrouve plus) il se découvre un amour fou pour son épouse, et cela durera jusqu’à la mort de Lauenxz. Toute son oeuvre, après les Aveux Infidèles est comme un hymne à l’amour conjugal, même que ses collegues écrivains se moquaient de lui. Il est vrai que nous n’avons pas tellement de cas semblables dans la litterature. Je ne vois que le grand poète belge Verhaeren dans ce cas (Emile ?). Il y en a surement d’autres.
Il aimait la vie simple et détestait le luxe. Je crois qu’il trouvait cela un peu vulgaire. Il était tourné vers les autres et avant de partir s’installer dans le midi de la France avec sa femme, s’était occupé des problèmes sociaux de sa commune. Je l’ai entendu dire au début des années 60 que ce qui l’avait frappé chez les gens de cette commune (d’origine modeste) c’est l’amour parental , surtout paternel qui était comme un phénomène nouveau. On ne voyait plus d’enfants battus par leur père comme autrefois, disait-il avec satisfaction. Cette remarque m’a fait réfléchir, parce que nous voyons la même chose ailleurs. Ici en Toscane (où je retourne demain) ce retournement de tendance est patent. A la campagne, les pères etaient durs avec leurs enfants et l’expresssion « padre padrone » n’a plus cours aujourd’hui. A la campagne, on vouvoyait son père. Ce n’est plus le cas.
J. de Bourbon-Busset a eu la douleur de perdre un de ses fils dans un accident de tracteur. Le jeune homme avait épousé sa cousine et exploitait les terres de celle-ci. Cet infortuné jeune homme n’avait pas 30 ans
jul
12 avril 2010 @ 10:45
Je viens de comprendre pourquoi Charles était opposé au mariage entre Felipe et Letizia. C’est très ingénieux :)
Il imaginait M. de Vendôme Roi des Français, le Duc des Pouilles Roi d’Italie et le Duc Eberhard de W. Roi-consort d’Espagne ou au pire Adélaïde d’Orléans, Princesse des Asturies.
Il rêvait d’une « Europe Orléanaise » en peuplant les trônes avec les petits-enfants des Comtes de Paris lol
Letizia est venue briser son rêve en quelque sorte.
Son espérance doit maintenant se porter sur les arrières-petits-enfants.
Si j’ai bien compris, Charles poursuit la tradition familiale. Ses ancêtres peuvent être fiers de sa fidélité. Même si je ne partage pas son choix, c’est une belle et rare qualité (sans ironie aucune).
Toutefois, si Elena et Eberhard se retrouvaient, je ne serais pas mécontent :)
Sophie2
12 avril 2010 @ 14:19
Etait-il présent lui et ses petites soeurs à l’enterrement de son beau-frère?