Très vite elle comprend qu’elle devra lutter pour conquérir cet homme hors du commun. Mais comment aimer librement dans un monde et dans un temps où chaque union doit servir la politique ? Parviendra-t-elle à convaincre son frère, l
e général Napoléon Bonaparte, devenu Premier Consul de France, de la laisser épouser celui qu’elle aime ?
Quand l’Empereur distribue les trônes d’Europe à sa fratrie, une question hante Caroline : aura-t-elle, elle aussi, son royaume ?
Ce sera Naples, où la réussite a un prix. Le couple royal doit affronter les intrigues diplomatiques, les rumeurs destinées à les diviser, et même des tentatives d’assassinat. La jeune femme découvre que régner, c’est vivre en état de siège – et que sa couronne peut choir d’un instant à l’autre et bouleverser sa vie et celle des siens…
D’Ajaccio à Naples en passant par l’Égypte, le palais de l’Élysée et le cœur du Premier Empire, Yasmine Murat restitue le destin haletant d’une femme ambitieuse, cultivée, qui a tout risqué pour son bonheur, pour sa famille et pour son nom. Et donne la parole aux deux figures les plus humaines, tragiques et flamboyantes de la saga napoléonienne ».
« La reine et le sabre », Yasmine Murat, L’Archipel, 2026
Marie-Caroline de Bretagne *
13 juillet 2026 @ 08:46
Yasmine Murat sait bien exploiter son mariage au sein d’une famille liée à l’Histoire de France. Un roman sur Caroline et Joachim Murat… Leurs biographies ne sont-elle pas suffisamment romanesques ?
Passiflore
13 juillet 2026 @ 09:55
Le palais de l’Elysée devint, le 6 août 1805, la résidence de Joachim Murat, alors gouverneur de Paris, et de sa femme Caroline. Ils firent construire l’escalier d’honneur orné de palmes dorées et créèrent une grande galerie au rez-de-chaussée destinée à accueillir leur collection de tableaux. Dans le salon Murat (où se tenait le Conseil des ministres jusqu’en 2017) eut lieu, en janvier 1963, la signature du Traité de l’Elysée entre le président Charles de Gaulle et le chancelier Adenauer, acte fondateur de la réconciliation franco-allemande. Le salon Argent doit son nom à la couleur des boiseries et du mobilier choisis par les Murat et fut pensé par eux comme la salle de réception principale du palais.
Le décor du boudoir d’argent (boiseries argentées, créé entre 1807 et 1813) est toujours conservé au palais de l’Élysée. C’est l’une des pièces les mieux préservées de l’époque Empire. C’est dans cette pièce que Napoléon signa son abdication, le 22 juin 1815.
Le mobilier (les deux méridiennes, les quatre fauteuils gondole, les deux chaises à dossier en lyre, les deux consoles, la table dite « de l’abdication », le lustre, la pendule, les flambeaux, les chenets) appartient juridiquement aux collections du Mobilier national mais est laissé en dépôt à l’Élysée.