
La famille de France assistera le vendredi 21 janvier 2011 à 12 heures 15 en l’église Saint Germain l’Auxerrois à Paris à la cérémonie religieuse commémorant le 218ème anniversaire du décès du roi Louis XVI. L’église située face au Louvre était la paroisse des rois de France. (Merci à Charles et Mickael)
Sigismond
12 février 2011 @ 12:09
Alexis R (206) (207) (209)
Vous continuez à mélanger allégrement droit civil et droit dynastique ! Il ne peut y avoir de télescopage entre ces deux droits (ce que vous appelez « insécurité juridique »), car depuis juillet 1830 le droit dynastique français n’est plus qu’un droit virtuel, qui n’a plus d’existence juridique. Il n’intéresse plus que les historiens, ainsi que tous ceux qui (comme un certain nombre d’entre nous ici) sont attachés aux descendants des rois de France.
Les mariages civils et les divorces n’ont aucun effet sur les titres français portés par nos princes (Bourbons ou Orléans). Comme Nemausus vous l’a expliqué, tous ces titres sont ce qu’on appelle des titres « de courtoisie » (appelés parfois aussi titres « d’attente »). C’est par courtoisie envers la famille de nos anciens rois, que la République les tolère et les reconnaît, même parfois sur les passeports et sur les actes d’état civil (par exemple sur l’acte de décès (à Paris en 1931) du prince Jacques de Bourbon, chef des Maisons royales de France et d’Espagne, il y a bien écrit « Duc d’Anjou et de Madrid »). Je vous conseille la lecture de cet article (« SAR » sur le passeport : petits privilèges pour princes de sang ») paru il y a deux ans sur le site Rue89 : http://www.rue89.com/explicateur/2009/01/02/sar-sur-le-passeport-petits-privileges-pour-princes-de-sang
Vous parlez même de bigamie (200) et de polygamie (206) ! Là encore, vous mélangez allégrement deux droits : le droit civil et le droit canonique. Chacun d’entre nous (sans être prince) peut parfaitement être remarié civilement avec une deuxième épouse (après avoir divorcé d’avec la première), tout en restant canoniquement (c’est-à-dire pour l’Église) marié avec la première épouse. C’est une situation très fréquente de nos jours, malheureusement.
Nemausus (204)
On ne peut plus considérer comme membre de la Maison royale de France une personne dont le mariage avec un prince du sang royal de France (qu’il soit Bourbon ou Orléans) a été déclaré nul par l’Église. Cela n’a rien à voir avec un divorce, qui lui n’a aucun effet dynastique.