
La famille de France assistera le vendredi 21 janvier 2011 à 12 heures 15 en l’église Saint Germain l’Auxerrois à Paris à la cérémonie religieuse commémorant le 218ème anniversaire du décès du roi Louis XVI. L’église située face au Louvre était la paroisse des rois de France. (Merci à Charles et Mickael)
neoclassique
23 janvier 2011 @ 19:27
Michaël 148
Je préfère clore définitivement notre conversation parce qu’hélas, elle n’aboutit pas sur le débat, certes controversé, mais fructueux que j’aurai espéré.
Tout simplement parce que nos logiques sont différentes pour ne pas dire divergentes.
La mienne est légitimiste, elle se fonde sur le respect de l’immuable loi salique que nulle décision, nul traité, nulle disposition ne peut modifier ou amender et qui veut que la succession royale s’établisse par ordre de primogéniture dans la branche aînée, ce qui est le cas de manière interrompue depuis le sacre d’Hugues Capet en 987 jusqu’à la mort en exil d’Henri V en 1883 et depuis lors, malgré les vicissitudes, continuée par la branche aînée de la maison de Bourbon jusqu’à son chef actuel qu’est aujourd’hui Louis-Alphonse, duc d’Anjou, dit Louis XX.
La vôtre, et c’est votre droit le plus strict, s’appuie sur un trône usurpé en 1830 par un cadet d’Orléans qui a sciemment bafoué les droits légitimes de la branche aînée et du jeune Henri V et banni toute commémoration de la mort de Louis XVI, dont le petit-fils, le premier comte de Paris, a ensuite voulu récupérer en 1883 le glorieux héritage de la branche aînée, dont l’arrière petit-fils, le dernier comte de Paris a, pour satisfaire un orgueil et une ambition personnelle démesurés, ruiné la maison d’Orléans, son prestige, son patrimoine, sa réputation et sa fortune jusqu’à laisser aujourd’hui des enfants divisés par d’odieuses querelles intestines qu’ils se sont-même complus à étaler au grand jour dans la presse.
Voilà pourquoi je pense que notre lecture de l’histoire de la monarchie et des lois fondamentales de succession de la maison capétienne, notre sens de la fidélité et de l’honneur sont fondamentalement différents pour ne pas dire diamétralement opposés et interdisent, hélas, tout dialogue fructueux entre nous.
Nemausus
23 janvier 2011 @ 20:20
Néoclassique,
les orléanistes vivent dans un royaume d’opérette où ils croient que les décisions de leur prince ont force de loi…
les gens censés, comme vous et moi, savent que les titres que portent aujourd’hui les princes tant de la branche aînée que les cadets d’orléans sont seulement des titres de courtoisie, qui n’ont aucune valeur juridique et légale et donc on ne peut former une nouvelle branche sans sanction par lettres patentes, ce que la république ne leur accordera jamais.
Ainsi, il n’y aura pas, jusqu’à une hypothétique restauration, très lointaine, de nouvelles branches d’Orléans, d’Angoulême, d’Evreux, de La Marche, comme pas plus de branche de Berry…. mais il restera des princes de Bourbon avec des titres de courtoisie et des princes d’Orléans …. et ce ne sont pas les divagations des orléanistes forcenés qui changeront cet état de fait….
Si on écoutait les affabulations de Michael, et selon le droit royal, le prince Robert d’Orléans ne porterait que le nom de La Marche, le prince Charles Philippe d’Orléans que le nom d’Evreux etc…. et nous savons tous que c’est entièrement faux !
Vous aurez beau démontré la fausseté de leurs affirmations, qui ne s’appuient sur aucun argument légal, rien n’y changera tellement ils sont endoctrinés dans une espérance que leur serine à longueur de journée le 1er de leur collègue !!!
mais au moins en contredisant leur divagation, nous éviterons que des lecteurs qui ne seraient pas au fait des choses, prennent pour vérité les mensonges de ces messieurs blancs d’Eu !!!
Courage et espérance dans la vérité légitime et historique !!! ;-)
Michael
23 janvier 2011 @ 22:14
Merci Padraig de soutenir mes propos sur les apanages de la famille royale de France aujourd’hui. Je suis décu que Néoclassique affirme des choses contraires aux intentions des comtes de Paris.
Michael
24 janvier 2011 @ 09:45
Néoclassique,
notre seule différence est que je suis fidèle à des Princes de la Maison de France et que vous, vous êtes fidèle à des princes de la Maison royale d’Espagne ou ducale de Parme.
En 1883, les Princes d’Orléans sont devenus Maison de France: c’est une réalité historique. Pendant ce temps là, les Bourbons d’Espagne défendaient leur droit au trône d’Espagne durant les guerres carlistes: c’est aussi une réalité historique. Don Luis-Alfonso de Borbon est héritier de ces derniers.
Actarus
24 janvier 2011 @ 15:06
Michael,
les contes de Paris sont des histoires à dormir debout. ;-)
Votre affectionné,
Actarus de France
Aramis
25 janvier 2011 @ 00:02
Actarus, si les contes de Paris sont des histoires à dormir debout, force est de constater que bien des rois, des princes et des plus hautes lignées de ce monde périssable, ont aimé en feuilleter les pages en parrainant les descendants, en leur donnant leurs enfants en alliance,…
Sincèrement, cousins légitimistes, puisque vous avez compris que je suis sans haine pour personne, dénué de tout souci de courtiser mais non de celui de connaître les ressorts profonds des fidélités que chacun a reçues ou s’est données, comment se fait-il que Louis, ses parents et grands parents ne puissent afficher les mêmes liens avec les plus hautes lignées royales et aristocratiques d’Europe que ceux que le comte de Paris, le Prince Jean (jusque dans les parrains, marraines de Gaston), et toute la famille d’Orléans depuis pas mal de temps quand même, ont su maintenir avec leurs pairs, tout usurpateurs, artisan de malheurs, auteurs de trahisons et fauteur de troubles que vous prétendez qu’il sont.
Oh je sais, je sais, le roi est le roi et Louis, bercé par les lois fondamentales, vogue vers son destin fort de sa seule légitimité à l’abri des vanités humaines, mais honnêtement cela m’intrigue et je profite de ce blog pour boire à votre science légitimiste, que nulle part ailleurs je ne trouverais…
Michael
25 janvier 2011 @ 09:34
Mais ca Aramis, ils ne nous l’expliquerons jamais, car ils ne peuvent pas… sauf en admettant que don Luis-Alfonso est l’ainé d’une branche devenue non dynaste.
Nemausus
25 janvier 2011 @ 13:50
la super consanguinité n’a pas vraiment porté chance aux Orléans !!! et la nouvelle génération s’en écarte d’ailleurs avec raison !!!
quant aux liens avec les autres familles royales, pourquoi voulez vous que celles-ci prennent parti pour l’un ou l’autre puisque cela ne les concerne pas ? et depuis quand les rois étrangers feraient la loi en France alors que les orléanistes eux même fustigent constamment tout ce qui n’est pas français à leurs yeux !!!
il y a quelque chose de contradictoire, une fois de plus dans le raisonnement des partisans des cadets…
Actarus
25 janvier 2011 @ 15:47
Aramis,
venez avec moi boire un verre de Porthos, et je vous expliquerai bien des choses. ;-)
Votre affectionné,
Actarus de France
Actarus
25 janvier 2011 @ 15:48
Je vous attends sur le Mont Athos ! ^^
Aramis
25 janvier 2011 @ 23:56
Je vous y retrouverai Actarus pour boire à la santé de nos princes le vin des vignes grecques et orthodoxes, en attendant de les placer tous deux sur le trône impérial de Constantinople dont le mont Athos doit garder une certaine nostalgie je suppose…!
Alexis R
26 janvier 2011 @ 23:39
Nemausus (158), votre allusion à la consanguinité chez les Orléans est vraiment d’un bas…. Je suppose que vous n’hésiterez pas à demander à nouveau à Charles des nouvelles du prince François, comte de Clermont, et de la princesse Blanche, Mademoiselle de Valois?
Je vous conseille de relire le spirituel don José Luis de Vilallonga, expliquant les raisons du mariage de la petite-fille de Franco avec le petit-fils d’Alphonse XIII, et les visées du Caudillo à travers ce mariage… Ce n’est pas pour rien que le Roi Juan-Carlos ne pouvait souffrir son cousin le duc de Cadix!
Si pour vous ce mariage est synonyme de sang neuf (quant on voit comment il a tourné…), permettez-moi de préférer la soi-disant consanguinité des Orléans!
Audouin
27 janvier 2011 @ 10:24
Alexis R (162)
La soi-disant (sic) consanguinité des d’Orléans? Pour votre information, je vous indique que Jean d’Orléans aligne parmi ses quadrisaïeux…cinq enfants du roi des Français: le duc d’Orléans (deux fois), le duc de Nemours, le prince de Joinville, Marie, duchesse de Wurtemberg et le duc de Montpensier…Manque le duc d’Aumale: malheureusement ses fils sont morts trop jeunes pour avoir eu une postérité.
En terme de consanguinité, on a rarement fait pire…
Audouin
Alexis R
28 janvier 2011 @ 10:53
Audouin (163)
Malheureusement pour vous, cette consanguinité n’a pas eu l’effet escompté. Comme quoi….
Alexis R
padraig
28 janvier 2011 @ 13:43
Audouin (encore !)
Tandis qu’en ce qui concerne les Borbon espagnols : Alfonse XIII « fait renoncer ses deux fils aînés (le premier né est hémophile, avec une faible espérance de vie à l’époque, et le puîné est sourd-muet) à leurs droits au trône constitutionnel d’Espagne en 1933 ».
Sans commentaire…
Audouin
28 janvier 2011 @ 15:13
AlexisR (164)
« Malheureusement pour moi… » Ce que vous dites est stupide. Je ne vois pas en quoi je suis concerné par la consanguinité des d’Orléans (consanguinité qu’il a plu à Dieu de m’épargner) et pourquoi j’en « escompterais » un effet quelconque. Je me suis, Monsieur, borné à rétablir un fait patent que vous avez tenté d’escamoter en affublant le mot par l’expression mensongère de « soi-disant »… D’où ma mise au point. Descendre sept fois du même individu en six générations, c’est de toute façon assez lourd à porter. Aucun généticien n’a jamais soutenu le contraire. La consanguinité est même déconseillée dans les élevages canins…
Audouin
Tonton Soupic
29 janvier 2011 @ 20:54
Michael (157)
Il n’y a pas de branche non dynaste dans la Maison Royale de France. Simplement, les Borbon ont perdu leur rang de princes français à leur arrivée sur le trône d’Espagne après la découverte de l’Amérique. Louis XIV ne voulait pas qu’un Indien, car ils étaient aussi rois des Indes, puisse devenir roi de France et a donc décidé, tout comme le comte de Paris plus tard, à l’occasion du Pacte de famille, que les princes qui vont régner à l’étranger restent dynastes mais prennent rang après les princes restés en France. C’est ainsi que la Maison de France est présidée par Henri d’Orléans, duc de France, puis viennent les Orléans-Bragance qui préside au Brésil et enfin les Borbon, qui président en Espagne. C’est pourtant simple.
Audouin (166)
Ce que vous dites pour les chiens n’est pas valable pour les chevaux. J’avais un cheval quand j’étais enfant : il était issu de sa mère et de son grand-père (on avait marié la mère du cheval à son oncle, c’était moins cher pour l’insémination) et il courait très vite. L’éleveur nous avait expliqué que la consanguinité était très bonne, qu’elle améliorait les performances. Malheureusement, le petit cheval est mort à deux ans après une course qu’il avait gagnée.
Aramis
30 janvier 2011 @ 00:25
Audouin (166) et tout ça par dépit que votre Louis ne puisse afficher la même lignée… Si les choses etaient inverses, vous tiendriez un raisonnement inverse . Mais c’est un comportement très humain : tout est bien dans celui que l’ on a choisi !!
Alexis R
30 janvier 2011 @ 00:55
Audouin (166),
Je ne crois pas, Monsieur, avoir la palme de la stupidité. Vous savez parfaitement ce que le parti alfonsiste, futur parti parmesan, sous-entend en soulignant la soi-disant consanguinité des Orléans. Et c’est contre cela que je m’insurge.
Je présume que vous scrutez avec les mêmes lueurs génétiques la descendance de Christian IX de Danemark ou de François de Saxe-Cobourg-Saalfeld?
Alexis R
Actarus
30 janvier 2011 @ 07:59
Je viens de faire pipi dans mon caleçon en lisant le commentaire de Tonton Soupic ! (167) :P
Audouin
30 janvier 2011 @ 09:30
Alexis R (169)
Ce contre quoi je m’insurge, Monsieur, c’est votre persistance à travestir la vérité…La consanguinité de M.Jean d’Orléans n’est pas « soi-disant », comme vous le répétez, c’est un fait avéré.
Audouin
Audouin
30 janvier 2011 @ 13:19
tonton Soupic (167)
Je compatis à la mort du petit cheval…Vous ne nous dites pas à quelle maladie il a succombé si jeune après un si grand effort…
Audouin
Tonton Soupic
30 janvier 2011 @ 17:13
Audouin (172)
Je vous remercie, Audouin. On n’a jamais su exactement : on lui donnait du vinaigre avant les courses, l’éleveur-entraîneur, le même qui nous disait que la consanguinité était une richesse génétique, disait aussi que c’était très bon. Peut-être l’a-t-il mal digéré.
Alexis R
30 janvier 2011 @ 17:57
Audouin (171),
En feriez-vous, Monsieur, une affaire personnelle?
Je ne suis pas, pour ma part, spécialisé en travestissement.
Alexis R
Audouin
30 janvier 2011 @ 19:53
Tonton Soupic (173)
Evidemment, associer le vinaigre à la consanguinité ne pouvait qu’accélérer le processus fatal :-)
Audouin
Nemausus
1 février 2011 @ 10:41
Alexis R (162),
L’utilisation de la consanguinité des Orléans (qui n’est pas supposée mais bien réelle) était une réponse en forme de dérision aux propos tout aussi pathétique d’Aramis (156) qui essait de justifier les droits au trône de ses princes par leur parenté avec les autres familles royales…. la reine d’Angleterre est parente du roi d’Espagne, cela lui donne-t-il des droits au trône d’Espagne pour autant ? bien sûr que non !!!!
Donc avant d’utiliser ce genre d’argument, il faut s’assurer que cela ne se retourne pas contre soi….
Et si vous aviez lu complètement mon message, vous auriez vu qu’au contraire, je me réjouissais que la nouvelle génération s’éloigne de cette pratique d’endogamie habituelle chez les Orléans. Revoyez l’arbre généalogique des Orléans et vous comprendrez !
Nemausus
1 février 2011 @ 10:56
quant aux prétendus visées du caudillo Franco en faisant épouser sa petite-fille au duc d’Anjou et de Cadix, ce ne sont que des conjonctures orléanistes…
Contrairement aux propos totalement infondés des orléanistes, le duc d’Anjou et de Ségovie a reconnu les droits de Juan Carlos par lettre du 19/07/1969 à Paris.
Le duc d’Anjou et de Cadix a lui signé le procès-verbal du 23/07/1969 reconnaissant la succession au trône en faveur de Juan-Carlos et assista à la cérémonie aux Cortès le même jour pour ratifier ce document !!! (La maison de Bourbon, Patrick van Kerrebrouck)
Les orléanistes devraient apporter des preuves à leurs propos avant de raconter n’importe quoi !
Audouin
1 février 2011 @ 11:09
Alexis R (174)
Cette façon puérile de vous défausser et de répondre à côté de la plaque est encore un moyen de travestir la vérité. Ce qui doit être chez vous une seconde nature…
Audouin
Alexis R
1 février 2011 @ 16:10
Nemausus (176),
En relisant le commentaire d’Aramis, je ne vois nulle part qu’il y soit fait mention de « justifier les droits au trône de ses princes par leur parenté avec les autres familles royales », mais bien que, par le fait que les autres familles royales d’Europe se soient alliées aux Orléans par mariage au cours des deux derniers siècles, les Orléans soient considérés par elles comme une famille royale.
Dans l’étude des relations internationales, cela signifie que l’on traite d’égal à égal, et que les Orléans sont pour le moins implicitement considérés comme une famille royale par leurs pairs.
La descendance du duc de Ségovie ne peut en dire autant, c’est un fait qu’on ne saurait nier.
Et pour en revenir à la consanguinité, permettez-moi de vous mettre au défit de trouver une seule famille royale où un telle consanguinité ne soit pas présente.
Alexis R
1 février 2011 @ 16:39
Nemausus (177),
J’ignorais (et le principal intéressé tout autant que moi très probablement) que feu José Luis de Vilallonga se rangeait parmi les orléanistes par ce que vous traitez bien vite de conjEctures.
La noblesse espagnole, après s’être gaussé du mariage de Maria del Carmen Franco y Polo avec le marquis de Villaverde, a été proprement choquée du mariage de la fille de ces derniers avec le duc de Cadix, petit-fils d’Alphonse XIII.
Le général Franco a laissé planer le doute sur sa succession jusqu’au bout: don Juan-Carlos devient prince d’Espagne en 1969, mais le prince Alphonse reçoit le prédicat d’Altesse Royale et le titre du duc de Cadix en 1972, lors de son mariage. Il n’est pas bien difficile de deviner le but de cette manoeuvre de fin stratège.
En ce qui concerne les multiples renonciations, rétractations, puis confirmations de renonciations au trône d’Espagne par le duc de Ségovie, elles s’étendaient également à ses successeurs, donc ses deux fils. La signature du duc de Ségovie sur l’acte de 1969 ne faisait que confirmer une situation réglée depuis 1933…
Il est de notoriété publique que le général Franco était avide d’honneurs, et que ce mariage le flattait.. et lui aurait permis, le cas échéant, de se débarrasser de la descendance du comte de Barcelone, jugée trop libérale à son goût. Faut-il vous rappeler que le duc de Cadix a été nommé ambassadeur d’Espagne en Suède par le grand-père de sa femme? Et que l’épouse de Franco a espéré jusqu’au bout que ce soit le duc et la duchesse de Cadix qui montent sur le trône en 1975, et non don Juan-Carlos et dona Sofia?