
Le prince Philippos et la princesse Nina de Grèce annoncent la naissance de leur premier enfant, un fils le 27 juillet 2026 aux Etats-Unis.
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Le prince Philippos et la princesse Nina de Grèce annoncent la naissance de leur premier enfant, un fils le 27 juillet 2026 aux Etats-Unis.
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Anastasie
3 septembre 2026 @ 16:10
Le droit à l’enfant pour tous et les droits des enfants ?
Carole 007 ✝️ 🇫🇷
8 septembre 2026 @ 13:23
@ Anastasie,
Ce premier commentaire (326) à l’instant !
Me semble de bon sens.
STIERNON
4 septembre 2026 @ 00:30
Ils ont fait comme leurs cousins Gustave et Carina mais, ils ont du attendre plus de 20 ans pour se marier à cause du testament du grand-père. Les enfants leurs ressemblent bien.
Et puis les secrets d’alcôve se doivent de reste secret.
L’arrivée de ce petit prince est une joie pour les parents et les familles.
Pascal Hervé
4 septembre 2026 @ 12:27
Excellente synthèse, merci.
Tout spécialement pour votre dernier paragraphe.
Pascal Hervé
4 septembre 2026 @ 12:49
Dans cette controverse certains qui citent volontiers la haine ,les idées nauséabondes etc. sont évidemment juges et parties .
dimitri13
5 septembre 2026 @ 12:08
Réponse à Marnie 13
Oui, l’ovocyte peut être celui de la mère porteuse, dans l’hypothèse de la GPA traditionnelle.
Mais, je pense que les postulants à la gestation pour autrui, choisissent plutôt un don d’ovocyte par une personne tierce pour éviter les conflits possibles avec la mère porteuse, donneuse d’ovocyte, et qui se rétracte à la naissance de l’enfant, qui est biologiquement le sien, en dépit du contrat qu’elle a signé, avant que de se raviser.
Plusieurs procès ont eu lieu pour trancher ces demandes.
Comme quoi, la terminologie « mère porteuse » que je critiquais plus haut, choix contestable et hypocrite, par son caractère inexact et on ne peut plus ambigu, ouvre la porte à des situations ignobles dans lesquelles se heurtent des désirs, que la loi doit impérativement encadrer.
Mais l’imagination des humains étant sans limite, il y a des petites magouilles qui se réalisent dans le secret des salles de bains, permettant à certaines de s’implanter le sperme d’un bon « copain « parfois homosexuel et n?en non recherche de paternité, de « rendre service » à une femme ou deux femmes en couple, en confiant son sperme pour qu »elle s’auto insémine.
Ces situations non encadrées, sont relativement fréquentes, et échappant à tous contrôles, laissent à certaines le choix de revendiquer le droit à leur enfant.
Enfin, certaines situations, les plus monstrueuses ont vu des parents ayant contracté la naissance d’un enfant par GPA, renoncent lorsqu’à la naissance, il s’avère que le bébé porte un handicap, un anomalie chromosomique etc.
dimitri13
10 septembre 2026 @ 07:05
Pour compléter mes précédents messages, je précise que l’Ukraine est l’un des pays le moins regardant en matière de GPA autorisée aux familles étrangères et sans conditions restrictives.
Rappelons nous qu’après la chute de Ceausescou, on a découvert de nombreux orphelinats où étaient déposés des bébés abandonnés par leurs mères et qui étaient traités de façon carrément monstrueuse.
Les infirmières ou aides soignantes ne prodiguaient que les actes de nourrissage. Les bébés étaient langés comme autrefois, rangés debout les uns à côté des autres comme des marionnettes et les infirmières donnaient le biberon à plusieurs bébés en même temps. Lorsque ces pratiques ont été découvertes, la France a envoyé des infirmières, ou puéricultrices en Roumanie pour qu’elles enseignent à leurs collègues quels gestes maternels devaient être prodigués à ces pauvres enfants ! Je crois me souvenir que c’était des soignantes du sud (Marseille ?).
Comme quoi, l’instinct maternel n’est pas toujours inné, sauf peut-être chez les singes, et autres animaux.
Dans ces pays de l ‘Est, de nombreux orphelinats ont été pourvoyeurs d’enfants adoptables, et que pour une raison que j’ignore, il y a eu de nombreux cas d’enfants dont on a découvert l’autisme.
Peut-être l’absence de liens affectifs dont ces enfants ont été privés.
Tous les discours sur le désir d’enfants ne concernent le plus souvent que les parents, mais il me semble que la priorité est de donner à l’enfant abandonné (la termin est sans importance) la satisfaction de ses besoins élémentaires en termes d’affection, de sociabilisation , d’apprentissages, avant que de le livrer à une famille même très bien intentionnée.
J’ai vu encore très récemment un reportage sur une famille occidentale allant en Chine chercher l’enfant adopté d’environ 18 mois, hurlant, s’accrochant à la chinoise qui venait le remettre à sa nouvelle famille.
Tout cela devrait préoccuper les humains qui participent à cette chaîne depuis la naissance de l’enfant jusqu’à la transmission à une famille. C’est extrêmement compliqué, mais il est vrai que les politiques natalistes de la plupart des pays, n’ont pas trouvé de solutions parfaites.
dimitri13
10 septembre 2026 @ 07:48
J’avais été très ému en voyant le film « la promesse de l’aube » tiré du merveilleux récit autobiographique du magistral Romain Gary.
Le générique du film de Jules Dassin nous montre une femelle (en cage hélas), avec son bébé. Il fait une bêtise, et sa mère lui donne une tape, et l’instant d’après, elle le prend contre elle et le caline avec tout l’amour possible.
Ce générique était merveilleux et illustrait l ‘amour total de Romain Gary pour sa mère en réciprocité avec celui qu’elle lui avait consacré sans réserve en dépit des terribles difficultés de sa vie.