
La princesse Lilian de Réthy n’a jamais été reine des Belges mais tout au long de ses années à la Cour de Belgique, elle a laissé une empreinte de grande élégance et raffinement. La princesse était une cliente régulière des couturiers parisiens dont Christian Dior, Balenciaga, Chanel, Givenchy ou encore Yves Saint-Laurent.
Côté bijoux, la princesse a porté plusieurs bijoux de la famille royale qu’elle transforma selon différentes variations mais aussi des bijoux offerts par le roi Léopold III dont des paires de boucles d’oreilles de Van Cleef & Arpels. (Merci à Patricio et Laurent D. – Copyright photos : Photo News, Flickr, Sygma, RTBF et Source : Bijoux des reines et princesses de Belgique par Christophe Vachaudez)

La princesse Lilian porte sous la forme de collier le diadème qui sera offert par le roi Léopold III à la princesse Paola en 1959.

La princesse portant le diadème (offert à la princesse Paola en 1959) surmonté des diamants ornant le diadème des provinces

Collerette en or réalisée par Van Cleef & Arpels. Les diamants semblent être ceux du diadème des provinces (photo ci-dessous)


Le roi Albert I et la reine Elisabeth offrirent ce collier de diamants et émeraudes à leur belle-fille Astrid lors de la naissance du prince Baudouin. Ici, porté en bandeau

La princesse de Réthy le porte sous la forme de collier

Le même bijou porté en diadème. Les boucles d’oreilles en diamants et émeraudes ont aussi été portées précédelmment par la reine Astrid. C’est sa fille Joséphine-Charlotte qui les héritera au moment de son mariage.

Un diadème de diamants commandé chez Cartier par le roi Léopold III pour la princesse. Il a été porté sous d’autres versions, notamment avec une base de diamants supplémentaires et la fleur centrale en broche

La princesse de Réthy était une fidèle cliente des couturiers parisiens

Boucles d’oreilles en diamants et rubis de Van Cleef & Arpels

La princesse coiffée du diadème de la reine Elisabeth réalisé par Cartier et vendu en 1987

Parure de diamants et saphirs de Van Cleef & Arpels. Elle a été vendue par ses héritiers

Une parure qui a également été vendue

La broche avec tête de cerf est une création Cartier offert par Léopold III à la princesse pour leurs 25 ans de mariage
Un petit Belge
13 février 2010 @ 20:08
J’ai eu la chance de voir le diadème Cartier qui était exposé dans une vitrine lors d’une exposition il y a quelques années à la place Royale. Il est très beau mais je l’ai trouvé plus petit que sur les photos.
Sylvie-Laure
14 février 2010 @ 09:42
Je donne des commentaires supp sur le diadème Cartier de la Reine Elisabeth, qui l’avait légué à son fils le roi Léopold III. Sa 2e épouse l’a porté elle aussi, et donc elle l’aurait vendu en 1987, après le décès du roi son époux en 1983.
A noter, quand meme, qu’il n’a pas été mis en vente aux enchères, mais que la famille s’est rapprochée de la maison Cartier, qui a surement bien apprécié de récupérer ainsi, un bijou de la Maison, et qui a ainsi empêché que ce diadème parte en d’autres mains, soit dépecé, ou mal porté.. A mettre au crédit de la Princesse de Rethy, qui a fait retour du diadème à sa Maison de création, et qui n’a pas eu recours aux salles de vente, aux enchères.
Le diadème Poltimore de Princesse Margaret, a pulvérisé, toutes les estimations, tout comme le diadème Fabergé, vendu par la Princesse Marie Gabrielle de Savoie, qui lui était venu de sa mère la reine Marie José d’Italie. Diadème fabuleux, lui aussi acheté par le roi Albert Ier et la reine Elisabeth, pour leur fils le prince Charles, enfin sa future épouse, qui n’est jamais arrivée. Ensuite en succession, ce bijou est arrivée à sa soeur, Marie José d’Italie, et ensuite sa fille, qui l’a fait mettre en vente. Avec des sommes bien astronomiques…
Sylvie-Laure
14 février 2010 @ 09:47
j’ai le chiffre sous la main Adjugation finale Diadème Fabergé, de M-G de Savoie : 1 555 642E pour une estimation d’environ 600 000-900 000E. mis en vente du 13/7/2007 par Christie’s à Londres.
vincent meylan
14 février 2010 @ 11:23
Sylvie Laure, le diadème de la reine Elisabeth a bien été vendu aux enchères à Genève chez Christie’s en même temps qu’une vingtaine d’autres bijoux.
C’est l’un des premiers article sur les bijoux que j’ai écrit pour Point de Vue.
La princesse de Réthy avait été furieuse que nous le révélions dans Point de Vue. Et je dois dire qu’à l’époque je m’étais dis que cette dame avait beau être très élégante, elle n’était pas très douce.
Les bijoux étaient simplement présentés comme « provenant d’une famille royale européenne ».
Cartier a acheté ce diadème aux enchères à Genève…Tout comme Van Cleef lors de la même vente a racheté certains bijoux offerts par le roi Baudouin à sa belle-mère.
Amicalement
VM
corentine
14 février 2010 @ 13:42
si je comprends bien en vous lisant, la princesse Liliane n’était pas très aimable ni très commode…et pourtant physiquement , quelle belle femme !
que c’est dommage cette vente de bijoux !
et je trouve indélicat de lui avoir donné les bijoux de la reine Astrid
Dimitri, je suis d’accord avec vous…mais vu le caractère de la princesse de Rethy, on peut penser que……peut-etre a t-elle fait « pression » sur le roi pour avoir ces bijoux ????
marie-francois
14 février 2010 @ 14:57
D’une élégance physique mais nullement morale.
Sylvie-Laure
14 février 2010 @ 17:08
Vincent Meylan,
Merci de votre précision. Alors, j’apprends donc cette vente aux Enchères, du diadème Cartier. Je l’ignorais. Mon commentaire est en partie, faux, mais c’est bien Cartier qui l’a acheté, et qui l’a exposé recemment en Chine. On peut ne pas être très juste, dans ses affirmations, sur ce site, l’essentiel est de l’avouer. Ce que je fais, sur foi de Vincent..
Anne
14 février 2010 @ 18:48
Une situation similaire à celle de Belgique se retrouve en Angleterre actuellement . La duchesse de Cornouailles porte-t-elle les bijoux de la princesse Diana ou bien sont-ils mis en réserve pour William et Harry ?
Un petit Belge
14 février 2010 @ 19:39
Réponse à Anne : à ma connaissance, la duchesse de Cornouailles a déjà porté une broche de la princesse Diana avec une émeraude et représentant l’emblème du pays de Galles.
Pétronille
14 février 2010 @ 21:03
Dans Le Chagrin des Belges, Hugo Claus donne une idée de ce qui se disait en Belgique du mariage du roi Léopold III avec Lilian Baels et c’est assez étonnant : par « l’homme de la rue », la jeune femme était simplement perçue comme habile, rusée,très maligne…
Qu’on me pardonne d’évoquer un souvenir personnel, mais Maman, née en 1920, se rappelait l’émotion suscitée par cette union; il paraît que certains journaux affirmaient même que le roi avait épousé la gouvernante de ses enfants…
Dominique Charenton (Royauté2)
14 février 2010 @ 22:55
La robe jaune citron figure dans le catalogue de vente
de vêtements de S.A.R.la princesse Liliane de Belgique par Sotheby’s le 19 05 2003 .
Lot 128 : » A givenchy citrus yellow silk sheath circa 1965, labelled and numbered 39975, comprising sleeveless sheath and assymetric jacket; and a pair of Yellow silk shoes. Buts 97cm, 38in, waist 86cm, 34in.
Elle était estimée entre 600 et 900 euros
Caroline
16 février 2010 @ 18:34
Au petit Belge,je me demande pourquoi cette princesse Liliann de Rethy n’est pas tres aimee par la majorite des Belges!Peut-etre,elle menait une vie trop luxueuse par rapport a la reine Astrid beaucoup plus discrete avec sa simplicite legendaire et son attachement sincere a son peuple!Pourriez-vous nous expliquer sur Liliann de Rethy?Bien merci d’avance!
palatine
16 février 2010 @ 19:18
dans les annèes 60, j entendais dire beaucoup de mal de la princesse de Rethy. Le peuple belge lui en voulait d avoir pris la place d Astrid. Les gens exageraient parce que cette dame n avait pas le dixieme des defauts qu on lui imputait. Toutefois, je me rappelle qu elle en faisait toujours un peu trop. Il y avait toujours la nurse des enfants qui paradait habillèe comme une infirmiere, avec une coiffe. Lilian s’ habillait chez les grands couturiers de Paris. Au bal de la cour de 1958, le seul, les Belges se moquaient de son diademe tres haut (qu est il devenu ?) que d aucuns appelaient « la cathedrale ». je n ai jamais vu ni Fabiola ni Paola avec ce diademe tres voyant. Pendant le celibat de Baudouin, Lilian occupait toute la place et paradait avec des tenues et des bijoux fantastiques. Elle etait tout, sauf discrete et effacée, mais ce n etait pas une femme desagreable.
Je pense avoir lu il y a tres longtemps que la Grande-Duchesse de Luxembourg, belle-mere de Josephine-Charlotte de Belgique a rouspeté parce sa belle fille n avait pas recu apres son mariage une partie des bijoux de la reine Astrid et que Lilian les avait en sa possession. Je pense que dans le contentieux de cette famille royale belge il y a le probleme des bijoux et des meubles et tableaux de Laeken qui seraient allés garnir Argenteuil. Dans les années 60, une personnalité, je ne sais plus laquelle, s etait indignee que Lilian se vante des belles peintures Winterhalter qu elle avait à Argenteuil. Les tableaux provenaient de Laeken…
Finalement, je pense aussi qu une 2e épouse non couronnèe devrait donner à sa belle fille et aux femmes de ses deux beaux-fils les bijoux de la premiere épouse. Mais pour cela il faut beaucoup de delicatesse, d effacement et de generosité.
Ces bijoux ont sans doute fini en vente publique et c est tres interessant ce qu ecrit Vincent Meylan sur la reaction de Lilian. Connait-il la « cathedrale » du bal de la Cour de 1958, et ce qu elle est devenue ?
Un petit Belge
16 février 2010 @ 19:46
Caroline, la réponse à votre question se trouve déjà dans votre commentaire. Succéder à une reine mythique comme la reine Astrid était une tâche bien compliquée pour n’importe quelle femme… On présente souvent la reine Astrid comme une femme très maternelle alors qu’elle aimait pourtant partir en voyage non officiel avec son époux plusieurs mois à l’étranger en laissant ses enfants à Bruxelles. Mais suite à son décès accidentel, Astrid est devenue une reine mythique de légende et six ans après sa disparition, les Belges n’étaient pas prêts d’accepter que Léopold III se remarie (et encore moins en pleine guerre).
Lorsque la Belgique a capitulé le 28 mai 1940, le roi Léopold III n’a pas voulu partir en exil et est devenu un prisonnier politique dans le domaine de Laeken. Lorsqu’on a annoncé son remariage un an plus tard, vous pouvez comprendre la colère des épouses et fiancées d’autres prisonniers qui n’avaient pas cette chance… De plus, les anticléricaux étaient fâchés car le mariage religieux avait eu lieu quelques mois avant le mariage civil (ce qui est contraire à la Constitution belge qui impose de se marier d’abord civilement, puis religieusement). Les adversaires politiques de Léopold III ont profité de ce double mécontentement pour colporter de nombreuses rumeurs sur le compte de la princesse Lilian. Ma grand-mère m’a personnellement raconté que pendant plusieurs mois, on présentait dans nos campagnes (pas de télévision et d’internet à l’époque) Lilian comme une Allemande (ce qui ne faisait qu’augmenter la colère à son égard).
Ces quelques lignes vous permettront de comprendre l’opposition qui s’est formée contre la princesse Lilian dès l’annonce de son mariage (alors que personne ne la connaissait). Le Roi a essayé de calmer les critiques en annonçant que Lilian renonçait au titre de reine et que leurs enfants n’entreraient pas dans l’ordre de succession au trône. Il a sous-estimé l’affection des Belges à l’égard du souvenir de la reine Astrid et ne s’est pas rendu compte que ce n’était pas le moment propice pour un remariage.
La princesse Lilian était pourtant une femme intelligente et élégante, qui s’est très bien occupée des trois enfants orphelins de la reine Astrid, mais elle est arrivée au mauvais moment. Peut-être était-elle également trop brillante pour le peuple belge qui apprécie les personnes modestes (comme Albert II ou Baudouin)?
Par ailleurs, il suffit de lire les commentaires de ce blog lorsqu’on parle de Diana/Camilla pour se rendre compte de ce que cela a donné à l’époque en Belgique.
Denise Alice
16 février 2010 @ 20:28
Pétronille (40), c’est exactement ce que j’ai toujours entendu dire dans ma famille, elle était la gouvernante des enfants de la reine Astrid, et de surcroît de nationalité allemande!
D’où l’incompréhension des Belges, lors du remariage de
Léopold.
Danielle
16 février 2010 @ 21:10
Vincent Meylan, msg 34, encore bien triste cette vente de bijoux, surtout ceux offerts par le roi Baudouin ! on peut tout imaginer…
palatine
17 février 2010 @ 12:19
Lilian Baels a recu une education raffinée et avait un pere qui etait gouverneur d ‘une des Flandres. Donc elle n a jamais été gouvernante des enfants royaux (j ai souvent entendu cette version) et c est dans un cadre mondain qu elle a connu Leopold qui a eté saisi par sa beauté. Il a voulu l’épouser au lieu d en faire sa maitresse et personne ne lui a su gré de cela.
Son remariage est arrivé à une mauvaise periode. Et on lui en a voulu d epouser une roturiere. Parce que dans ces cas-là tout bourgeois belge se dit qu on aurait tout aussi bien pu epouser sa propre fille. Le mariage aurait mieux passé s il s etait agi d une princesse de famille royale meme non regnante.
Leopold a fait une grosse erreur psychologique en pensant que son mariage avec une roturiere le rapprocherait de son peuple. Mais celui ci n aimait pas à l epoque voir une roturiere accéder à de hautes fonctions. Les choses ont bien changé depuis.
Qui aurait pensé il y a encore 20 ans que le prince de Norvege epouserait une mere celibataire ou une princesse heritiere son ancien coach de sport ?
Et meme la reine d Angleterre a accepté des gendres roturiers.
Leopold et Liliane n’ont vraiment pas eu de chance.
Un petit Belge
17 février 2010 @ 15:12
En complément de ce que j’ai expliqué hier, Palatine a raison de signaler que l’opinion publique n’était pas encore prêt en 1941 à accepter le mariage d’un roi avec une roturière.
Observateur
17 février 2010 @ 17:28
Plusieurs décennies d’histoire d’un pays, de son roi, qui plus est en temps de guerre ne peuvent se résumer en quelques lignes. La vérité est tellement plus nuancée. A ceux et celles que le sujet passionne je me permets de conseiller la lecture proposée sur le site home.scarlet.be/princesse Lilian. Rédigés par des auteurs de « bords » opposés les textes ont le don d’éclairer les circonstances des faits et les réactions qu’ils ont suscités à l’époque, à savoir il y plus d’un demi siècle. Léopold III fut chef d’état de 1934 à 1951.
MichelleP
25 février 2010 @ 17:21
A propos des bracelets de la deuxième photos : l’un est un cabochon d’émeraude offert par le Roi Léopold à la Reine Astrid et actuellement en possession du Grand Duc de Luxembourg (il avait été proposé en vente publique voici quelques mois) l’autre est la base du diadème des neuf provinces.
Nelly
25 février 2010 @ 21:48
Porter des bijoux ayant appartenu à une mère, une grand-mère, une tante, d’accord. Mais porter les bijoux de la première femme, moi, je n’aurais pas pu !
Enfin, chacun fait selon sa conscience ….
Clémence
18 août 2010 @ 22:59
A Palatine (47)
Lorsque vous dites « Il a voulu l’épouser au lieu d en faire sa maitresse », sachez que Liliane Baels a d’abord été la maitresse du roi Léopold III avant d’être son épouse: elle s’est mariée alors qu’elle était enceinte! Elle n’était pas allemande, mais fille du gouverneur de la province de Flandre Orientale. Or aux yeux de beaucoup de Belges, les Flamands étaient considérés comme des collabos. Donc pour la population, le fait qu’elle soit (1) Flamande (donc collabo), (2) enceinte au moment du mariage, (3) « successeur » de la mythique et feue reine Astrid, (4) mariée religieusment avant de se marier civilement comme expliqué par Petit Belge 44, (5) roturière, (6) une étrange belle-mère pour Baudouin, c’était vraiment too much!
chicarde
3 août 2020 @ 22:31
Oui, chère Régine, la Princesse Lilian était une très belle femme qui aimait et adorait l’élégance raffinée, le tout grand chic, le vrai et véritable luxe royal !! Ses apparitions suscitaient toujours un très grand intérêt et une forte admiration ! Son très bon (et très coûteux !) goût s’exprimait toujours dans le choix excellent des ses couturiers, qui Lui fournissaient ses splendides toilettes de gala (souvent de superbes robes bustier) et ses élégantissimes longs gants. Elle aimait porter, avec grande grâce, de magnifiques bijoux, de très jolies coiffures, de très belles chaussures. Les merveilleuses photos en témoignent – et je ne peux me lasser de les regarder avec le plus grand plaisir !
En matière d’élégance, Elle avait, dans les années 1955-1960, une certaine influence sur la jeune Princesse héritière Beatrix, ami de son très jeune beau-fils le Roi Baudouin. On se souviendra surtout du fameux « Bal de la Cour » , en l’an 1958 à Bruxelles, où Lilian et Beatrix faisaient ensemble, en ravissantes robes bustier, leur entrée fort remarquée !
chicarde
7 octobre 2020 @ 21:49
Aaah, sa beauté, son élégance, son chic, son raffinement, son vrai luxe !! C’est avec un immense plaisir, chère Régine, que j’ai relu et savouré votre si beau texte sur cette Princesse qui m’a toujours fait rêver et suscité mon plus grand intérêt, et que j’ai admiré les superbes photos si excellemment choisies par vous et par votre bon goût inégalé ! Ses magnifiques toilettes de gala (dont maintes du ravissant type bustier) , ses sublimes bijoux, ses belles coiffures, ses fines chaussures, ses si beaux longs gants : je ne peux me lasser de La regarder, de L’admirer, si souvent et si longtemps ! La Princesse était vraiment d’une classe exceptionnelle ! Mille et encore mille fois merci pour ce débordant plaisir, le vrai plaisir de contempler le luxe le plus raffiné !
chicarde
13 octobre 2020 @ 23:45
Sur la photo n° 2, la Princesse est vraiment merveilleuse, dans sa sublime robe bustier, avec cette splendide étole ! Et j’adore sa belle pose, laissant admirer son très beau et profond décolleté et sa très jolie épaule : quelle beauté, quelle élégance, quel luxe, quelle féminité douce et exquise !! Très belle aussi la photo n° 8, très rêveuse !