Stéphane Bern et son équipe technique de l’émission « Secrets d’Histoire » sont actuellement en tournage pour un numéro de « Secret d’Histoires » consacré à Louis-Philippe, un grand Roi trop souvent caricaturé en Roi bourgeois. Le vendredi 19 janvier, le Duc de Vendôme a reçu au Domaine Royal de la chapelle de Dreux Stéphane Bern et son équipe pour le tournage de plusieurs séquences avec notamment une interview du Prince Jean qui connaît parfaitement l’histoire du Domaine Royal puisqu’il y réside à l’année avec sa famille.
Seules les poules et les oies du prince Gaston ont été éloignées afin que leur caquètement ne perturbe pas le tournage !
Après Dreux, Stéphane Bern a poursuivi son périple le lendemain au château d’Eu afin de narrer aux téléspectateurs la vie et les tribulations du Roi Louis-Philippe et de la Reine Marie-Amélie.
Le dernier couple royal français appréciait vraiment cette demeure de campagne normande où régnait une vie familiale harmonieuse au milieu des collections de tableaux de la Grande Mademoiselle. L’émission consacrée à Louis-Philippe et à Marie-Amélie devrait être diffusée au printemps ou à l’été 2018. (Merci à Charles – Copyright photos : Echo Republicain et Courrier Picard)


Guy Coquille
26 janvier 2018 @ 12:15
Franchement, à voir le niveau de ce débat, je ne suis pas très fier d’être royaliste en cet instant.
Les uns ressassent les mêmes sottises concernant la débilité mentale de Charles X et les mêmes reproches injustes sur son abdication forcée et d’ailleurs rétractée aussitôt. Comme si Louis XVIII n’avait pas lui aussi ses responsabilités.
Les autres répètent les mêmes contre-vérités sur la succession espagnole. Ou réitèrent l’accusation grotesque d’assassinat du Duc de Bourbon contre Louis Philippe.
Un peu de mesure et de sérieux ne ferait pas de mal.
Aramis
27 janvier 2018 @ 10:38
Vous rêvez cher Monsieur, au royaume des chimères royalistes, la calomnie, la brutalité et les ragots sont les seul.e.s reines et rou tangibles.
Toute personne qui, ayant abusé du cannabis un soir d’infortune, aurait par extraordinaire au petit matin blême l’idee saugrenue de devenir royaliste en France en serait promptement et définitivement dégoûtée par la lecture des échanges de coups bas entre partisans des prétendants à un trône /miroir aux alouettes !
Aramis
27 janvier 2018 @ 10:39
Reines et roi
Gérard
28 janvier 2018 @ 13:55
Les élections présidentielles ne sont pas non plus une pièce de patronage.
Gérard
27 janvier 2018 @ 10:44
Bravo Guy Coquille de ramener un peu de bon sens.
Duc d'Enghien
28 janvier 2018 @ 18:35
Pour comprendre le trio infernal: Louis-Philippe -Talleyrand-Feucheres … relisez la presse de l’époque:
https://www.retronews.fr/dossier/lenigme-de-saint-leu-en-1830
Duc d'Enghien
30 janvier 2018 @ 02:21
Ecoutons Franck Ferrand :
http://www.europe1.fr/mediacenter/emissions/au-coeur-de-l-histoire/sons/l-integrale-l-enigme-de-saint-leu-1008529
Duc d'Enghien
31 janvier 2018 @ 02:24
LUMIERE SUR LE « MYSTERE » de
LA MORT DU PRINCE DE CONDE
« Le général Lambot affirme que le second assassin, l’amant de madame de Feuchères, n’est sorti du château de Saint-Leu que dans la journée du 29 août, par la difficulté de tromper la surveillance d’Obry, le concierge : jusque-là, il était demeuré caché dans la chambre de l’abbé Briant. M. Lambot assure tenir cette particularité de Flassans, et il n’y a aucune raison pour révoquer en doute son témoignage. Si les premiers magistrats arrivés sur les lieux avaient fait fouiller toute la maison, au lieu de se laisser berner par la thèse du suicide tout de suite annoncée par Mme de Feuchères, on aurait trouvé le coauteur de l’assassinat ».
« Un historien va jusqu’au bout de son enquête ! J’ai été rechercher, sur Internet, qui pouvait bien être capitaine de gendarmerie chez le prince de Condé en 1830. Et, à forces de recherches, j’ai fini par trouver.
Son nom est… Lucien Colin. Ce serait lui le complice et l’amant de Mme de Feuchères. Ce nom est d’ailleurs confirmé dans le livre de Dominique Paladilhe, Le prince de Condé : Histoire d’un crime. (Il ne donne que le nom, pas le prénom) »
» « M. Gustave de Beaumont, substitut du procureur du roi près le Tribunal de première instance de la Seine, avait dans son dossier relatif au procès intenté au sujet du testament de S. A. R. monseigneur le duc de Bourbon, deux pièces qui donnaient de l’inquiétude aux adversaires de MM. les princes de Rohan-Guémenée. On tenta quelques démarches pour l’amener à s’en dessaisir. Mais ces efforts furent vains auprès d’un magistrat trop profondément pénétré du sentiment de ses devoirs pour y manquer aussi gravement. On imagina alors de l’envoyer aux États-Unis, sous le prétexte d’y aller étudier le système pénitencier des prisons. Après son départ, les pièces compromettantes disparurent du dossier, lequel dans ce nouvel état plus favorable fut remis à un autre magistrat ». (Notice historique sur la vie et la mort de S. A. R. Mgr le duc de Bourbon, par le comte A.-S. de Villemur, p. 118.)
Source:
http://valmorency.fr/111.html
NB: « petit » détail dans l’instruction criminelle conduite par la police de Louis-Philippe :
Un garde des chasses a témoigné qu’il avait entendu, lors d’une chasse, la Baronne de Feuchères à cheval dire à son voisin tout en désignant du doigt le Prince de Condé qui chevauchait à l’avant: « Celui-là, il ne faut pas trop qu’il m’énerve par ce que le souffle de sa vie pend au bout de mes doigts ! » …
LUMIERE SUR LE « MYSTERE » de
LA MORT DU PRINCE DE CONDE
« Le général Lambot affirme que le second assassin, l’amant de madame de Feuchères, n’est sorti du château de Saint-Leu que dans la journée du 29 août, par la difficulté de tromper la surveillance d’Obry, le concierge : jusque-là, il était demeuré caché dans la chambre de l’abbé Briant. M. Lambot assure tenir cette particularité de Flassans, et il n’y a aucune raison pour révoquer en doute son témoignage. Si les premiers magistrats arrivés sur les lieux avaient fait fouiller toute la maison, au lieu de se laisser berner par la thèse du suicide tout de suite annoncée par Mme de Feuchères, on aurait trouvé le coauteur de l’assassinat ».
« Un historien va jusqu’au bout de son enquête ! J’ai été rechercher, sur Internet, qui pouvait bien être capitaine de gendarmerie chez le prince de Condé en 1830. Et, à forces de recherches, j’ai fini par trouver.
Son nom est… Lucien Colin. Ce serait lui le complice et l’amant de Mme de Feuchères. Ce nom est d’ailleurs confirmé dans le livre de Dominique Paladilhe, Le prince de Condé : Histoire d’un crime. (Il ne donne que le nom, pas le prénom) »
» « M. Gustave de Beaumont, substitut du procureur du roi près le Tribunal de première instance de la Seine, avait dans son dossier relatif au procès intenté au sujet du testament de S. A. R. monseigneur le duc de Bourbon, deux pièces qui donnaient de l’inquiétude aux adversaires de MM. les princes de Rohan-Guémenée. On tenta quelques démarches pour l’amener à s’en dessaisir. Mais ces efforts furent vains auprès d’un magistrat trop profondément pénétré du sentiment de ses devoirs pour y manquer aussi gravement. On imagina alors de l’envoyer aux États-Unis, sous le prétexte d’y aller étudier le système pénitencier des prisons. Après son départ, les pièces compromettantes disparurent du dossier, lequel dans ce nouvel état plus favorable fut remis à un autre magistrat ». (Notice historique sur la vie et la mort de S. A. R. Mgr le duc de Bourbon, par le comte A.-S. de Villemur, p. 118.)
Source:
http://valmorency.fr/111.html
NB: « petit » détail dans l’instruction criminelle conduite par la police de Louis-Philippe :
Un garde des chasses a témoigné qu’il avait entendu, lors d’une chasse, la Baronne de Feuchères à cheval dire à son voisin tout en désignant du doigt le Prince de Condé qui chevauchait à l’avant: « Celui-là, il ne faut pas trop qu’il m’énerve par ce que le souffle de sa vie pend au bout de mes doigts ! » …
À la suite de la parution de deux libelles en septembre 1830, Jules-Armand-Louis de Rohan demande un supplément d’enquête au tribunal qui nomme le juge d’instruction de la Huproie. Après 4 mois d’enquête, ce juge partisan des Ultras et qui instruit à charge3 conclut à un crime maquillé en suicide, soupçonne la baronne de Feuchères avec la complicité d’un prétendu amant gendarme d’en être les instigateurs. La baronne étant rentrée en grâce du nouveau couple royal par l’entremise de Talleyrand4, le juge est mis à la retraite d’office le 4 juin 1831, en échange de la nomination de son gendre comme juge titulaire au tribunal de la Seine. Le 21 juin, la Cour royale de Paris qui a dessaisi le tribunal de Pontoise conclut à un suicide et qu’il n’y a donc pas lieu de poursuivre.
http://www.ina.fr/video/CPF86618439Répondre ↓
Film sur le mystère … de la mort du Prince de Condé:
J. Decaux et J. Castelot « L’énigme de Saint Leu »
http://www.ina.fr/video/CPF86633199
Livres à lire sur internet :
« Mensonges et Calomnies pour la baronne de Feuchères », par les avocats du suicide: Deuxième partie de l’assassinat du dernier des Condés. »
Auteur: François Pelier de la Croix
books.google.be/books?id=1POYV9nJwyQC
books.google.be/books?id=WyXo7boyXLAC