
Au Rockfeller Plaza de New York, Christie’s met en vente le 22 avril 2010 le diamant de l’empereur Maximilien du Mexique, né archiduc d’Autriche. L’empereur qui fut fusillé en 1867 à Queretaro, portait toujours ce diamant autour de son cou, sous ses habits dans un petit étui en cuir. A sa mort, il fut restitué à sa veuve l‘impératrice Charlotte, née princesse de Belgique. Le diamant a été retaillé pour lui donner plus d’éclats.(Copyright photo : Christie’s – Merci à Laurent D.)
Claude-Patricia
20 avril 2010 @ 23:16
Je suis d’accord avec Laurent D sur le pouvoir des pierres, la nature peut faire des choses surprenantes, nous en faisons parti, pourquoi ne pas laisser certaines d’entres-elles nous faire du bien? C’est comme pour les animaux de compagnie, caresser un animal apporte énormément de calme et réconfort. Et lui aussi bénéficie de bonnes ondes.
Xavier
21 avril 2010 @ 11:00
Bonjour Palatine,
Vous avez raison, l’histoire des bijoux royaux est souvent passionnante. C’est d’ailleurs via eux que je suis tombé sur le site de Régine, etsur les articles fort biens documentés de nos spécialistes de bijoux.
Concernant l’écrin singulièrement vide de la famille royale belge, je ne peux que rejoindre l’avis que nous a donné Un petit Belge à de nombreuses reprises.
Je vous conseille également la lecture du livre de Christophe Vachaudez, Bijoux des Reines et Princesses de Belgique, auquel d’autres internautes ont déjà fait référence sur ce site.
Le problème vient de l’absence de structure juridique chargée de conserver les bijoux royaux, et de les mettre à la disposition des membres de la famille royale, comme le fait la Fondation Bernadotte en Suède par exemple. Les bijoux sont donc considérés comme le patrimoine privé de leur propriétaire, et sont donc soumis aux règles du Code civil en matière de succession.
Cela a eu pour conséquence la disparition intégrale de l’écrin des Reines Louise-Marie et Marie-Henriette. Notons néanmoins que la Reine Marie-Henriette avait tenté de créer l’équivalent de la Fondation Bernadotte pour transmettre l’intégralité de son écrin aux Reines ultérieures, mais, entre autres choses, le procès qu’intentèrent ses filles à leur père, puis à l’Etat belge pour récupérer leur héritage, fit s’écrouler le projet.
La Reine Elisabeth ne disposait, au début du règne de son époux, que de fort peu de bijoux. Au décès de sa belle-mère, la comtesse de Flandre, en 1912, la plus grande partie de l’écrin fut transmis aux filles de la défunte, les princesses Henriette et Joséphine de Belgique.
L’écrin de la Reine Elisabeth sera réparti entre ses trois enfants, raison pour laquelle le fameux diadème Cartier de la Reine fut remis à Lépopold III, et par la suite vendu par la princesse Lilian.
L’écrin de la Reine Astrid revint à son époux, qui le mit à la disposition de la princesse Lilian, ne remettant que quelque pièces (le diadème des Neufs Provinces au Roi Baudouin, le diadème « Art Déco » au prince Albert, les boucles d’oreille et un bracelet transformable en diadème en émeraude et diamant à la princesse Joséphine-Charlotte) aux enfants de son premier mariage.
Et en effet, la princesse Lilian vendit certaines pièces, parfois même après transformations d’ailleurs.
Nous verrons le moment venu le sort réservé à l’écrin de la Reine Fabiola.
Laurent D
21 avril 2010 @ 13:12
Claude-Patricia,
Je suis entièrement d’accord avec vous.
De nombreuses civilisations anciennes et encore de nos jours utilisent les pierres pour se protèger ou guérir certains maux.
Tout comme les animaux, je dois avouer que cela m’a beaucoup aidé à sortir d’une profonde dépression.
En me rendant responsable de la vie d’un chien, j’ai du prendre mes responsabilités petit à petit : le sortir, le nourrir etc…
Sans oublier que les animaux vous aiment d’amour pur, sans rien demander en échange ce qui n’est pas toujours le cas de l’être humain.
Laurent D
21 avril 2010 @ 13:14
Espérons que l’écrin de la Reine Fabiola restera en Belgique pour enrichir ceux de la Reine Paola et des Princesses qui sont relativement pauvres et ne partira pas trop dans sa famille espagnole.
Laurent D
22 avril 2010 @ 11:27
Xavier,
Vous avez raison le livre « Bijoux des Reines et Princesses de Belgique » que j’ai trouvé à Bruxelles dans une librairie où j’ai mes habitudes dans la sublime Galerie de la Reine nous apprend beaucoup sur les collections de joyaux belges qui semblent tous suivre le même destin : disparition, vol, vente… c’est bien dommage pour la famille qui en est relativement dépourvue par rapport à ses cousins nordique.
Laurent D
22 avril 2010 @ 11:28
nordiques (désolé)
Xavier
23 avril 2010 @ 11:30
Laurent D,
Je vois deux librairies dans les Galeries Saint-Hubert à Bruxelles, l’une à l’entrée de la galerie du Roi, l’autre dans la petite galerie des Princes; je les recommande toutes deux au lecteur de ce site.
Vous avez raison, la famille royale belge est relativement dépourvue, mais cela correspond à leur légendaire discrétion. De plus, au jour d’aujourd’hui, certains esprits chagrins se feraient une joie de crier d’horreur devant un étalage de joyaux par les membres de la famille royale…..
Laurent D
23 avril 2010 @ 19:51
Xavier,
La librairie est située sur la gauche tout de suite en rentrant lorsque l’on arrive de la Grand Place et que l’on entre dans la galerie.
C’est celle où il y a Delvaux.
Il y a la galerie de la Reine, la Galerie du Roi, il me semble mais la galerie des Princes, je ne vois pas vraiment où elle est, je me trompe peut-être de nom.
Je me repère facilement dans une ville que je connais un peu mais je ne fais pas vraiment attention au nom des des rues.
J’ai davantage une mémoire visuelle qu’auditive ou écrite.
Damien B
23 avril 2010 @ 21:00
Laurent D,
Merci pour votre lien très instructif relatif aux propriétés des pierres. De manière générale, tout ce qui nous entoure nous influence favorablement ou non.
Xavier
24 avril 2010 @ 18:25
Laurent D,
Je vois la librairie dont vous parlez, c’est une institution à Bruxelles, effectivement.
Quand vous venez de la Grand-Place, vous entrez d’abord dans la galerie de la Reine, puis, dans la galerie du Roi. A mi-chemin, sur votre gauche, s’ouvre alors la petite galerie des Princes. Il est très facile de passer devant sans la voir. L’autre librairie se trouve dès lors sur votre gauche.
Laurent D
26 avril 2010 @ 16:43
Xavier,
Merci pour l’information car il est vrai que je n’ai jamais vraiment fait attention à la Galerie des Princes.
Elle se situe en fait perpendiculairement entre le passage de la Galerie du Roi et celle de la Reine ?
De même, je ne me rappele jamais si c’est celle du Roi en premier ou celle de la Reine.
Lors de mon prochain séjour à Bruxelles, j’irai y faire un petit tour.
Xavier
26 avril 2010 @ 21:58
Laurent,
En venant de la Grand Place, c’est d’abord la galerie de la Reine. Ensuite, vous croisez la rue des Bouchers, au passage que vous évoquez entre les galeries su Roi et de la Reine.
Vous continuez et entrez dans la galerie du Roi.
La galerie des Princes se situe sur votre gauche, a peu près au centre de la galerie du Roi.
Voici le site des galeries, vous y trouverez leur plan:
http://www.grsh.be/
Laurent D
27 avril 2010 @ 09:54
Merci beaucoup Xavier,
Je pense faire un saut à Bruxelles vers la fin du mois de mai.