
Annonce de la naissance de la naissance le 1er février 2019 à New York du prince Henri, quatrième enfant du duc et de la duchesse d’Anjou. Le bébé pesait à la naissance 4,2 kilos et mesurait 52 cm. Il portera le titre de duc de Touraine. Le prince Henri rejoint la fratrie composée de la princesse Eugenie et des princes Louis et Alphonse. (Merci à Pierre B. et Anne)
aubert
11 février 2019 @ 14:35
Si un jour le petit Touraine retrouve les commentaires ci-dessus d’où qu’ils viennent, il sera surpris ou désolé je ne sais mais comprendra pourquoi, son père, son frère, lui, ses cousins d’ici et d’ailleurs ne sont pas Roi de France.
Comme je voudrais savoir où vivent , dans quels ville, village, trottoir, rencontrent hommes, femmes, enfants, ceux qui écrivent » de plus en plus de français s’intéressent à la cause des Bourbon « .
Et comment et à partir de quoi, l’un d’entre eux peut-il savoir que ces princes, quelle que soit leur branche, sont plus capables que l’Emmanuel de l’Elysée ou l’Ange de Berlin de résoudre les problèmes de notre époque. Les lois fondamentales, la Sainte Ampoule ?
jul
12 février 2019 @ 15:52
Aubert,
Quand je parle de l’Emmanuel de L’Elysée et de l’Ange de Berlin, ce n’est pas de leur capacités, mais de l’enthousiasme qui les entourent.
Leurs admirateurs béats n’ont pas de leçon de discrétion à donner à des personnes qui se réjouissent de la naissance du prince dont le complément du nom de Jésus est moqué.
Je ne sais rien concernant l’action future des princes, mais je vois les actions actuelles et passées des présidents. L’ordre et l’unité nationale en France ne sont pas au rendez-vous, c’est le moins que l’on puisse dire. Il en va de même en Allemagne, même si ce n’est pas aussi grave. A moins que vous soyez ravi des résultats, ce que je ne crois pas possible, car vous devez être une personne raisonnable.
Il me semble que le libéralisme entraine une accumulation de capital, de confort, de visibilité et de pouvoir par certaines classes sociales localisées dans certains lieux (les centres-villes des métropoles) ce qui les amène à rompre socialement, culturellement, politiquement avec leurs racines, et que l’Etat ne comprenne pas qu’il faille raccommoder notre tissus social.
Cosmo
13 février 2019 @ 21:02
Jul,
Sous l’Ancien Régime que vous admirez tant, il n’y avait donc pas de différences sociales et économiques considérables entre la noblesse, la haute-bourgeoisie et le peuple. Les révolutions ne seraient donc nées en France que par esprit de fantaisie.
Réalisez-vous l’incongruité de ce que vous écrivez ? Mais il est possible que vous ne voyez les choses qu’au travers du Hameau de la Reine, et que vous ne fassiez vôtres ces paroles magnifiques du prince de Talleyrand : « Qui n’a pas connu l’Ancien Régime, n’a pas connu la douceur de vivre. » On en pleurerait.
Cosmo
jul
15 février 2019 @ 18:04
Cosmo
Vous tombez dans la caricature…
Expliquez moi plutôt en quoi je me trompe.
Cosmo
16 février 2019 @ 09:55
Jul,
Il n’y a aucune caricature.
N’avez-vous pas écrit:
« Il me semble que le libéralisme entraine une accumulation de capital, de confort, de visibilité et de pouvoir par certaines classes sociales localisées dans certains lieux (les centres-villes des métropoles) ce qui les amène à rompre socialement, culturellement, politiquement avec leurs racines, et que l’Etat ne comprenne pas qu’il faille raccommoder notre tissus social. »
Votre texte exonère de ces défauts les régimes qui ont précédé la naissance du capitalisme. Or nous savons ce qu’il en était de la situation sociale et économique de l’immense majorité des Français avant 1789. Misère, inégalité et exploitation !
Le capitalisme n’a pas créé la favorisation des nantis, il n’a fait que prolonger ce qui se passait autrefois.
Cosmo
jul
5 mars 2019 @ 11:55
Cosmo
Votre commentaire est encore une fois une caricature.
Ma famille a progressé économiquement et socialement au XIXème siècle mais déjà XVIIème siècle au XVIIIème siècle comme me l’ont montré mes recherches généalogiques.
La France offrait alors des opportunités aux personnes travailleuses qui pouvait lentement mais sûrement s’en sortir, dans l’agriculture comme dans l’artisanat et même l’armée royale ce qui fut le cas de ma famille.
Par contre, les guerres de la Révolution et de l’Empire, si elles furent l’occasion pour un de mes oncles de se distinguer et de recevoir la Légion d’honneur à Gênes en 1805, fut aussi un temps de malheur pour son frère cadet et sa ville d’origine où la période fut éprouvante avec une augmentation terrible de la mortalité infantile. Situation bien pire que pour les générations précédentes, sous les règnes de Louis XIV, Louis XV et Louis XVI, qui paraissent, à l’aune de cela, des temps de progrès.
Cosmo
12 février 2019 @ 19:26
Cher Aubert,
Je viens de vous faire une longue réponse qui malheureusement a disparu avant que je ne l’envoie.
En bref, je vous disais ne pas comprendre le manque de jugeote de certains qui interviennent sur ce site.
Je vous disais aussi avoir lu « L’été de quatre rois ». Remarquable dans le fond et dans la forme. Il montre bien la stupidité d’un monde finissant, Polignac qui dialoguait avec la Vierge Marie et Charles X qui l’écoutait.
Quant à Louis-Philippe il n’est guère mieux traité. S’il n’y a pas eu complot comme le prétendent certains, il a été choisi comme un moindre mal par le monde politique réel et la haute finance, tant leur peur de l’anarchie était grande.
La part faite à l’Etiquette, épine dorsale de la Monarchie, est fascinante.
Bêtise et inconscience furent les maîtres mots du règne de Charles X.
Amicalement
Cosmo