
Dans le cadre des festivités de la San Isidro à Madrid, le roi Felipe d’Espagne était à las Ventas, les arènes de la capitale pour assister à la traditionnelle corrida de la presse en présence de tout le gratin culturel, politique et économique. Sa soeur l’infante Elena était aussi présente.
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Kalistéa
29 mai 2026 @ 08:14
Ah, les méchants! ce n’est pas leur zentille petite reinette Létizia qui irait voir torturer un mignon petit toro inoffensif pour le plaisir de voir couler du sang! C’est qu’elle est bonne , elle , pas cruelle !
Marie-Caroline de Bretagne *
29 mai 2026 @ 08:18
Je ne parlerai pas corrida… À quand des nouvelles de Leonor ? La presse espagnole évoque de nouveau son ami brésilien, Gabriel Giacomelli.
Aramis
29 mai 2026 @ 08:58
Quel bel hommage à cet art traditionnel tant célébré par les artistes eux-mêmes, d’Hemingway à Montherlant, de Goya à Picasso ! Viva El rey ! Avec tout le gratin, n’en déplaise aux pisse-vinaigres ! 😉
Esquiline
29 mai 2026 @ 13:42
Voilà on nous ressort la liste.
Moi j’attends impatiemment le retour cette tradition millénaire quand dans l’arène les humains tenaient la place des animaux afin de pouvoir jouir pleinement du spectacle de cet « art » au milieu des patriciens ou de la plèbe enthousiaste, peu importe.
Ave Caesar!
Mayg
29 mai 2026 @ 13:25
Du coup la présence de tout le gratin culturel, politique et économique, adoucit la souffrance des taureaux ?
tigrette
29 mai 2026 @ 13:29
Horrible ces corridas, exciter un taureau pour ensuite le voir souffrir et mourir, au 21ième siècle, le roi me déçoit beaucoup, je le croyais plus empathique envers les animaux!