Résumé : « 8 juin 1914 – 28 juillet 1914. Ces trente jours qui ont fait basculer le monde. 28 juin 1914. L’Europe apprend avec consternation l’assassinat de l’archiduc François-Ferdinand à Sarajevo.
Pourtant, à Paris, le président Raymond Poincaré réagit sans émotion : selon lui, l’incident sera vite oublié. Il se trompe. Car le vieil empereur d’Autriche-Hongrie, François-Joseph, veut punir cet attentat pour rétablir l’honneur de son empire en déclin. Ainsi, débute ce terrible mois de juillet, où se noue jour après jour l’invraisemblable crise diplomatique qui va conduire à une guerre que pourtant personne ne souhaite.
Au cœur des journées de juillet 1914, une douzaine d’hommes tiennent le sort de l’Europe entre leurs mains : l’empereur François-Joseph, le président Poincaré, le tsar Nicolas II et leurs ministres et conseillers.
Conciliabules, hésitations, aveuglements, vanités, états d’âmes… étonnants rouages de l’Histoire. Dans cette formidable fresque au style élégant et vif, l’auteur nous aide à mieux comprendre les coulisses de l’Histoire et comment tout peut basculer ».
« Les hommes de juillet. 28 juin 1914-28 juillet 1914. Ces trente jours qui ont fait basculer le monde », Romain Mauffrey, Editions Hervé Chopin, 2026, 270 p.
Framboiz 08
29 mai 2026 @ 06:19
Intéressant !Et triste …
Brimbelle
29 mai 2026 @ 06:46
Ce livre doit étre intéressant. Deux remarques. Ce titre me rappelle celui du livre de John Reed « Dix jours qui ébranlèrent le monde » paru il y a longtemps, sur la Révolution russe
de 1917.
Et parle-t-il du rôle de Jaurès en France qui appelait au pacifisme ? Aurait il eu une influence s’ il n’ avait pas été assassiné ?
Je lirai sans doute ce livre, l’ engrenage des événements menant à ce conflit mondial étant passionnant.
Mini
29 mai 2026 @ 08:03
D’une guerre austro-serbe dans les Balkans, l’Europe sombre rapidement dans une guerre européenne par le jeu des alliances.
Les peuples européens « endoctrinés »par leurs dirigeants partent « la fleur au fusil », persuadés que la guerre sera courte. De guerre balkanique, elle devient européenne puis mondiale. Une hécatombe de près de 10 millions de morts…des traites de paix insatisfaisants, humiliants..pourquoi? Si ce n’est la satisfaction des vainqueurs sur le dos des vaincus.
Marie-Caroline de Bretagne *
29 mai 2026 @ 08:21
Est-il possible de faire mieux sur le sujet que Christopher Clark avec « Les Somnambules » ?
Menthe🌻🌻
29 mai 2026 @ 10:43
Il est vrai que si l’on a eu entre les mains un ouvrage traitant de façon excellente un sujet, on imagine mal trouver mieux ou aussi bien.
Pascal Hervé
29 mai 2026 @ 12:20
Le livre semble intéressant, j’attends les avis ?
Philomène
29 mai 2026 @ 17:04
Merci Marie-Caroline.
Elisabeth-Louise
1 juin 2026 @ 09:19
Marie-Caroline, je viens de télécharger « Les Somnanbules » ; je vais le lire avec grand intérêt;
Elisabeth-Louise
29 mai 2026 @ 10:05
A lire aussi :
https://www.babelio.com/livres/Ayache-1914-une-guerre-par-accident/507572
L’assassinat de François-Ferdinand fut véritablement un hasard, et faillit ne pas se produire; hélas….la mise en demeure de la Serbie, était-elle utile, justifiée, ou ?
L’Empereur François-Joseph qui n’était guère en accord avec son neveu, fut adjuré de tous côtés en raison des risques encourus…..
Jean Pierre
29 mai 2026 @ 10:26
Je cite de mémoire Stefan Zweig qui se promenant dans les vignes de Baden croise un vigneron qui lui dit qu’il y avait longtemps que l’été n’avait pas été aussi beau, que le vin serait excellent et de conclure « cet été les gens s’en souviendront longtemps ».
Roxane
30 mai 2026 @ 09:45
Sujet passionnant.
Kersti fra sverige
30 mai 2026 @ 10:05
Pour mieux appréhender les dynamiques familiales , je recommande « le roi, l’empereur et le tsar » de catrine clay
Kersti fra sverige
30 mai 2026 @ 10:15
pour mieux comprendre les dynamiques familiales entre les monarques , je recommande « le roi, l’empereur et le tsar » de catrine clay
Cosmo
31 mai 2026 @ 06:16
Un des grands responsables fut le comte Berchtold, ministre des Affaires étrangères de la Double Monarchie par son intransigeance face à la Serbie et ses mensonges à l’empereur François-Joseph. Lors du dernier Conseil de la Couronne, il fut décidé par le ministre de rejeter les propositions de la Serbie, qui avait accepté neuf points sur dix de l’ultimatum autrichien. L’empereur le suivit à contrecœur et il s’en suivit la déclaration de guerre.
Si François-Joseph est le premier responsable, il ne fut pas le seul car tous les pays européens voulaient la guerre, chacun pour des raisons différentes. Et ils l’eurent pour le plus grand malheur de tous.
L’Autriche-Hongrie ouvrit la boîte de Pandore et elle n’est, hélas, toujours pas refermée.
Elisabeth-Louise
3 juin 2026 @ 14:34
Le traité de Versailles fut catastrophique…..Il faut souligner le rôle de Charles le dernier empereur, nommé « Empereur de la paix » hélas trahi de toutes parts et qui fit tous ses efforts pour résoudre le conflit;
Brimbelle
3 juin 2026 @ 19:42
Effectivement, les pays européens voulaient la guerre. La France, entre autres, voulait récupérer l’Alsace-Lorraine.
Et on se rend compte que, souvent, la situation à la fin d’une guerre contient les ferments de la suivante. Le traité de Versailles en est un parfait exemple et ouvrira la porte au nazisme.
Brimbelle
3 juin 2026 @ 19:42
Effectivement, les pays européens voulaient la guerre. La France, entre autres, voulait récupérer l’Alsace-Lorraine.
Et on se rend compte que, souvent, la situation à la fin d’une guerre contient les ferments de la suivante. Le traité de Versailles en est un parfait exemple et ouvrira la porte au nazisme.
Pascal Hervé
5 juin 2026 @ 09:43
Le nationalisme a fait et fait encore beaucoup de mal .
Il est le fruit de l’idéologie alors que le patriotisme est selon moi le fruit du terroir.
J’ai en effet souvent lu que l’été 1914 avait été particulièrement beau et agréable, pour des milliers de jeunes hommes proches de la terre ce dut être un déchirement supplémentaire de devoir quitter leur famille et leur village .
Et je pense que beaucoup d’entre eux en leur fort intérieur se fichaient de qui avait la suzeraineté sur l’Alsace et la Lorraine .
Brimbelle
5 juin 2026 @ 20:43
Les jeunes hommes ne pensaient sans doute pas à l’Alsace-Lorraine,ou plutôt Alsace-Moselle, sauf ceux de ma région sans doute.
Mais les politiques y pensaient. N’oublions pas le regard de Jules Ferry tourné vers » la ligne bleue des Vosges » , région dont il était originaire, « du bon côté « .