
Le comte de Paris et son fils le duc de Vendôme ont assisté ce vendredi 21 janvier 2011 à 12h15 à la messe à la mémoire du roi Louis XVI qui fut célébrée par Monseigneur Xavier Baronnet, évêque émérite de Port-Victoria. Une foule nombreuse avait fait le déplacement pour se recueillir et se souvenir du roi Louis XVI 218 ans après son exécution. L’évêque évoqua la vie de Louis XVI et insista sur les qualités morales du souverain, artisant de paix. Après la messe, le comte de Paris et son fils le duc de Vendôme ont reçu pendant plus d’une heure les hommages des personnes présentes au requiem. (Merci à Charles pour les photos et les infos)






Michael
15 février 2011 @ 13:28
Némausus,
Il n’y aucune usurpation et de toute façon contre qui? Les Bourbons d’Espagne ne pouvant pas s’appeler « de France » ni les Bourbon-Parme, ni les Bourbons Siciles.
Seuls les Orléans dynastes en France peuvent porter les titres de fils (ou filles de France), petit-fils de France ou Prince du Sang de France.
Merci Aramis, d’avoir recopié l’arrêt de la cour de cassation. Je ne vois pas l’ombre d’un complot, simplement la tentative de récupérer un nom d’origine grâce à la législation en vigueur.
Nemausus
16 février 2011 @ 10:20
Michael,
votre aveuglement à refuser de voir le juge débouter les Orléans de leur tentative d’usurpation du nom de Bourbon montre votre mauvaise foi avérée.
Nul besoin de donner plus d’explications devant quelqu’un qui refuse l’évidence : la condamnation de ses princes à rester des Orléans et donc des cadets !
Quant à vos affirmations (300) elles ne sont jamais accompagnées de preuves juridiques authentifiant vos dires que je réfute complètement !
Usurper un nom est condamné par la loi ! le nom « de France » n’appartient pas aux Orléans, ils seraient bien en peine de prouver leur droit devant les tribunaux !
Michael
16 février 2011 @ 11:43
je ne pense pas que « Nemausus » soit marqué sur votre carte d’identité et pourtant vous n’avez eu aucun problème avec la justice…
« de France » est un titre pas un nom. Et je pense que le titre de courtoisie peut être utilisé librement en France. voici quelques infos:
Sont également parfois considérés comme des titres de courtoisie les titres portés par les monarques détrônés et par les prétendants aux trônes. Exemples : « duc d’Anjou » pour Louis de Bourbon (1974-) ou « comte de Paris » pour Henri d’Orléans (1933-). Ces titres ont cependant un fondement juridique certain puisqu’ils ont pour origine d’anciens apanages de la couronne et qu’ils ont été légalement portés, pendant des siècles, par les princes capétiens. Depuis la disparition du port des titres (légalement portés) dans le protocole républicain, sous le septennat de Valéry Giscard d’Estaing, les titres des prétendants à la couronne de France sont d’ailleurs les seuls à être encore admis dans l’enceinte de l’Élysée.
Sont également assimilables à des titres de courtoisie ceux pris par les monarques détrônés et par les prétendants au trône, parfois dits « titres d’attente », ou accordés par eux à des membres de leur famille, voire à des tiers (ceux-ci sont même alors considérés, en droit, comme de toute fausseté). Exemples : « duc d’Anjou » pour Louis de Bourbon (1974-), « comte de Paris » et « duc de France » pour Henri d’Orléans (1933-) et « prince Napoléon » pour Jean-Christophe Napoléon — ces deux derniers prétendants dont les familles, la maison d’Orléans et la maison impériale, furent seules visées au titre des « familles ayant régné sur la France » par la loi dite loi d’exil. En effet, lesdits titres et la qualification de prince, de même que les prédicats d’Altesse royale ou impériale, ne peuvent en AUCUN CAS faire l’objet d’un arrêté portant vérification de titre du garde des Sceaux. Il en est encore ainsi du titre de « prince Murat » porté par les descendants du maréchal et du prédicat d’Altesse dont use leur aîné — le chef de famille Joachim Murat (né en 1944) a néanmoins fait admettre la maison Murat à l’ANF.
Aramis
16 février 2011 @ 14:01
Nul besoin de donner plus d’explications devant quelqu’un qui refuse l’évidence : la condamnation de ses princes à rester des Orléans et donc des cadets ! dites vous Nemausus…
Là je vous prends au mot, cher ami : contrairement à ce que vous indiquez sur un autre fil de discussion, vous essayez bien de faire un lien entre le débouté des demandes en justice d’Henri d’orléans et une condamnation à « rester cadets »… ce qui signifie bien que vous attribuez une portée dynastique à ces décisions, alors qu’elles en sont totalement dépourvues.
Mais c’est une simple maladresse sans doute, due à l’abondance de vos messages….
Nemausus
16 février 2011 @ 16:43
Michael,
Lorsque les orléanistes et certains médias tronquent le nom d’Orléans par celui « de France » il y a bien évidemment la volonté d’orienter la compréhension du lecteur pour les uns et l’ignorance des règles pour les autres !
se présenter à une émission comme « Jean de France » au lieu de Jean d’Orléans n’est pas innocent en matière de communication (et de désinformation !).
je constate néanmoins que vous avez fait des efforts pour enfin reconnaître le titre de courtoisie de duc d’Anjou pour le prince Louis Alphonse… enfin vous admettez que ces titres dont ceux distribués par les Orléans n’ont aucun fondement juridique… bravo vous êtes sur la bonne voie … :)
bravo pour votre copiage de l’article wikipédia sur les titres de courtoisie. quant au lien avec mon pseudo, c’est tellement petit que cela n’appelle pas de réponse !
Aramis,
je confirme ce que j’ai dit : les juges n’ont fait qu’appliquer la loi sans prendre de position sur la querelle dynastique. Néanmoins en refusant d’accorder les pleines armes d’aîné et le nom de Bourbon, le juge entendait laisser chacun à la place qui est la sienne, l’aînesse à Louis de Bourbon et celle de cadet aux Orléans. cela n’implique pas pour le juge de dire qui a droit à la couronne. La nuance est certes très infime mais elle existe.
Bien entendu pour les légitimistes, s’appuyant sur les lois fondamentales désignant l’héritier du trône comme l’aîné dynaste de la famille capétienne, cela démontre que le duc d’Anjou est chef de la maison de France dite de Bourbon et donc héritier des Rois de France. Les comtes de Paris ne sont donc que les aînés de la nouvelle dynastie instaurée par Louis-Philippe et héritiers seulement du roi des Français de 1830-1848.
Ainsi il y a 3 dynasties en France:
– la maison royale de France dite de Bourbon, représentée par le duc d’Anjou,
– la maison royale des Français dite d’Orléans, représentée par le comte de Paris,
– la maison impériale des Français dite Bonaparte, représentée par les princes Charles ou Jean Christophe Napoléon Bonaparte.
En confirmant que les Orléans sont des cadets, le juge ne fait que constater un état de fait au sein de la maison royale capétienne. Que cela serve d’appui aux légitimistes lors de l’application stricte des lois fondamentales, je vous concède que cela énerve les orléanistes.
Vous vous plaignez de l’abondance de mes messages en réponse aux vôtres…vous n’êtes pas le premier orléaniste à vous plaindre de mes interventions contredisant vos théories et certainement pas le dernier…mais j’ai déjà répondu sur ce thème !
Th
17 février 2011 @ 01:02
Charles, message 285 :
Encore une fois, si vous pouviez éviter de vouloir vous exprimer au nom des « monarchistes français », ce que vous n’avez a priori aucun mandat ni aucun titre pour faire, vous leur rendriez un grand service, d’autant plus qu’en les décrivant comme des personnes qui « attendent le moment ou notre couple heritier, la Dauphine paree d’un diademe, honoreront de leur presence les grandes ceremonies royales a venir » vous les réduisez à un rôle pathétique et béat de lecteurs de compte-rendus de mariages princiers !!
neoclassique
17 février 2011 @ 23:05
TH 306
bravo pour votre message à destination de porte parole officiel de la maison d’Orléans dont la platitude des propos le dispute maintenant au ridicule, voire même au grotesque….
Michael
19 février 2011 @ 08:03
Nemausus
Je ne fais que suivre le désir des Princes eux-même:
Henri d’Orléans, comte de Paris, chef de la Maison royale de France et son fils le prince Jean de France, duc de Vendôme.
Don Luis-Alfonso de Borbon, ou Prince Louis-Alphonse de Bourbon, Duc d’Anjou, chef de la Maison de Bourbon.
Ce n’est pas la peine de leur inventer des titres, nommons les comme ils veulent qu’on les appelle. C’est tout simple.
neoclassique
19 février 2011 @ 21:36
Michael
Jean que vous dites de France s’appelle Jean d’Orléans sur sa carte d’identité comme sur sa carte de visite.
Si ce que vous appelez la maison de france est royale, a fortiori, la maison de Bourbon l’est aussi