
Le comte de Paris et son fils le duc de Vendôme ont assisté ce vendredi 21 janvier 2011 à 12h15 à la messe à la mémoire du roi Louis XVI qui fut célébrée par Monseigneur Xavier Baronnet, évêque émérite de Port-Victoria. Une foule nombreuse avait fait le déplacement pour se recueillir et se souvenir du roi Louis XVI 218 ans après son exécution. L’évêque évoqua la vie de Louis XVI et insista sur les qualités morales du souverain, artisant de paix. Après la messe, le comte de Paris et son fils le duc de Vendôme ont reçu pendant plus d’une heure les hommages des personnes présentes au requiem. (Merci à Charles pour les photos et les infos)






Aramis
21 janvier 2011 @ 18:11
Une église pleine, ce qui ne court pas les rues aujourd’hui si je ne m’abuse…
Père et fils réunis, c’est un plaisir.
Michael
21 janvier 2011 @ 18:12
Louis XVI doit être fier de ses héritiers. Comme lui, ils sont proches des gens, entourés d’un respect naturel.
Merci bien à Charles pour ce reportage.
La France est encore bien incarnée.
Vive Henri VII
Vive le Dauphin Jean
Espérance.
CAROLINE VM
21 janvier 2011 @ 18:14
bizarre de fêter cet évènement si longtemps après : çà ne fait même pas un compte rond . Est-ce fêté chaque année ?
Le fils ressemble de plus en plus au père …
Michèle
21 janvier 2011 @ 18:18
Merci Charles de votre pensée pour nous tous lors de la messe de requiem en hommage á Louis XVI et de vos photos.
J´imagine sans peine le bonheur et la joie que vous avez dû ressentir en ces heures du souvenir.
Hélas, trop loin pour y assiter Merci.
Actarus
21 janvier 2011 @ 18:21
Je vais tenter d’imiter ceux qui écrivent sans arrêt « mais où est Charlene ? ».
Mais où est Philomène ? ;-)
Votre affectionné,
Actarus de France
Thierry
21 janvier 2011 @ 18:22
Très sympathique d’avoir ces photos prises ce matin même! Merci!
La dernière m’a troublé un instant, tant l’intervieweur ressemble à l’interviewé! On dirait le prince Jean, qui rentrerait d’un tour du monde à la voile en solitaire ou…deux jumeaux….ah, non! les jumeaux, c’est de « l’autre bord » que ça se passe…lol…
Aramis
21 janvier 2011 @ 18:34
Le comte de Paris a l’air en excellente forme et très épanoui. Quel réconfort pour tous les amis de la Maison de France qu’il incarne aujourd’hui au premier chef.
Mais pour quelles raisons les princesses sont -elles absentes ? ce n’est pas une cérémonie réservée aux hommes que je sache… il est vrai qu’on les y voit peu en général, non ?
palatine
21 janvier 2011 @ 18:41
Merci Charles.
si je l’avais pu, je serais venue.
Charles
21 janvier 2011 @ 18:57
Cette messe de Requiem, organisée par le comité de l’oeillet blanc, était célébrée à la mémoire du roi Louis XVI, de la famille royale et de toutes les victimes de la révolution française.
Le prince Jean de France est arrivé à midi. Il a été accueilli par les organisateurs de la cérémonie et est resté sur le parvis de l’église pour attendre le Chef de la Maison de France. A 12 h 15 précise le comte de Paris est arrivé suivi de son service s’honneur. Le prince Jean est allé au devant de son pére pour l’accueillir et l’embrasser affectueusement. L’évêque et le clergé attendent les princes sur le parvis de l’église.
Le comte de Paris donne le signal de départ et le cortége rentre dans l’ancienne paroisse des rois de France comble et silencieuse.
Le comte de Paris s’installe sur un fauteuil de velours rouge seul au premier rang tandis que son fils est assis au second rang au coté de son cousin le comte Aymar de Rambuteau et du duc de Lorge. On remarque dans l’assistance des écrivains, des historiens, des grands noms et des français de tous horizons venus se souvenir de leur roi martyr.
La messe fut particulierement solenelle cette année. Mgr Xavier Baronnet évoqua la vie de Louis XVI en insistant sur le coté humain et ouvert du roi sur l’extérieur.
Le comte de Paris a reçu le premier la communion suivi du Dauphin Jean. Toute l’assistance a communié. Après le Salve Regina, la sortie s’est faite au son des grandes orgues de Saint Germain l’Auxerrois. L’évêque, le clergé et les princes ont regagné le parvis en cortége. Les princes ont remercié chaleureusement l’évêque d’avoir célébré cette cérémonie. Le comte de Paris et le duc de Vendôme ont reçu les voeux et les hommages des français avec simplicité. Le prince Jean était particulièrement souriant et disponible avec chacun. Il a donné des nouvelles du prince Gaston avec plaisir. Le duc de Vendôme semble serein et plus détendu depuis sa rencontre avec la princesse Philoména.
En ce jour de deuil, la Maison royale de France unie retrouve son rôle traditionnel de concorde.
L’Espérance monarchique demeure.
Arnold
21 janvier 2011 @ 19:25
j’ignorais que le bleu-marine à pois rouges était la couleur de deuil de la famille royale de France…
Joseph
21 janvier 2011 @ 19:52
C’était magnifique. Un vrai moment de bonheur et d’espoir
Colette C.
21 janvier 2011 @ 19:59
Le comte de Paris et son fils ont l’air de bien s’entendre. Dommage que la duchesse de Vendôme ne soit pas présente.
padraig
21 janvier 2011 @ 20:01
Charles, savez vous à qui le prince Jean serre la main sur la photo numéro 6 ?
Bonne soirée et merci à vous ainsi qu’à Régine pour vos célérités respectives ! N&R devient presque un quotidien à cette grande occasion.
IMRF Nord-Pas-de-Calais
12 mars 2012 @ 01:58
Il s’agit de Patrick Goutiere, délégué régional de l’IMRF pour le Nord-Pas-de-Calais. Cordialement.
IMRF Nord-Pas-de-Calais
12 mars 2012 @ 02:00
Erratum: délégué pour la Lorraine! Le délégué NPDC est l’auteur du présent post…
jul
21 janvier 2011 @ 20:09
Content de voir Henri et Jean d’Orléans réconciliés participant ensemble à une cérémonie en souvenir de la mémoire de Louis XVI. Il ne faudrait pas accabler les actuels princes d’Orléans pour le crime de leur ancêtre Philippe Egalité. Malgré les efforts sincères des princes, et les prénoms de Louis, Marie et Antoine qu’ils donnent parfois à leurs enfants, il faut aussi comprendre que cette trahison soit dure à digérer pour de nombreux royalistes…
Pourquoi le Prince François d’Orléans n’accompagnait-il pas sa famille? Cela aurait été beau de voir le père donnant le bras à son fils aîné.
Je suis par contre content de constater que le petit prince Gaston n’était pas présent. Je suppose que la Princesse Jean a gardé son petit garçon à la maison et c’est bien mieux ainsi :)
Louise-Marie
21 janvier 2011 @ 20:45
Magnifique reportage.
La présence du duc de Vendome au côte du comte de Paris fait plaisir a voir. La famille royale a donc retrouve son unité, pour mon plus grand plaisir. C’est formidable de constater que les parisiens se souviennent encore du roi Louis XVI, après plusieurs révolutions et plusieurs guerres.
Espérons que le prince Jean se fasse entendre.
chaton
21 janvier 2011 @ 20:51
que cela doit être émouvant de voir autant de monde présent malgré les décennies
Luc
21 janvier 2011 @ 22:42
J’étais ce matin à la messe pour le souvenir de Louis XVI.Le comte de Paris a de la prestance et son fils le duc de Vendôme causait beaucoup avec les gens à la sortie de l’église.Il a l’air très aimable.
luc
Francky
21 janvier 2011 @ 23:54
Merci Charles, pour vos photos de la cérémonie.
Pour quelle raison, est-ce l’évêque émérite de Port-Victoria qui l’a célébré ? Est-il un proche de la famille d’Orléans ?
J’ai une autre question: lors de mes passages place de la Concorde, j’ai parfois essayé de chercher le lieu où Louis XVI avait été guillotiné, mais n’ai rien trouvé. Quelqu’un sait-il où était la guillotine ? Y a-t-il une plaque, ou un monument commémoratif ?
corentine
22 janvier 2011 @ 01:50
je vous remercie beaucoup Charles
Janice
22 janvier 2011 @ 02:16
Enfin, le roi et son dauphin ensemble!
Bien fait,
Aramis
22 janvier 2011 @ 07:12
Charles, qui composait le service d’honneur du Comte de Paris ?
Tonton Soupic
22 janvier 2011 @ 08:21
Thierry (6)
J’ai eu la même impression : le monsieur de gauche est-il un parent pauvre de celui de droite ? Quelle étonnante ressemblance ! Serait-ce le fils du défunt François de France, mort au champ d’honneur ?
naucratis
22 janvier 2011 @ 08:41
Et à la fin de la messe, ont-ils bu une coupe de champagne comme leur ancêtre Philippe Egalité après la mort du roi martyr ?
bernadette
22 janvier 2011 @ 08:59
Mais si, Aramis (1), les églises pleines ça « court encore les rues » contrairement à une idée toute faite véhiculée avec délectation par les médias ; chaque dimanche les églises, du moins dans les villes, sont pleines… dans les petits village de province par contre… c’est vrai, par manque de prêtres.
Hyacinthe
22 janvier 2011 @ 09:18
c’est toujours aussi honteux de les voir à la messe de leur parent qu’ils ont fait assassiner. Surtout qu’il n’y a aucune repentance… Comme pour etre bien sur qu’il soit mort et enterré, pour pouvoir tenter de prétendre …
pierre-yves
22 janvier 2011 @ 09:29
Caroline VM, 3,
Curieux que vous trouviez que la ressemblance père-fils s’accroit avec le temps. Je trouve pour ma part que le comte de Paris ressemble de plus en plus à sa mère (photo 3 sur le parvis) tandis que le duc de Vendôme est très « Wurtemberg ».
paul V
22 janvier 2011 @ 10:21
pour répondre à la question d’ Aramis,
le comte de Paris est arrivé accompagné de monsieur Luce-Bailly dit de Chevigny , mari d’ une duchesse de Wurtemberg( c est l’homme agé et élégant qu’on voit sur une photo) et du comte d’ Auxois'( qu’on ne voit pas en photo ici), qui est secrétaire général de l’ Institut de la Maison Royale de France
Audouin
22 janvier 2011 @ 10:25
Michaël (2)
« Louis XVI doit être fier de ses héritiers… ». Les d’Orléans, descendants du régicide, héritiers du Roi qu’Egalité a envoyé à l’échafaud? Comme dirait ma concierge: » Ah! Mame Michu, mieux vaut entendre ça que d’être sourd. »
palatine
22 janvier 2011 @ 10:36
Francky, vous demandez où se trouvait sur la place de la Concorde la guillotine qui decapita Louis XVI.
La place de la Concorde, comme vous le savez, s ‘appelait place Louis XV sous l’Ancien regime et il y avait une statue de ce roi au centre de la place. Les révolutionnaire enlevèrent cette statue et la remplacèrent par une statue de la Liberté , faite de maçonnerie et de platre, colorée en bronze et portant bonnet rouge. Question esthétique, cela devait faire peine à voir.
C’est entre cette statue de la Liberté et le socle sur lequel est actuellement la statue de la ville de Brest, à 12 metres de celle-ci que fut placée la guillotine. C’est d’ailleurs en regardant la statue de la Liberté que Madame Roland prononça le fameux « Liberté que de crimes on commet en ton nom ».
La guillotine resta là entre le 11 mai 93 et le 9 juin 94 . On croit que c’est Louis de Beaufranchet, un batard de Louis XV qui commanda les tambours qui couvrirent la voix de Louis XVI. c’est là que furent aussi guillotinés la Reine, Madame Elisabeth, Philippe Egalité, Robespierre, les Girondins, Charlotte Corday, la du Barry, Danton, Hebert et Lavoisier (à ce propos, rappelons que les révolutionnaires disaient « la Revolution n’a pas besoin de savants »).
En 1800 Bonaparte fit raser cette hideuse statue de la Liberté. Par la suite il y eut differents projets. A la Restauration on pensa mettre à la place un statue de Louis XVI, mais Louis Philippe ne le voulut pas. J’imagine bien pourquoi.
Finalement, en 1836, le fameux obelisque dont l’arrivée et l’érection sont tout un roman, fut installé. C’est entre 1836 et 1840 que des statues représentant les principales villes de France furent également installées, dont la ville de Brest.
On fit combler les fossés qui couraient autour de la place de la Concorde car c’était le lieu de travail de maintes prostituées.
Au numero 2, se trouvait l’ancien Garde-Meubles où Marie-Antoinette logeait quand elle passait la nuit à Paris, et c ‘est des fenetres de son ancien appartement, que des commissaires de la Republique assistèrent à son supplice. Ce batiment est aujourd’hui le ministère de la Marine dont on discute la vente ou l’affectation.
(Désolée pour la ponctuation, je suis en Italie qui ne connait pas les accents circonflexes).
Francky
22 janvier 2011 @ 10:42
Aramis,
Je pense que c’est Charles qui était le service d’honneur ! ;)