
Le comte de Paris et son fils le duc de Vendôme ont assisté ce vendredi 21 janvier 2011 à 12h15 à la messe à la mémoire du roi Louis XVI qui fut célébrée par Monseigneur Xavier Baronnet, évêque émérite de Port-Victoria. Une foule nombreuse avait fait le déplacement pour se recueillir et se souvenir du roi Louis XVI 218 ans après son exécution. L’évêque évoqua la vie de Louis XVI et insista sur les qualités morales du souverain, artisant de paix. Après la messe, le comte de Paris et son fils le duc de Vendôme ont reçu pendant plus d’une heure les hommages des personnes présentes au requiem. (Merci à Charles pour les photos et les infos)






Michael
8 février 2011 @ 08:26
Druard 237, votre maladie se soigne facilement. Regardez tous vos ancêtres et imaginez vous encore porter toutes leurs erreurs!!
Michael
8 février 2011 @ 08:31
« Le comte de Paris eut-il méconnu l’héritage est quand même l’héritier. La légitimité l’enserrera et il sera aussi légitime que moi ». Comte de Chambord (Dubosc de Pequidoux, revue de paris, 15 juin 1894.
Michael
8 février 2011 @ 09:25
Néoclassique 232, c’est encore votre point de vue à vous et votre interprétation des faits.
C’est quand même curieux que la majorité des royalistes aient reconnu les Orléans en 1883 et que vous vous affirmiez le contraire 130 ans plus tard, comme si vous étiez plus intelligent et mieux au courant de la succession que tous les rois de France de Louis XV à Charles X et que presque tous les royalistes à partir de 1883 et toutes les cours d’Europe. Vous ne manquez pas de prétentions…
et vos affirmations ne nous impressionnent pas du tout.
Charles
8 février 2011 @ 09:50
Nemausus,
Si vous etiez si sur de vous de la légitimité dynastique de Luis-Alfonso de Borbon, vous ne seriez pas en train de nous le rappeler tous les jours ici.
Le duc de Vendome incarne la Maison de France, il travaille, consulte et voyage sans se soucier des royalistes dissidents.
jean-marie
8 février 2011 @ 11:04
DRUARD.237
Si le chef de la Maison de France Monseigneur le comte de Paris et son fils Monseigneur le duc de Vendôme ont reçu les hommages des personnes présentes à cette messe du 21 janvier,la raison en est toute simple les royalistes sincères reconnaissent la Famille de France comme héritière de nos rois.
Vive Henri VII.
Vive la famille de France.
Etienne
8 février 2011 @ 11:23
Nemausus,
C’est vous qui divaguez !
Il n’est pas utile de vouloir présenter Charles comme un quelqu’un de simplet. Il est monarchiste fidèle aux princes d’Orléans, légitimes princes de France. C’est tout à son honneur.
Je partage son avis comme la grande majorité des royalistes de France et de Navarre.
Capreolus
8 février 2011 @ 15:14
Quelle est la valeur de propos attribués au comte de Chambord dix ans après le décès de ce dernier par un partisans des princes d’Orléans (cf. message n°242) ?
Nulle, et à plus d’un titre.
Quand bien même le comte de Chambord aurait publiquement reconnu le comte de Paris comme son légitime successeur – ce qu’il ne fit certes pas – cette reconnaissance aurait été de nulle valeur : la couronne – et donc la succession – n’est pas la propriété des princes, même lorsqu’il s’agit du roi de droit.
Ensuite un propos rapporté n’a évidement pas la même valeur qu’un propos tenu publiquement et a fortiori officiellement par l’intéressé.
Enfin il ne manque pas de familiers du comte de Chambord ayant attribué à ce dernier des propos par lesquels le prince déniait toute légitimité au comte de Paris après lui.
Par exemple :
« Le roi Henri V m’avait chargé de donner des leçons d’histoire au comte de Bardi [Henri de Bourbon-Parme, neveu du comte de Chambord] : lorsqu’il fut question du traité d’Utrecht, je disais un jour, en présence du Roi, que les princes d’Anjou [descendants de Philippe V], à cause des renonciations, ne pouvaient régner en France. Le Roi intervint et me dit : « Je regrette, Père Bole, de vous interrompre, mais je ne puis admettre si fausse interprétation : vous induisez ce jeune prince en erreur. » On fit sortir le comte de Bardi, il y eut une grande discussion entre le Roi et moi. Je dus m’absenter de Frohsdorf et, tenant à mes idées, j’allais étudier la question en dehors de toute influence. Je pris aussi conseil de plusieurs jurisconsultes appartenant à tous les partis. Quand on se croit dans son droit, on aime généralement voir ses idées prévaloir : il n’en fut rien. Je me rendis à l’évidence et m’inclinai devant la vérité. Je revins près de Monseigneur le comte de Chambord qui voulut bien rectifier lui-même mes notes relatives à ce traité. »
Lettre du Révérend Père Bole (confesseur du comte de Chambord) au comte Urbain de Maillé, citée par Gabriel-Adrien Robinet de Cléry, in Les prétentions dynastiques de la branche d’Orléans, 1910, pp. 17-18.
Bien évidemment, cette lettre du Père Bole, citée ici de troisième main, n’est de soi pas plus décisive que les propos rapportés de seconde, troisième ou quatrième main par les sources convoquées ici par les partisans des princes d’Orléans.
En revanche il est bien connu que le Père Bole était très proche du comte de Chambord, et il est notoire que le Père Bole, après la mort de son maître, fut l’un des plus fervents partisans des princes carlistes comme légitimes successeurs du défunt prince.
Nemausus
8 février 2011 @ 19:04
Charles,
mais c’est l’hôpital qui se fout de la charité…. vous ne manquez pas de toupet …. qui radote contamment sur l’espérance qu’éveillent les activités et l’existence même de votre dauphin Jean ? sûrement pas moi !
les royalistes ne réprésentent au plus qu’environ 1% de la population française (au vu des résultats d’élections diverses où il y avait des royalistes en ligne, par exemple à Paris) soit environ 640000 personnes en France et je suis prêt à vous concéder que les orléanistes sont 350000…. c’est vrai que sur les 64 millions de français, le poids est énorme !!!! LOL…
bien entendu ces chiffres sont totalement fantaisistes (mais reflètent certainement plus la réalité que les millions de français qui selon Charles attendent avec impatience l’avènement de Jean d’Orléans) et je suis même prêt à reconnaitre que les royalistes atteignent le million …. mais je laisse les exagérations des
orléanistes, qui devraient suivre, se ridiculiser un peu plus…
Même l »Alliance royale qui a participé à des élections en France n’a jamais atteint 1% des voix (au mieux 0,45%)…. sans parler des autres partis royalistes qui ne participent même pas à des élections ….
vous me faites rires en affirmant que les orléanistes sont la majorité des royalistes…. sur quelle étude scientifique vous basez vous ? comme d’habitude, vous affirmez des choses sans les prouver….
Michael
9 février 2011 @ 09:58
suite de mon message 242.
ces propos ont été rapportés par Dubosc de Pequidoux, qui était rédacteur à l’Union, organne OFFICIEL du comte de Chambord dans son ouvrage « comte de Chambord par lui-même ». Ces propos ont été aussi rapportés par le comte de Circourt, membre du bureau politique du comte de Chambord dans la revue de Paris le 15 juin 1894.
Ce que je dois faire remarquer, c’est que la succession dynastique à la branche des Orléans a été soutenue par les fidèles du comte de Chambord. Ils savaient bien ce qu’ils faisaient.
Les royalistes ont signés plusieurs adresses comme celles du dirigeant monarchiste, le baron de Lareinty, sénateur de la Loire Inférieure; ou bien celle du duc de La Rochefoucauld Bissacia, président de la droite parlementaire; ou bien du général de Charette, figure symbolique de la légitimité reconnut de suite en son nom et en celui du régiment des zouaves pontificaux le 3 septembre 1883 à Goritz.
Le 12 septembre 1883, le journal l’Union, organe officiel du comte de Chambord en France publie un communiqué: « L’Union (…) a salué Monsieur le comte de Paris, le chef de la Maison de France: elle fait des voeux pour qu’il lui soit donné de restaurer la monarchie chrétienne et traditionnelle à qui la france a du pendant huit cents ans, sa propérité et sa grandeur ».
Le marquis de Dreux-Brezé, représentant officiel du comte de Chambord publie une note: « j’affirme ici, intermédiaire du comte de Chambord près des royalistes des 55 départements de la France chargé de leur communiquer ses ordres, de les conduire sous sa direction, je n’ai jamais reçu par conséquent, je n’ai jamais eu à transmettre une seule instruction de Monseigneur me désignant un autre héritier de la couronne que M le Comte de Paris ou me faisant même préssentir la possibilité d’une autre indication.. »
Les royalites font une réponse au comte de Paris à Eu le 20 septembre 1883.
et ainsi de suite…
DRUARD
9 février 2011 @ 10:36
michael 241. Mes ancêtres ont surement fait des erreurs, mais jamais voté la mort d’un roi qui plus est leur cousin… Robespierre à dit de Philippe Égalité : « il était le seul membre [de l’Assemblée] qui pût se récuser ». En plus le fait de changer son nom en Égalité et de retourner sa veste n’est-ce pas une façon de refuser la prétention au trône…
DRUARD
9 février 2011 @ 10:41
Charles 244. Si la famille d’Orléans était si sur de sa légitimité dynastique pour quoi avoir voulu prendre le nom de Bourbon ? Est-ce par ce que ce seul nom est légitimé ? Dieu merci la justice a trancher par trois fois, la famille d’Orléans ne sera jamais Bourbon.
DRUARD
9 février 2011 @ 10:50
Jean-Marie 245. Héritières de nos Roi ? Alors là effectivement mais il faut quand même remonter au frère de Louis XIII. Alors que Louis de Bourbon descend de Louis XIII. Alors maintenant si vous parlez de Louis-Philippe (roi des français et non roi de France), était-il vraiment légitime quand il est arrivée au Pouvoir. Voici la lettre écrite par Charles X à Louis-Philippe au moment de son abdication.
« Mon cousin,
Je suis trop profondément pénétré des maux qui affligent et qui pourraient menacer mes peuples pour n’avoir pas cherché un moyen de les prévenir. J’ai donc pris la résolution d’abdiquer la couronne en faveur de mon petit-fils le duc de Bordeaux.
Le Dauphin, qui partage mes sentiments, renonce aussi à ses droits en faveur de son neveu.
Vous aurez, en votre qualité de Lieutenant Général du Royaume, à faire proclamer l’avènement de Henri V à la couronne. Vous prendrez d’ailleurs toutes les mesures qui vous concernent pour régler les formes du nouveau gouvernement pendant la minorité du nouveau roi…
Vous communiquerez mes intentions au corps diplomatique et vous me ferez connaître le plus tôt possible la proclamation par laquelle mon petit-fils sera reconnu sous le nom de Henri V. »
Malgré l’abdication, le duc d’Orléans a prit le pouvoir sous le nom de « Louis-Philippe Ier ». Le 3 août, en effet, devant les Chambres réunies, il annonce bien l’abdication de Charles X, contresignée par le Dauphin… mais ne mentionne pas qu’elle est effectuée en faveur du duc de Bordeaux.
Drôle de façon d’arriver au trône…
Michael
9 février 2011 @ 12:31
Druard, faites très attention de ne pas trouver un régicide dans votre famille…
les decendants ne portent pas la faute de leurs ancêtres. Même Louis XVIII, Charles X ou le comte de Chambord ont pardonné aux Orléans. Alors, de grâce, votre argument ne tient pas la route car il est inhumain. Cette haine n’est qu’une construction pschycologique que vous entretenez à torts. C’est lamentable.
neoclassique
9 février 2011 @ 12:46
Druard
merci d’avoir rappelé au sieur jean-Marie fort à propos les conditions précises de l’abication de Charles X et le hold up politique par lequel son cousin félon, le duc d’Orléans, s’est emparé du trône du duc de Bordeaux.
C’est pour moi la plus monstrueuse des forfaitures des orléans contre la branche aînée..
neoclassique
9 février 2011 @ 12:53
Michael 249
et alors, qu’entendez vous prouver avec cette laborieuse citation? tout le monde sait que la majorité des proches du comte de Chambord, pour beaucoup à contrecoeur, a reconnu le comte de Paris.
Mais tous ne l’ont pas suivi, vous ne citez jamais Joseph du Bourg et le comte d’Andigné qui ont suivi le comte de Montizon, chef de la maison de Bourbon.
Et beaucoup, refusant de servir le descendant de Louis-Philippe, ont abandonné la cause royaliste. Ce qui fut le cas de ma famille.
Mais peu importe les positions de leurs proches, ce qui importe c’est le respect des lois fondamentales qui font du chef de la maison de Bourbon, qu’on le veuille ou non, le prétendant au trône de France tant il est vrai que la couronne est indisponible.
neoclassique
9 février 2011 @ 12:58
Michael 243
je suis hors de moi quand je lis les propos que vous me prêtez!!!!FAUX FAUX ARCHIFAUX.QUEL CULOT VOUS AVEZ!!!
j’ai toujours au contraire reconnu que la majorité des royalistes avaient reconnu Paris comme successeur de Chambord. Mais pas tous!
et alors, cela ne prouve rien
ce qui compte c’est LE STRICT RESPECT DES LOIS FONDAMENTALES QUI DESIGNENT POUT HERITIER LEGITIME LE CHEF DE LA MAISON DE BOURBON
neoclassique
9 février 2011 @ 13:01
michael 243
EN LISANT VOTRE POST JE COMPRENDS POURQUOI JE N AI PAS ENVIE DE DISCUTER AVEC VOUS.
JE DETESTE LES GENS QUI ME PRETENT DES PROPOS QUE JE N AI PAS TENU OU QUI TRANSFORMENT LES MIENS.
CE QUI EST VOTRE CAS.
Capreolus
9 février 2011 @ 14:06
En réponse à Michael (cf. message n°249) –
Nul doute en effet que parmi les proches du comte de Chambord il y eut des personnalités qui soutinrent les droits supposés des princes d’Orléans.
Mais nul doute également que d’autres personnalités proches du comte de Chambord dénièrent toute légitimité aux Orléans et soutinrent les princes carlistes.
Par exemple l’aumônier et le confesseur du comte de Chambord : Mgr Curé et le R.P. Bole. L’exécuteur testamentaire du prince : Huet du Pavillon. Quant aux Blancs d’Espagne Joseph du Bourg et Maurice d’Andigné, ils étaient largement aussi bien introduits à Frohsdorf que les personnes que vous citez. On pourrait également mentionner le général de Cathelineau.
Il est par ailleurs notoire que la veuve du prince, la comtesse de Chambord, finança Guillaume Véran et Gustave Théry (alias Deryssel) qui défendaient par la plume les droits français des princes carlistes.
Pour terminer, voyez le témoignage de Mgr Curé à propos du comte de Chambord :
« A ses yeux, le véritable héritier des droits à la couronne devait être cherché dans la branche d’Anjou… Telles étaient les idées personnelles du comte de Chambord et de tout son entourage intime… Il n’en faisait pas mystère aux personnes qu’il savait partager cette manière de voir. Ainsi un jour, le comte Léonor de Cibenis, ayant développé cette thèse dans une lettre qui lui était soumise, le comte de Chambord rendit cette lettre en disant à celui qui la transmettait : « C’est parfait ; je la signerais des deux mains d’un bout à l’autre. » »
Mgr Amédée Curé, in L’Ami du Clergé, 18 avril 1902.
Michael
9 février 2011 @ 15:14
D’ailleurs, don Carlos de Bourbon (l’ainé des Bourbons et selon Néoclassique le prétendant au trône de France déclare à son représentant en Espagne, Candido Nocedal, le 3 septembre 1883: « Je n’ai jamais senti plus vivement que dans cette cruelle journée la force des liens indissolubles qui m’attachent à ma chère Espagne. C’est à elle seule que j’appartiens et je lui appartiendrai toujours… » Goritz, le 3 septembre 1883- Carlos.
jean-marie
9 février 2011 @ 17:39
Nemausus.248
Il y a eu un sondage au sujet de monarchie en France sur un site internet en décembre 2009(état des lieux sur le royalisme en France),ce n’est pas très vieux il me semble.
1737 personnes représentatives du milieu royaliste.
Le résultat était le suivant:
66% pour le chef de la Maison de France
18% pour Alphonso de Borbon.
7ou8% pour les providencialistes.
jean-marie
9 février 2011 @ 18:55
néoclassique.255
Oui joseph du Bourg et le comte Maurice d’Andigné qui avait fait paraitre un article dans le journal le Figaro le 04/09/1883 disant que tous les intimes et conseillers du comte de Chambord s’étaient rangés derrière un prince Espagne à la mort du comte de Chambord le jour des obsèques à Frohsdorf.
Voici l’article de Maurice d’Andigné pour le Figaro:
Une intimité lourde séparait des princes d’Orléans ce qu’on appelait dans l’entourage des princes et princesses,ses nièces,et Mrs de Blacas,de Damas,de Raincourt,de Monti de Rézé,de Chevigné;en un mot presque tous ceux qu’on pourrait appeler les conseillers intimes du prince mort.
Ainsi s’éclercit le roman de l’héritage politique du comte de Chambord.
Nous savons,nous,à quoi nous en tenir et si on pousse la comtesse de Chambord à bout,elle produira des documents,s’ils le faut qui surprendront bien des gens.
Ces conseillers et intimes du prince ont alors fait paraitre un démenti au Figaro le 7/09/1883.
Voici l’article que ces conseillers et intimes du comte de Chambord:
Monsieur le rédacteur en chef.
Arrivés seulement hier matin de Gôritz,nous lisons dans le Figaro du 04/09/1883 un article signé Pierre Giffard et intitulé »les funérailles de Mgr le comte de Chambord ».
L’auteur,dont la bonne foi à été surprise,attribue un rôle imaginaire à ce qu’il appelle »la petite église de Frohsdorf.
Nous soussigné,directement mise en cause,et présents en ce moment à Frohsdorf,donnons un démenti formel aux appréciations émises par le prétendu conseiller intime,Maurice d’Andigné,qui n’a pu,en tout cas,que parler en son nom.
Nous refusons d’accepter l’attitude qu’on veut nous prêter,soit dans le passé,soit dans le présent.
Nous reconnaissons les droits de Mgr le comte de Paris à la succession de Mgr le comte de Chambord.
Nous nions absolument l’existence des documents auquels il est fait allusion dans la conversation rapportée par votre correspondant.
Tout notre désir est de n’avoir plus à répondre à des attaques ou des accusations de ce genre,et de voir respecter le silence et la retraite ou nous rentrons.
Après avoir servi jusqu’à la mort le roi tendrement aimé et à jamais regrétté,que nous pleurons aujourd’hui;après avoir consacré tout notre dévouement,tout notre coeur,à celui qui a daigné si souvent nous appeler ses amis,nous garderons à sa mémoire la fidélité qui a été l’honneur de notre vie et qui sera une consolation dans notre douleur.
Nous vous prions,Monsieur le rédacteur en chef,de vouloir bien insérer cette rectification et de recevoir l’assurance de nos sentiments distingués.
Signé: comte de Blacas,baron de Raincourt,comte de Monti de Rézé,comte ad.de Chevigné,comte de Damas d’Hautefort.
Qui était le menteur dans cette affaire mr Maurice d’Andigné bien sur,ou sont ces documents de la comtesse de Chambord qui devaient nous apprendre bien des choses.
Le comte de Chambord écrivait au vicomte de Rodez-Bénavent député royaliste légitimiste de l’Hérault datée de Frohsdorf le 19/09/1873.
« Quand à la réconciliation si loyalement accomplie dans la Maison de France,dites à ceux qui cherchent à dénaturer ce grand-acte que tout ce qui s’est fait le 05/08/73 a été bien fait dans l’unique but de rendre à la France son rang,et dans les plus chers interets de sa prospérité,de sa gloire et de sa grandeur ».
neoclassique
9 février 2011 @ 19:29
Jean Marie,
et alors, qu’entendez-vous donc nous prouver par là?
Mais qu’est ce que cela peut bien nous faire?
et d’ailleurs , je suis meme étonné que les princes d’Orléans qui ont occupé tout le terrain médiatique pendant près de 50 ans avec les multiples gesticulations politiques et médiatiques du comte de Paris et de sa nopmbreuse progéniture ne receuillent que 66% des voix!!
neoclassique
9 février 2011 @ 19:32
Michael 259
il est impossible de discuter avec vous
Vous nous rabâchez sans cesse les mêmes sornettes comme un vieux phonogramme usé
cela m’épuise et surtout cela ne m’intéresse pas.
Je vous le dis pour la nieme et dernière fois ,je n’aime discuter qu’avec des gens intelligents, capables d’apporter des arguments nouveaux au débat.
Quand vous en serez là, revenez me voir et alors nous pourrons discuter
Capreolus
9 février 2011 @ 20:22
En réponse à Michael (cf. message n°259) –
Ne vous en déplaise, le 3 septembre 1883, ce n’est pas le Charles XI des légitimistes qui s’exprime es qualités, puisque le successeur salique du comte de Chambord est alors le père du prince que vous citez : à savoir le comte de Montizon (mort en 1887).
De surcroît, Don Carlos – le Charles XI des légitimistes – a également écrit ceci :
« L’Espagne a été le culte de ma vie ; néanmoins, je ne pouvais et je ne voulais pas oublier les devoirs que ma naissance m’imposait envers la France, berceau de ma famille. J’y devais maintenir intacts les droits qui m’appartenaient, comme chef et aîné de ma maison. Je recommande à mes successeurs de ne pas les abandonner. Ils ont le devoir de les affirmer. »
Testament du Duc de Madrid, mort le 18 juillet 1909.
Charles
9 février 2011 @ 22:31
Don Juan de Borbon, comte de Montizon, successeur du comte de Chambord selon les legitimistes, n’a jamais revendique le trone de France puisqu’il etait espagnol comme son nom, son prenom et son titre l’indique.
Quant a don Carlos de Borbon, duc de Madrid son successeur au prenom, au nom et au titre tres espagnol, il n’a fait que commander les troupes carlistes contre le souverain legitime d’Espagne Alphonse XII. Il a fait aussi de nombreuses declarations pour parler de son amour pour l’Espagne.
Si bien qu’une partie de ses partisans pour le trone de France l’ont laisse tombe pour se rallier a don Francisco de Borbon y Castelvi!
Voici la realite des faits. Il est donc inutile mais surtout grotesque de reecrire l’histoire plus de cent ans après en travestisant la realite.
Seuls les princes d’Orleans sont dynastes et legitimes pour le trone d’Hugues Capet, de Saint-Louis, d’Henri IV, de Louis XIV et de Charles X.
Vive le roi Henri VII de jure !
Vive le Dauphin Jean !
Vive le Petit Dauphin Gaston !
Esperance !
neoclassique
9 février 2011 @ 23:15
jean-marie
Mon pauvre, vous aussi ,vous nous resortez les mêmes sornettes éculées et cette fameuse phrase du comte de Chambord à propos de la réconciliation à laquelle vous vous accrochez comme la vermine sur le bas clergé faute de mieux et dont vous voudriez nous laisser penser que, ce faisant,le comte de Chambord reconnaissait le comte de Paris pour son héritier. Evidemment, « faute de merle on mange des grives » et vous n’avez que cela à vous mettre sous la dent. C’est tout de même un peu mince.
En tout cas, faites gober cet argument à qui vous voulez mais pas à nous qui connaissons et les lois fondamentales du royaume de France.
La vérité, et c’est bien cela qui vous gêne, jamais, ö grand jamais, ni à l’écrit, ni à l’oral, ni devant des peoches, ni devant des tiers et surtout pas dans son testament, le comte de Chambord n’a reconnu le chef de la maison d’Orléans pour héritier de la monarchie légitime.
Que le comte de Paris se contente donc d’être héritier de cette « nouvelle dynastie », dixit grand papa Louis-Philippe, née dans les convulsions et les compromissions de Juillet 1830!
Chacun pour soi et Dieu pour tous!
Michael
10 février 2011 @ 00:26
je crois que ce duc de Madrid ressemble fortement à Don Luis-Alfonso de Borbon. Il pense à la France de temps en temps, quand ses partisans le lui rappelle.
Néoclassique: Quand vous n’avez pas de réponse, vous dénigrer les auteurs des messages. Ce n’est pas une méthode très sage. Il serait temps de reconnaitre vos princes légitimes: les Orléans. Et de vous mettre à leur service. Vous y êtes presque, en plus je crois que vous les connaissez et qu’au fond vous les appréciez. Un petit effort et vous serez fier de servir votre pays et ses princes qui en portent le nom.
Aramis
10 février 2011 @ 09:06
263 Néoclassique, merci alors de rester vous même au niveau que vous exigez de vos interlocuteurs. Vous le faites souvent, mais pas toujours et c’est dommage, car l’on trouve dans beaucoup de vos messages, et même si l’on n’en tire pas les mêmes conséquences que vous, de quoi faire son miel en matière de Bourbons…
Aramis
10 février 2011 @ 09:10
Néoclassique (266) de toute façon, selon le raisonnement strictement juridiquement fixiste des légitimistes, même si le comte de Chambord avait désigné son héritier en la personne du comte de Paris, cela n’aurait eu aucune incidence sur les droits dynastiques de la branche alors espagnole, lesquels demeuraient entiers comme provenant des lois fondamentales.
Capreolus
10 février 2011 @ 09:51
En réponse à Charles (cf. message n°265) –
Ce qui est grotesque, c’est de vouloir faire accroire (contre l’évidence – cf. notamment son testament cité dans le message n°264) que le duc de Madrid n’a jamais entendu assumer les droits au trône de France qu’ils tenaient de sa naissance.
Et ce qui est encore et toujours grotesque c’est de vouloir faire accroire que la légitimité d’Alphonse XII en Espagne allait de soi : mais en matière d’usurpation, qui se ressemble s’assemble, et il n’est donc pas étonnant de voir les orléanistes voler au secours de princes dont par ailleurs (ô paradoxe !) ils mettent en doute la filiation !