
C’est un livre qui au vu du sujet abordé, fera sans nul doute beaucoup parler dans les prochains jours. Patrick Germain publie aux éditions Patrice du Puy « Le roi légitime. Bourbons ou Orléans. L’impossible querelle dynastique entre cousins« . Le comte de Paris a préfacé l’ouvrage.
Durand Philippe
5 novembre 2013 @ 20:29
En effet il est bien évident que la monarchie ne pourra être rétablie qu’avec l’accord et le vote des Français, mais plus on parle de ce sujet au combien sensible et plus celui-ci sera proche de la validation et donc l’acceptation de tous.
HRC
6 novembre 2013 @ 00:14
je case ici une réponse à R-N sur le comte de Chambord
je ne suis pas spécialiste de cette question, cad la reconnaissance des Orléans par Chambord comme ses héritiers, j »ai en tête « qu’ils sont ses fils », cité par Ph Delorme mais il n’est pas le seul
et si ils avaient fait le choix du drapeau blanc pour avoir sa reconnaissance, je ne serais ici du tout. Ce débat a beaucoup moins d’importance pour moi qui ai appris Utrecht que les soutiens actuels de Louis de Bourbon. c’est le présent qui me concerne et m’intrigue dans l’affaire.
R-N
7 novembre 2013 @ 03:01
HRC,
La phrase paternelle du Comte de Chambord, bien connue, n’implique pas de reconnaissance d’une succession dynastique, et il faut replacer les autres phrases qui, elles, introduisaient au moins de sérieux doutes, si on ne veut pas leur prêter un sens définitivement défavorable aux Orléans : « mon successeur sera celui qui aura le droit ».
Cosmo
7 novembre 2013 @ 20:36
R-N,
Rien n’interdit de penser que le comte de Chambord avait son cousin Paris en tête quand il a prononcé cette phrase.
Il n’a jamais dit que les princes d’Espagne étaient ses fils.
La symbolique a un sens.
Cosmo
R-N
9 novembre 2013 @ 15:21
Cosmo,
La symbolique a un sens, quand on en trouve la clé.
L’absence de désignation par le Comte de Chambord est un fait.
Gérard
7 novembre 2013 @ 23:28
Pourquoi le comte de Chambord se serait tourné faute de fils vers quelqu’un d’autre que son grand-père vénéré, son grand-oncle Louis XVIII, et le Roi Martyr et toute la tradition désignait ? Le premier prince du sang royal de France.
jul
8 novembre 2013 @ 07:26
Il ne l’a peut être pas dit,
mais il en a donné témoignage public ;) car il était très proche d’eux.
Mieux vaut des gestes que des paroles.
Pourquoi aucun des enfants du Comte de Paris n’étaient-ils les filleuls du Chef de Maison, c’était une coutume pourtant habituelles pour une branche qui se proclamait cadette mais héritière, même encore aujourd’hui (Voyez les Savoie-Aoste et les Orléans)
Je pense que le Comte de Paris n’en a pas fait la demande au Comte de Chambord. Mais je peux me tromper.
Que pensait le Comte de Chambord du mariage de son « héritier » (pour les orléanistes) le Comte de Paris ?
Ne voulait-il pas lui faire contracter une alliance plus significative pour les royalistes Français?
S’est-il préoccupé de son mariage?
Ce sont de ma part des questions, car ils ont peut-être échangé ensemble une correspondance à ce sujet, vous savez peut-être.
Cosmo
8 novembre 2013 @ 09:47
Jul,
Vous avez raison. Il vaut mieux des actes et il n’a cessé d’en multiplier envers ses cousins Orléans.
Quant à ses neveux Parme, il les aimait tout simplement. Je ne suis pas sûr qu’il ait aimé don Carlos.
Au moment du mariage du comte de Paris, les liens avec le comte de Chambord étaient plutôt distendus et la question de la réconciliation était pendante. L’entrevue de Nervi en 1856 n’avait pas donné les résultats espérés par le comte de Chambord. Il était impensable qu’il s’en mêlât.
Pour les baptêmes, en effet, le comte de Chambord aurait pu être le parrain des derniers enfants du comte de Paris mais la coutume aurait voulu que l’on y associât la comtesse de Chambord. Impensable ! Elle n’aurait jamais consenti à tenir sur les fonds baptismaux le descendant de suppôts de la Révolution. L’amour du prochain a des limites.
Cosmo
jul
8 novembre 2013 @ 13:56
Cosmo,
C’est diaboliser la Comtesse de Chambord que d’imaginer qu’elle n’aurait pas rempli un devoir aussi chrétien.
Les Orléans, princes chrétiens, qui avaient tant le sens du devoir, auraient bien laissés de côté une éventuelle mésentente avec la Comtesse de Chambord, non?
Ainsi le Comte de Chambord ne se serait pas préoccupé du mariage de son « héritier »… ? ne serait pas intervenu en sa faveur malgré leur distance ?
Ne l’aurait pas conseillé ?
Il ne devait donc pas être persuadé que Philippe d’Orléans était son héritier, puisqu’il aurait dépassé ses appréhensions dans l’intérêt de sa succession.
Le Comte de Chambord aimait tant et voyait tant son successeur en Charles de Bourbon qu’il lui donna la plus proche (et la plus précieuse) princesse de son entourage.
C’est bien qu’il incarnait la Légitimité, au moins en Espagne, vous me le concéderez?
Pouvait-il donc avoir une opinion différente dans le cas de la France?
Quand on pèse les actes du Comte de Chambord envers Charles de Bourbon et ceux envers Philippe d’Orléans on voit bien de quel côté la balance pèse le plus lourd.
Le Comte de Paris a-t-il été décoré du Saint-Esprit par celui qu’il reconnaissait comme chef de Maison ?
Il ne lui aurait pas fait l’offense de refuser quand même?
C’est encore une question que je me pose sans avoir de réponse.
A qui ont été confiés ces nobles insignes et souvenirs ? à Charles de Bourbon, non ?
Cosmo
9 novembre 2013 @ 17:31
Jul,
En effet, le comte de Chambord ne rconnaissait pas Isabelle II comme reine d’Espagne.
Mais vous confondes ordres de chevalerie et légitimité. Depuis quand les ordres de Saint-Louis ou du Saint-Esprit ont été les garants de la légitimités ? La Toison d’Or est-elle le symbole de la légitimité Hasbourg ou espagnole ? Non !
Le comte de Chambord ne pouvait en aucun cas intervenir dans le mariage du comte de Paris à la date de celui-ci. Héritier dynastique ou pas, les liens entre les famille étaient tendus à l’époque.
Le comte de Chambord préférait don Carlos au comte de Paris. J’en suis persuadé comme vous. Mais n’a-t-on pas vu des pères préféré leur cadet à l’aîné ?
Ne mélangez pas tout !
Les sentiments personnels du comte de Chambord n’entraient pas en jeu dans la succession dynastique et il a fait en faveur de ses cousins Orléans le maximum de gestes que ses sentiments personnels lui permettaient mais assez pour qu’il soit compris que le comte de Paris était son héritier dynastique.
Vous et vos amis avez une façon incroyable de triturer les fais et l’histoire .
Cosmo
erwan
6 novembre 2013 @ 01:07
Je m’ennuie mais je suis bien heureux que Patrick Germain bénéficie d’un bel éclairage sur un ouvrage qui n’a pas été lu.
La critique est nécessaire mais attendons la parution de l’ouvrage pour apprécier ou pas l’auteur.
Le délit de sale plume accordé par certains au comte de Paris me dérange.
La Vème République a une issue naturelle: la monarchie.
Je doute qu’un prince étranger entretenu par une fortune vénézuellienne dont on ignore l’origine puisse incarner l’avenir d’une nation frappée par la confusion.
Cosmo
6 novembre 2013 @ 09:48
Cher Erwan,
Il est extraordinaire de voir que la seule préface du comte de Paris déchaîne tant de hargne chez certains. Il faut en effet lire avant de juger un ouvrage.
En réalité pour les pseudo-légitimistes, ou du moins la plupart d’entre eux, poser la question « Bourbon ou Orléans » est déjà un crime.
Bonne Journée
Cosmo
Mayg
6 novembre 2013 @ 18:09
Cosmo,
Ce n’est en aucun cas un crime que de poser la question Bourbon ou Orléans, bien au contraire.
Mais en accordant la préface de ce livre à une des parties prenante de l’affaire, l’auteur n’a pas fait preuve de neutralité.
Il avait pourtant deux solutions:
– accorder la préface aux deux prétendants
– ne l’accorder à aucun d’entre eux.
En choisissant le Comte de Paris, pour moi il a de ce fait choisi son camp…
Cosmo
7 novembre 2013 @ 00:22
Mayg,
Chacun fait ce qu’il veut dans la vie. Votre liberté à vous est de ne pas lire ce livre, mieux, d’oublier son existence.
Cosmo
erwan
7 novembre 2013 @ 00:53
Mayg,
Vous n’avez pu lire la préface du comte de Paris.
Attendez la parution avant d’exercer votre droit critique…ou pas.
L’impatience teintée de mépris est un choix de vie. Évitez de l’imposer à ceux qui préfèrent une autre voie.
AUDOUIN
8 novembre 2013 @ 10:46
Voici ce que déclare Henri d’Orléans sur son site. C’est fort mal écrit, j’en conviens. Mais c’est néanmoins très clair. Il faut une fois de plus « prouver » que les d’Orléans sont « légitimes ». Depuis 1883, ils s’escriment à « prouver ». Mais qui veut trop prouver
ne prouve rien.
« Prochainement, un livre très documenté qui paraîtra fin Novembre aux Editions Du Puy de Clinchamps, « Le Roi Légitime » de Monsieur Patrick Germain, prouve que les seuls réels Bourbon d’Espagne sont le Roi Juan-Carlos et le Prince Felipe, Prince des Asturies, et que les seuls à pouvoir prétendre à la couronne de France sont les Bourbon Orléans, la branche capétienne dont je suis devenu le serviteur et le chef.
Certes nous sommes sous un régime Républicain, néanmoins la dynastie capétienne que nous incarnons en France ne doit pas se laisser envahir par des intrigants, auquel le Roi d’Espagne, lui-même avait enlevé le prédicat d’Altesse Royale. »
Et c’est signé:
« Henri Comte de Paris
Duc de France
Paris 11 Octobre 2013 »
erwan
7 novembre 2013 @ 01:14
Cher Cosmo,
J’apprécie votre fidélité au label « pseudo-légitimiste », votre création.
L’auteur de l’ouvrage a sans doute plus de distance avec son sujet même si une conclusion est nécessaire.
J’ai hâte de lire ce livre et sa préface.
Le comte de Paris partage-t-il le talent de son père ou de l’archiduc Otto pour cet exercice?
Bien à vous.
Cosmo
7 novembre 2013 @ 20:33
Cher Erwan,
Je vous remercie pour votre appréciation.
Si l’on prend l’ordre des choses, en 1883 le comte de Paris a été reconnu comme l’héritier légitime du comte de Chambord. Seule ne s’est pas ralliée une infime minorité que l’on peut compter sur les doigts d’une main et a commencé à contester les droits du comte de Paris. Il a fallu les efforts extraordinaires de Bauffremont et Pinoteau pour après la deuxième guerre mondiale mettre en scène le duc de Ségovie, et encore parce qu’écarté de la couronne d’Espagne. Ce sont eux qui, paraît-il , lui ont suggéré cette position. Il en le savait pas. Et c’est celle dont il était séparé, Emmanuella de Dampierre, qui, paraît-il, prit les choses en mains.
Bref, tout cela n’est pas très sérieux, même si nos amis du site s’y accrochent comme des arapèdes à leur rocher. C’est vraiment de la pseudo-légitimité, presque du vaudeville.
Amicalement
Cosmo
R-N
7 novembre 2013 @ 03:10
Cosmo,
Je suis d’accord avec Mayg. Et au-delà de ce déséquilibre, je pense que c’est le livre qui peut en être affaibli, car ses arguments devraient se suffire.
Maintenant, ne gâchons pas le plaisir de l’auteur. Même si je ne serai vraisemblablement pas du même avis, je gage que l’auteur fournira une démonstration de qualité.
erwan
7 novembre 2013 @ 23:54
J’envie votre certitude du déséquilibre d’un ouvrage à paraître.
Je pense que le comte de Paris est capable, sans être coupable, d’harmonie.
Gérard
7 novembre 2013 @ 23:23
Très juste Erwan.
Sigismond
6 novembre 2013 @ 09:02
« Rien de nouveau sous le lambel! »
Excellent Audouin, et d’un humour très roboratif :-)
Vous avez magistralement résumé en peu de mots, judicieusement choisis, cette farce que constitue un livre dont le contenu, quel qu’il soit (désolé pour l’auteur, que je ne connais pas, sinon qu’il semble être plutôt un spécialiste des Habsbourg-Lorraine), est d’avance discrédité par la simple mention du préfacier (et du titre pompeux et imposteur dont ce dernier persiste à s’affubler).
R-N, je suis stupéfait par votre affirmation « Bourbon-Parme par exemple, qui sont les plus légitimes ». Vous aussi, comme Neoclassique, vous faites de Louise d’Artois un chevalier d’Éon ?
Les Français sont pleins de bon sens, et la simple lecture de l’arbre généalogique désigne Monseigneur le duc d’Anjou. Tout autre « candidat » n’aurait pas plus de légitimité que M. Dupont ou Mme Durand.
Marie de Bourgogne
6 novembre 2013 @ 14:02
M. Dupont ou Mme Durand ont eu sans doute des enfants ou des parents morts pour la France. Mr Dupont et Mme Durand vivent en France et payent leurs impôts en France. Je doute fortement qu’un arbre généalogique (eux même en possèdent sans doute un) leur suffisent.
Bon après midi
Sigismond
7 novembre 2013 @ 04:59
Les « Dupont-Durand », cela n’a rien de péjoratif. J’en suis un moi-même, les (vrais) nobles ne sont que quelques milliers, sur soixante millions de Dupont-Durand. Nous sommes tous des Francs dans l’âme (avec cet esprit de liberté qui les caractérisait), même si dans la généalogie nous sommes le fruit de métissages (rien de péjoratif là non plus, bien au contraire) divers et variés, à commencer par le métissage originel, entre les Gallo-Romains et les Francs. Mais le premier des Francs, c’est l’aîné des Capétiens, le rex Francorum, Louis XX.
Marie de Bourgogne
7 novembre 2013 @ 13:23
Les descendants des gallo-romains (gaulois en fait ?) et des francs ne sont pas pas issu d’un métissage. Peut être d’un métissage culturel mais pas généalogique.
Le métis est celui qui naît de l’union d’un père et d’une mère de types physiques et donc vraisemblablement d’origines ethniques distantes.
La définition n’est pas de moi mais les européens appartiennent à la même « ethnie » et ne « produisent » pas de métis.
J’ai ri un jour lorsque j’ai entendu une personne se dire « métisse » polonaise et anglaise.
Laissons leur sens au mots.
Ni voyez aucun sens péjoratif car je suis issue d’un couple mixte franco-marocain. Quand à mon gendre il est, lui, issu d’un couple franco/vietnamo-indien. Il est un métis. Mais pas l’enfant issu d’un couple européen.
Cosmo
7 novembre 2013 @ 20:21
Chère Marie,
Vous et moi devons passer pour des extravagants ou yeux des pseudo-légitimistes en pensant que l’on est français par amour de son pays, qu’il soit de naissance ou d’adoption, et parfois par le sang versé pour le défendre.
Avoir une communauté de destin comme héritage ou choisir cette communauté de destin par goût est le cas de nous tous.
Aller chercher un prince en dehors de cette communauté de destin fait penser à la fable « Les grenouilles qui demandent un roi. »
Aller le chercher en Espagne, au motif qu’il est l’aîné et parce que non dynaste en son pays, est une idée bien étrange. La mise en application de la machine à remonter le temps qui permet de changer l’heure et ainsi transformer l’histoire ?
Je ne suis pas ethniquement métissé, je le suis culturellement. J’ai choisi la France et je ne le regrette pas.
Amicalement
Cosmo
Marie de Bourgogne
8 novembre 2013 @ 21:00
En fait Cosmo nous ne passons pas pour des « extravagants » mais pour des « orléanistes » (tare suprême ^^^).
Car penser que l’on est français par amour de son pays, qu’il soit de naissance ou d’adoption, et parfois par le sang versé pour le défendre ne peut être, aux yeux des pseudos « légitimistes », qu’une tare et la preuve que l’on est forcément orléaniste… ^^^^
Très amicalement Cosmo
Sigismond
9 novembre 2013 @ 02:56
Merci pour votre réponse, vous avez raison stricto sensu, mais par les temps qui courent j’aurais envie de dire que nous sommes tous des métis.
Marie de Bourgogne
9 novembre 2013 @ 14:17
@ Sigismond
Vous pouvez le penser et le dire mais ce n’est pas la réalité.
Bon week-end.
AUDOUIN
6 novembre 2013 @ 16:23
Merci, cher Sigismond. Vous avez pu constater dans quel état de fureur le simple rappel d’un fait (la publication en 1987 d’un ouvrage à la gloire des d’Orléans, préfacé par le chef de la branche cadette d’alors afin de tenter de contrer le chef de la branche aînée) a plongé le malheureux Cosmo! L’auteur, Guy Coutant (de Saisseval) devait, sous un habillage apparemment objectif, régler définitivement le problème de la Légitimité. Peine perdue! Un quart de siècle plus tard, on n’a pas avancé d’un iota. Un nouveau bouquin sur le sujet et les rodomontades cosmiques n’y changeront rien.
AUDOUIN
Cosmo
7 novembre 2013 @ 00:20
Audoin,
Si vous saviez combien je suis en fureur et malheureux, vous n’en dormiriez plus.
Cosmo
Gérard
7 novembre 2013 @ 23:18
Audouin les partisans de Jaime, d’Alfonso, de Luis ont-ils eu un jour l’intention de bouger, de lire, d’écouter ?
R-N
7 novembre 2013 @ 03:16
Sigismond, je vous réponds demain…
R-N
11 novembre 2013 @ 22:55
Sigismond,
Les Bourbon-Parme ont bien des droits, même si ces droits existent en dehors du Légitimisme.
Cette affirmation ne remet pas en cause les droits, que je défends, de la branche de Louis. Parmiste, je n’ai pas renié ma préférence lorsque j’ai commencé à défendre les droits de Louis. Il n’existe pas d’opposition.
Sigismond
6 novembre 2013 @ 10:24
Cosmo,
Votre « photographe bigame ou presque » (votre commentaire du 4 novembre à 21h47), le comte de Montizon, était un prince très intelligent, « en phase avec son époque » (comme on dit de nos jours). Il aurait su réformer habilement la monarchie, et être le rassembleur que rêvent d’être tous nos présidents. Malheureusement, l’entêtement de Chambord (il y avait entre eux une rivalité amoureuse, Jean ayant épousé la femme qu’Henri aimait !) à garder le silence sur son successeur (alors qu’il eut deux décennies pour proclamer haut et fort que nul autre que Jean ne pouvait légitimement lui succéder) constitua une brèche catastrophique, dans laquelle s’engouffrèrent les Orléans et tous les opportunistes qui les suivirent. Le sens du devoir de la comtesse de Chambord est d’autant plus admirable. Elle qui avait tant de griefs envers son beau-frère, sut agir en digne Reine de France en imposant le comte de Montizon pour présider les obsèques de Chambord. Mais trop de légitimistes s’étaient laissés duper par la propagande orléaniste, et les héroïques du Bourg, d’Andigné, et quelques autres grandes figures de la Fidélité, ne purent convaincre le prince Jean de mener une action d’envergure (il ne survécut d’ailleurs que quatre ans à son cousin), comme surent le faire les aînés des Bourbons après 1945.
Sigismond
6 novembre 2013 @ 13:28
Cosmo, à qualifier Jean III de « bigame ou presque », je suppose que vous qualifiez Louis XIV et Louis XV de « polygames ou presque ».
Marie de Bourgogne
6 novembre 2013 @ 14:06
Les français de l’époque appelaient la Reine, Madame de Montespan et Louise de La Vallière : les 3 Reines. Ils semblaient avoir résolu le problème ^^
Lady Chatturlante
6 novembre 2013 @ 19:36
Cela me rappelle toujours mes situations matrimoniales ambiguës et alambiquées.
Cosmo
7 novembre 2013 @ 20:07
Milady,
Avez- vous été la femme de plusieurs hommes ou une des épouses du même homme ?
Amicalement
Cosmo
Marie de Bourgogne
7 novembre 2013 @ 22:06
Comme quoi, my Lady, vous n’êtes pas « moderne » ^^^^
Amicalement
Lady Chatturlante
8 novembre 2013 @ 01:00
Mais les deux Cosmo, les deux. Mais pas en même temps.
Cosmo
7 novembre 2013 @ 00:17
Sigismond,
Quel que soit le qualificatif appliqué à Louis XIV et Louis XV, ils n’en ont pas moins trompé leurs femmes et imposé leur maîtresses à leurs famille, à la Cour et à la France. Ils étaient de fait polygames.
Cosmo
jul
8 novembre 2013 @ 07:17
Ces faiblesses les empêchèrent pas d’être de grands rois, dont le prestige était considérable à cette époque en Europe et dans le monde.
Cosmo
8 novembre 2013 @ 09:32
Jul,
Louis XIV grand roi, je vous l’accorde. Louis XV, je suis plus dubitatif.
Madame de Pompadour a été une grande reine bis car son influence dans les arts et la culture a été immense. E c’est surtout cela qu’il faut retenir du règne de Louis XV.
Cosmo
Cosmo
6 novembre 2013 @ 13:41
Sigismond,
Je suis d’accord sur les qualités accordées au comte de Montizon. Il semble avoir été en outre un photographe de talent. Cela dit les paroles de Joseph du Bourg à son endroit son bien dures.
Je ne partage pas du tout votre point de vue sur la succession en 1883.Il n’y eut aucun dupe et chacun savait ce qu’il faisait. Et le silence du comte de Chambord ne fut pas si silencieux que cela car son attitude envers ses cousins Orléans fut des plus claires. Et n’allez pas me dire que seule une haute pensée chrétienne l’a motivée !
Quant à la comtesse de Chambord, depuis quand les femmes ont-elles eu à se prononcer sur la dévolution et à jouer un rôle quelconque une fois veuve et non régente ?
Bonne journée
Cosmo
HRC
6 novembre 2013 @ 14:59
non mais ! et les lois fondamentales du royaume, Sigismond ???
Sigismond
7 novembre 2013 @ 03:35
Mais justement HRC, la comtesse de Chambord a agi en gardienne et en garante des lois fondamentales, que son mari, monsieur Après-Moi-le-Déluge, ne daigna jamais expliciter (car elles lui paraissaient évidentes ? Il était assez intelligent pour savoir que beaucoup de légitimistes étaient désinformés par la propagande orléaniste). « Mon héritier, vous le connaissez, je n’ai pas le choix, c’est celui que la Providence m’impose ». Mais encore ? « Mon héritier, vous le connaissez, c’est le prince Jean ». Voilà ce qu’il fallait dire !
Cosmo
7 novembre 2013 @ 09:10
Sigismond,
Je ne vois pas en quoi une princesse qui, en d’autres temps et avec un homme plus fort, aurait vu son mariage annulé, était garante des lois fondamentales du royaume. De quel droit ? Certainement pas en vertu du droit royal qui ne reconnaissait aucune place aux veuves stériles !
Cosmo
jul
8 novembre 2013 @ 07:14
De quel droit?
Mais de part les liens du mariage qui l’unissait au Comte de Chambord.
Le Comte de Chambord a été élevé par son oncle Louis XIX, dont l’exemple l’a marqué. Jamais il n’aurait divorcé de son épouse. Ces princes n’étaient pas du genre à divorcer car ils aimaient les épouses que leurs parents leur avaient donnés, avaient du respect pour elles et pour le mariage.
Cosmo
8 novembre 2013 @ 13:28
Jul,
Divorcer ! Comme vous y allez ! Non, annuler pour non consommation.
Le devoir dynastique chez les rois doit passer avant toute autre considération. Ils se doivent plus à leurs peuples qu’à leurs conjoints. Il est vrai que Chambord n’était ni Henri IV ni Louis XIV.
Puis-je me permettre une suggestion ? Puisque vous avez tant d’admiration pour la comtesse de Chambord, pourquoi n’écrivez-vous pas sa biographie ? Il doit bien y avoir des choses à dire pour l’édification des bonnes âmes en général et le mouvement monarchiste en particulier.
Et peut-être changerai-je d’avis !
Bonne journée
Cosmo
Sigismond
7 novembre 2013 @ 04:38
Cosmo,
Heureusement que nos reines douairières ont montré, quand il le fallait, davantage de pugnacité que leur mari ou que leur petit-fils ;-)
Je ne partage pas votre avis sur le rôle de la Reine de France non régente. Elles portaient dans leurs armoiries les pleines armes de France et la couronne royale, et certaines d’entre elles furent même couronnées et sacrées.
Vous avez raison sur les paroles de Joseph du Bourg. Le point faible du prince Jean était son âge (à 61 ans au XIXe siècle, on était un vieillard – alors que l’Orléans n’en avait que 45… mais il mourut à 56 ans), il avait perdu la fougue de sa jeunesse, il menait une vie bourgeoise sur la côte sud de l’Angleterre (et la Reine son épouse vivait dans un couvent en Autriche). La couronne de France lui paraissait inaccessible. Mais son fils aîné fut beaucoup plus actif, et adressa même une lettre au pseudo-« comte de Paris » pour lui intimer de cesser d’usurper les armes de France.
Cosmo
7 novembre 2013 @ 20:06
Sigismond,
Porter armoiries n’est pas remplir un rôle, être sacrée non plus !
On ne se souvient que des régentes qui, elles, ont eu un vrai rôle à remplir. Les autres, les veuves, se sont contentées de leur douaire sans se mêler des affaires du royaume. Ni le roi, ni les pairs le leur auraient permis.
Interdire au comte de Paris de porter les armes de France est une chose, déclarer son amour à sa chère Espagne en est une autre. Vous savez comme moi qu’il ne pouvait prétendre aux deux. Alors que voulait-il, la couronne de France ou la couronne d’Espagne ?
Bonne soirée
Cosmo
jul
7 novembre 2013 @ 09:15
Bonjour Sigismond
Le développement que vous écrivez m’a beaucoup intéressé.
Je retiendrais l’explication que vous donnez de l’attitude de la Comtesse de Chambord vis à vis du Prince Jean.
Elle, qui était la confidente d’Henri V, devint la garante de l’application des souhaits de son époux, en faisant abstraction de ses sentiments.
Une femme aussi chrétienne qu’elle n’aurait jamais agi contre la volonté de son mari. J’en suis persuadé.
Cosmo
7 novembre 2013 @ 14:25
Jul,
Vous êtes admirable.
Ne confondez-vous pas religion et bigoterie ?
Ne croyez-vous pas que les Chrétiens soient capables de bassesse et de trouver de bonnes excuses à leurs actions ?
Comment savez-vous que la comtesse de Chambord était la confidente de son mari ? Il ne lui a jamais permis une intervention dans le domaine politique ou dynastique. Il l’a même rabrouée lorsqu’elle a refusé de recevoir les princes d’Orléans et l’a obligée à le faire.
Une chose est certaine : elle n’a pas respecté les volontés de son mari qui voulait des funérailles familiales car dans ce cas le duc de Parme serait passé avant le comte de Montizon qui n’était que très loin dans le lien de parenté, alors que Parme était le neveu du défunt.
Il y a donc eu de la part de la comtesse de Chambord une manipulation hypocrite en mettant Montizon en tête du cortège voulant accréditer ainsi une place dynastique, et non familiale.
Bonne journée
Cosmo
AUDOUIN
8 novembre 2013 @ 15:15
« Connaissant les intentions de mon mari, je déclare que je veux que son enterrement soit un acte de famille, pas un acte politique; et que la place de chacun soit réglée par le degré de parenté. »
C’est la note, conservée aux Archives de
Lucques, que la Comtesse de Chambord, s’est vu obligée de rédiger devant les manigances, politiques celles-là, des d’Orléans et de leurs affidés. La veuve du Prince ne citait personne; c’est son neveu, le duc de Parme, Robert de Bourbon qui annonça qu’il abandonnait la préséance à condition qu’elle revienne à Don Juan désormais chef de la Maison de Bourbon .
Chacun était remis à sa place, y compris sur le plan dynastique, comme l’avait voulu le Comte de Chambord en 1873 quand il accorda son pardon au petit-fils de l’usurpateur.
Il faut être borné comme un néo-orléaniste pour ne pas comprendre que, dans la Maison de France, l’ordre dynastique ne se distingue pas du lien de parenté. C’est même un des principes essentiels sur lesquels se fonde la loi de succession au Trône de France.
AUDOUIN
Cosmo
9 novembre 2013 @ 17:44
Audoin,
Quel était le degré de parenté du comte de Chambord et du comte de Montizon ? Ils n’étaient même pas cousins issus de germain.
Quel était le degré de parenté avec le duc de Parme ? Il était son neveu.
Si la comtesse de Chambord avait respecté les volontés de son mari, c’était au duc de Parme, le plus proche en parenté, de conduire les funérailles et non au comte de Montizon. Le comte de Paris était plus proche parent du comte de Chambord que ne l’était le comte de Montizon car sa mère, la duchesse de Berry, était la cousine germaine de son père, le duc d’Orléans. La reine Marie-Amélie et la duchesse d’Angoulême étaient aussi cousines germaines.
Or choisir des funérailles privées et donner la première place à Montizon a été fait pour signifier un choix dynastique car elle savait que s’il y avait eu des funérailles publiques, le comte de Paris les aurait conduites.
Il y a eu beaucoup de machiavélisme et d’hypocrisie de la part de la comtesse de Chambord dans cette affaire.
Cosmo
Gérard
7 novembre 2013 @ 23:13
Toutes les Chrétiennes de tous temps n’ont pas suivi saint Paul à cet égard…
Cosmo
8 novembre 2013 @ 01:48
Cher Gérard,
Une chose est certaine, la comtesse de Chambord n’était ni Marie-Madeleine, ni la femme de Putiphar.
Comment définir cette douce chaisière, cette bonne chrétienne qui n’avait pardonné ni 1793 ni 1830, cette grande âme qui alla jusqu’à financer un pamphlet, histoire de jeter un peu d’huile sur le feu ?
Difficile ! Nous devrions demander à Jul, à Sigismond, Audoin et cie, ils lui vouent une telle admiration.
Ah ! j’ai un nom : la Dolores Ibaruri de Frohsdorf : « ¡No pasarán! »
Qu’en pensez-vous ?
Amicalement
Cosmo
AUDOUIN
8 novembre 2013 @ 12:06
Dolores Ibarruri Gomez est cette députée communiste espagnole rendue célèbre par ses appels au meurtre quotidiens fulminés du haut de la tribune des Cortes en 1936. Au leader monarchiste et catholique Calvo Sotelo qui dénonçait les assassinats de prêtres et de religieuses perpétrés par les Rouges, la soi-disant pasionaria lança: » C’est ton dernier discours. »
En effet, quelques jours plus tard, le 13 juillet, Calvo Sotelo était assassiné par les camarades de Dolores. Meurtre qui décida l’Armée espagnole à intervenir pour mettre un terme aux tueries et à l’anarchie installée par la République.
Voilà la femme à qui Cosmo, aveuglé par sa haine des Bourbons, ose comparer la Comtesse de Chambord. Les lecteurs apprécieront cette vulgaire entreprise de désinformation.
C’ est une infamie, bien sûr. C’est surtout une imbécillité.
AUDOUIN
HRC
8 novembre 2013 @ 12:50
ciel ! oui, il est temps de se détendre
HRC
8 novembre 2013 @ 14:20
Aydouin, vos appels à la haine, vos qualificatifs injurieux sont du même type que ceux de celle que vous dénoncez, à lire l’ensemble des messages.
Cosmo
8 novembre 2013 @ 20:39
Audoin,
Je reconnais que la comparaison est imbécile. Je me suis laissé emporter et je le regrette.
Cosmo
Gérard
8 novembre 2013 @ 21:39
Cher Cosmo,
Je n’ai pas vraiment d’opinion sur la comtesse de Chambord que je respecte comme reine de France et qui devait aimer son mari mais qui ne l’aida guère hélas. Je pense qu’elle a dû beaucoup souffrir de ne pas être aimée autant qu’elle l’avait rêvé, de ne pas pouvoir donner d’enfant à son mari, et que sa foi sans doute réelle mais superficielle ne lui a pas permis de dépasser ses désillusions et de penser à l’avenir et à ce pays qu’elle ne connaissait pas.
AUDOUIN
9 novembre 2013 @ 12:37
HRC
Mes appels au meurtre? Ma pauvre amie, vous déraisonnez complètement pour ne pas user d’un verbe plus cru ! Vous feriez mieux de suivre l’exemple de Cosmo qui, conscient d’avoir excédé les limites du tolérable, vient de s’excuser…Ce dont je lui donne acte.
Cosmo
9 novembre 2013 @ 17:48
Cher Gérard,
Vous avez sans doute raison quant à lé désillusion qu’a pu être la vie de la comtesse de Chambord. Elle l’a d’ailleurs elle-même avoué. Mais ce n’était pas une raison pour se comporter de façon aussi hypocrite, et quasi hystérique, lors des funérailles. Je viens d’expliquer pourquoi à Audoin, ci-dessus. Le duc de Parme, le parent le plus proche du comte de Chambord aurait dû les présider.
Amicalement
Cosmo
jul
8 novembre 2013 @ 07:07
Cosmo
Il suffit de se mettre un peu à la place des gens, après avoir compris ce qui est le plus important pour eux.
Il ne fait pas de doute que la Comtesse de Chambord était une personne pour qui la religion occupait une grande place (ce qui est appelé « bigoterie » par les personnes qui veulent la dévaloriser, en général des adversaires politiques)
Je crois qu’écrire qu’elle était la confidente de son mari n’est pas une grande découverte. Une épouse partage plus de moments avec son époux, et de confidences, que n’importe quelle autre personne. D’autant plus dans un milieu aussi fervent que celui de nos princes, qui avaient tant souffert d’être loin de leur patrie et connu tant de malheurs. Je vois mal le Comte de Chambord ou n’importe quel prince de ce temps ne pas laisser la primeur (voire l’exclusivité) de ses secrets, de ses convictions et de ses émotions à son épouse.
Se confier à son épouse ne signifie pas l’autoriser pour autant à intervenir ou à prendre des décisions.
Je pense que la Comtesse de Chambord a agi avec sa conscience. Toutes les décisions qu’elle a prise ont été murement réfléchie. Elle était très pieuse, craignait Dieu et était soumise à son mari comme vous le rappelez, sûrement attentive à ce que pourrait lui reprocher son époux, même dans « l’autre vie » et pire encore, ne pas s’attirer les reproches de Dieu (je sais ça fait un peu bizarre d’écrire ça, mais je pense que c’était sa mentalité).
C’est pourquoi je suis convaincu que toutes ses décisions étaient en accord avec les vues de son mari, donc avec les principes légitimistes.
Cosmo
8 novembre 2013 @ 09:29
Jul,
Elle a donc du être heureuse de recevoir les princes d’Orléans à sa table puis plus tard de les emmener auprès du mourant.
Quelle belle âme !
Bonne journée
Cosmo
Konomor
9 novembre 2013 @ 01:01
A propos de la comtesse de Chambord, il ne faut pas oublier que cette malheureuse princesse était bréhaigne, ce qui veut dire qu’une malformation l’empêchait d’enfanter et même d’avoir des rapports sexuels (ce qui aurait parfaitement justifié une annulation de son mariage).
Privée d’une vraie vie de femme, elle pouvait difficilement ne pas nourrir un ressentiment certain devant cette famille d’Orléans nombreuse et qui s’apprêtait à recueillir l’héritage politique de son mari. Cela explique certaines de ces démarches entreprises après la mort de son mari (et uniquement après sa mort), sous l’emprise de ce père Bole dont le comte Monti de Rezé oarlait en ces termes : « Bien qu’il fût médiocre d’intelligence et commun en toutes choses, le père Bole avait su, à force d’intrigues, capter rapidement la confiance absolue de Madame la comtesse de Chambord et devenir le confesseur du couple royal. Chaque jour, il conférait avec Madame, qui n’avait aucun secret pour lui, et dont la maladresse obstinée a toujours égalé la parfaite loyauté d’intentions?
On doit plaindre la comtesse de Chambord et sa vie gâchée, mais ont doit reconnaître que son attitude à l’égard des princes d’Orléans ne respire guère la charité chrétienne, même si elle avait toutes les excuses du monde.
AUDOUIN
9 novembre 2013 @ 13:04
Konomor
Etonnant ces gynécologues de fête foraine qui guignent au trou de l’Histoire pour affirmer sans rire, 150 ans après, que la Comtesse de Chambord ne pouvait avoir de rapports sexuels! Konomor, qu’en savez-vous?
Vous étiez dans la chambre des époux pour vous montrer aussi péremptoire?
Ce n’est plus de l’Histoire, c’est du voyeurisme!
AUDOUIN
Val Richer
8 novembre 2013 @ 23:20
Tout cela n’est que supputation cher Jul. C’est par ailleurs accorder beaucoup d’importance à la comtesse de Chambord notoirement réactionnaire comme la plupart des légitimistes d’alors ne vous déplaise. L’admiration que vouent certains au couple Chambord ne cesse de m’étonner ! Car enfin, le comte de Chambord ne figure dans les livres d’histoire que pour son « brillant » refus du drapeau tricolore. Il incarnait peut-être le principe monarchique mais manifestement il avait oublié une leçon essentielle de ses aïeux capétiens et en particulier du premier roi de la maison de Bourbon : le pragmatisme. Quant à la comtesse de Chambord elle n’a, pardonnez notre offense, historiquement aucun intérêt ayant, par infortune, échoué dans sa mission principale : assurer l’avenir de la dynastie. Ses idées politiques étaient objectivement loin d’être modernes (et d’avenir) ! Ce qui probablement plaît énormément aux néo-légitimistes lorsqu’ils ont le courage d’assumer les idées réactionnaires véritable identité du légitimisme historique. C’est après tout leur droit le plus strict à condition de ne pas jouer les faux-c… néo-démocrates ! Pardonnez-moi cher Jul d’apporter un autre éclairage que l’hagiographie ! De notre coté amis orléanistes, assumons l’orléanisme pour ce qu’il fut ! Une tentative (qui a échoué) de concilier l’héritage de la Révolution et la monarchie ! Nul besoin d’obtenir l’assentiment de la comtesse de Chambord ! Nulle permission à demander à qui que ce soit d’autre qu’au peuple français. Charles X a perdu par sa seule faute la couronne. Louis-Philippe a fondé une nouvelle légitimité. Voilà ce qu’est l’orléanisme ! Les considérations sur les intentions, sentiments du couple Chambord, les lois fondamentales, l ‘aînesse sont sans intérêt pour un orléaniste qui s’assume. Nul besoin de polémiquer sur ces sujets avec les néo-légitimistes sur des principes archaïques, figés (de leur propre aveu) et à l’évidence complètement dépassés sur certains points ! En effet imagine-t-on sérieusement par exemple , dans l’hypothèse (invraisemblable !)d’une restauration monarchique le retour d’une loi salique excluant les femmes de la succession ? Si oui, c’est ne rien comprendre à l’histoire du vingtième siècle ! Par conséquent les joutes d’éruditions qui virent le plus souvent à l’insulte ou au procès en sorcellerie , comme monsieur Germain a pu sans rendre compte si toutefois il l’ignorait, sont parfaitement oiseuses. N’ayant pas lu son ouvrage, je ne sais s’il a intégré la conception de l’orléanisme tel que le prince de Joinville ou le duc d’Aumale bien mieux inspirés que le comte de Paris à mes yeux, le concevaient et que nous, orléanistes, ne devrions pas oublier… Notre drapeau a trois couleurs ! Le roi n’est pas de France mais des Français.
HRC
9 novembre 2013 @ 11:24
bien d’accord. Les gestes de réconcilaition se heurtent d’ailleurs à un rejet que Jul et autres réitèrent à chaque occasion ici.
AUDOUIN
9 novembre 2013 @ 13:10
Val Richer
Au moins avec vous, les choses sont claires. Les d’Orléans sont les successeurs du roi des barricades mais pas du Comte de Chambord. Je vous en donne acte Mais je doute que cette opinion soit partagée par tous vos amis néo-orléanistes.
AUDOUIN
padraig
9 novembre 2013 @ 13:42
Cher Val Richer je partage les idées exprimées dans votre message. Malheureusement les deux princes d’Orléans que vous citez (Joinville et Aumale) n’étaient malheureusement pas tuteurs en premier rang de leurs neveux issus du regretté Ferdinand-Philippe et de son épouse courageuse Hélène de Mecklenbourg.
Leur parentèle de la Famille d’Orléans et en surtout Nemours se sont embourbés dans une « réconciliation » inutile vue la stérilité du couple Henri de Bourbon Marie-Thérèse.
Bien à vous Val Richer.
Cosmo
9 novembre 2013 @ 14:28
Val Richer,
Votre analyse est pertinente et il est certain que l’orléanisme repose sur d’autre bases que le légitimisme.
Pourquoi la réconciliation, en 1873, voulue dès 1850 par les deux courants monarchistes ? Il s’agissait en réalité de permettre la restauration monarchique.
Aucun des deux courants n’avait assez de députés pour la faire voter dans le sens qui lui était favorable.
Le comte de Paris savait que sans l’appui des légitimistes, il n’y avait aucune chance. Et cette analyses était valable pour le comte de Chambord.
Le fait que Chambord n’ait pas eu de fils et l’impossibilité de voir un prince espagnol sur le trône – au delà même de la renonciation d’Utrecht – rendaient la réconciliation et l’union, indispensables. Tout ceci résulte de l’analyse de la période.
C’est pour cela que je m’insurge contre l’idée que le comte de Paris serait allé à Canossa le 4 août 1873 et que le comte de Chambord avait dans l’idée que ses neveux espagnols lui succèderaient. C’est faux.
La monarchie ne pouvait être rétablie qu’avec le comte de Chambord comme monarque et le comte de Paris comme son successeur.
Vous avez raison de souligner l’attitude du duc d’Aumale et du prince de Joinville. Il y avait deux clans chez les Orléans, depuis 1850. D’un côté la reine Marie-Amélie, le duc de Nemours et la princesse Clémentine, duchesse de Saxe-Cobourg, favorables à l’union et de l’autre le duc d’Aumale, le prince de Joinville et la duchesse d’Orléans qui souhaitaient que les Orléans gardent leur indépendance.
Le comte de Paris, en 1873, par pragmatisme, et on peut le comprendre, a choisi la réconciliation.
Les choses étaient à la fois plus simples et plus compliquées que les néo légimistes ne le présentent aujourd’hui. Plus simples car tout le monde était persuadé que c’était la solution et plus compliquée car cette solution impliquait des renonciations à leurs idéaux, des deux côtés. L’option espagnole, malgré la déclaration du duc de Madrid en 1868, n’était absolument pas envisageable.
C’est la comtesse de Chambord, à la mort de son mari, qui a orchestré la mise en avant de ses neveux. Bien peu parmi les monarchistes l’ont suivie.
La pensée du comte de Chambord est exprimée par le marquis de Dreux-Brézé et le comte de Blacas.
La mise en avant de la branche désormais aînée a été un coup d’éclat, voire un coup d’état. Ce sont eux qui se portés contre le comte de Paris et ont contesté son droit reconnu alors par tous, chancelleries et cours étrangères comprises.
Il est intéressant de constater que nous sommes dans un régime orléaniste, sans prince à la tête. Cela dit, il y a aussi du césarisme démocratique dans notre constitution actuelle.
Contrairement à ce que beaucoup de néo légitimistes pensent sur ce site, je ne leur reproche pas leurs convictions. Je leur reproche de les asseoir sur un analyse fausse de l’histoire. Ils ont parfaitement le droit de dire qu’ils dénoncent la renonciation de 1712, le prince Louis pourrait le faire, mais pas de dire qu’elle n’était pas valide et n’a pas produit d’effet. Ils ont le droit de dire qu’ils choisissent la branche aînée en 1883 mais pas que le comte de Chambord la considérait comme devant régner sur la France.
Si Chambord avait accepté le drapeau tricolore au lieu de tergiverser, s’il avait tout simplement accepté l’Histoire de France, nous serions probablement aujourd’hui en monarchie.
Cordialement
Cosmo
AUDOUIN
9 novembre 2013 @ 15:11
Padraig
Vous avez raison: la réconciliation était sans objet sur le plan dynastique puisque de toute façon, le Comte de Chambord avait obligatoirement un successeur en vertu de la loi de primogéniture qui veut qu’en France, le plus proche agnat soit le successeur nécessaire. En revanche, la reconnaissance en 1873 à Frohsdorf par LPA d’Orléans, comte de Paris, de la légitimité du Comte de Chambord avait un intérêt politique dans la mesure où la démarche du petit-fils de Louis Philippe d’Orléans, roi des Français mettait fin à l’usurpation orléaniste et devait (ou aurait du) faciliter la fusion des deux mouvements royalistes. On sait qu’il n’en fut rien en raison des manoeuvres des ducs qui voulaient par avance dicter sa conduite à Henri V.
AUDOUIN
Kalistéa
10 novembre 2013 @ 19:43
Votre paragraphe est plein de bon sens et d’intelligence cher Val Richer ,même après tout ce qu’on a pu lire sur ce sujet ,il reste intéressant.
Bonne soirée. K.
Patrick Germain
6 novembre 2013 @ 13:00
Auteur du livre en question, je suis surpris du nombre de commentaires à ce jour, que j’ai lus avec grand intérêt.
Que Madame Salens me pardonne l’excès de travail que je lui ai donné !
Né d’une interrogation personnelle sur les raisons de la querelle dynastique, fruit d’une curiosité intellectuelle, ce livre n’a d’autre objet que de poser des questions et d’analyser les faits.
La notion de renonciation sous l’ancien droit royal, son exercice en 1712, ses raisons et ses effets par l’entremise d’un traité de droit international, la problématique d’une restauration après le Second Empire et la réactualisation en 1883 des effets de la renonciation, ont été analysés en toute objectivité. L’objectivité, toutefois, n’exclut en rien une conclusion qui finit par satisfaire les uns et déplaire aux autres.
Un ouvrage sans conclusion est une compilation qui s’appelle dictionnaire ou encyclopédie.
Les quelques mots du comte de Paris, objet de tant de critiques sur Noblesse et Royautés, montrent qu’il l’a apprécié. Ce livre n’a pas été écrit pour lui plaire et il n’en a eu connaissance que bien des mois après qu’il eût été rédigé.
Toute conclusion s’attire des admirateurs et des détracteurs. J’en ai pris le risque et je l’assume d’autant plus volontiers que mon coeur ne bat ni pour les Bourbons, ni pour les Orléans. Il y a bien longtemps que le peuple français a choisi la république et semble vouloir s’y tenir. Je ne saurais le regretter.
Certains liront ce livre et l’apprécieront, d’autres le liront et le critiqueront. Tant mieux !
La quasi totalité des Français, cependant, ne le lira pas.
Fan-de-Chantilly
6 novembre 2013 @ 14:03
Merci pour votre travail et l’explication de vos recherches.
Bien exposé et vive Marianne !
aubert
6 novembre 2013 @ 14:14
Monsieur, si votre ouvrage ressemble à votre commentaire alors tout est dit et nous devrions arrêter là les joutes inutiles.
Mayg
6 novembre 2013 @ 18:19
@ Patrick Germain,
Si comme vous le dites , votre « coeur ne bat ni pour les Bourbons, ni pour les Orléans », pourquoi avoir choisi un Orléans pour la préface du livre ? Vous auriez pu choisir quelqu’un d’autre. Mais non, au lieu de cela, vous avez choisi une des parties objet de la discorde. Votre choix à bien du être motivé par quelque chose… ?
Patrick Germain
6 novembre 2013 @ 19:32
Il ne me semblait pas que ce nom soit honni à ce point, nom qui seul disqualifie ce livre à vos yeux.
J’ai eu du plaisir à faire les recherches, du plaisir à apprendre, du plaisir à l’écrire. Je souhaite que ceux qui le liront en auront du plaisir également. Mais on ne peut hélas faire plaisir à tout le monde.
R-N
9 novembre 2013 @ 14:38
à Patrick Germain,
Je lirai avec plaisir ce livre car ce sujet central m’intéresse, mais l’interrogation de Mayg est justifiée, puisque, effectivement, l’auteur de la préface est partie. Pour ma part, le nom personnel du Comte de Paris n’est pas honni, mais ce choix de préface amoindrit l’intérêt avant lecture, comme l’a remarqué Palatine.
Mayg
11 novembre 2013 @ 16:54
Patrick Germain,
Quand il y a un désaccord entre deux personnes sur un sujet donné, on évite de donner un avantage à une des personnes partie prenante à l’affaire. Ce n’est pas que le nom du comte de Paris soit honnis, c’est simplement qu’il est concerné par cette querelle. La logique aurait voulu que ni un Bourbon, ni un Orléans n’intervienne dans la préface de ce livre…
Cosmo
11 novembre 2013 @ 19:01
Mayg,
Vous confondez l’essentiel et l’accessoire.
Quelle importance que la préface ait été écrite ou non ? Par le comte de Paris ou quelqu’un d’autre ?
Personnellement, je n’ai jamais acheté un livre ou refusé de l’acheter en fonction du préfacier. Seuls comptent l’intérêt du sujet et éventuellement l’auteur.
Vous semblez agir différemment. C’est votre droit le plus absolu. Ce livre est peut-être objectif, ce livre est peut-être partisan. La meilleure façon de le savoir est de le lire. Mais nul ne vous en voudra de ne pas lire un livre parce qu’il est préfacé par le comte de Paris.
Bonne soirée
Cosmo
ARAMIS
7 novembre 2013 @ 01:56
Mais oui Mayg, il est motivé par le fait que l’étude objective des faits, du droit et de l’histoire désigne les Orléans comme sucesseurs des rois de France. Mais je comprends que vous ayez du mal à l’admettre. Toutefois, comme vous demandez à ce qu’on le répète, peut être est-ce pour y prêter cette fois une oreille attentive, puis bientôt une ouïe bienveillante et, qui sait ?, pour vous faire ensuite le porte-voix convaincu des principes de réalité et légitimité dynastiques qui désignent Henri d’Orléans comme votre souverain bien aimé et Luis Alfonso simplement comme un de ses multiples lointains cousins, beau, souriant, sportif, riche par mariage, sympathique et doté d’un charmant accent, bien que manquant un peu, depuis deux générations, de ce sang royal qui coule dans les veines des Orléans en surabondance.
Fan-de-Chantilly
7 novembre 2013 @ 10:56
Enfant de cousins est-ce une référence à une quelconque qualité d’un autre côté ???????
R-N
9 novembre 2013 @ 14:24
Ce sang royal, Aramis, est moins d’actualité à la génération issue de Jean. Il est intéressant de noter le parallèle entre deux deux princes d’âge sensiblement équivalent, et leur mariage hispanique et en dehors des familles royales,(alliance de qualité de toute façon). Le temps n’est plus de mettre en avant les mariages des Orléans, les deux branches n’en ont jamais manqué jusqu’ici, avec un bon avantage dans la branche Bourbon, et ses alliances avec les autre familles royales.
Gérard
10 novembre 2013 @ 22:32
Cette comptabilité est un peu dérisoire mais les alliances Orléans du XIXe me paraissent eà cet égard supérieures à celles des aînés des Bourbons.
R-N
12 novembre 2013 @ 00:04
C’est l’habitude des pro-orléans que de trouver à redire des mariages de la branche Bourbon, et sans comptabilité, ce parallèle est intéressant et rend inutile justement les critiques. Mais il faut remarquer que le point fort des Orléans était ses alliances avec des familles royales, mises en avant par certains partisans, or ce n’est plus le cas maintenant.
Pour moi, les alliances avec la maison d’Autriche et à la génération suivante celle d’Angleterre sont autrement plus royales.
R-N
7 novembre 2013 @ 03:28
à Monsieur Germain,
Ce résumé que vous offrez éclaire le lecteur sur votre livre et sur sa rédaction. Vous défendez vos options, ce qui est légitime de toute façon. Je lirai votre livre avec attention et intérêt.
Tonton Soupic
10 novembre 2013 @ 21:15
Monsieur Germin, sur quel site internet peut-on acheter votre libre ? Je n’aime pas trop mon libraire local : il est némolégitimiste et va tenter de me dissuader d’acheter votre ouvrage, voire refuser de me le commander en me disant qu’il n’existe pas. Merci d’avance.
Nessie
12 novembre 2013 @ 22:51
Tonton Soupic, par némolégitimiste, qu’entendez-vous :
– néo-légitimiste
– partisan de Nemausus
– partisan du Capitaine Nemo ?
HRC
6 novembre 2013 @ 13:24
tiens, Sigismond ! les amateurs iront sur le sujet suivant dans la catégorie Bourbon,( MM de B fête son anniversaire) voir ses projets pour la restauration de ses rêves.
Sigismond
6 novembre 2013 @ 17:15
HRC, c’est bien de l’honneur que vous me faites de faire de la « pub » pour mon petit scénario de politique fiction – je ne dirai pas « d’anticipation », car franchement je n’y crois pas, à cette restauration ! Ce qui m’importe c’est la défense des droits intangibles du chef de la Maison de Bourbon, et aussi la préservation et la mise en valeur des archives de la Légitimité. Je cite M. le baron Pinoteau (à qui nous devons tant) : « je pense avant tout maintenant [aux archives] de la Légitimité depuis 1830 » (propos de 2011).
D’ailleurs, mon scénario ne plairait pas aux royalistes, car il va trop à contre-courant de « la doctrine », comme ils disent… comme si le corpus doctrinaire royaliste était immuable ! Il n’y a que les lois fondamentales qui sont immuables.
Sigismond
6 novembre 2013 @ 13:55
Actarus et Jul,
Je trouve beaucoup plus belle la couverture du futur livre d’Yvan de Wilde (que je suis impatient de lire), ornée de la photo du duc d’Anjou et de Ségovie, notre plus grand « roi de jure » depuis 1830, qui porte les colliers du Saint-Esprit et de la Toison d’or, véritable gifle (virtuelle) aux utrechtistes !
HRC
7 novembre 2013 @ 00:33
henrikistes, lambellistes, utrechistes….
ARAMIS
7 novembre 2013 @ 01:59
C’est bien pour la France d’avoir tant de rois si parfaitement inconnus que même le plus grand d’entre eux ne l’est pas davantage que mon cousin Georges Dupont.
Montherlant écrivit avec le talent que l’on sait La
ARAMIS
7 novembre 2013 @ 02:11
Je reprends : Cher Sigismond, c’est bien pour la France d’avoir tant de rois si parfaitement inconnus que même le plus grand d’entre eux l’est davantage que mon cousin Georges Dupont, très connu des 12 habitants de son hameau..
Montherlant écrivit avec le talent que l’on sait « La ville dont le Prince est un enfant ». Vous nous écrivez, avec moins de talent, « le pays dont le roi est un absent ». C’est une distraction plaisante, mais je doute qu’elle puisse être prise au sérieux autrement que dans un milieu sinon sectaire du moins très imbu de détenir une vérité inaccessible à la multitude.
Sigismond
9 novembre 2013 @ 02:36
Aramis, je n’ai aucun talent littéraire ni de prétention dans ce domaine. Je ne connais pas le livre dont vous parlez, ni son auteur. Mais j’aime votre image du « pays dont le roi est un absent ». Elle ne correspond cependant pas à la période 1950-1970, pendant laquelle notre Prince vécut en France, au milieu des Français. C’est une des raisons parmi d’autres, de ma préférence pour le grand-père du prince Louis.
Cosmo
9 novembre 2013 @ 13:54
Sigismond,
Le duc de Ségovie vivait en France de 1950 à 1970 ? En êtes-vous certain ?
Cosmo
marie.françois
9 novembre 2013 @ 20:49
Pourquoi votre Prince, comme vous l’écrivez, ne vivait il pas en France avant 1950 ? Il ne lui était pas interdit d’y résider comme à d’autre.
Il cherchait vraisemblablement le chemin de Damas, qui lui a été bien tardivement révélé.
Sigismond
11 novembre 2013 @ 05:35
Cosmo et Marie François,
Le duc d’Anjou et de Ségovie s’installa en France en 1949, peu de temps après son mariage civil (qui eut lieu en Autriche) avec la cantatrice allemande Charlotte Tiedemann. Pendant ces deux décennies, le Prince vécut essentiellement à Rueil, à Paris et à Neuilly (il s’exila en Suisse, à Lausanne, après la mort de sa mère doña Victoria Eugenia).
La « loi d’exil », qui interdisait le territoire français aux chefs des familles ayant régné en France (donc au prince Jacques de Bourbon, ainsi qu’à Louis Bonaparte et à Henri d’Orléans), n’était pas toujours appliquée à la lettre (le duc d’Anjou et de Madrid séjourna fréquemment à Paris, même s’il vivait essentiellement au château de Frohsdorf, en Autriche).
Cosmo
11 novembre 2013 @ 12:10
Sigismond,
On peut discuter à l’infini sur l’application de la loi d’exil dont le texte visait en effet les familles ayant régné sur la France.
La République l’a promulguée car elle considérait que le comte de Paris, essentiellement, ou le prince Napoléon pouvaient constituer un danger. Après tout, il n’y avait que 3 ans que le comte de Chambord était mort et la quasi totalité des monarchistes soutenait le comte de Paris. Les princes d’Espagne n’étaient en aucun cas un danger car pris dans leurs affaires espagnoles, nul les voyait comme des candidats potentiels au trône de France.
Cosmo
Daniel D
11 novembre 2013 @ 12:36
Sigismond, ce que vous dites sur la loi d’exil et de la pure invention.
La loi d’exil du 22 Juin 1886, n’a jamais concernée les Borbons d’Espagne.
Uniquement 2 familles étaient concernées, les Orléans et les Bonaparte.
Quand vous dites (concernant Jacques de Bourbon) que la loi n’était pas toujours respectée , vous me faites bien rire…
Gérard
11 novembre 2013 @ 20:31
La nouvelle lubie des Alphonsistes est de tenter de nous faire croire que leurs prétendants avaient été touchés par la loi d’exil française et que s’ils ont vécu parfois en France plus qu’en Espagne où ils ne furent pas toujours souhaités, ce fut par erreur ou pour je ne sais quelle raison alors qu’ils n’ont jamais été concernés par cette loi et de fait ils n’ont jamais constitué une menace pour les institutions puisqu’ils ne s’intéressaient pas à la politique française, n’avaient quasiment pas de partisans, n’habitaient pas en France et étaient (à bon droit) considérés comme sans droit au trône d’un pays qui leur était étranger.
Au surplus comme ils n’étaient pas français il aurait suffi d’utiliser la loi d’expulsion du 3 février 1849, tandis que les Orléanset les Bonaparte étaient des nationaux qu’on ne pouvait pas expulser de la sorte.
Gérard
7 novembre 2013 @ 23:06
Sigismond je ne sais pas si le duc de Ségovie fut le plus grand roi de France et si son port du Saint-Esprit a causé des morts subites mais plus rien ne m’étonne sauf que vous trouviez jolie la couverture de sa biographie au demeurant sans doute intéressante.
Cosmo
8 novembre 2013 @ 01:35
Cher Gérard,
Sigismond est merveilleux. Il sait détendre l’atmosphère avec des petites touches amusantes. Ses gifles virtuelles sont un must, son livre de la décennie un petit chef d’oeuvre.
Bref que du divertissement ! Il est à souhaiter que la veine ne se tarisse pas. L’hiver arrive, les soirées sont longues et nous avons besoin de divertissements.
Il faut donc l’encourager et tout N&R doit crier « Sigismond, encore ! »
Amicalement
Cosmo
Sigismond
9 novembre 2013 @ 02:24
Gérard, ce n’est pas du tout ce que j’ai écrit, je parlais des « utrechtistes », ceux qui ont imposé en 1712 les renonciations du duc d’Anjou. Le prince Jacques, en portant les colliers des deux ordres, assumait son double héritage. Quant à la couverture du livre, je parlais bien sûr seulement de la photo du Prince. La dame qui est sur l’autre photo n’est pas celle que j’aurais souhaité y voir. M. Germain lui, a choisi une belle représentation des armoiries royales (mais où sont celles de Navarre ?), ceci dit le prince qui est cité juste au-dessus de la couronne n’est pas non plus celui que j’aurais souhaité y voir !
Gérard
11 novembre 2013 @ 19:23
Certes les armes de Navarre étaient souvent liées à celles de France mais depuis il y eut un autre royaume la Corse, et toujours au cours des temps tant de pays qui se joignirent à la France comme la Bretagne, la Bourgogne, la Provence, que les lys suffisent pour symboliser l’unité française.
Cosmo
6 novembre 2013 @ 14:04
Quel bonheur que de lire N&R tous ces jours-ci !
Quelle jubilation que de lire toutes ces affirmations, ces protestations, ces contestations, ces déclarations des pseudo-légitimistes qui nous offrent un feu d’artifice de commentaires plus extraordinaires les uns que les autres.
Attendons le bouquet final !
Ils font désormais dans « la garde meurt mais ne se rend pas. »
On sait ce qu’il est advenu après que Cambronne eût lâché son mot splendide.
Lady Chatturlante
6 novembre 2013 @ 19:37
J’espère que le bouquet sera celui de la mariée !
Je sais, je suis incorrigible…
Sigismond
7 novembre 2013 @ 03:03
Vous rêvez, Cosmo ! Notre Prince était à Paris il y a une semaine avec le baron Pinoteau, un livre va bientôt sortir pour rendre hommage au duc d’Anjou et de Ségovie, et dans quelques mois paraîtra le livre d’entretiens avec le prince Louis.
Ce n’est pas ce livre préfacé par l’aquarelliste parfumeur, qui ne prêchera donc que des convaincus (car comme beaucoup l’ont fait remarquer avec bon sens, il aurait fallu soit une double préface, Bourbon et Orléans, soit pas de préface du tout, ou pourquoi pas une préface de notre Président !), qui va changer quoi que ce soit. Et pour faire écho à notre ami Audouin, je dirai que j’espère pour M. Germain que son livre sera bien troussé ;-) s’il veut en vendre beaucoup d’exemplaires !
Pour ma part, j’attends les mémoires du baron Pinoteau, qui si Dieu le veut seront LE livre de cette décennie (en espérant qu’ils soient publiés, je n’ai aucune information à ce sujet).
Cosmo
7 novembre 2013 @ 09:18
Sigismond,
Votre prince vient une fois l’an vous faire l’aumône d’une visite. Vous me faites penser à Marthe Robin qui vivait d’une hostie de temps en temps.
C’est beau la foi, la beau l’amour. Vous savez vous contenter de peu.
Heureusement qu’il vous reste la haine pour alimenter votre ardeur tout au long de l’année et attendre le retour de votre prince.
Bonne journée
Cosmo
ARAMIS
7 novembre 2013 @ 20:34
Le prince c’est un peu comme l’imam caché des chiites ou la légende du sommeil de Charlemagne. Ah ! ce rêve que va venir d’ailleurs, fut-ce simplement d’outre Pyrénées, le sauveur immaculé d’un pays bousculé… mais jamais ne triomphèrent en pays de France, les partis qui, même du temps de nos rois, si souvent cherchèrent en Espagne, au prix de trahisons ou par appât du gain, une espérance qui toujours fut vaincue. Fascinante est la permanence du recours espagnol, dut-il prendre, dans les temps où nous sommes, les traits de Luis Alfonso et se mâtiner ainsi d’une nationalité française qu’on ne peut désormais lui contester, encore qu’on sache par quelle sorte d’artifice elle a été acquise.
Mais le montage de la nationalité n’est pas moins habile que le montage dynastique qu’il était destiné à légitimer.
Après tout, Molière a francisé Don Juan pour notre plus grand plaisir. Qui sait, franciser Luis Alfonso a peut être contribué à lui faire arborer sportivement, pour notre plus grand plaisir, nos chères trois couleurs dans les rues de Paris, lors d’un marathon mémorable où l’on perdait la tête à regarder les deux corps du roi…
Mais je crains que notre Sigismond n’en veuille à son royal champion de la flétrissure tricolore que ce dernier a cru devoir apposer sur sa royale poitrine, là où aurait du briller la blancheur immaculée du drapeau dans lequel Henri V ensevelit à jamais la monarchie française.
Cosmo
8 novembre 2013 @ 01:26
Cher Aramis,
Comme vous savez nous faire rire !
Un imam caché, aux cuisses marquantes, venant courir un marathon en portant le drapeau tricolore sur son coeur, je comprends que vous ayez été troublé par le bel hidalgo français.
Il est l’incarnation de la parole immortelle de son ancêtre : « Messieurs, il n’y a plus de Pyrénées ».
Amicalement
Cosmo
marie.françois
9 novembre 2013 @ 20:57
Ah, cher Aramis, les deux corps du Roi drapé dans le drapeau tricolore. Quelle belle image !
Sigismond
9 novembre 2013 @ 03:38
La haine Cosmo ? Nos bisbilles entre légitimistes et orléanistes sont des chamailleries de club du 3e âge ! La haine, elle est chez ceux qui ont abominablement insulté une de nos ministres, et chez ceux qui ont insulté de la même façon une ministre italienne. Ce sont les mêmes insultes qui furent proférées, au début des années 30, par une indigne femme (dont le prénom, chose inouïe, était un des vocables de la T.S.V. Marie !), à l’encontre de S.A.R. la comtesse de Covadonga, future dauphine de France « de jure » (propos rapportés par le secrétaire du duc d’Anjou et de Ségovie). Notre ministre (dont le magnifique prénom, étymologiquement parlant, devrait faire réfléchir ses détracteurs) s’est émue de ce que peu de « belles et hautes voix » se soient fait entendre. J’eusse aimé que le rex christianissimus (Louis XX, bien sûr), fît entendre la sienne. Plutôt que de s’émouvoir du toilettage du « mariage » CIVIL. Henri d’Orléans (ou son fils cadet, qui se dit prince chrétien), le successeur de Louis-Philippe Ier, prendra-t-il la parole ? Il remonterait très haut dans mon estime, s’il le faisait. Tout cela me donne envie de lire le livre de M. Germain (en repensant à la poignée de main de 1999 entre Louis XX et Henri d’Orléans), par esprit de réconciliation entre les papis(tes) (et les mamies) que nous sommes tous ici. D’ailleurs, avez-vous lu les louanges de Mme Lienemann envers le pape ?
Cosmo
9 novembre 2013 @ 13:51
Sigislmond,
Je vous remercie pour votre commentaire d’apaisement.
En effet, les « prétendants » au virtuel trône de France pourraient parfois prendre des positions tout simplement humanistes.
J’ignore tout des propos et de la comtesse de Cavadonga.
Bon weekend
Cosmo
Sigismond
11 novembre 2013 @ 04:48
Cosmo,
La comtesse de Covadonga (le sanctuaire marial de Covadonga, dans les Asturies, est l’équivalent espagnol de notre baptistère de Reims) était l’épouse du fils aîné d’Alphonse XIII :
http://cartemarialedumonde.org/files/cmm/imagecache/image_large/images/vierge-covadonga/covadonga.jpg
Née à Cuba, S.A.R. la comtesse de Covadonga (qui deviendra la dauphine de France « de jure » en 1936) était d’origine espagnole (de Cantabrie par son père, et de Galice par sa mère). La mère supérieure d’un couvent catholique parisien, une Espagnole originaire de Galice, supposait que la belle-fille d’Alphonse XIII avait des ancêtres africains (à cause de sa naissance à Cuba ?), supposition en elle-même anodine, mais formulée en des termes dont je vous épargnerai la teneur.
La comtesse et le comte de Covadonga, futur « fils aîné de France » :
http://4.bp.blogspot.com/-A_q8YZtt97I/UBk9iWAxipI/AAAAAAAAAdk/tO1vdUPyLPM/s1600/Con+Edelmira+en+sus+tiempos+en+Suiza,+1933.jpg
La belle Elizarda Sampedro-Ocejo (1905-1983), sœur de la comtesse de Covadonga :
http://1.bp.blogspot.com/-BbIogKbJT_M/ThOgITSrJ5I/AAAAAAAABBo/JvZ9RWa0sh4/s1600/puchunga3.jpg
Le prince Alphonse avec son épouse, sa belle-mère et deux de ses quatre belles-sœurs :
http://1.bp.blogspot.com/-uMZv0giYU38/TgpHI1uwtXI/AAAAAAAAA-s/p8ajscNl_ro/s1600/Matrimonio+Puchunga3.jpg
Photos du mariage civil et du mariage religieux, à Lausanne le 21 juin 1933 :
http://4.bp.blogspot.com/-g_biu7LLkNQ/TgpHR_0E7XI/AAAAAAAAA-w/Z9-8dxCsafM/s1600/Matrimonio+Puchunga4.jpg
Cosmo
11 novembre 2013 @ 12:04
Sigismond,
Merci pour ces informations !
Bonne journée
Cosmo
ARAMIS
7 novembre 2013 @ 14:21
Le livre de la decennie … Rien que ça…Meme au regard du moindre Goncourt ? Ceci dit quelle modestie ! Vous n avez pas parlé de livre du siecle…
Sigismond
9 novembre 2013 @ 02:46
Aramis, que vient faire le Goncourt ? M. Pinoteau n’est pas un romancier. Je ne sais même pas si ses mémoires seront écrits et publiés, ce n’est qu’un simple souhait que je formule avec déférence.
Gérard
7 novembre 2013 @ 22:57
Le chef de la maison de France honore l’auteur d’un avant-propos, Patrick Germain pouvait difficilement lui faire l’injure d’une contre préface ni faire à Louis de Bourbon l’injure de Canossa.
Attendons après cela le Livre celui donc du baron Pinoteau qui pourtant prolifique nous aura longtemps fait attendre pour nous révéler… mais quoi donc ? Qu’il s’est trompé ? Qu’il fait preuve d’humilité ou de compassion ? Intenses moments d’émotion en perspective !
Cosmo
8 novembre 2013 @ 01:31
Cher Gérard,
Suivant les bons conseils que ses amis donnent à Patrick Germain, comme son livre sera toute objectivité, le baron (d’Empire) Pinoteau ira demander une préface au comte de Paris. Son Altesse Royale aura ainsi préfacé deux ouvrages, dont l’un sera au moins celui de la décennie ( en attente du Nobel)
Qu’en pensez-vous ?
Amicalement
Cosmo
R-N
9 novembre 2013 @ 14:06
Le 10° baron Pinoteau, dont le titre est revêtu du Sceau de France, membre de l’ANF et l’un de ses responsables, ne fera sans doute pas l’erreur de demander une préface au Comte de Paris…
Son aïeul fut aussi l’un de ceux qui gardèrent au roi restauré la parcelle d’autorité dont ils étaient revêtus…
Cosmo
9 novembre 2013 @ 18:05
R-N,
Hervé Pinoteau est né en 1927, soit un peu plus de cent ans après l’attribution d’un titre d’empire attribué pour raison militaire.
Comment peut-il être le 10ème baron Pinoteau ?
Si je me trompe, je vous remercie de m’en dire plus sur la généalogie de celui qui est sans doute votre ami.
Cordialement
Cosmo
R-N
10 novembre 2013 @ 04:36
Cosmo,
Il n’est pas mon ami mais je le considère comme un personnage respectable pour ses travaux ainsi que pour la position qu’il occupe dans le Légitimisme.
La plupart de ses prédécesseurs ont vécu jusqu’à un âge assez avancé, le troisième baron est né seulement quatorze ans après l’octroi de ce titre. Mais il semble que je me sois trompé entre 6° et 10°…
Rien cependant n’était si surprenant dans ce nombre car, si dans son cas, ce titre s’est transmis de père à fils, il arrive très souvent qu’un titre transite chez plusieurs frères, ce qui ne fut pas le cas.
Gérard
7 novembre 2013 @ 23:09
Il semble que Cambronne ait plus regretté son mot que sa défaite.
Cosmo
8 novembre 2013 @ 01:27
Et pourtant c’est par ce mot qu’il est passé à la postérité, Cher Gérard !
Amicalement
Cosmo
CH
6 novembre 2013 @ 21:03
Bonjour,
Ayant bien constaté les commentaires, assez pertinente voir insultant de certaine, je me suis donc permis de mettre, avec ma petite aiguille d’explosée ce gros ballon rouge.
Je crois me rappeler que c’est Louis-Philippe Égalité duc d’Orléans qui a dénoncé louis XVI au républicain pour le faire guillotiné avec sa famille et pour avoir la successions au Trône mais malheureusement pour lui il est mort bien avant louis XVI et à emporté avec lui sa faute d’avoir tuée la monarchie.
Et dans un livre il y a un passage qui me fait dire ‘mais qu’elle culot on les Orléaniste de revenir’.
La scène ce passe en chemin quand la famille royale quitte Versailles pour allez au Tuilerie en carrosse. » Un peu plus loin, sur ce chemin de croix, c’est Passy, la résidence du duc d’Orléans. Il (Louis-Philippe Égalité) est à son balcon avec sa maîtresse et son fils, le futur Louis-Philippe. Il regarde passer l’effrayant convoi pour jouir à son aise de l’abaissement de la famille royale. »
Même si dans ce passage l’auteur a mis sa colère sur le duc d’Orléans, je penses quand même que Louis-Philippe Égalité a eu un sacré CULOT de sortie sur son balcon pour regarder le cortège et donc le Roi et sa famille.
Mais je ne vais pas continuer à descendre les orléaniste, parce que la dernière demande le 18 octobre 1793, de la Reine Marie-Antoinette à Madame Élisabeth avant de mourir, était « Que mon fils n’oublie jamais les dernières mots de son père que je lui répète expressément; qu’il ne songe jamais à venger notre mort; je pardonne à tous mes ennemis le mal qu’ils m’ont fait1 »
Et donc la moindre de chose à faire pour un Bourbon est de respecter les demandes de La Reine.
Je laisse donc certaine personne médité sur Louis-Philippe et d’autre sur cette phrase et ce que j’ai mis au-dessus.
1: le fac-similé de cette lettre est reproduit dans Beauchesne, op. cit., t.II, p.157
CH
6 novembre 2013 @ 21:09
je me suis donc permis , avec ma petite aiguille, d’explosée ce gros ballon rouge.
Je vous demande pardon pour cette faute d’étourderie.
CH
6 novembre 2013 @ 21:31
Donc cela fait: Ayant bien constaté les commentaires, assez pertinente voir insultant de certain « personne », je me suis donc permis, avec ma petite aiguille, d’explosée ce gros ballon rouge.
Fan-de-Chantilly
7 novembre 2013 @ 11:08
Il est admis, même si elle est des plus émouvante, que la lettre pseudo testamentaire est une vraie fausse relique qui traverse les êges et qui fini par appartenir au mythe qui entoure une histoire sombre d’un monde qui n’est plus
HRC
7 novembre 2013 @ 11:53
ce ballon rouge doit avoir du sens pour vous, mais il y a beaucoup d’imagination dans cette image
CH
7 novembre 2013 @ 17:52
Malheureusement pour vous je suis une personne très érudit de l’histoire de la révolution française et je puis vous certifié que la « lettre pseudo testamentaire » est véridique, et je vous pris dans prendre connaissance.
HRC
7 novembre 2013 @ 19:43
nous ne devons pas avoir lu les mêmes auteurs, et je reprends ma question sur le ballon rouge.
Marie de Bourgogne
7 novembre 2013 @ 13:28
Qui sait, Marie Antoinette parlait (peut-être) de son beau frère le futur Louis XVIII. Car Dieu sait le tort qu’il a fait à son frère….
HRC
7 novembre 2013 @ 19:41
bonne soirée à vous, Marie de Bourgogne !
Marie de Bourgogne
9 novembre 2013 @ 14:27
Bon week-end à vous chère HRC.
Très amicalement
CH
7 novembre 2013 @ 20:31
Concernant votre question, je vous répondrais que non, puisqu’elle dit bien dans sa lettre mon fils.
« que mon fils n’oublie jamais les derniers mots […] » Elle n’a eu qu’un fils Louis XVII.
Mais votre question est très juste, puisque dans cette lettre La Reine Marie-Antoinette ne s’adressait peut être pas qu’à son fils mais aussi au futur Roi de France de la fin de la révolution Français à aujourd’hui, la famille des Bourbons.
Mais pour arrivez à persuadé, faite votre propre recherche sur la Famille de Louis XVI, et oublié les propos des Orléanistes et des républicains, rien à entendre ce qu’ils disent on en pleure de douleur pour Le Roi, La Reine et le Fils Louis XVII.
Et Pour médité un peu je vous met les derniers instant de la vie de Louis XVII avant de mourir
Cela ce passe après le départ des médecins, au matin du 8 juin 1795, Gomin se mit à genoux devant le lit où ce trouvait le petit Roi alité. Il le voyait souffrir et le plaignait: l’enfant lui prit la main et la porta à ses lèvres! Il y eut quelques instants de silence. -« J’espère que vous ne souffrez pas dans ce moment? »
– » Oh, si! je souffre encore, mais beaucoup moins: la musique est si belle! »
-« De là-haut » – « Y a-t-il longtemps ? »
-« Depuis que vous êtes à genoux. Est-ce que vous n’avez pas entendu? Écoutez! Écoutez! » La main de l’enfant montrait l’étage au-dessus. Gomin feignit d’écouter: « Écoutez! au milieux des voix, j’ai reconnu celle de ma mère. »
Puis avant de mourir il prit la main de Lasne et dit: « J’ai une chose à te dire … » Mais sa tête se renversa sur le bras de son bon ami et confident.
Gérard
8 novembre 2013 @ 21:17
Merci CH de nous avoir redit les dernières paroles de Louis XVII à Gomin et à Lasne, ces paroles admirables de l’enfant roi qui voyait le ciel s’entrouvrir.
Pourquoi faut-il dans cette minute si poignante que vous pensiez que seuls parmi les Français les partisans de Louis de Bourbon sont capables aujourd’hui de ressentir encore cette émotion à la mort d’un orphelin humilié et abandonné de presque tous mais qui va être accueilli par sa mère et son père dans la gloire de Dieu ?
Songez aussi à Louis XVI qui mourrait en pardonnant à ses ennemis et en espérant la réconciliation des Français.
Nos rois n’ont pas été des facteurs de division mais d’union.
AUDOUIN
9 novembre 2013 @ 12:19
C’est vrai ça! On ne peut malheureusement pas en dite autant de la branche cadette d’Orléans!
AUDOUIN
AUDOUIN
9 novembre 2013 @ 12:20
Erratum
..en dire
CH
9 novembre 2013 @ 13:56
C’est surmènent que je penses trop à la mort de [Louis XVII, Louis XVI, sa sœur Madame Élisabeth (qui après sa mort, un parfum de rose c’est installer sur la place), Marie-Antoinette et une de ces amis (dont son cœur a été cuit puis manger, et tous ces membres ont été séparés, mis sur des piquets puis ensuite montrez à Marie-Antoinette) etc… ]que ce qu’à fait Louis-Philippe Égalité me met en horreur et sa descendance qui par la suite non jamais avouez cette faute.
CH
7 novembre 2013 @ 23:07
Qui sait, Marie Antoinette parlait (peut-être) de son beau frère le futur Louis XVIII. Car Dieu sait le tort qu’il a fait à son frère….
Vous avez raison.
Gérard
10 novembre 2013 @ 22:14
Les Mémoires de Louis-Philippe que le défont comte de Paris fit publier étaient une sorte de thérapie pour essayer de comprendre le vote de son père ; les Orléans ont toujours condamné ce vote évidemment.
Les Orléans depuis la fin de la monarchie n’ont jamais cherché la division des Français. Auparavant tous les princes des familles royales ont pu avoir des différents avec leur roi et on se souvient des frondes des grands, des critiques des Condé, des Orléans, des frères du roi. Mais les rois comme Louis XII ont toujours oublié les injures qui leur avaient été faites.
AUDOUIN
11 novembre 2013 @ 19:13
Les d’Orléans sans exception, du Régent à Louis-Philippe, ont contribué grandement à saper les bases de la monarchie légitime En 1830, ils sont parvenus à leurs fins. Ils ont instauré une nouvelle monarchie qui s’appuyait sur les oligarchies financières. Ce ne fut pas suffisant pour les maintenir en place. En février 1848, la rue grâce à laquelle ils s’étaient emparés du pouvoir les en chassait. Et ce n’est pas la captation d’héritage à laquelle, toute honte bue, ils se sont livrés en 1883 qui leur rendra cette légitimité qu’ils ne font que singer.
AUDOUIN
CH
11 novembre 2013 @ 22:13
« Les Orléans depuis la fin de la monarchie n’ont jamais cherché la division des Français » bien entendu puisque à la fin de la monarchie la français (1/3) était républicain, en conséquent les orléanistes se sont ranger du côté de la francs-maçonnerie pour ne pas « cherché la division des Français » je rappelle (1/3).
Gérard
12 novembre 2013 @ 19:52
Lire défunt et différends. Je ne comprend pas ce que veut dire CH.
agnes
7 novembre 2013 @ 14:29
605 posts à ce jour ! Misère !
Cosmo
9 novembre 2013 @ 20:56
717 à ce soir ! Oh la la !
Bon weekend, Chère Agnès !
Brigitte et Christian
7 novembre 2013 @ 15:48
bonjour à tous
Y a-t-il besoin d’écrire un livre pour dire que le prétendant naturel et légitime au trône de France est Henri, comte de Paris.
Nous n’avons pas eu le courage de lire les 605 commentaires qui précédent, mais les arguments n’ont pas dû changer, ni les frontières entre les positions des partisans de Louis Alphonse (je l’écris en Français pour ne pas les offenser) et les positions des partisans de Henri, comte de Paris, dont nous sommes.
Mais qui a lu le livre ? et que dit-il exactement ?
amitiés du sud ouest sous le soleil
CH
7 novembre 2013 @ 22:59
« Y a-t-il besoin d’écrire un livre pour dire que le prétendant naturel et légitime au trône de France est Henri, comte de Paris. » ?
Oui, pour voir ce qu’il vaut RÉELLEMENT, parce que sinon je peux dire la même chose pour moi.
« Y a-t-il besoin d’écrire un livre pour dire que le prétendant naturel et légitime au trône de France ce sois MOI » ?
Oui parce que je n’est pas envie d’avoir un crétin qui joue le bourgeois sur son fauteuil en bafouant la Vrai Monarchie.
HRC
8 novembre 2013 @ 01:23
je craque
à qui appartient le ballon rouge explosé avec une petite aiguille ?
CH
8 novembre 2013 @ 15:55
« le ballon rouge » n’est qu’une image.
Il représente le mensonge, plus il y a de mensonge plus il se gonfle, pour devenir énorme et nous étouffer jusqu’à l’asphyxie.
Et la toute « petite aiguille », c’est une petite chose, une vérité ou autre, qui fait explosé ce gros ballon, avec un son Fort, Percussif.
Bien sûre ce n’est pas qu’une Vérité qui fera explosé le ballon mais plein de petites Vérité, qui ont tant été dévoilez depuis 2 siècles; et encore les mensonges continu à ce crée.
C’est image que je me suis imaginé, 1 an après j’ai découvert que d’autre personne l’avait utilisé avant moi, c’était les royalistes à la fin de la révolution française, donc ce que je dis n’est pas nouveau en sois.
La question : à qui le ballon rouge s’adresse t-il ?
A tout ceux qui veulent fondé et guidez la France sur le mensonge.
Après de savoir qui a raison et qui a tord, c’est à vous de le savoir.
(Qu’est ce que la Vérité?)
CH
8 novembre 2013 @ 16:24
Mais je vois que j’ai à faire à une personne très sensible, qui se met en colère rapidement parce qu’on ne dis pas ou ne fais ce que elle commande,en philosophie on appelle cela « la jouissance et vouloir possédé tout » traduction, caprice.
De plus, personne impolie et je ne dirais pas mal élevé de parlez au gens de façons « je craque », qu’elle langage.
« ce ballon rouge doit avoir du sens pour vous, mais il y a beaucoup d’imagination dans cette image » Je ne savais pas qu’il avait un ? .
Mais en plus vous affirmer que c’était une question : « nous ne devons pas avoir lu les mêmes auteurs, et je reprends ma question sur le ballon rouge. »
Pour finir par « je craque »
CH
8 novembre 2013 @ 21:53
Je voudrais quand même m’excuse de mettre emporter HRC, cela ne ce fait pas non plus.
Les républicains doivent bien rire et ce dire, « ça sert à rien qu’on les espionnes au qu’à où le Roi revient, ils se tapent déçut pour savoir qui ira au trône. »
C’est pour cela, je voudrais m’excuser; on ce dispute pour savoir qui criera le plus fort alors que cela ne sert à rien.
HRC
9 novembre 2013 @ 19:23
« je craque » cele signifie « je ne comprends pas », sans plus;
Pas de colère là dedans !
Gérard
8 novembre 2013 @ 20:53
Ésotérique… Je n’ai rien compris.
Gérard
8 novembre 2013 @ 20:56
J’ai lu le livre Brigitte et Christian et il vaut la peine d’être lu et étudié. Achetez-le. C’est passionnant.
Amitiés du Sud-Est sous le soleil…
CH
9 novembre 2013 @ 13:59
Je vous en remercie de l’attachement que vous portez et vous promet de le lire, (même si l’avant-propos est de Mr le compte de Paris. Si j’étais eux je n’aurais pas cela pour ne crée de polémique. :) )
R-N
9 novembre 2013 @ 13:37
Brigitte et Christian,
le livre paraîtra à la fin de ce mois. Merci de votre attention pour Louis, que beaucoup d’autres non pas.
CH
9 novembre 2013 @ 14:04
A vous aussi je vous en remercie de l’attachement que vous portez et vous promet de le lire.
HRC
9 novembre 2013 @ 14:51
Audouin, je n’ai pas parlé d »appel au meurtre mais d’injures, et j’en ai en souvenir de votre part.
par contre vous parlez de drapeau blanc, dont acte.
AUDOUIN
10 novembre 2013 @ 00:11
Mais relisez-vous donc! C’est vous avez comparé mon commentaire aux appels au meurtre de la pasionaria communiste espagnole assoiffée du sang de ses adversaires.
Vous n’êtes tout de même pas assez sotte pour ignorer que l’injure publique est un délit qui relève des tribunaux. Je n’ai jamais injurié personne. Je vous mets au défi de prouver le contraire. Je n’ai fait, Madame HRC, qu’user de mon droit à porter des appréciations, certes parfois sévères, sur des commentaires odieux ou mensongers, que cela vous plaise ou non. Je n’ai pas non plus « parlé » de drapeau blanc (?). Je vois pas ce que voulez dire.
Alors, de grâce, Madame, faites attention aux mots ou expressions que vous employez. Vous êtes souvent la seule à savoir ce que vous voulez leur faire dire…
Je n’ai rien d’autre à vous dire.
AUDOUIN
HRC
10 novembre 2013 @ 12:28
donc nous nous accusons mutuellement de mensonges
donc pas de communication possible
AUDOUIN
10 novembre 2013 @ 17:51
Cela s’appelle capituler en pleine campagne! Pour le coup, c’est HRC qui brandit le drapeau blanc. C’est trop drôle….
AUDOUIN
HRC
9 novembre 2013 @ 19:28
717… le dialogue est impossible, j’ai dù mettre ici une réponse à un message bien plus haut….
on semble refuser la réponse alors qu’on ne peut plus la placer là où il faut !
je ne trouve mêle pas où sont placés les nouveaux messages !
pour moi c’est stop !
AUDOUIN
10 novembre 2013 @ 17:41
Kekseksa??? Devant pareil amphigouri, il y aurait quelque cruauté à insister. Laissons Madame HRC tenter de mettre ses idées au clair…
AUDOUIN
HRC
9 novembre 2013 @ 19:49
le 10ème baron Pinoteau me laisse sans voix.. R-N, pour qui nous prenez-vous ? des incultes ?
histoire refaite, généalogies refaites, et ce dernier point peut agacer autant, ma seule question est : mais pourquoi les conseillers du Comte de Paris lui conseillent de tenir encore compte d’un groupe en voie d’extinction naturelle qui empêche seulement une reflexion sur la monarchie contemporaine ?
autour du Duc de Vendôme.
entre 50 et 60 personnes autour de Pinoteau et de Louis de Bourbon le 30 novembre, le glas sonne, non ?
R-N
10 novembre 2013 @ 23:58
HRC,
J’ai répondu plus haut à Cosmo, mais j’en profite pour ajouter que, de fait, il a existé d’autres barons dans une autre branche, ce qui pouvait encore plus justifier une éventuelle erreur. Je me suis trompé en confondant deux sonorités.
Il est notable quand même qu’il s’agisse du 6° baron Pinoteau, le troisième étant né quatorze ans après l’octroi du titre. Cette succession s’est effectuée de père en fils, sans passer par plusieurs frères, et se continuera.
Sigismond
11 novembre 2013 @ 03:06
Mais justement, HRC, le duc d’Anjou a fait part à deux journalistes de ses réflexions sur la monarchie contemporaine, dans un livre à paraître prochainement. Que les aficionados du fils cadet d’Henri d’Orléans veuillent restaurer la monarchie tricolore lambellisée, c’est leur problème. Les légitimistes, comme leur nom l’indique, n’acceptent que l’aîné salique, Louis XX, seul dépositaire des pleines armes de France (avec son épouse, leur fille et leur fils aîné), le seul à pouvoir relever le drapeau blanc – même si la convention de La Haye de 1899 nous obligerait à semer le blanc de fleurs de lis d’or, comme M. Pinoteau nous en a avertis (en proposant d’ailleurs d’autres solutions vexillologiques, que pour ma part je ne retiens pas). Et n’oublions pas l’hymne : le magnifique « Vive Henri IV ! », musicalement, sur lequel on pourrait réfléchir à des paroles réactualisées, aurait ma préférence. Voilà donc le Prince, le drapeau et l’hymne. Quant à la constitution (il s’agirait naturellement de celle de la Ve République, légèrement modifiée), elle devrait être « accordée, concédée et octroyée » par le Francorum Rex Christianissimus, comme la charte de 1814 – même s’il s’agirait naturellement de trois mots SYMBOLIQUES destinés à sauvegarder la dignité royale, sans porter atteinte à la souveraineté nationale, affirmée (tant) dans le préambule de la constitution française de 1958 (que dans l’article 1 de la constitution espagnole de 1978). La réconciliation des deux France, en quelque sorte. Le prince Louis a déjà fait savoir en 2010, sa préférence pour « une monarchie constitutionnelle à l’espagnole ».
Mais sur tout le reste, on peut discuter :-)
Gérard
11 novembre 2013 @ 18:56
Les partisans de L.A. tiennent donc pour incontournable le drapeau blanc ou est-ce la position de Sigismond après Pinoteau ? Si c’est le cas ce n’est sans doute pas la peine de discuter des droits de chacun, je veux dire que c’est encore moins la peine. Il y a au moins 130 ans que la question n’est plus à l’ordre du jour.
Sigismond
12 novembre 2013 @ 18:59
Gérard, le « smiley » était là pour ne pas prendre mon esquisse de restauration au sérieux, elle n’engage que moi :-)
Il y a des légimistes qui s’accomodent du tricolore, d’autres qui n’acceptent que le blanc, fleurdelisé ou non (il ne l’était pas sous la monarchie, M. Pinoteau l’a souvent rappelé), d’autres qui préfèrent la bannière de France (d’azur semé de fleurs de lis d’or), et d’autres encore qui proposent des solutions mixtes, voire innovantes. Il faut de tout pour faire un monde, Gérard !
Reste que pour certains, le tricolore symbolise irrémédiablement le martyre de Louis XVI et des siens, et la dictature « impérialisée » de Bonaparte.
HRC
9 novembre 2013 @ 19:54
qui ouvre un blog sur la monarchie contemporaine ?
AUDOUIN
10 novembre 2013 @ 14:40
Mais vous naturellement, qui êtes tellement sûre de vous!
Défense de rire….
AUDOUIN
Brigitte et Christian
10 novembre 2013 @ 15:49
bonjour à tous
merci a ceux qui nous ont répondu sur le livre de Monsieur Patrick Germain, « le roi légitime » aux éditions de Monsieur Patrice du Puy.
Nous connaissons bien cet éditeur qui a repris la saga « Etat présent de la noblesse française subsistante » dont le volume 38 vient de paraître.
Pour le livre de Monsieur Germain nous allons nous le procurer, mais pour nous, il n’y a pas d’état d’âme possible, le prince Henri est le prétendant légitime au trône, « hypothétique », de France, car vu notre âge, nous ne pensons pas voir une restauration, mais les Français ferait bien de regarder les événements actuels et de réfléchir aux dérives d’une république partisane.
Nous n’avons pas lu les 705 commentaires précédant, mais les arguments doivent être toujours les mêmes. Nous respectons ceux qui ne pensent pas comme nous, mais de grâce, sur notre site, restons courtois et polis.
amitiés du sud ouest sous la pluie fine et pénétrante
R-N
10 novembre 2013 @ 23:59
Bonsoir à Brigitte et à Christian.
Gastefer
10 novembre 2013 @ 17:48
Sujets,
Je peux vous dire une chose, que les nombreux Roi de France seraient horrifiés de constater la médiocrité des Sujets actuels.
Je ne suis d’aucun des deux camps. Je suis pour l’universalité. En aucune façon, nous devons nous diviser, car la division ne crée rien. Rassemblons nous sous une seule bannière, comme pour Orléans, comme à Senlis, unis dans le cœur qui bât en rythme de notre marche vers la victoire. Unis dans l’âme d’être royaliste. Dans l’union, on déjoue les plans de la République qui n’a fait que diviser la France.
Royaliste, ayez un cœur vaillant pour porter dans nos campagnes la Fleur de Lys. Ayons entre nous une image fraternelle de la liberté salvatrice de la Couronne de France.
Devons nous rester en discorde encore aujourd’hui ? Si oui, alors à quoi bon : Vive la révolution ! car cela n’en vaux pas la peine d’avoir toujours été un Royaume non corrompu. Etre français pour le Roi, c’est de mourir pour une terre qui s’est formée sous un seul but, c’est la continuité du pouvoir par un prince français. Même les Voix qui résonnent du haut des nuages, nous a permis de le vivre sous la Sainte pucelle (à ce moment donnons la couronne à la plus légitime impératrice de tous les temps S.M. Elisabeth II).
Restons unis, françaises et français, pour que refleurissent les fleurs de l’espoir. Pour qu’un jour retentiront, au jour de gloire, les cloches de Reims, de France et de Navarre.
JAusten
10 novembre 2013 @ 20:05
allez les aminautes encore 66 commentaires et le Club Bourbon-whisky pourra fêter son premier trophé ! A cette occasion, Régine qui sera notre invité d’honneur a exprimé le souhait de nous faire un beau discours pour résumer tout ce qui a été dit (clin d’oeil à notre inégalable Dame Régine, Impératrice de Noblesse & Royautés, empire sur lequel le soleil ne se couche jamais).
Hervé J. VOLTO
26 juillet 2022 @ 21:08
Les renonciations exigées en 1713, lors du Traité d’Ultrecht, paraissent confirmer l’INEXISTANCE d’un vice de pérégrinité Princier dans la France du XVIII° siècle : sinon pourquoi les anglais se seraient-ils donné tant de peine pour arracher par la force, contre le principe d’inaliénabilité de la Couronne de France, à Philippe d’Anjou, devenu Philippe V d’Espagne, un tel acte ?
Or les faits montrent le contraire : si les plénipotentiaires Français ont accepté le principe de séparation des deux Couronnes de France et d’Espagne, ce qui était la clause du testament de Charles II appellant un Bourbon à lui succéder -ce qui ne fut jamais réellement remis en question par Louis XIV- ils ont cependant toujours protesté CONTRE la perspective d’une abdication ou d’une renonciation d’un petit fils de France en violation des LOI FONDAMENTALES DU ROYAUME DE FRANCE
https://charte-fontevrault-providentialisme.fr/index.php/2013/09/23/les-lois-fondamentales-du-royaume-de-france-constitution-de-lancienne-france/
C’est ce que rappelle une Lettre Pattente -lettre de précaution et non de nécessité- de Louis XIV de décembre 1700, concervée aux Archives Nationales (carton J. 931, trésor des chartes II, supplément, Mélanges, Espagne, Philippe V, pièce n°1).
Pour Louis Revelière, dans son livre Les ruines de la Monarchie Française (Lyon et Paris, Lecoffre, 1879, p. 74), le Traité d’Ultrecht pouvait obliger personnellement Philippe V, mais non priver les descendants de Louis XIV du droit d’opter.
-Ce n’est pas à des Français de s’armer d’une clause imposée par l’étranger, et dans son seul intéret (Le Drapeau Blanc du 6 mars 1820).
On observera que les deux arguments sont contradictoires : A QUOI BON DES RENONCIATIONS SI LE FAIT DE REGNER A L’ETRANGER SUFFIT A ECARTER DU TRONE ? Guy Augé montre que le « vice de pérégrinité », qui est la pièce maîtrssse de l’argumentation adverse, est un ANACHRONISME et n’existait pas sous l’Ancien Régime.
Pour ce qui est de la Loi de Nationalité, UN PRINCE CAPETIEN N’EST PAS UN SIMPEL PARTICULIER : il relève d’un statut de droit public, il reste quelque soit sa résidence, membre d’une dynastie Française, et ce qui le singularise précisément, sa filiation dynatique.
Daguesseau le dit nettement :
-La Couronne n’est point déférée par les lois civiles : ainsi, quoi que la jurisprudence du Royaume prive des successions particulières les Français établis en pays étranger, on ne doit pas en conclure que Phlippe V et ses descendants soient eclus du Trône de France comme étrangers.
Celà vaux pour les Bourbons espagnols. Celà vaux pour une éventuelle descendance de Louis XVII ou du Connétable de Bourbon ayant Providentiellement survécu en Italie.
Nous ne saurions terminer avec cet argument qu’en reprenant les termes d’un mémoire de 1741, concervé au Ministère des Affaires Etrangères et rapporté providentiellement par M. Raoul de Warren dans son livre les Prétendants au Trône de France :
-Les Princes Français ne peuvent contracter le vice de pérégrinité.
Autrement dit, pour M. de Warren, Ils ne peuvent être traités en étrangers dans leur pays d’origine et ne peuvent perdre leurs droits éventuels à la Couronne de France du fait qu’ils ont acquis une nationalité étrangère. Et qu’à l’inverse, tout Prince étranger au Sang de France, même si né en France et de religion Catholique, comme les Habsbourg et des Savoie, ne peuvent succéder. COMME SI LA NATIONALITE FRANCAISE DES CAPETIENS ETAIT INAMOVIBLE.
Hervé J. VOLTO
26 juillet 2022 @ 21:12
Les Lois Fondamentales du Royaume de France, que beaucoup de royalistes ne connaissent pas bien, sont au nombre de douze et constituent une christianisation de l’antique Loi Salique des Francs.
LOI SALIQUE OU LOIS FONDAMENTALES DU ROYAUME DE FRANCE
Prologue:
Vive le Christ qui aime les Francs!
Qu’Il garde le royaume et remplisse leurs chefs des lumières de Sa grâce!
Qu’Il protège l’armée!
Qu’Il accorde à leurs rois des signes qui attestent de leur Foi: la joie, la paix, la félicité!
Que Notre Seigneur Jésus-Christ dirige dans le chemin de piété ceux qui gouvernent!
1°) Loi de Masculinité:
La royauté en France est délégué par Notre Seigneur Jésus-Christ à la Race régnante de mâle en mâle, par ordre de primogéniture mâle hors le cas de Choix Divin, mais à l’exclusion perpétuelle des femmes et de leur descendance: en France, le Lys ne file point! En contrepartie, le Sang Royal ne pouvant être sali par aucun sang commun car choisi par Dieu, le régime de mariage morganatique n’existe pas en France: le roi fait la bergère reine! La reine put donc aider et conseiller son époux ou, devenue veuve, assurer la régence en cas de minorité royale.
2°) Loi de Catholicité:
Le Saint Royaume de France est prédestiné par Dieu à la défense de l’Eglise Catholique Apostolique et Romaine qui est la vértable Eglise du Christ, le roi de France- qui est le Lieutenant du Christ -doit être catholique et maintenir la foi catholique en l’Etat et la Couronne de France, protéger l’Eglise à l’intérieur comme favoriser son développement à l’extérieur (l’étranger) .
3°) Loi de Sacralité:
Si le Sang fait le prince, le Sacre fait le roi: l’Onction Royale infuse la présence Divine en la personne royale et le Sacre de Reims marque que le roi de France agit comme le représentant de Dieu sur Terre. Il en découle que seul un prince catholique reçoit l’Onction du Sacre. Le Dauphin reçoit le Sacre de Reims dès l’âge de douze ans, ce même si le roi est encore vivant, ce qui permet une association au trône et une succession naturelle instantanée. La reine reçoit l’Onction Royale le jour même de son mariage, associée qu’elle est à la royauté qu’elle perpétue en enfantant.
4°) Loi d’Inviolabilité:
La fonction royale étant, par son caractère sacré, un sacerdoce, le roi est inviolable: toute atteinte à la dignité royale est un crime et un délit, dit “crime de lèse-Majesté“.
5°) Loi de Souveraineté Royale:
Catholique, Sacré et ne tenant son sacerdoce royale que de Dieu et non des hommes, le Roi de France n’a pas d’égal en sa Majesté Royale: il possède seul par la grâce de Dieu la souveraineté royale qui est une, inaliénable, imprescriptible, et donc ni la reine, qui est ointe mais non sacrée, ni aucune portion du peuple ne peuvent s’en attribuer l’exercice arbitrairement.
6°) Loi de Principe Monarchique:
Le Roi de France, s’il est Catholique et Sacré, possédant seul par la grâce de Dieu la souveraineté royale, la plénitude de la puissance royale est étroitement gardée et retenue en la personne du monarque qui est de droit divin le seul titulaire de la couronne et qui est la tète d’un gouvernement monarchique, et ainsi pas de roi pas de lois, le monarque exerce seul la puissance royale: le roi personnifie l’Etat et incarne la nation, il commande aux forces armées, déclare les guerres et faits les traités de paix, d’alliance et de commerce, nomme à tous les emplois civils et militaires de l’Etat, fait les Règlements et Ordonnances nécessaires pour l’exécution des lois et la sureté du Royaume Très Chrétien, sans suspendre les lois elles-mêmes que par d’autres lois, convoque et dissous les assemblées des Etats, rend ou fait rendre la justice en son nom, gracie et amnistie, fait battre monnaie et en surveille l’application.
7°) Loi de Gouvernement à Grand Conseil:
S’il est de Droit Divin que le Roi de France, s’il est catholique et sacré, exerce seul la puissance royale, pour le Bien Commun et le profit de l’Eglise Catholique, il est bon que dans l’exercice de ce pouvoir le roi accepte de soumettre ses décisions à un ou des conseils: en temps de guerre ou de nécessité, le roi peut faire tout établissement pour le commun profit; en temps de paix il légifère à l’aide d’un parlement tri-caméral représentant les trois Ordres du Royaume -le Roi en ses Conseils, le Peuple en ses Etats- et gouverne à l’aide de divers conseils (des ministres, d’Etat, des finances, du guerre, etc..) qui lui apportent leur Aide et leur Conseil. Dans ces conditions, la garde du royaume est laissée à l’appréciation du roi, maitre de la composition de ses Conseil, comme il lui plait et selon son bon plaisir, décidant en dernier ressort et n’étant nullement lié par leur avis.
8°) Loi de dévolution Légale de la Couronne:
Le Dauphin, s’il est du Sang de France et de religion catholique, est roi dès la mort de son prédécesseur: le Roi est mort, vive le Roi! Si le roi légitime n’est pas Sacré lors de son avènement, l’Onction Royale interviendra dans les plus brefs délais. La Dauphine ayant épousé un Dauphin non Sacré, reçoit l’Onction le même jour que son époux.
9°) Loi d’Inaliénabilité de la Couronne:
Le Roi de France Très Chrétien, Salique et Sacré, tenant la Couronne de N.S. Jésus-Christ n’est que le dépositaire de cette Couronne: le Roi est dans l’heureuse incapacité de disposer de la Couronne de France! il ne peut la vendre, ni la céder. A cela, deux conséquences:
1. Le roi ne peut abdiquer.
2. Le roi ne peut choisir son successeur.
10°) Loi d’Indépendance de la Couronne:
La couronne de France étant inaliénable et indisponible, le Roi de France est Empereur en son Royaume: dans le domaine Spirituel, le Roi ne se soumet à l’Eglise que pour ce qui concerne la Vie Eternelle; dans le domaine Temporel, le Roi de France qui ne tient son pouvoir que de Dieu seul, ne relève pas de la papauté, la royauté étant indépendante de l’Empire ou de toute nation à l’extérieur, et étant suzeraine de toute noblesse à l’intérieur.
11°) Loi de Nationalité:
Le Roi de France incarnant la nation, un prince même catholique qui n’appartient pas à la Maison Royale de France ne peut succéder ni régner en France, mais un prince du Sang de France qui est partit régné à l’étranger conserve s’il est catholique lui et tous ses descendants tous ses droits à la Couronne de France
12°) Loi de Naissance Légale:
Sauf cas de choix Divin manifeste, les enfants mâles naturels sont écartés de la succession royale au profit des enfants mâles légitimes. L’on sait les difficultés que causa sur ce point le testament du roi Louis XIV, testament cassé partiellement par Le Parlement de Paris à la demnde du Régent Philippe d’Orléans le 2 septembre 1715.
Conclusion:
En France, le pouvoir royal est de Droit Divin et, bien que Sacré, n’est pas absolu mais tempéré par les Lois Fondamentales du Royaume de France, charte coutumière de notre pays et tout acte qui violerait ses contraintes serait frappé de nullité: en France, la Foi, le Roi et le Loi forment un tout inséparable.
Le Roi Très Chrétien en France est le Père du peuple, auquel ce dernier peut toujours faire appel. Le roi est persuadé, et le peuple avec lui, qu’il y a conformité entre le Bien Commun et sa volonté royale.
Vive le Christ qui Roi des Francs!
Vive le Roi de France qui est Lieutenant du Christ!
En France, en cas d’extinction de la Maison Royale de France, il est prévu que le peuple se donne un nouveau Roi Fondateur : les Lois Fondamentales du Royaume de France serviront à régler de nouveau la succession et le mode de gouvernement Monarchique, même si le juriste normand Pierre de Blois nous rappelle qu’il ne suffit pas d’être juridiquement Français, il faut l’être de coeur et d’esprit pour pouvoir penser au seul Bien Commun du Royaume, car en trois ou quatre générations, les princes du sang de France peuvent perdre leurs belles qualités capétiennes : en cas de rupture prolongée de la continuité royale, sauf cas de choix divin manifeste les Princes du Sang Catholiques né à l’étranger depuis plusieurs générations sont écartés de la succession au profit des Princes du Sang de France Catholiques nés et grandis en France.
MAIS CE N’EST PAS LE CAS AUJOURD’HUI, IL RESTE BEAUCOUPS DE BOURBONS D’ESPAGNE, DE NAPLE DE PARME ET D’ORLEANS !
Hervé J. VOLTO
27 juillet 2022 @ 17:49
Un livre, écrit par Guy Auger, SUCESSION DE FRANCE ET REGLES DE NATIONALITE (Via Romana)
https://www.vexilla-galliae.fr/royaute/vie-des-royalistes/ex-libris-guy-auge-succession-de-france-et-regle-de-nationalite/
semble répondre à l’ouvrage présenté par Régine Salens.
Ne doit-on pas se contenter des évidences, comme a dit Gérard : depuis la mort du comte de Chambord les papes, les rois, les ducs, les peuples, la France savent que les descendants de Philippe V d’Espagne sont rois de France et que les renonciations d’Ultrecht sont nulles, suaf s’il devait sortir une descendance de Louis XVII, le Sang Capétien étant d’essence Française, meme si le prince vit à l’étranger.
Hervé J. VOLTO
27 juillet 2022 @ 17:50
C’est le moment de faire un peu de politique-fiction :
Et si la Monarchie était rétablie en France?
https://www.youtube.com/watch?v=-7vTLYLrokc
Une vidéo de grandes qualités, inspirée des Premières assises du Royalisme et de l’hypothèse du partit Alliance Royale. Sous forme espagnole au début. Après, nous pensons que le Sénat deviendrait une assemblée de Nobles, et que De Gaulle a crée la cinquième République pour mettre en place un Roi : nous pensons que le Roi aurait en plus le pouvoir religieux et une partie du pouvoir de la justice, avec dans un deuxième temps un Roi possédant les pouvoirs du Président de la V° République c’est du moins ce que les non-alignés (les Providentialistes) pourraient revendiquer une fois la Monarchie restaurée…. Les chiffres ont sans aucun doute changé depuis 2009 mais nous ne sommes pas certain que ce soit dans le sens d’un plus fort attachement à la forme républicaine actuelle.
Car, comme il a été dit au début, il y encore de vrais Royalistes en France :
IMMERSION CHEZ LES ROYALISTES EN FRANCE
https://www.youtube.com/watch?v=a_x7vAWZ5Hg
Qui sont les Royalistes en France en 2019 ?
https://www.youtube.com/watch?v=JpNn4L_mkqY