
Point de Vue n°1247 du 16 juin 1972. Le duc et la duchesse de Cadix sont photographiés lors d’une soirée à Madrid. La duchesse porte une création de Balenciaga. Après leur lune de miel qui les a conduits autour du monde pendant 6 semaines : New York, les Bahamas, San Francisco, l’Indonésie, les îles Vierges et Rome, les jeunes mariés se sont installés à Stockholm. Le prince est en effet ambassadeur d’Espagne en Suède.
Mimich le Belge
26 octobre 2010 @ 22:50
Les grands esprits se rencontrent, Régine …
Tout nouveau, tout chaud sur mon site :
* Galerie de la succession Bourbon.
* Galerie d’ascendance de Louis Alphonse.
emporio
27 octobre 2010 @ 00:29
MIMICH le Belge(31)
Aprés Alfonso-carlos, Duc de san jaime,mort en 1936, il y a erreur sur les personnes…leurs places n’est évidemment pas là.
Pour les carlistes, ont peu étre compréhensif même si leur droit sont discutable, mais pour la branche alfonsites pas de discussion possible……. LOL
d'Artagnan
27 octobre 2010 @ 03:53
La Classe !
Aliénor
27 octobre 2010 @ 09:42
A Zeugma (3)
Qu’il est réjouissant de savoir que la Marquesa de Villaverde n’est pas la fille de Franco, ainsi le sang du dictateur ne coule pas dans les veines de Luis Alfonso !!! On ne peut donc pas lui en faire reproche…mais alors, il est de famille maternelle inconnue , non ? Voilà qui est bien gênant… Pouvez-vous nous éclairer ?
jean-marie
27 octobre 2010 @ 10:58
Bonjour à tous.
Charles
Vous vous trompez,Alphonso de Borbon-Dampierre duc de Cadix n’était pas ambassadeur d’Espagne en Suède pour Juan-Carlos mais pour le dictateur Franco grand-père de son épouse Carmen(de 1969 à 1972).
Le dictateur lui avait donné aussi le prédicat d’Altesse Royale et le titre de duc de Cadix alors qu’il n’y avait pas droit du fait des renonciations de son père Jaime à la couronne d’Espagne.
Juan-Carlos de Borbon y Borbon n’est devenu roi d’Espagne qu’à la mort du caudillo en 1975 alors que la veuve du dictateur,sa fille et sa petite fille Carmen espéraient toujours la couronne pour Alphonso de Borbon-Dampierre.
Signalons que le titre de duc de Cadix comme le prédicat d’Altesse Royale n’a été donné à Alphonso de Borbon que par Franco,le roi Juan-Carlos 1er lui a maintenu ceux ci qu’à titre viager,le titre comme le prédicat a fait retour à la couronne à sa mort.
Audouin
27 octobre 2010 @ 11:03
emporio (32)
Qu’avez-vous voulu dire? Votre texte est incompréhensible…Efforcez-vous d’être plus clair, même si visiblement vous maîtrisez mal la langue française.
Les tableaux de Mimich le Belge sont exacts et d’une parfaite neutralité. D’où la précaution prise par l’auteur de mettre des guillemets aux titres assumés par les successeurs du Comte de Chambord. Ces tableaux doivent être lus dans une logique légitimiste. Un oubli cependant: le « Jacques 1er » des légitimistes portait le titre de courtoisie de duc d’Anjou, c’est même lui qui avait tenu à le remettre en honneur en hommage à son ancêtre Philippe de France pour montrer que c’est de lui qu’il tenait ses droits à la Couronne de France en vertu de la loi de primogéniture.
Audouin
Aliénor
27 octobre 2010 @ 13:17
A Jean Marie (35)
Les espoirs de Madame Franco devaient être maigres puisque depuis 1969 Juan Carlos avait été désigné successeur de Franco de façon tout-à-fait officielle par Franco lui-même. Franco avait remis l’Espagne dans le droit chemin, il en était l’archange sauveur et remettait en place la monarchie « épurée »… Heureusemment Juan Carlos a été très futé.
Ne rêvez pas et ne modifiez pas la réalité historique.
jul
27 octobre 2010 @ 15:14
Marie Louise, je partage votre avis. Carmen est une femme attachante, j’aime bien son côté libre, non-conformiste et décidée. la préférée de son grand-père et en même temps le contre-exemple de la femme vantée par le franquisme.
Elle a eu une vie sentimentale mouvementée mais cela fait parti de son côté sympathique :). Il faut pardonner.
Elle a eu son lot de malheurs, mais j’admire la foi qu’elle conserve. Ce qu’elle disait au moment du mariage de son fils était magnifique.
Une Duchesse de Berry contemporaine.
Je pense qu’entre Alphonse et elle, ce fut un mariage d’amour, comme elle l’a confié plusieurs fois. Alphonse savait très bien que c’était « Juanito » qui était préparé depuis bien longtemps par le Généralissime.
Coup de foudre à Stockholm entre une magnifique jeune femme de la bonne société et un homme plus âgé n’aspirant plus qu’à fonder une famille.
Mimich le Belge
27 octobre 2010 @ 17:30
Emporio …
Soit il y a « erreur » (pour les orléanistes) à partir du COMTE DE CHAMBORD, soit il n’y a pas d’ « erreur » (pour les légitimistes) du tout …
mais pas au milieu du gué après les carlistes qui descendent eux aussi de Philippe d’Anjou (alias Felipe V d’Espagne).
Mimich le Belge
27 octobre 2010 @ 17:46
Pour les Orléanistes, il y aussi sur mon site, depuis un certain temps, une galerie d’ascendance du Comte Henri (VII) de Paris, sans parler de toute la section « Descendance du Comte de Paris ».
La galerie de succession Orléans suivra ainsi que la (les?) galerie(s) Bonaparte correspondante(s).
Je varie mon travail sur mon site pour ne pas me lasser. Je suis dans ma période « galerie » … Il y en aura d’autres !
—-
P.S. : Pour mémoire, il y aussi du coté Belge, les galeries Suzerains des Belges (1443-1830) et Rois des Belges (1830 – ). Et la page « Cousin-Cousine » d’Albert II, désormais très complète, offre une galerie de portraits des souverains et chefs de Famille.
*GUSTAVE
27 octobre 2010 @ 17:48
Il me semble que le blason reproduit par PdV est incorrect. Il devait avoir la bordure de gueules pour Anjou (Philippe V ), parti d’Espagne.
*g
emporio
27 octobre 2010 @ 18:22
Audouin
c’est vrai, je me suis mal exprimé, juste pour signalé que la ligne Alfonsiste ne pouvait pas prétendre aux « droit » de la ligne carliste en France, si la branches carliste en avait éventuellement.
Pour moi c’est un trucage, ou plutôt une tentative de captation de droit dynastique infondé selon les droits saliques.
emporio
27 octobre 2010 @ 19:13
MIMICH LE Belge(31) et Audoin(36)
La présence de la branche carliste dans un éventuelle succession Francaise et aussi une insulte, aux dizaine de milliers de morts Espagnols qui se sont battus pour que ses princes carliste puissent monté sur le trône d’Espagne, et les considéraient comme leurs roi légitimes, et 100 ans plus tard des revenchards on en fait des rois de France.
C’est comme si, on reconnais les aieuls de la reine d’Angleterre comme roi de France, c’est votre droit, mais on dirait que ce n’est que pur fiction…oups
R-N
27 octobre 2010 @ 22:20
jean-marie (35) A ce stade ce n’est plus de la désinformation.
Franco n’a jamais privilégié Alfonse, mari de sa petit-fille, puisqu’il avait choisi depuis longtemps le futur Juan Carlos !
Charles( 1), vos Orléans sont l’image même de l’opportunisme.
Lorraine
27 octobre 2010 @ 23:35
Bonsoir,
Le duc de Cadix possèdait la double nationalité espagnole et française, qui s’explique ainsi : son père était Jaime, duc de Ségovie (de nationalité espagnole) et sa mère Emmanuelle de Dampierre (de nationalité française).
Lorraine
d'Artagnan
28 octobre 2010 @ 00:20
Pour connaître la vie et la pensée profonde de S.A.R. le Prince Alfonse de Bourbon, héritier du Trône du Royaume de France, Père de Louis XX, il faut absolument relire le livre incontournable de:
Marc Dem, « Le duc d’Anjou m’a dit – La vie de l’aîné des Bourbons », Perrin, Paris, 1989. (ISBN 226200725X)
d'Artagnan
28 octobre 2010 @ 00:29
Mimich t’as tout compris!
Tout comme Henri IV était Roi de France et de Navarre. Le Roi Alfonse du point de vue strictement légitime est Roi de France et d’Espagne. Il n’a pas exigé Son Trône d’Espagne pour sauver la Royauté !
Combien de Rois dans l’histoire ont eu plusieurs Royaumes ?
Les traités iniques et les compromis ne tairont jamais les lois fondamentales immuables !
Il y a Roi de fait et Roi de Droit . . .
d'Artagnan
28 octobre 2010 @ 00:35
Etre ou ne pas être ?
Être Roi de France ou prétendre être Roi ?
Etre Bourbon ou être Orléans ?
Là est toute la Question Dynastique
du Royaume Millénaire de France !
jean-marie
28 octobre 2010 @ 12:01
R-N
Je n’ai jamais dit que le dictateur Francisco Franco avait soutenu la candidature d’Alphonso de Borbon-Dampierre ,il n’en était pas de même pour sa famille. Son épouse,sa fille et sa petite-fille Carmen qui eux ont toujours espérer jusqu’au bout que ce serait Alphonso de Borbon et pas Juan-Carlos sur le trône.
Je sais très bien que Juan-Carlos a été désigné prince d’Espagne en 1969 par Franco,il vous faut lire correctement avant de répondre.
Même si Juan-Carlos avait été désigné prince d’Espagne en 1969,Franco s’il l’avait voulu aurait pût écarter celui ci car un dictateur peut se permettre n’importe quoi,pour preuve il avait bien écarté Juan de Borbon comte de Barcelone prétendant légitime au trône d’Espagne mais il n’a pas voulu revenir sur sa décision au grand dam de sa famille qui dû se résoudre à quitter le palais du Prado à sa mort.
Enfin il a bien fait de prendre Juan-Carlos comme successeur bien qu’il ne devait certainement pas croire que son régime dictatorial disparaitrait avec l’accession de celui ci au trône au profit d’un régime de liberté dont le peuple espagnol était privé depuis belle lurette.
jean-marie
28 octobre 2010 @ 12:22
Aliénor.37
Vous savez que de 1969 et 1975 Juan-Carlos avait été désigné prince d’Espagne par le dictateur Franco mais Franco pouvait très bien changer d’avis et pourquoi pas Alphonso de Borbon-Dampierre son arrière-petit-fils par alliance ou le duc Carlos-Hugo de Bourbon-Parme ou le mari de la princesse Anne,Carlos de Borbon-Siciles.
Le choix était assez grand.
C’est bien le dictateur qui faisait le roi,ne croyez vous pas.
Audouin
28 octobre 2010 @ 14:59
Décidément, Jean Marie m’épate…Non seulement, chaque jour que Dieu fait, il réécrit l’histoire à sa façon, mais il nous démontre qu’il est capable de lire dans les pensées d’un mort trente cinq ans après. Nous tenons là sur N&R un medium d’une qualité exceptionnelle!
Audouin
Nemausus
28 octobre 2010 @ 15:47
Je ne savais pas que certains avaient des dons d’ubiquité et pouvait lire dans la pensée des personnes décédées (Franco) pour pouvoir dire que le dictateur aurait pu s’il l’avait voulu mettre Alphonse de Bourbon Duc d’Anjou et de Cadix sur le trône d’Espagne…. je vois que ces personnes ont le don de refaire l’histoire et qu’elles font partie du même clan qui vient déverser son fiel sur tous les articles concernant la branche aînée des Bourbons !!!
Nemausus
28 octobre 2010 @ 15:49
Audouin,
je vois que nous avons eu en même temps la même idée concernant les interventions farfelues du clan des frustrés orléanistes…..LOL
Aliénor
29 octobre 2010 @ 10:06
A Zeugma (3)
Pourriez-vous nous éclairer ? (cf mon message 34)
Votre silence me laisse dubitative quant à vos affirmations.
Mimich le Belge
29 octobre 2010 @ 10:18
Emporio …
La « galerie de succession Bourbon » est la succession au trône de France selon la vision légitimiste.
Ne tirez pas sur le « petit Belge », neutre dans cette histoire!
d'Artagnan
29 octobre 2010 @ 13:49
C’était en 2007
Soirée Royale à Paris
http://www.dailymotion.com/video/
k40mSLnAQo8JDwmrm5
emporio
29 octobre 2010 @ 18:08
MIMICH le BELGE(55)
Rassurez-vous, je ne vous en veut pas, je connais votre Impartialité.
Mon scud a atteint sa cible, et n’a pas été intercepté par le croupuscule Alfonsiste.
Audouin
29 octobre 2010 @ 19:43
Aliénor (54)
Zeugma est encore plus éblouissant que jean-marie! Il est capable de dépister à distance l’ADN de la duchesse de Franco, mais il peut lire les arrières-pensées du Caudillo. On a vraiment des gens de génie sur N&R ;-)
d'Artagnan
30 octobre 2010 @ 09:21
Légitimiste: Celui qui admet ce qui est légitime, c’est à dire ce qui suit les lois et coutumes millénaires du Royaume de France telle l’indisponibilité de la Couronne qui interdit à toute loi et à toute personne, fusse-t-il le Roi lui-même de refuser la Couronne de Royaume de France.
d'Artagnan
30 octobre 2010 @ 09:47
Pensons aussi à l’Enfant Martyr, pour lequel se sont battus les martyrs de la Vendée.
Louis XVII
Capet, éveille-toi.
I
En ce temps-là, du ciel les portes d’or s’ouvrirent,
Du Saint des Saints ému les feux se découvrirent :
Tous les cieux un moment brillèrent dévoilés ;
Et les élus voyaient, lumineuses phalanges,
Venir une jeune âme entre de jeunes anges
Sous les portiques étoilés.
C’était un bel enfant qui fuyait de la terre ; –
Son oeil bleu du malheur portait le signe austère ;
Ses blonds cheveux flottaient sur ses traits pâlissants ;
Et les vierges du ciel, avec des chants de fête,
Aux palmes du martyre unissaient sur sa tête
La couronne des innocents.
II
On entendit des voix qui disaient dans la nue :
« Jeune ange, Dieu sourit à ta gloire ingénue ;
Viens, rentre dans ses bras pour ne plus en sortir ;
Et vous, qui du Très-Haut racontez les louanges,
Séraphins, prophètes, archanges,
Courbez-vous, c’est un roi ; chantez, c’est un martyr ! »
« Où donc ai-je régné ? demandait la jeune ombre,
Je suis un prisonnier, je ne suis point un roi,
Hier, je m’endormis au fond d’une tour sombre,
Où donc ai-je régné ? Seigneur, dites-le-moi.
Hélas ! mon père est mort d’une mort bien amère ;
Ses bourreaux, ô mon Dieu ! m’ont abreuvé de fiel ;
Je suis un orphelin : je viens chercher ma mère,
Qu’en mes rêves j’ai vue au ciel. »
Les anges répondaient : « Ton Sauveur te réclame.
Ton Dieu d’un monde impie a rappelé ton âme.
Fuis la terre insensée où l’on brise la croix,
Où jusque dans la mort descend le régicide,
Où le meurtre, d’horreurs avide,
Fouille dans les tombeaux pour y chercher des rois ! »
« Quoi ! de ma longue vie, ai-je achevé le reste ?
Disait-il ; tous mes maux, les ai-je enfin soufferts ?
Est-il vrai qu’un geôlier, de ce rêve céleste,
Ne viendra pas demain m’éveiller dans mes fers ?
Captif de mes tourments cherchant la fin prochaine,
J’ai prié : Dieu veut-il enfin me secourir ?
Ou n’est-ce pas un songe ? A-t-il brisé ma chaîne ?
Ai-je eu le bonheur de mourir ?
« Car vous ne savez point quelle était ma misère !
Chaque jour dans ma vie amenait des malheurs ;
Et, lorsque je pleurais, je n’avais pas de mère
Pour chanter à mes cris, pour sourire à mes pleurs.
D’un châtiment sans fin languissante victime,
De ma tige arraché un tendre arbrisseau,
J’étais proscrit bien jeune, et j’ignorais quel crime
J’avais commis dans mon berceau.
« Et pourtant, écoutez, bien loin dans ma mémoire,
J’ai d’heureux souvenirs avant ces temps d’effroi ;
J’entendais en dormant des bruits confus de gloire,
Et des peuples joyeux veillaient autour de moi.
Un jour tout disparut dans un sombre mystère ;
Je vis fuir l’avenir à mes destins promis ;
Je n’étais qu’un enfant, faible et seul sur la terre,
Hélas ! et j’eus des ennemis !
« Ils m’ont jeté vivant sous des murs funéraires ;
Mes yeux voués aux pleurs n’ont plus vu le soleil ;
Mais vous que je retrouve, anges du ciel, mes frères,
Vous m’avez visité souvent dans mon sommeil.
Mes jours se sont flétris dans leurs mains meurtrières,
Seigneur, mais les méchants sont toujours malheureux ;
Oh ! ne soyez pas sourd comme eux à mes prières,
Car je viens vous prier pour eux. »
Et les anges chantaient : « L’arche à toi se dévoile,
Suis-nous ; sur ton beau front nous mettrons une étoile.
Prends les ailes d’azur des chérubins vermeils,
Tu viendras avec nous bercer l’enfant qui pleure,
Ou dans leur brûlante demeure,
D’un souffle lumineux rajeunir les soleils ! »
III
Soudain le choeur cessa, les élus écoutèrent ;
Il baissa son regard par les larmes terni ;
Au fond des cieux muets les mondes s’arrêtèrent :
Et l’éternelle voix parla dans l’infini :
« Ô roi ! je t’ai gardé loin des grandeurs humaines ;
Tu t’es réfugié du trône dans les chaînes :
Va, mon fils, bénis tes revers ;
Tu n’as point su des rois l’esclavage suprême.
Ton front du moins n’est pas meurtri du diadème,
Si tes bras sont meurtris de fers ;
« Enfant, tu t’es courbé sous le poids de la vie ;
Et la terre, pourtant, d’espérance et d’envie
Avait entouré ton berceau !
Viens, ton Seigneur lui-même eut ses douleurs divines,
Et mon fils, comme toi, roi couronné d’épines,
Porta le sceptre de roseau ! »
Victor Hugo