
La princesse Claude de France reçoit « Point de Vue » suite à son remariage le 27 avril 1982 à Port au Prince à Haïti avec Arnaldo La Cagnina. La princesse avait été mariée en premières noces avec le duc Amédéo d’Aoste avec qui elle a eu 3 enfants. (Point de Vue n° 1766 du 4 juin 1982)
Damien
3 avril 2009 @ 15:18
Son cousin éloigné, certes, mais pas seulement espagnol car Français par filiation.
Mlle de Tornos, désormais Mme Jean d’Orléans pour l’état civil républicain, de nationalité espagnole, pourra réclamer la nationalité française en mars 2013, à raison de son mariage avec un français, selon les conditions fixées à l’article 21-2 du code civil (loi n°2006-112 du 24 juillet 2006, art. 79).
S’agissant de la princesse Marie-Marguerite de Bourbon, née de Vargas, la même démarche pourra être entamée… en novembre 2009. ;-)
Charles
3 avril 2009 @ 15:55
Damien,
Votre message sous-entend l’eternelle querelle Bourbon d’Espagne et Maison de France. Donc j’en reste la, par respect a la treve!
Lorenz
3 avril 2009 @ 16:02
Lionel, je vous félicite pour vos lectures. ;-)
Marie Christine
3 avril 2009 @ 16:03
Stéphane Bern est un vaniteux et je trouve dommage qu’il commente les mariages royaux et autres.. Il a toujours des remarques acerbes.. avant c’était Léon Zitrone (quand j’étais jeune) il était toujours très respectueux.. dommage qu’il n’ai pas eu de remplacant a la hauteur.. :-( Charles? (sans rire sans me moquer sans dire des méchancetés juré :-) ) vous devriez postuler!!au moins vous savez qui est qui..alors que Stéphane Bern des fois il pédale un peu dans la semoule.. ;-)
Lorenz
3 avril 2009 @ 16:04
Corentine, je ne réponds à votre message car je souscris entièrement à la réponse argumentée que vous a faite Lionel.
bernadette
3 avril 2009 @ 18:25
Régine, David, je suis allée sur le site « All things Royal Familie d’Orleans » page 6 où l’on parle de Ludmilla et Cosima, je suppose que c’est la naissance,car c’est écrit en allemand et je ne le connais pas, et c’est daté du 23 septembre 2008.
Si quelqu’un connait l’allemand…merci à l’avance pour la traduction.
bernadette
3 avril 2009 @ 18:29
Désolée, après vérification, ce n’est pas de l’allemand mais plutôt du néerlandais… ce qui va compliquer la tâche.
Damien
3 avril 2009 @ 18:49
Charles, aucune querelle dans mes propos, aucune rupture de trêve, uniquement des faits. Nos princes, tous deux de nationalité française, ont épousé des étrangères. La loi sur la déclaration de nationalité française à raison du mariage prévoit qu’il faut un délai de 4 ans lorsque les conjoints vivent en France, et ce délai est porté à 5 ans lorsqu’ils vivent à l’étranger. Les princesses Marie-Marguerite et Philomène pourront réclamer la nationalité française par mariage au moment déterminé par les dispositions de l’article 21-2 du code civil. Ceci vaut également pour Diane de Cadaval, princesse Charles-Philippe d’Orléans. Au passage, j’observe que les princes du sang de saint Louis ont un goût très prononcé pour les belles hispaniques…
Damien
3 avril 2009 @ 19:04
Mais au fait, j’aimerais savoir ce qu’a bien pu faire Stéphane Bern au château d’Amboise (allusion n°59), et qui l’aurait rendu si content de lui (allusion n°61).
Je vous prie de croire que ce n’est pas pour polémiquer, mais j’éprouve présentement le besoin de me divertir l’esprit et, à cet égard, je pense que quelques potins pourraient faire l’affaire. Et je vous prie également de ne pas prendre le terme « potins » dans un sens péjoratif. Après tout, que lisons-nous sur ces pages, sinon les potins du Gotha (exception faite des rubriques sur la mode, les bijoux et les livres) ?
Ce site très agréable à lire remplace avantageusement certains magazines imprimés sur papier glacé. Pitié pour l’Amazonie, l’avenir est au Web 2.0 ! Ainsi qu’aux échanges et à la convivialité qu’il permet. Il est dommage que certains prennent trop au sérieux un média qui, outre sa fonction d’information, devrait être distrayant pour celles et ceux qui y participent. Les différences de point de vue ;-) ne devraient pas empêcher qu’il le soit.
vincent
3 avril 2009 @ 19:48
Reponse pour laurent,
Toute critique, du moment qu’elle n’est pas personnelle, est bonne à prendre. Etre journaliste, suppose que votre travail est public. A partir du moment ou vous admettez ce fait, il faut aussi admettre la critique, savoir l’appréciez, en tenir compte, ou pas, mais au moins l’écouter et y réfléchir.
En tant que journaliste, j’accepte d’exposer mes idées ou mes reportages à la critique de mes lecteurs.
C’est normal et plutôt sain.
vincent
3 avril 2009 @ 19:54
Ali boron,
Merci pour votre message, mais je tiens à préciser une petite chose, je ne souhaite pas « recadrer » des commentaires, ce rôle, s’il existe, appartient à Régine et à son équipe; Ici, je ne suis qu’un internaute parmi d’autres, et je donne des infos lorsque j’en ai.
Ma seule petite exception est le cas du Comte de Paris. C’est un sujet très personnel pour moi et cet homme a été très mal jugé, alors je le défends encore et toujours. Et cela n’a rien à voir avec un engagement politiuqe, je ne suis pas royaliste. C’est simplement une conviction.
Amicalement
VM
vincent
3 avril 2009 @ 19:58
ali boron,
Encore un petit détail, merci pour vos compliments sur mon livre; Et là, je dois reconnaitre que c’est à la comtesse de Paris que je dois ces documents qui vous intéressent. C’est elle, après la mort du prince, qui a eu l’intelligence de m’autoriser à les consulter.
Et c’est d’autant plus remarquable, qu’aujourd’hui, ils sont interdits de consultation pendant 50 ans.
VM
Laurent D
3 avril 2009 @ 21:08
une interview intéressante de Stéphane Bern
STEPHANE BERN : UN AMOUR DE JEUNESSE…
C’est au salon du livre du Figaro Magazine que nous avons rencontré Stéphane Bern. Entre deux dédicaces, l’animateur de L’arène de France et du Fou du Roi évoque le lien qui l’a unit à la Maison de France. Et ce à l’occasion de la diffusion, samedi à 23h05 sur France 3, d’un documentaire consacré aux Orléans, dont il est le co-auteur. Avec courtoisie et sans langue de bois, Stéphane Bern nous parle de son attachement à l’idée monarchique, de ses espoirs déçus et de celui qui fut longtemps le chef d’une famille d’exception…
Comment est née cette idée de documentaire sur les Orléans, famille qui serait appelée à régner si la monarchie était rétablie ?
D’une volonté de faire connaître les aspects d’une personnalité complexe et mystérieuse ; celle de l’ancien Comte de Paris. J’ai raconté ce que j’en sais aux dirigeants de France 3, qui se sont dit intéressés. Nous avons élargi le documentaire à une série sur les héritiers de dynasties souveraines. Des hommes et des femmes souvent écartelés entre leur grandeur passée et le côté étriqué de la réalité. Des gens dont on attend qu’ils se comportent comme leurs ancêtres, alors qu’ils n’en ont ni les moyens, ni l’aura ! Par ailleurs, nous avons conduit ces princes dans des lieux inédits, intéressants ; ainsi, l’actuel Comte de Paris, que nous avons filmé dans des salles du château de Versailles d’habitude fermées au public ou Michel de Grèce qui est retourné au « Coeur Volant », le manoir où il a été élevé enfant, et où il n’avait pas remis les pieds depuis cinquante ans…
A quand remonte votre intérêt pour la Maison de France ?
Aux années 70. J’étais persuadé –à l’époque, j’avais 10-12 ans- qu’à l’instar du Luxembourg, tous les pays avaient une famille régnante grand-ducale. Dont la France. C’est là qu’on m’a appris qu’à Paris, il y avait un Président de la République (rires) ! Terriblement déçu, j’ai ouvert mon Quid et j’ai découvert qu’il existait un prétendant au trône de France qui s’appelait le Comte de Paris. Je me suis alors mis à lire tout ce qui avait été publié sur lui, puis j’ai demandé à le rencontrer. C’était en décembre 1983. A l’époque, j’étais sincèrement royaliste…
Au point de devenir le secrétaire du prince ?
Je n’ai jamais été le secrétaire du Comte de Paris. J’ai rédigé certains de ses discours, j’ai crée des associations à sa demande. C’est lui qui, trouvant que j’écrivais bien, m’a encouragé à devenir journaliste. Le fait de travailler pour un journal –même s’il s’agissait de parler du Gotha- m’a permis de prendre du recul vis-à-vis de cette famille que j’avais passionnément aimée…
Votre désillusion à l’égard du Comte de Paris serait donc venue rapidement ?
Non. Seulement en 1992. Mais je n’aime pas revenir sur les périodes troubles… Le comte était alors un homme malade, fatigué, sous l’emprise de sa gouvernante et compagne, Mme Frièse. Celle-ci avait décidé que je devais partir parce que j’énonçais trop de vérités, et le comte a obtempéré… Comme m’a dit un jour François Mitterrand, paraphrasant De Gaulle : « La vieillesse est un naufrage »…
Le comte était-il réellement fascinant en dehors du prestige qui s’attache à son nom ?
Oui, totalement. C’était un personnage à la fois angélique et diabolique. Comment vous dire… peut-être que j’y mettais trop d’affect, mais l’homme se montrait d’une culture, d’une intelligence exceptionnelles. Pourtant, alors qu’il était brillant dans l’exposé de ses idées, quand il fallait passer à l’action, il n’y avait plus personne ! Il reculait constamment devant l’obstacle. Or, j’avais envie que les thèses qu’il défendait puissent continuer à s’exprimer… Humainement aussi, il se montrait ambivalent. N’a t-il pas dit qu’il serait le « dernier » des Orléans ?
C’est le mystère de ce prince, tel qu’il est évoqué par son neveu Michel de Grèce. Un homme attaché à l’éducation de ses enfants mais qui, avant sa mort, aurait dit ne rien vouloir leur laisser. Ce comportement a priori incompréhensible ne trouve t-il pas sa source dans le traumatisme de la promesse non tenue par De Gaulle de le choisir pour lui succéder ?
Certainement. Quand il a pris conscience que son action ne menait nulle part, que tout était fichu, il y a eu probablement une réaction d’orgueil de sa part. Il a dû se dire : « puisque ça s’arrête avec moi, il n’y aura plus rien après moi ». En même temps, De Gaulle ne pouvait plus tenir sa promesse ; la situation politique avait changé. Par ailleurs, il y avait le problème de ses enfants : le Comte de Paris –et De Gaulle également- les a vus tels qu’ils étaient ; pas forcément aptes à prendre la relève. Lorsque la monarchie est installée, la question de la compétence des héritiers n’est pas insurmontable. Quand tout est à reconstruire, c’est plus problématique…
Vous croyez réellement que le général De Gaulle a imaginé restaurer la royauté ?
Oui. Parce qu’il était profondément monarchiste. Mais Mitterrand l’était aussi… Pour réconcilier tout le monde, je dirais que De Gaulle était monarchiste comme les catholiques croient au Paradis : pas pour tout de suite !
Que sait-on aujourd’hui, concrètement, de la dilapidation de l’héritage des Orléans ?
Je ne pense pas que le défunt Comte de Paris a « joué » son héritage. Il l’a dilapidé en partie parce qu’il l’a dépensé, notamment dans une action politique qui coûte cher et ne rapporte rien. Il y avait son train de vie, également. Maintenant, que Mme Frièse et ses proches se soient servis au passage (silence)… Mais je ne parlerais pas d’enrichissement personnel. L’amour de Mme Frièse pour le Comte de Paris ne fait pas de doute. Ce qui est plus étrange, c’est l’amour du comte pour Mme Frièse. Je l’explique par le fait qu’il la considérait comme son totem contre la mort. Comme je vous l’ai dis, cet homme très croyant mais superstitieux était à la fois fascinant et décevant. Ce prince aura été l’homme des occasions manquées…
C’est parce que vous avez été échaudé que vous avez rallié, par la suite, le camp des ‘légitimistes’ –concurrents des Orléans- en la personne du prince espagnol Louis de Bourbon… avant de vous rapprocher à nouveau des Orléans ?
Je vais être franc. J’aime beaucoup Louis de Bourbon. Je le considère presque comme un ami. C’est quelqu’un de bien, humainement, qui sait ce qu’est la gratitude… Il est vrai qu’à un moment, les Orléans m’ayant terriblement déçu, je leur ai tourné le dos. J’estimais qu’ils m’avaient maltraité et, du coup, je me suis comporté comme un amoureux trahi. Et puis, avec le temps, on se dit qu’on s’est emporté et, à présent, je suis revenu à une certaine objectivité journalistique. En outre, je n’aime pas être fâché très longtemps et, pour être juste, l’actuel Comte de Paris est un homme bon et touchant. Même si ce n’est pas une tête politique. De ce point de vue, mon opinion est que les choses sont foutues. Je pense qu’il n’y a plus d’espoir de restauration monarchique. En tout cas, pas dans l’immédiat…
Le mouvement monarchiste ne représente plus rien ?
Malheureusement non, sinon une poignée de réactionnaires qui me sont insupportables. Alors que l’idée monarchique ne s’est, à mon avis, jamais aussi bien portée. Regardez le succès du film « The Queen » ! Peut-être avons nous la noblesse la moins douée d’Europe. En tout état de cause, la pensée royaliste équilibrée dans les années 70-80 par la Nouvelle Action Royaliste progressiste n’a plus guère d’échos ! C’est pour cela que j’essaie, à mon niveau, de promouvoir de façon plus efficace la monarchie à travers des émissions, des documentaires…
Le mariage, puis l’installation en Amérique du Sud, de Louis de Bourbon relégitimisent-ils les Orléans ?
Je vais vous dire : il y a redistribution des cartes. Celui qui sera légitime sera celui qui consentira à descendre de son piédestal, à s’engager véritablement, à mettre les mains dans le cambouis. Parce qu’il existe trois légitimités : celle de l’Histoire, celle attachée au suffrage universel et le service rendu à la Nation, qu’incarnait par exemple De Gaulle. Sans ce service rendu à la Nation, la légitimité historique des Orléans ne sert à rien. Les Orléans ont été et sont toujours des artistes. Mais aujourd’hui, en politique, pour s’imposer, il me semble qu’il faut d’autres vertus…
Source : http://www.telestar.fr
Jean
3 avril 2009 @ 22:24
Remarque d’un observateur étranger aux querelles Bourbons/Orléans : peut-on défendre la trêve et, en même temps, s’évertuer à ressasser du « Luis Alfonso de Borbon y Martinez Bordiu » et répéter à l’envi qu’il est Espagnol ?
Anne
3 avril 2009 @ 23:50
Comme chroniqueur royal, il y avait aussi Frédéric Mitterand, je me demande s’il n’avait pas suivi le mariage d’Edward d’Angleterre ?
Zitrone était un pro et il avait ses fiches à jour, en effet, je m’en souviens aussi.
Laurent D
4 avril 2009 @ 01:11
Charles,
Compte tenu de votre grande connaissance des us et coutumes de la langue française et de votre savoir sur l’histoire, sachez que le mot « dur » ne s’emploie pas pour une personne mais pour un matériau.
On dit d’une personne qu’elle est difficile mais pas « dure ».
« Le Comte de paris n’était pas dur » mais « d’un caractère difficile ».
BIen à vous
Laurent D.
Charles
4 avril 2009 @ 10:30
Laurent D,
Je n’ai fait que reprendre le mot de princesse Marie.
J’admire beaucoup cette princesse pour sa beaute de l’ame. Elle n’a que faire de ses vetements et son diademe mais est tellement Royale dans son comportement!
Charles
4 avril 2009 @ 10:54
Jean,
Je ne fait que reprendre son etat-civil tel qu’il est inscrit dans son acte de naissance.
Jean
4 avril 2009 @ 11:20
@ laurent D : merci de nous avoir fait connaître cette interview de S. Bern.
Jean
4 avril 2009 @ 11:27
La « conclusion » de S. Bern est intéressante : « il existe trois légitimités : celle de l’Histoire, celle attachée au suffrage universel et le service rendu à la Nation, qu’incarnait par exemple De Gaulle. Sans ce service rendu à la Nation, la légitimité historique des Orléans ne sert à rien. Les Orléans ont été et sont toujours des artistes. Mais aujourd’hui, en politique, pour s’imposer, il me semble qu’il faut d’autres vertus… ».
Pour le commun des mortels, les Orléans désertent la « chose publique » ; quant à Louis de Bourbon, il ne se montre pas très intéressé par la France…
Observateur
4 avril 2009 @ 11:32
A Bernadette.
Voici la traduction du texte que vous avez rencontré sur le site néerlandais Royal Things (que je viens de découvrir).
La comtesse Lorraine von Spee, fille de la princesse Isabelle de France et de son époux le comte Friedrich Karl von Schoenborn Buchheim a deux fils et trois filles. Celles-ci se prénomment Eloise, Ludmilla et Cosima.
Source: Alain Giraud op Royaute 2 .
Bonne lecture !
Lorraine
4 avril 2009 @ 17:10
Bonsoir,
Laurent D.
Madame Friesz, et non Frièse.
Laurent D
4 avril 2009 @ 19:03
Charles,
Le fait d’être une Princesse de France et de n’accorder aucune importance à un diadème ou un autre artifice de ce genre, n’empêche pas d’utiliser la langue française correctement !
Laurent D
4 avril 2009 @ 19:20
Vincent,
Pour vous avoir rencontré lors d’un cocktail que nous organisons lors de la sortie de tous les 10 numéros (50ème, 60ème etc…) de mon magazine (cqfd une galerie dans le 2ème arrondissement) et avoir commenté un de vos ouvrages ; je suis entièrement d’accord avec vous sur vos propos.
Il est naturel de considérer les critiques bonnes ou mauvaises de nos lecteurs. Après à chacun, son avis personnel.
Pour ma part, j’en tiens compte avec beaucoup d’attention, car je considère que c’est un devoir de satisfaire notre lectorat.
Après, en rentrant plus dans les détails de nombreux magazines, ont un courrier des lecteurs rédigés par les journalistes du support… choses que je me suis toujours refusée à faire par déontologie vis à vis de notre métier.
Laurent D
5 avril 2009 @ 09:17
Lorraine,
Je n’ai fait qu’un copier/coller de l’interview de Stéphane Bern.
C’est le journaliste qui a écrit leur entretien qui a du faire une faute.
Charles
5 avril 2009 @ 10:47
Laurent D,
Merci pour votre message.
La princesse Marie de France parle un tres bon Francais.
alex.del
5 avril 2009 @ 12:16
Savez-vous s’il est possible de revoir l’emission sur les Orléans sur Internet (Un nom en héritage si je me souviens bien)????
Merci d’avance.
Jean
5 avril 2009 @ 15:29
@ Charles : soit, mais dans ce cas, cette règle doit s’appliquer à TOUS les princes évoqués sur ce site !
Laurent D
5 avril 2009 @ 15:33
Oui Charles comme toujours, vous avez la « raison divine », regardez donc l’utilisation du mot « dur » et sa signification !
Lorenz
5 avril 2009 @ 17:26
@Charles
L’acte dudit « Luis-Alfonso de Borbon y Martinez-Bordiu » que vous citez à l’envi a été transcrit à l’état-civil français : ce prince s’appelle « Louis-Alphonse de Bourbon ».
Je dirais même plus : en France, étant citoyen français, il ne s’appelle pas « Luis-Alfonso de Borbon y Martinez-Bordiu » et n’a même pas à répondre à une injonction légale qui lui serait faite à ce nom.
@Jean
Tout à fait d’accord. Si on fait du zèle au sujet de l’état-civil des princes, qu’on le fasse pour tous sans exception.
@Régine
Je ne souhaite pas rompre la trêve, simplement répondre à un ou deux commentaires en rapport avec elle. Je crois qu’avec de la bonne volonté de part et d’autre, nous arrivons à éviter les polémiques aussi bien que les « petites piques », tout aussi détestables. ;-)