
8 avril 1956. Le comte et la comtesse de Paris entourés par leurs onze enfants célèbrent leurs noces d’argent et assistent en famille à un office religieux à Dreux. Pour la petite anecdote, Madame la comtesse de Paris porte une chaussette au pied droit, cassé lors d’un accident de voiture survenu quelques semaines auparavant à Paris. On aperçoit également le roi Umberto d’Italie, en haut à gauche sur la photo. A l’arrière-plan, le photographe Jean-Pierre Pedrazzini, grand reporter à Paris Match qui perdra la vie quelques mois plus tard lors de l’insurrection de Budapest. (Un grand merci à Audouin)
jul
11 avril 2011 @ 06:10
Merci à Audouin :)
Quelle famille !
Actarus
11 avril 2011 @ 06:53
Et les noces d’or ? Ah c’est vrai, Monseigneur et Madame, en 1981, étaient séparés de corps…
JAusten
11 avril 2011 @ 07:24
la comtesse de Paris me semblait être un peu casse-cou, elle n’avait jamais peur de rien. Elle aurait fait une excellente lady de l’aristocratie anglaise : très bien éduquée, un esprit très indépendant, et un brin exentrique.
pierre-yves
11 avril 2011 @ 07:49
Cela fait deux fois en quelques jours qu’Audouin nous envoie des photos Orléans, et j’y perds le peu de latin que je possède.
Hélène allait bientôt se marier, Isabelle portait un drôle de coussin air-bag sur la tête, Diane n’avait pas l’air dans son assiette, Claude faisait un peu peine à voir, mais Madame leur mère souriait majestueusement comme elle le faisait toujours.
corentine
11 avril 2011 @ 08:45
j’ai déjà vu cette photo
merci Audouin
le petit prince Thibaud est adorable, il avait 8ans
Isabelle avait 24ans, Henri presque 23ans, Hélène 21ans 1/2, François 20ans 1/2, Anne 17ans 1/2, Diane 16ans, Michel et Jacques presque 15ans, Claude 12ans 1/2, Chantal 10ans, Thibaud 8ans
Charles
11 avril 2011 @ 12:08
Belle cérémonie de famille. La famille de France regrettait l’absence de la famille royale d’Espagne en raison du deces accidentel quelques jours auparavant de l’infant Alfonso.
Martine
11 avril 2011 @ 15:27
J’adore les photos….où pratiquement…tout le monde regarde ailleurs….franchement ça n’a aucun sens….demander à être pris en famille qui parait…une corvée parmi les enfants et…ignorant totalement le photographe….sauf 2 personnes sur 13 figurants…un record quoi…et après,on nous dira »ils ont tous appris….les bonnes manières »
Julien
11 avril 2011 @ 16:14
Actarus je regrette mais vous confondez manifestement feu le Comte de Paris et son fils, effectivement divorcé il y a plusieurs années.
Le Comte de Paris dont il est ici question (1908-1999) n’a jamais divorcé et n’a eu qu’une seule épouse.
Bonne soirée.
Louise.k.De France
11 avril 2011 @ 17:38
Ces enfants ne m’ont pas l’air très heureux! Et les comtes de Paris donnent bien le change..
Colette C.
11 avril 2011 @ 17:49
Belle photo de famille!
corentine
11 avril 2011 @ 18:10
Julien 6
Actarus a raison
le comte de Paris dont il est question ici (1908-1999) était bien séparé de corps
il n’a une qu’une seule épouse, c’est exact, mais il vivait avec sa maîtresse depuis plusieurs années.
Il a démenagé chez Monique Friesz dans les années 1976-1978 et y a vécu jusqu’à sa mort en 1999.
Hermesende
11 avril 2011 @ 18:36
Julien, la séparation de corps n’est pas le divorce. Le comte et la comtesse de Paris étaient en effet officiellement séparés de corps mais ils étaient toujours mari et femme selon la loi.
Audouin
11 avril 2011 @ 18:36
Julien (8)
Décidément, Julien, vous lisez mal! Actarus n’a jamais dit que le Comte et la Comtesse de Paris étaient « divorcés » en 1981. Il a écrit
qu’ils étaient »SEPARES ».
Et après, vous allez pleurnicher qu’on vous reprend…
Audouin
Tronel
9 mars 2012 @ 18:32
Bonsoir Audoin,
êtes -vous audoin de Vaugelas qui fut secrétaire du capitaine de Saint-Denis à Altkirch pendant un an de service militaire ? Si oui prenez contacte avec moi, vous serez étonné !
Pierre
18 décembre 2012 @ 20:31
Je suis un ami d’Audouin, depuis Altkirch…
jul
11 avril 2011 @ 18:51
Corentine, en fait cela revient au même. Le mariage des comtes de Paris était cassé de fait, et le Comte avait une nouvelle épouse en pratique.
L'Alsacienne
11 avril 2011 @ 18:55
Bonsoir,
Le Comte et la Comtesse de Paris étaient séparés de corps et de biens, me semble-t-il.
Que restait-il encore, sinon la « façade » ?
glafouti
11 avril 2011 @ 18:55
Merci a vous Regine ainsi qu’à Audouin de nous faire partager cette jolie photo ; comme louise.k je trouve les enfants assez neutre pour une telle cérémonie ,mais il est vrai que les prétentions du comtes de paris et sont envie irrépressible même si elle est compréhensible d’avoir une existence politique en France alors que celle ci n’en voulais pas n’a pu que porté lourd sur la vie des jeunes Orléans et leurs vie d’adulte n’est que le reflet de cette enfance pleine d’amour soit mais avec cette drole d’idée que le trône des roi de France avait encore une place dans le coeur des Français et des Française alors qu’elle faisait déjà partie de l’histoire !
L'Alsacienne
11 avril 2011 @ 19:25
Bonsoir,
Veuillez m’excuser : La Comtesse de Paris n’était pas allée au bout de sa démarche de séparation de biens.
Julien
11 avril 2011 @ 19:56
Bonsoir, merci à tous d’avoir corrigé mes propes… Et non, Audouin, je ne pleurniche pas que vous me repreniez dans mes paroles!
Néanmoins, Corentine, n’y voyez aucune négation orléaniste mais, je n’ai jamais entendu parler d’une maîtresse de feu le Comte de Paris! Je n’ai jamais entendu parler de son éloignement vis-à-vis de sa famille pour aller vivre chez cette « Monique Friesz » si méprisable!
Mais, si cela est vraiment vrai, je trouve cela scandaleux et triste, la Comtesse de Paris était une si belle femme dans sa jeunesse, je peux difficillement croire qu’elle ait été délaissée par son époux…
Mais, l’erreur est humaine non? Même quand elle est stupide.
Bonne soirée à tous.
Julien
11 avril 2011 @ 19:57
Mes propos, pardon…
Nicole Elisabeth
11 avril 2011 @ 21:01
Il paraît qu’il manque un des jumeaux, peut-être Michel… Audoin doit savoir.
Arielle
11 avril 2011 @ 21:11
L’attention de tous est attirée vers autre chose que le photographe… d’où l’impression de dispersion que donne la photo. D’accord avec les amis internautes pour dire que les enfants ne semblent pas dans leur assiette.
Caroline
11 avril 2011 @ 21:20
Honnetement,on sent l’hypocrisie dans cette belle photo de famille ou les parents ne s’entendent guere et les enfants n’ont pas l’air heureux! Bien dommage car je connais d’autres familles nombreuses bien unies!
Anne-Cécile
11 avril 2011 @ 21:49
Julien, il était officiel que les défunts Comtes de Paris étaient séparés de biens et de corps.
Mais les Orléanistes sauront mieux que moi vous renseigner sur les dates ou périodes et de cette décision privée et de l’entérinement judiciaire.
Quant à la place de la maternelle Madame Friesz et des amies de coeur réelles ou supposées auprès du Comte de Paris, cela appartient désormais au passé et n’a d’ailleurs pas d’intérêt réel puisqu’elles n’eurent aucune incidence sur l’histoire et le cheminenement intellectuel du Comte.
Le défunt Comte de Paris avait conclu une alliance dynastique et non d’amour aussi sentimentalement il ne s’engageait à rien.
Et la défunte Comtesse ne serait pas la première beauté à être quitter pour une femme plus commune de visage voir un laideron ou à n’avoir jamais été aimé d’amour . Hélàs même l’extrême beauté n’est pas un gage de bonheur ou de fidélité.
Je crois que les invités du couple, leur neveu Michel de Grèce et leurs enfants ont suffisament témoigné que le Comte de Paris ne voyait pas vraiment d’autre intérêt chez sa femme qu’un joyau de beauté que l’on pouvait exhiber dans un salon ou une salle de bal enbijoutée et qu’une dame patronesse entourée de petits blondinets très photogéniques que l’on n’oubliait jamais de « rapporter » dans les appartements privés une fois les futilités terminées.
Que voulez-vous l’amour ne se commande pas!
Pépita
11 avril 2011 @ 21:50
Charles
Est-il prévu une réimpression des livres écrits par Madame la comtesse de Paris car ils sont épuisés tout comme ceux écrits par Monsieur le comte que l’on ne trouve plus hélas.
Merci de me le dire si vous savez.
neoclassique
11 avril 2011 @ 21:57
L’occasion de rendre un hommage au célèbre photographe Jean-Pierre Pedrazzini qui mourut tragiquement à Budapest.
J’ai eu l’immense honneur de connaître sa soeur, Marie-Charlotte, qui était l’épouse d’Alejo Vidal-Quadras qui avait portraituré les princes de toutes les cours d’Europe. L’occasion également d’une pensée pour elle, rappelée à Dieu, il y a tout juste un an.
Clémentine 1
12 avril 2011 @ 07:45
Neoclassique : merci pour ces précisions sur J.P. Pedrazzini. Je me souviens fort bien d’Alejo Vidal Quadras et les très beaux portraits qu’il a réalisés.
pierre-yves
12 avril 2011 @ 08:07
Je souscris au commentaire d’Anne-Cecile (23).
Si la comtesse de Paris était sans nul doute amoureuse de son époux, l’inverse n’était pas vrai.
Elle était, nul ne le conteste, jolie femme, avec de l’allure et un sens de l’élégance très décoratif. Mais il la tenait pour une personne assez peu réfléchie, futile, dotée d’une cervelle d’oiseau. En aucun cas comme une partenaire possible de ses ambitions intellectuelles et politiques.
On a souvent évoqué, avec raison, la dignité sans faille et la majesté avec laquelle se tenait la comtesse de Paris. Elle savait ce que paraître voulait dire. Rompue aux usages mondains et princiers, elle donnait le change avec beaucoup de métier. Et puis, elle aimait son prince au regard d’azur.
Mais dans les yeux de celui-ci, il devait y avoir un peu de cette condescendance que manifeste Fabrice Luchini à l’égard de Catherine Deneuve dans Potiche. Sauf que la comtesse de Paris, elle, a accepté son sort et ne s’est pas rebellée. Question de milieu, peut-être. Mais Il faut croire que d’une certaine façon, cela lui convenait.
Audouin
12 avril 2011 @ 09:13
Nicole Elisabeth (20)
Les onze enfants sont tous présents. Michel se trouve au second rang entre ses soeurs Isabelle et Diane. Michel se trouve au premier plan à droite.
Audouin
Audouin
12 avril 2011 @ 09:17
Nicole Elisabeth
Pardonnez-moi cette faute d’attention: c’est Jacques qui se trouve au premier plan à droite!!!
Audouin
MurielB
12 avril 2011 @ 11:29
J’invite la plupart de ceux qui ont écrit précedemment de lire le livre de Vincent Meylan » Contre – enquête sur le comte et la comtesse d Paris » La comtesse et son mari ont fait un mariage d’amour, la comtesse indique dans ce livre » en fait, notre roman d’amour a duré jusqu’à notre arrivée au Portugal »
La relation avec Madame Friez est bien expliquée, un viel homme fatigué et déçu par la politique, qui aspire à se décharger des soucis quotidiens, rencontre une femme qui va le dorloter. La comtesse de paris disait elle-même, » elle a soigné Henri beaucoup mieux que je n’aurais jamais pu le faire »