
8 avril 1956. Le comte et la comtesse de Paris entourés par leurs onze enfants célèbrent leurs noces d’argent et assistent en famille à un office religieux à Dreux. Pour la petite anecdote, Madame la comtesse de Paris porte une chaussette au pied droit, cassé lors d’un accident de voiture survenu quelques semaines auparavant à Paris. On aperçoit également le roi Umberto d’Italie, en haut à gauche sur la photo. A l’arrière-plan, le photographe Jean-Pierre Pedrazzini, grand reporter à Paris Match qui perdra la vie quelques mois plus tard lors de l’insurrection de Budapest. (Un grand merci à Audouin)
neoclassique
12 avril 2011 @ 12:02
MurielB
vous êtes bien indulgente avec Henri d’Orléans.
Car il a bel et bien plaqué femme et enfants.
il suffit d’ailleurs de voir la façon dont les enfants parlent de leur père.
Lisez à ce sujet le livre écrit par Jacques: Les ténébreuses affaires du comte de Paris, vous serez éclairée sur le despote qu’il fut avec ses enfants!
Michèle
12 avril 2011 @ 12:15
C´est une photo qui représente bien les années 1950.
Si nous avions vu cette photo en cette année de 1956 notre jugement ne serait pas le même, mais connaissant en 2011 tout ce qui s´est passé dans cette famille,il en va tout autrement.
Faut-il dire, qu´ils n´avaient pas l´air heureux ,parce qu´il y a pas de sourire ou qu´il ne regardent pas le photographe?
Ce n´était guère facile à cette époque lorsque vous apparteniez à une grande famille d´assister à de longues cérémonies, de voir défiler de nombreuses personnes venant féliciter vos parents, d´attendre patiemment que les photographes vous prennent en photo.
Que demandaient les parents, d´être sage, de ne pas parler ou rire,de bien se tenir, c´étaient très difficile, mais c´était en 1956.
Michèle
12 avril 2011 @ 12:20
Pardon, c´était très difficile.
Julien
12 avril 2011 @ 17:17
C’est bien triste, mais si Madame la Comtesse ne souffrait pas trop de cette situation délicate, cela peut expliquer qu’elle n’ait, en effet, rien fait pour y remédier.
On peut simplement repprocher au défunt Comte de Paris de n’avoir pas pu trouver l’amour là où il était…chez lui.
Bonne soirée.
glafouti
12 avril 2011 @ 19:06
Arielle vous avez totalement raison dans votre commentaire (comme souvent d’ailleurs) merci à vous de nous avoir recadrer !
Anne-Cécile
12 avril 2011 @ 22:01
Pour beaucoup le nombre d’enfants et des débuts de mariage apaisés, enthousiastes et gais sont des révélateurs d’un mariage d’amour.
Il n’en est rien. Il existe des vérités crues qui traversent siècles et sociétés et qui démontrent qu’activités physiques et reproductrices chez les hommes et même chez beaucoup de femmes peuvent parfaitement s’excercer sans le moindre sentiment. Et avec une parfaite bonne conscience lorsque celles-ci ont le sceau de l’Etat ou de l’Eglise.
On peut épiloguer ad vitam eternam sur les sentiments passsionnés de la défunte Isablle d’Orléans Bragance : était-ce sur le prince Henri réellement ou sur la vision qu’elle avait de lui (mélange de hiérarchie, fortune, physique, tortures intérieures, enthousiasme intellectuel…)?
Quelque soit l’amour, réel ou sublimé des époux, l’amitié éventuelle née d’une union décidée en haut lieu qui aurait pu exister même momentanément, personne à l’exception de la Comtesse (excusée car c’est de sa vie et des éventuels sacrifices stériles auxquels elle a consenti dont il s’agit elle aurait peut-être dû en fonction de ses moyens intellectuels et de coeur mener une vie plus personnelle et moins pour la gallerie sans que cela porte préjudice à l’ex dynastie royale bref s’accorder les mêmes activités que son mari) n’a pris un seul instant le mariage Paris pour un mariage non bourgeois et dans l’essentiel et dans ses composantes variables : mariage de raison, d’éclat social, et de miracle si l’amour nait, et réussi si l’amitié nait et perdure.
Les victimes principales : les enfants. Même si certains furent heureusement pourvues par la nature pour passer outre le foyer vide.
Les enfants ne semblaient pas à cette occasion dans leurs assiettes. Même si bien sûr il n’y a pas de rapport direct avec le couple de leurs parents. Intimidés sans doute et déconcertés peut-être par la tournure de cette journée.
Le plus touchant réside dans le fait que l’on retrouve la famille réunie pour une de leurs dernières fois. Quelques années plus tard disparaissaient les Princes François et Thibaut et un petit-fils…
MurielB
13 avril 2011 @ 06:57
neo classique, j’ai lu le livre de jacques d’orléans, et plus tard après la disparition de la comtesse de paris, le livre que j’ai cité de vincent Meylan la comtesse de paris à la lecture du livre de son fils dit à Vincent Meylan, je cite » j’ai lu ce livre attentivement, et j’estime qu’il est absolument inadmissible. C’est le livre d’un enfant en colère qui rabâche ses rancoeurs de petit garçon. … » La princesse claude mit en cause dans le même livre avoue » j’étais très en colère contre jacques lorsque son livre est sorti, elle dit que son père l’a aidé financièrement et a réglé une partie de ses dettes, et que les bijoux avaient été depuis longtemps partagé entre ses 3 enfants.
Je vous invite neo classiqque à lire également le livre de vincent meylan, et vous serez plus nuancé dans vos propos. De tout façon, personne ne fait le procès du défunt comte de paris
neoclassique
13 avril 2011 @ 18:11
Muriel 37
Pour ma part lorsque je souhaite avoir une information fiable sur un sujet ou une histoire, je me réfère avant tout à ceux qui ont écrit ce qu’ils ont directement vécu plutôt que d’accorder du crédit au livre d’un journaliste connu de toujours pour son adulation quasi mystique pour les Orléans.
Par ailleurs, aucun des enfants n’a jamais publié de démenti pour contredire les propos de Jacques.
Enfin, il est connu de tous les gens informés que les relations entre le comte de Paris et la plupart de ses enfants étaient très dégradées depuis de longues années . En témoignent les débuts de procédures judiciaires que les enfants avaient intentés contre leur père qu’il accusaient d’avoir « mangé » la fortune de leu mère, puis lorsque e dernier a voulu vendre les souvenirs historiques chez un célèbre auctioner anglais.
Toutes ces images sur papier glacé présentant un visage idyllique de la famille Orléans ne sont qu’une illusion qui concourait à la propagande du comte de Paris lorsqu’il eut la faiblesse ou la bétise de croire à une restauration. Mais cette vision d’une famille à l’eau de rose autour d’un père despotique et de mariages dynastiques conclus comme des transactions avait volé en éclat depuis belle lurette.
Pauvre maison d’Orléans, le comte de PAris l’a laissée à l’état de ruine, son patrimoine dilapidé, son union familiale explosée…
Sic transit gloria mundi…
Harald
13 avril 2011 @ 18:13
Merci Régine et Audoin pour cette belle photo .
Aux côtés du Prince Madame est là ravie avec son « bouquet d’enfants » . La cérémonie fut longue et il faut se prêter maintenant à la séance photos ! Hormis les Princesse Isabelle et Hélène qui à l’instar de leurs parents font bonne figure, l’ air distrait,renfrogné pour certains des jeunes princes prouvent qu’ils n’ont qu’ une idée en tête « Dieu que j’ai faim » .
Julien
14 avril 2011 @ 17:24
Je constate maintenant que les alfonsistes sans scrupules n’hésitent plus à inventer des atrocités immondes à jeter à la figure de la Famille d’Orléans pour mieux les discréditer… Cela révèle leur manque de gêne et de respect!
Après tout, pour eux qui ne manquent pas de cruauté, c’est toujours plus facile de se moquer de personnes mortes ou malheureuses que des véritables fautifs! Ils faut leur apprendre à être tolérants envers les personnes ayant autant de problèmes que les membres de la Famille d’Orléans!
padraig
15 avril 2011 @ 11:59
Julien 40
Peut-être pensent ils que leur (relatif) anonymat les met hors de portée de poursuites judiciaires…
Nemausus
15 avril 2011 @ 12:09
Julien,
Qui sème le vent récolte la tempête …. A force d’avoir calomnier le duc d’Anjou et d’avoir voulu faire croire que la famille d’Orléans était un modèle de vertus, les henrikistes reçoivent en retour des vérités, connues de tout le monde, sur cette famille et surtout sur feu Henri d’Orléans, qui les gênent….
De ce fait, jouer les victimes, de la part des orléanistes, est assez indécent !
neoclassique
15 avril 2011 @ 22:09
je mets quiconque au défi de prouver que ce que je dis sur le comte de Paris est faux.
D’ailleurs, j’observe que personne ne vient le défendre et on le comprend, tant la tâche est rude.
Le pauvre Jean d’Orléans essaie de sauver ce qui peut l’être encore mais c’est bien mince quand on pense à tout ce que son grand père a dilapidé pour satisfaire son ambition et ce qu’il pensait être sa gloire et quand on songe à cette famille aujourd’hui totalement décomposée et incapable de se retrouver au complet même dans les grandes occasions
Julien
16 avril 2011 @ 10:36
Nemausus déforme encore tout à sa guise… Mais personne ici n’a prétendu que la Famille d’Orléans était parfaite et vertueuse…
D’ailleurs personne n’a calomnié directement le Duc d’Anjou, et les orléanistes ne nient pas mais assument les erreurs de la Famille d’Orléans et de leurs prétendants… Alors si vous pensez que je joue les victimes, je vous conseille de vous regarder un peu lorsque quelqu’un s’en prend à votre Bon Roi Louis!
Quant à Neoclassique, allez jouer les vautours ailleurs et trouvez-vous d’autres victimes à tourmenter s’il vous plaît.
Au revoir.
Alexis R
16 avril 2011 @ 15:19
Néoclassique (43),
Permettez-moi d’être la personne que vous semblez rechercher dans votre commentaire 43.
Vos différentes attaques, dans plusieurs fils de discussion, contre le défunt comte de Paris et son fils aîné (et actuel comte de Paris) nous laissent penser à l’existence d’une rancoeur très puissante, de votre part tout au moins. C’est dommage, mais cela ne justifie en rien une attaque en règle.
MurielB (37) vous a rappelé le sentiment de la défunte comtesse de Paris à la lecture du livre du duc d’Orléans. Vous vous présentez comme historien, vous avez donc pu remarquer, à la lecture de ce livre, que plusieurs anachronismes y étaient présents. Cela a bien dû vous donner une petite idée de la « qualité » de l’ensemble, non?
Nous avons déjà discuté ici du contenu des différentes ventes de la famille de France, et il me semble que nous avions tous deux souligné l’absence de pièces réellement exceptionnelles, à l’exclusion peut-être (et je dis bien peut-être) des deux parures de la Reine Marie-Amélie. Regardez mieux les catalogues si la mémoire vous fait défaut.
A vous lire, on croirait presque que les Orléans ont bradé l’équivalent du double du contenu de Versailles, hors ce n’est absolument le cas, vous le savez aussi bien que moi.
En ce qui concerne les relations parfois tendues entre parents et enfants, ou entre frères et soeurs, c’est le cas de bien des familles; cela porte-t-il d’ailleurs toujours à conséquence? Et surtout, avons-nous à les juger?
Et quant à la fortune prétendument dilapidée par le feu comte de Paris, je crois que pour pouvoir en parler il faudrait à tout le moins les chiffres exacts. Je serais déçu de vous voir vous contenter de ragots sur ce point.
Il me semble que, mis à part le livre que vous citez – et dont la valeur est bien relative-, les Orléans ne se sont jamais entre-égorgés par journaux interposés ou empoignés sur la place publique, quoi que vous sembliez en dire.
Alexis R.
neoclassique
16 avril 2011 @ 19:29
Votre longue interpellation en appelle une aussi longue de ma part et je réponds de manière circonstanciée, point par point.
1.Je suis légitimiste et ne m’en suis jamais caché. Mais j’exerce ma rancœur, pour reprendre votre mot, sans distinction contre tous les détenteurs d’un patrimoine historique qui le bradent pour satisfaire leur vanité ou leur gloire personnelle. Je l’ai fait hier à l’encontre de la comtesse François de Bourbon-Busset, je le fais aujourd’hui contre les héritiers de la princesse Marie-Christine de Bourbon-Parme qui viennent de tout vendre chez Christie’s. Vous voyez que je n’exerce pas ma vindicte que contre vos amis Orléans. J’estime que lorsqu’on porte un nom historique, a fortiori lorsqu’on est issu de la famille royale, on se doit de conserver et de transmettre le patrimoine historique dont on n’est pas le propriétaire mais seulement le détenteur. Faute de quoi, on me mérite aucun respect.Mias, c’est votre droit de penser le contraire.
2.l’opinion de la comtesse de Paris, qui par ailleurs a toujours été en complète dévotion devant son mari, est tout aussi subjective que celle de son fils.
3.je ne fais pas comme vous le distinguo dans un patrimoine entre ce qui a de la valeur et ce qui n’en a pas. Pour moi, un patrimoine de souvenirs familiaux royaux( tableaux, argenterie, sculptures, sceaux…) est sacré et inaliénable dans tout ce qu’il contient, surtout quand, comme Henri d’Orléans, on a mis 11 enfants au monde ! Mais c’est votre droit de penser le contraire.
4.je serais à votre place, j’éviterais de parler de la grande parure de saphirs et diamants de la reine Marie-Amélie car quand on sait la manière peu glorieuse dont Henri d’Orléans a été pris la main dans le sac alors qu’il tentait de la passer frauduleusement vers la Suisse, on est pour le moins embarrassé…
5.les catalogues des 3 différentes ventes diligentées par les Orléans père et fils sont là pour témoigner éloquemment de tout ce qui a été vendu. Elles ont totalisé près de 1000 lots !!! Et ce n’était pas des gravures de 2e ordre ! Compulsez les donc!
6.quant à la mésentente des enfants Orléans, elle est patente et connue de tous, sauf sans doute de vous. Quand on passe que l’actuel comte de Paris s’est remarié en l’absence de tous ses frères et sœurs, tout est dit ! Par ailleurs, il se trouve que j’ai par curiosité conservé les multiples coupures de journaux parues au moment de la glorieuse mort d’Henri d’Orléans chez sa maîtresse. Et croyez-moi quand Diane de Wurtemberg prend la parole, on est très loin de Claude de Vaugelas !
7.je ne me suis jamais présenté, ni prévalu du titre d’historien. Je suis seulement passionné par l’histoire de la France légitimiste, catholique et royale.
8.le pauvre Jean d’Orléans, futur chef de maison, est obligé d’aller s’installer à Dreux parce qu’il n’a pas les moyens de vivre à Paris comme son rang devrait l’exiger. Quand à son père, le comte de Paris, il n’a pu obtenir que récemment d’avoir la jouissance d’un des appartements possédés par la fondation St Louis dans l’immeuble de la rue de Miromesnil après avoir vécu pendant 10 ans dans un modeste appartement à loyer modéré du XVe. Alors, permettez-moi d’avoir plus que des doutes sur ce qu’il reste de l’immense fortune laissée par le duc de Guise à feu Henri d’Orléans !
9.quant à la fondation St Louis, son avenir est plus qu’incertain et d’autres ventes des derniers objets importants restants qu’elle renferme encore sont en préparation. Renseignez-vous et vous verrez que ce n’est pas là une rumeur…
voilà une mise au point précise et circonstanciée qui s’imposait.
Nemausus
16 avril 2011 @ 19:30
La mauvaise foi de Julien a été découverte par Actarus et je m’en doutais depuis un bon moment aussi… elle s’affiche ouvertement dans le message 44 en prétendant qu’il n’y a aucune calomnies orléanistes contre le duc d’Anjou… alors que dénigrement et mensonge se lisent constamment sur les articles qui lui sont consacrés…
Et il prétend aussi que les orléanistes n’ont jamais présenté les Orléans comme une famille parfaite et vertueuse… c’est un comble de malhonnêteté ou alors Julien ne lit jamais les messages de Charles quand il parle de ses princes et de feu Henri d’Orléans !!!
Alexis R n’a apparemment pas lu le livre « la fortune engloutie des Orléans » pour raconter des mensonges pareils !!!
Julien
17 avril 2011 @ 09:43
Désolé Actarus mais je n’estime pas faire preuve de mauvaise foi. Lorsque je m’exprime pour défendre mes opinions et donc la Famille Royale de France, je m’exprime avec mes connaissances et ce que JE pense!
Je n’ai aucun rapports avec d’autres orléanistes de ce post tels que Charles, c’est pourquoi tout ce qu’ils disent ne doit pas m’être repproché!
Pour ce qui est de Alexis R, lui au moins n’a pas besoin de lire un livre douteux et sans scrupules pour attaquer la Famille d’Orléans, il n’y a que vous Nemausus pour vous abaisser à ce point!
Bien à vous.
Actarus
17 avril 2011 @ 13:49
J’en déduis que Jacques d’Orléans est blacklisté par les orléanistes eux-mêmes. Ce malheureux prince (qui avait de bonnes relations avec le duc d’Anjou et de Cadix) ne m’en paraît que plus sympathique. :)
Henri l’Ancien était un père abominable et tyrannique et un mari volage, autant qu’un piètre politicien et un dilapidateur d’héritage. D’héritage, il n’a laissé que la haine, loin de l’amour chanté par Nana Mouskouri.
Henri le Jeune lui-même, dans son livre « L’histoire en héritage » (oui oui, je l’ai lu), se montre certes plus soft que son cadet Jacques dans la description de son cher papa, dont il passe sous silence les nombreuses turpitudes ou les édulcore quand il ne peut faire autrement que les évoquer (exemple : la mort de Darlan), mais il ne peut cacher au lecteur ce qui l’a fait le plus souffrir : le comportement de tyran domestique de son géniteur, qui lui ordonna d’étudier à Sciences-Po alors qu’il voulait faire les Beaux Arts (Henri l’Aquarelliste est la revanche de l’étudiant brimé par son père), et d’épouser la princesse allemande qu’il avait choisie pour lui, comme pour faire écho à la politique de réconciliation franco-teutonne initiée par De Gaulle et Adenauer !
Nous ne disons pas du mal des personnes décédées (sinon, diantre, autant dire que tous les historiens le font !), nous exposons des faits que ne contestent pas les témoins encore vivants de ceux-ci. :)
Alexis R
17 avril 2011 @ 14:59
Néoclassique (46),
1. Permettez-moi de remarquer que votre rancoeur est à l’évidence beaucoup plus violente contre le feu comte de Paris et l’actuel chef de la Maison de France. Je ne crois pas avoir lu sous votre plume de commentaires aussi radicaux, voire même irrespectueux, envers la comtesse François de Bourbon-Busset ou les héritiers de la princesse de Bourbon-Parme.
Il est fort beau de juger que les Orléans ne sont que détenteurs d’un patrimoine historique, il n’empêche que le Code civil ne connaît pas cette notion et s’applique sans opérer de distinction en patrimoine historique et patrimoine « privé ».
En vous lisant, j’ai repensé à la sagesse populaire, selon laquelle « les conseilleurs ne sont pas les payeurs ». C’est on ne peut plus vrai dans le cas présent.
2. MurielB n’a probablement évoqué la comtesse de Paris que pour souligner ce que la famille d’Orléans pensait du livre co-signé par le duc d’Orléans. C’est en tout cas la raison qui m’a fait me référer à son commentaire; nous sommes bien loin d’une foire d’empoigne entre Orléans au sujet de cet ouvrage, contrairement à ce que vous disiez.
3. Au risque de me répéter, les règles successorales ne reconnaissent pas de caractère « sacré et inaliénable » à quelque patrimoine de souvenirs, même royaux, que ce soit. Le feu comte de Paris a institué la Fondation Saint-Louis, et ce n’est pas un hasard si les lunettes fumées du Roi Louis-Philippe, les gants de la Reine Amélie du Portugal, les restes de la vaisselle du Coeur-Volant, quelques livrées mitées aux couleurs Orléans ou les sceaux privés de membres de la famille Orléans n’y ont pas été inclus. Il était inutile de laisser subsister une indivision, au risque de léser certains héritiers qui plus est. Ce qui n’a pas été divisé de commun accord a été vendu, c’est parfaitement logique du point du vue légal.
Vous pouvez penser le contraire certes, mais je préfère saluer le caractère réaliste du droit en la matière.
4. Vous me décevez en évoquant à nouveau la légende de la parure de Marie-Amélie trouvée parmi les chaussettes de Monseigneur à la frontière franco-suisse (c’est bien à cela que vous faisiez allusion, non?) Vous allez donc nous expliquer la raison pour laquelle la seconde partie de la parure a été vendue sans le moindre problème, dix ans plus tard? Je vous renvoie à ce qui a été écrit sur ce site, dans le fil de discussion concernant cette parure, il y a plusieurs mois, au sujet de cette légende. Mais sans doute allez-vous me répondre que ce sont des journalistes à la solde des Orléans qui ont écrits ces commentaires…
5. Je crois vous avoir conseillé le premier de vérifier ces catalogues, et je ne crois pas que, parmi ces 1000 lots, vous ne trouviez de biens exceptionnels. Je ne peux que réitérer ma proposition de bien vérifier ces catalogues.
6. Je ne nie pas la mésentente entre certains enfants des feux comte et comtesse de Paris. Je n’y attache simplement aucune valeur excessive, ce qui est bien différent. Les déclarations de la duchesse de Wurtemberg auxquelles vous faites allusion datent d’il y a une dizaine d’années, et n’ont plus été réitérées depuis. Et je ne vois pas de quel droit je m’intéresserais aux ragots entourant la vie privée de feu Monseigneur.
7. En ce cas, j’ai dû mal lire la présentation faite ici même de certaines de vos conférences. Dont acte.
8. et 9. Vos informations sont fort différentes de celles que je possède, pour ne pas dire complètement inverses. La présentation que vous en faites laisse à nouveau percer un certain parti pris, ce qui malheureusement rend vos informations sujettes à caution. L’avenir seul nous apprendra ce qu’il adviendra de la Fondation Saint-Louis. Je suppose que vous comprendrez parfaitement mon point de vue.
A mon tour de vous laisser lire la mise au point précise et circonstanciée qui s’imposait, à la lecture de vos commentaires.
Alexis R.
Alexis R
17 avril 2011 @ 15:02
Cher Julien(48),
Vous comprenez que selon certain adepte du copier-coller, seuls les livres attaquant les Orléans par n’importe quels moyen, et les sites ouvertement alfonsistes sont dignes de foi. La propagande n’est que orléaniste voyons! La citation de Pascal à propos de la vérité et des Pyrénées (je ne vais pas la retranscrire, on va m’accuser de me répéter…) est inversée, en quelque sorte ;-)
Bien à vous,
Alexis R.
marie-françois
17 avril 2011 @ 18:15
neoclassique 46
Vos diatribes répétées à l’égard du defunt comte de Paris sont pénibles.
Tout comme Alexis R, je trouve qu’elle témoigne d’une ranceur certaine.
De plus, vous n’hésitez pas à rapporter certains ragots,ce qui est regrettable . Au lieu de prendre comme ouvrage de référence celui de Jacques d’Orléans qui est malheureusement un brulot,truffé d’inexactitudes et que la Comtesse de Paris a tres bien qualifié, lisez plutot ceux de Vincent Meylan comme celui de Jacqus Bernot sur la fortune disparue de Louis Philippe qui sont nettement plus mesurés.
Julien
18 avril 2011 @ 08:25
Les commentaires de Alexis R (50 et 51) reflètent parfaitement bien la réalité!
Il n’y a que les légitimistes pour utiliser des ragots tordus et des rumeurs fumeuses contre la Famille Royale d’Orléans!
Les orléanistes utilisent l’histoire et ses nombreux faits pour défendre leurs opinions…
Mais c’est certes beaucoup plus facile avec des sites web alfonsistes et des livres bourrés d’inepties!
Bonne journée.
neoclassique
18 avril 2011 @ 09:26
Alexis R
une ultime réponse, là encore circonstanciée.
1. Je ne suis intervenu pour condamner, et avec une vigueur que je reconnais bien volontiers, la dilapidation du patrimoine historique des Orléans que parce que certains internautes sont venus faire l’apologie de son ancien chef de maison qui en a organisé la liquidation. Fort heureusement, Actarus, dans son post 49 le décrit fort bien en disant de lui qu’il fut « un père abominable et tyrannique et un mari volage, autant qu’un piètre politicien et un dilapidateur d’héritage ».
2. S’agissant de la comtesse François de Bourbon Busset, tous ceux qui me connaissent savent que j’ai employé la même véhémence à condamner la manière dont, pour satisfaire sa vanité, elle a ruiné tout le patrimoine de 15 générations de comtes de Busset. Et je le fais aujourd’hui avec la même ardeur s’agissant des héritiers de la princesse Marie-Christine de Bourbon Parme.
3. Contrairement à vous, peu m’importe de savoir ce que sont les considérations du Code Civil sur le caractère historique ou non du patrimoine. Là n’est pas la question. Pour moi, le patrimoine d’une maison souveraine, fait des souvenirs qu’y a apportés chaque génération pendant de siècles, est par nature inaliénable. Il n’est nullement question de valeur vénale mais de valeur historique. Mais, de toute évidence, vous et moi, n’avons pas la même conception des choses.
4. Les souvenirs que vous évoquez comme ayant échappé aux ventes Orléans en parlant « des lunettes de Louis-Philippe et des gants de la reine Amélie » (qui plus est de Portugal !) sont risibles quant on songe au portrait de la Palatine par Rigaud, celui du duc de Chartres par Winterhalter ou encore au surtout de table du duc d’Aumale irrémédiablement dispersés sous le feu des enchères.
5. Quant au sort de la seconde parure de saphirs de la reine Marie-Amélie, on se doute bien que feu Henri d’Orléans, après avoir été pris une première fois la main dans le sac à la frontière suisse et sauvé du scandale par l’intervention fort opportune du ministre de la culture de l’époque qu’était Jack Lang, n’allait pas se risquer à réitérer pareil « exploit ». Comme dit l’adage populaire, « chat échaudé craint l’eau froide ».
6. S’agissant enfin de la fondation St Louis, il ne s’agit nullement comme vous le dites d’un parti pris mais bel et bien d’une réalité dont je comprends bien que vous la jugiez embarrassante. Il est à souhaiter que la procédure actuellement en cours entre les héritiers Orléans et l’institution se solde par un accord à l’amiable pour le bien du patrimoine national.
Je clos ici cet échange mais non sans saluer votre courage tout autant que votre obstination à défendre la mémoire de l’ancien chef de la maison d’Orléans.
Nemausus
18 avril 2011 @ 09:33
Padraig (41) nous ressort la menace de poursuites judiciaires parce que les légitimistes contredisent les henrikistes…comme il n’y a pas si longtemps un autre journaliste qui ne supportait pas qu’on remette en cause ses affirmations….
c’est certainement leur sens de la démocratie….
Julien
18 avril 2011 @ 13:22
Je lis souvent des railleries et insultes de la part des alfonsistes qui critiquent la dilapidation de la fortune de la Famille d’Orléans… Mais il me semble qu’un autre article récent parle de la vente aux enchères de très nombreux objets de valeurs ayant appartenu à Marie-Christine de Bourbon-Parme…
Donc feu le Comte de Paris n’est ni le premier ni le dernier homme à dilapider une fortune et à vendre une partie de l’héritage de sa famille…
Au revoir.
Nemausus
18 avril 2011 @ 15:09
quelle mauvaise foi dans le message 53 : tout le monde verra que son auteur fait exprès d’oublier les ragots sur l’illégitimité de la branche aînée répété à saciété par cristiano et ses amis…
ce monsieur est vraiment d’une malhonnêteté intellectuelle… il préfèrerait qu’il n’y ait que des livres serviles et courtisans à la gloire de ses princes et que tous les autres, qui le gênent, subissent un autodafé…
les henrikistes démontrent constamment qu’ils ne supportent pas la contradiction (« tout ce qui contredit mes princes est faux », « si vous me contredisez je vous poursuit en justice ») montrant leur esprit anti-démocratique une fois de plus ….
Alexis R
18 avril 2011 @ 18:32
Néoclassique (54),
A mon tour de clore notre échange de vues sur les propos que vous vous êtes cru autorisé à tenir ici, à un titre qui m’échappe encore d’ailleurs.
1. Pour qualifier le feu comte de Paris comme Actarus se le permet, il faut à tout le moins l’avoir connu comme père, ce qui n’est certainement pas le cas d’Actarus, cela va sans dire. Je vous conseillerai donc de prouver vos dires par des sources autrement dignes de foi qu’Actarus, pour autant que se permettre de juger les relations familiales d’une famille à laquelle vous êtes complètement étranger soit légitime….
Quant à la dilapidation dont se serait rendu coupable le feu comte de Paris, il est curieux qu’aucun de ses enfants n’ait employé la solution que prévoit le Code, à savoir la mise sous tutelle. Cette solution n’a-t-elle d’ailleurs pas été mise en oeuvre au sein d’une autre famille princière, contre un autre prétendant? A moins qu’il n’y ait justement pas eu de dilapidation….
2. Je vous remercie de mettre vos écrits au diapason de votre déclaration d’intention, car, tout comme Marie-François, Julien et d’autres, je ne constate pas une égalité dans votre hargne à l’égard des membres de Maisons autrefois souveraines procédant à une vente de leurs biens. Vous auriez tout à y gagner, si vous me permettez un conseil.
3. Je vous admire de négliger les « détails » que sont les droits de succession, entre autres. Ne pas tenir compte de la valeur vénale des biens d’une succession est vraiment une rareté, je l’avoue.
4. Vous vous obstinez à monter en épingle – à tort ou à raison? – quelques objets, mais nous sommes bien loin des 1000 lots « historiques » que vous évoquiez plus haut.
5. Là aussi, vous faites preuve d’obstination, et je note que vous ne répondez pas à ma question. C’est dommage.
6. Il n’y a pas de réalité embarrassante, il n’y a dans vos commentaires qu’une lecture toute personnelle de faits, que vous présentez à dessein comme embarrassante. Là est toute la différence.
Je ne recherche absolument pas votre admiration, me contentant de rétablir l’image d’un homme injustement calomnié, sans pour autant le considérer comme parfait. Sans plus.
Alexis R.
Julien
18 avril 2011 @ 21:31
Avouez Nemausus que tous les alfonsistes font de même : ils grognent, montrent les dents et aboient lorsque quiconque s’en prend à leurs princes et à la Maison des Bourbons-d’Espagne!
Néanmoins je ne vous en veux pas, c’est tout à fait légitime pour un alfonsiste de défendre le Prince Louis-Alphonse de Bourbon.
Alors votre citation » tout ce qui contredit mes princes est faux » peut très bien s’appliquer à vous ou à l’un de vos collègues…
Bonne soirée.
neoclassique
18 avril 2011 @ 22:03
Julien 56
Je condamne tout autant la vente du patrimoine du comte de Paris que celle que viennent d’organiser les héritiers de la princesse Marie-Christine de Bourbon Parme.
Je suis profondément choqué par toutes ces dispersions, d’où qu’elles viennent, de patrimoines princiers que je considère comme inaliénables.
La seule différence, et elle est de taille, c’est que dans le cas du comte de Paris, c’est lui-même qui l’organisée de son vivant et, qui plus est, contre l’avis de ses enfants.