
Le 31 juillet 1993, le roi Baudouin, cinquième roi des Belges s’éteignait à la « Villa Astrida » de Motril en Espagne. La crypte de Laeken où il repose sera ouverte aujourd’hui au public.

Le 31 juillet 1993, le roi Baudouin, cinquième roi des Belges s’éteignait à la « Villa Astrida » de Motril en Espagne. La crypte de Laeken où il repose sera ouverte aujourd’hui au public.
bernadette
2 août 2010 @ 18:53
Phillippe (57) Je vais essayer d’être claire et brève :
si je vous comprends bien, vous et Ouinou, les mots Constitution et Conscience ne vont pas ensemble … il faut faire passer la Constitution avant sa conscience quoi qu’il lui soit demandé….
Dans ce cas, c’est vous qui avez raison : Baudoin et Henri de Luxembourg auraient dû démissionner, c’était la seule solution. On m’a toujours appris qu’on devait agir selon sa conscience, mais si on n’a plus le droit d’en avoir, il faut vraiment s’inquiéter pour la démocratie !! Et la Constitution est basée sur la démocratie, THEORIQUEMENT…
bernadette
2 août 2010 @ 19:01
Laurent D (59) Merci de votre soutien, je m’emflamme souvent sur certains sujets qui me tiennent à coeur, mais naturellement chacun est libre de ses opinions.
Au fait, je vous ai mis un commentaire « taquin » dans la rubrique sur la Cheika, prenez le comme tel !
Philippe
2 août 2010 @ 19:57
Cher Laurent D.,
Ah oui ? Peut-être. Libre à vous de me le démontrer ! Ça rendrait
certainement votre contribution au débat plus intéressante…
Bien à vous également,
Phil.
Laurent D
2 août 2010 @ 20:56
Bernadette,
Je partage votre avis et j’ai sensiblement les mêmes réactions que vous quelques fois.
Je file regarder votre message « taquin », attention gare à vous :)
Philippe
2 août 2010 @ 20:58
Bernadette,
Je ne crois pas que le débat se pose en ces termes.
Avec votre raisonnement, un magistrat pourrait invoquer sa conscience pour ne pas appliquer une loi… où irait-on ?
Le dernier mot, oui, doit toujours revenir à la loi. Si cette dernière
est mauvaise, elle reste, après tout, toujours perfectible. Et on peut
même très bien imaginer qu’une Constitution Monarchique prévoie
un mode subsidiaire de promulgation de la Loi , en cas d’objection
de conscience « royale »…
La constitutionnalité des textes, et l’adéquation de ces derniers à
la conscience morale collective (qui n’est pas forgée uniquement
sur des bases religieuses…) est assurée dans nos pays par des
politiques et/ou magistrats démocratiquement désignés. Cette
tâche ne revient qu’à eux, et certainement pas aux monarques ou
autres présidents.
Chacun son travail.
Bien à vous,
Phil.
cecil
2 août 2010 @ 20:58
Au Mexique, où une grande partie de la population est pratiquante, la constitution impose pourtant une séparation de l’église et de l’Etat des plus extrêmes. La citoyenneté mexicaine est retirée d’office, à ceux qui rentrent dans les ordres, considérant qu’en ayant fait ce choix, ces personnes ont tourné le dos à la nation. Pour l’Etat, ils sont désormais des citoyens du Vatican, et leur « président » est le pape.
Laurent D
2 août 2010 @ 21:00
Bernadette,
Je l’avais déjà lu et vous ai répondu.
Rien de vraiment méchant dans votre propos.
pierre-yves
3 août 2010 @ 14:39
Philippe, 65
Pleinement d’accord avec votre raisonnement et votre manière de poser le problème.
J’ajoute que le rappel de ces principes ne vous transforme pas (ou bien alors je n’ai rien compris à vos propos), et pas davantage moi qui partage votre avis, en contempteur de la religion catholique et de ceux qui y sont fidèles. Simplement chaque chose à sa place.
Philippe
3 août 2010 @ 23:39
Pierre-Yves,
Nous sommes sur la même longueur d’ondes et ça ne m’étonne
pas !
Il n’est évidemment pas question de mépriser le catholicisme, ni
ses fidèles… Si j’osais plaisanter, je dirais que chacun a bien le
droit de s’imposer les contraintes qu’il veut !
(Mais à lui même, pas aux autres !)
Je suis moi même issu d’une famille catholique, et ai suivi, avec
bonheur, toute ma scolarité chez les Jésuites. J’en ai toujours été
très heureux.
Pour faire court, et puis qu’on parle de mépris, vous constaterez, dans le débat présent, qu’à l’exception de Bernadette, ce sont
plutôt mes interlocuteurs qui en sont les champions … L’un est
inexplicablement fuyant, l’autre toujours aussi cassant ! Enfin,
ça n’est pas grave.
Laissons tomber, et profitons des vacances ! Je vous les souhaite
excellentes,
A très bientôt,
Phil.
Philippe
3 août 2010 @ 23:42
Cecil,
Votre information « mexicaine » m’a beaucoup intéressé ! Je n’en
avais jamais entendu parler. Merci.
Phil.
pierre-yves
4 août 2010 @ 11:03
Merci Philippe
Nous sommes en effet souvent d’accord (bien qu’il existe une différence entre nous qui est que je ne suis pas particulièrement monarchiste), et vos commentaires sont parmi ceux que je lis avec le plus d’intérêt.
Excellentes vacances à vous aussi. Je serai ravi de vous retouver sur le site (et pourquoi pas en dehors) à la rentrée.
PY
Arielle
4 août 2010 @ 11:17
En hâte, et en voyage, je consulte mon site préféré. J’ai juste le temps de connexion pour dire à Ouinou et à Philippe combien j’apprécie leur rigueur d’esprit, nécessaire pour participer au débat ci-dessus.
Laurent D
4 août 2010 @ 13:35
Philippe,
Désolé mais j’avais mieux à faire que vous répondre ces derniers temps.
J’ai 35 ans, suis très ouvert d’esprit, tolérant et de par mon éducation on m’a appris qu’il fallait toujours s’adapter partout et ne pas mettre les personnes mal à l’aise mais libre à vous de penser que mes opinions sont celles d’un centenaire réactionnaire.
Notre société est nivelée par le bas, ce qui permet de mieux contrôler l’opinion publique tout simplement.
Les jeunes aujourd’hui ne s’intéressent qu’à leur game boy, ne connaissent pratiquement rien des usages : savent-ils qu’un homme rentre toujours en premier dans un restaurant, marche sur le côté rue du trottoir en compagnie d’une femme, se lève lorsque la femme qui l’accompagne part se répoudrer, attende que la maîtresse de maison donne le signal pour commencer à dîner en mangeant la première, que l’on n’apporte jamais des fleurs lors d’une invitation mais les faisons livrer la veille ou dans l’après-midi et même le pire simplement dire bonjour, merci et au revoir dans un commerce… et j’en passe !
Je doute fortement de tout cela.
De plus, il n’y a qu’à regarder le langage SMS, il faut presque un décodeur pour comprendre !
Bien à vous.
Laurent.
beji
4 août 2010 @ 23:24
selon ouinou ,si on lui avait demandé de signer son
arrêt de mort,il aurait dû le faire sous le prétexte
qu’il était le roi!
à bernadette
au régent
je partage vos valeurs chrétiennes,il suffit parfois
d’avoir simplement des valeurs morales;mais la morale
est devenue un mot et un sujet tabou,car cela n’adopte
pas le discours ambiant,ce n’est pas dans l’air du temps!pas étonnant que la société se nivelle par le bas.
j’ajoute que mes valeurs,ne font pas de moi un bonnet
de nuit,que je ne suis pas austère,et que j’aime bien m’amuser;cette précision pour ceux qui pourraient
penser que je suis confite en dévotions!
bonne nuit à tous.
Brigitte - Anne
5 août 2010 @ 08:26
En ce jeudi matin , j’ai envie de poser une question toute bête et naïve ….
C’est quoi être un bon chrétien ? Avoir des valeurs chrétiennes ?
Bonne journée
Azilis
5 août 2010 @ 11:11
Cher Laurent (Comm. 73),
vous êtes unique !!! Je suis d’accord sur tout sauf: on ne se lève pas pour « se repoudrer »: on reste à table et les enfants aussi.
Pour les fleurs, également d’accord, sauf si les personnes en questions ne connaissent vraiment pas cet usage et sont complètement dépassées, voire mal à l’aise par ce geste (livraison).
Je suis un peu dépassée par les arguments présentés dans le cadre de ce reportage. Jusqu’à maintenant, je pensais que le roi Baudoin avait agi selon sa conscience et qu’il ne voulait blesser personne. J’imagine qu’il doit être très difficile de signer une loi en complet désaccord avec ses idées morales et religieuses. En résumé, je suis les explications de Bernadette. Il me semble d’ailleurs pour donner un exemple assez proche que le président Mittérand alors candidat avait expliqué sa position concernant la peine de mort en donnant comme explication que cette peine était contraire à sa conscience et à ses valeurs religieuses. J’étais assez jeune à l’époque, mais cela m’avait frappé.
J’adhère particulièrement aux propos de Beji (Comm. 74): la différence entre valeurs morales/chrétienne et la dévotion.
Azilis
Arielle
5 août 2010 @ 12:10
Les bonnes manières doivent être dictées par le sens moral. Je pense que nous sommes tous d’accord sur ce principe et déplorons, comme Laurent D, que la bonne éducation n’ait plus cours.
En revanche, en ce qui concerne le débat ci-dessus, qui n’a strictement rien à voir avec les bonnes manières (évitons le mélange des genres), il est clair que la notion de « conscience individuelle » est parfaitement subjective et fluctue selon les individus et les contextes culturels. Une décision qui relève de l’Etat, donc de la démocratie, doit s’aligner sur la Loi, sur la Constitution, seule garante d’objectivité et applicable à tous (argumentation de Ouinou et de Philippe, à laquelle j’adhère).
Bien à tous.
pierre-yves
5 août 2010 @ 13:02
Brigitte (75)
Bonne question ! Qui conduit chacun de nous à faire la différence entre les dogmes et valeurs. La tolérance, la générosité, l’attention aux autres sont des valeurs. La condamnation de l’avortement est un dogme.
Azilis (76)
oui, Laurent et vous êtes dans le vrai en enumérant une fois de plus les bonnes manières qu’il convient de maîtriser comme preuve d’une éducation réussie, mais
1. qu’est-ce qui vous fait penser qu’on en a besoin ?
2. quel est le rapport avec le débat en cours s’il vous plait ?
Marc le regent (47),
Philippe, vous l’avez remarqué, vous « cherche » un petit peu.
Mais pour être franc, j’ai moi-même du mal à comprendre les postures de victimisation comme celle que vous énoncez à propos de l’intolérance des autres face à votre catholicisme.
Vous sentez-vous mal aimé en tant que catho ? Est-ce aussi le cas de Bernadette ? La facilité avec laquelle les catholiques se sentent outragés (mais c’est aussi le cas des fidèles d’autres religions, il se trouve que là, nous parlons de catholicisme) n’en finit pas de me déconcerter, je vous l’avoue.
Laurent D
5 août 2010 @ 14:15
Azilis,
Lorsqu’une femme se lève de table, les hommes doivent se lever aussi par respect.
cecil
5 août 2010 @ 14:15
Laurent D,
Vous venez d’un milieu hautement éduqué, mais qui n’est pas celui de la majorité de vos concitoyens.
Beaucoup n’ont jamais eu connaissance de la plupart des usages que vous avez cité. Par exemple, dans votre monde, un homme rentre avant une femme dans un restau. Dans le leur, c’est une marque de déférence pour un homme que de s’effacer, à la porte du restau, pour laisser passer la dame. Vous voyez, 2 points de vue, opposés en apparence, mais chacun se justifie, en fin de compte.
Les us et coutumes évoluent, et je pense qu’il est heureux que certains usages (je n’ai pas d’exemple en tête pour l’instant)soient tombés dans l’oubli.
Restent les fondamentaux: bonjour, au revoir, s’il vous plait et merci, que l’on apprend parmi les premiers mots du langage. C’est le minimum « syndical ». Malheureusement, même pour cela, il y en a qui, comme pour la religion, sont croyants mais non pratiquants. J’ai pour principe de dire bonjour à toutes les personnes que je croise dans l’enceinte de ma résidence. Je fixe à 60%, le taux de ceux qui me répondent. Et il n’y a pas que des jeunes dans le lot!
Pour les SMS, je suis comme vous. En fait, c’est un nouveau langage, et comme tel, si on veut le comprendre, il faut l’apprendre; Au moins quelques trucs de bases.
Je vous envoie un mail perso, cet après-midi.
A plus tard.
Cécile
Renée
5 août 2010 @ 16:12
Bravo Laurent D
beji
5 août 2010 @ 20:01
brigitte-anne
ce qu’a fait le roi baudouin; entre-autre respecter la vie!heureusement,il existedes gens qui ne sont pas chrétiens,mais qui en sonttout de même respectueux.
Laurent D
5 août 2010 @ 21:19
Cecil,
Tout s’apprend même si certaines personnes n’ont pas eu la chance d’avoir accès à une forme d’éducation dans la vie.
De plus le béaba me semble comme vous dîtes si bien : bonjour, merci, au revoir !
Chose qui se fait de plus en rare de nos jours.
Comme vous dans la résidence où je vis, je salue toujours les personnes et c’est pire que vous à peine la moitié me répond !
Azilis
6 août 2010 @ 09:44
Très cher Pierre-Yves,
si vous relisez mon message (comm 76), vous verrez que je ne répondais que sur un point concernant une remarque de Laurent D et je ne me pose pas en donneur de leçons (de quel droit d’ailleurs). Mon propos était de souligner que je trouve discourtois que certaines dames se lèvent pour se repoudrer pendant un repas ce qui entraîne automatiquement un mouvement pour les hommes (bien élevés comme Laurent D qui le font par respect) et coupe toute conversation. J’aime beaucoup la réponse de Cecil (ou Cécile?) au comm 80 parce qu’elle montre que la vraie éducation vient du coeur …
Sur le fonds de ce reportage (le roi Baudoin) il me semble que mon commentaire reprenait des arguments qui concernent parfaitement le sujet du débat.
Concernant votre remarque par rapport au commentaire de Marc le Regent (Comm 47), qui d’ailleurs n’est pas non plus directement lié au sujet de ce reportage, je peux vous assurer que tout comportement ou discours lié au catholiscime apporte un débat négatif, alors que si dans une soirée vous dîtes que vous êtes marxiste, vous allez avoir un franc succès et beaucoup de questions de personnes très intéressées. Nous avons avec humour dû supporter cette situation à une réception chez des amis récemment…
Une agréable journée à tous
Azilis
cecil
6 août 2010 @ 14:51
Azilis,
Est-ce que c’est là votre vrai prénom?
Quoiqu’il en soit, vous vous appelez comme moi en fin de compte, puisqu’Azilis est une forme bretonne de Cécile.
Philippe
10 août 2010 @ 20:24
Bonjour à tous,
Quelques jours d’infidélité a N&R. Ce sont les vacances et je vous
écris de Corfou. Très belle fin d’après-midi. Devant la Citadelle
Venitienne, des jeunes gens jouent au cricket, alors que résonnent
dans la ville les cloches de St Spiridon… Un parfum d’Europe éternelle qui ne peut pas manquer de me faire penser à vous,
chers amis internautes ! Je vous adresse donc à tous un salut
amical.
Je tiens aussi à répondre à quelques uns d’entre vous.
Arielle, merci de votre soutien. Je partage aussi complètement
vos avis du message 77.
Laurent D., rassurez vous, je ne crois pas vous avoir jamais pris
pour un « centenaire réactionnaire » ! Pour l’article qui nous concerne
(Baudouin), je ne me souviens pas non plus vous avoir interpellé
d’aucune façon… C’est vous, cher Laurent, qui avez, sèchement,
jugé mes propos « ridicules » ! Je m’adressais à Bernadette (qui m’a
répondu), et à Marc Le Régent (qui, malgré son attachement aux
bonnes manières, ne me répond jamais…). Libre à ce dernier de
résoudre son équation personnelle comme il l’entend, et libre à
moi de m’étonner qu’on puisse à la fois afficher sa différence,
évoquer les souffrances que celle ci vous a infligé, et rester un défenseur acharné de l’ordre moral.
Quant au regret, que vous partagez avec Marc, de la disparition
des bonnes manières, personne ici ne vous contredira. Mais quel
rapport avec le fait que la société se soit modernisée sur certains sujets ?
Beji (74), le début de votre post est… atterrant. Mais bon, tout ce
qui est excessif est insignifiant.
Azilis, votre référence à la démarche de François Mitterrand sur la
question de la peine de mort est sans rapport aucun avec notre débat. Que je sache, l’action du Président français, n’allait aucunement à l’encontre de la volonté nationale, qui s’est exprimée
par la voix de ses représentants élus… On peut juste dire que
M.Mitterand avait une longueur d’avance sur une opinion publique
qui, depuis, s’est ralliée à sa sagesse.
Voilà, chers amis, je terminerai en vous souhaitant à tous une belle
fin d’Eté.
Au plaisir de vous lire,
Phil.
NB. Ma visite, en cette île, de l’Achilleion de l’impératrice Elisabeth,
m’a un peu déçu par son architecture néo-classique/teutonne…
NB(2).Palatine, vous connaissez ma pratique approximative d’internet… elle vous explique mon silence ! Impossible ici de
réussir à me connecter à ma boîte mail… Mais je pense à vous
beaucoup.
jay
11 août 2010 @ 15:47
je vivais en Belgique les dernieres années de la vie du roi Baudoin.
a cette époque on le respectait beaucoup et l etat belge semblait suffisament solide.
Mais a notre époque je pense que pareil comportement comme il a pu avoir serait tres choquant pour le peuple et surtout en total contradiction avec les nouveaux modes de vie ….
Il mettait bcp trop en avant la religion dans sa facon d etre ce qui est heureusement totalement périmé.
L éducation qu il a donné a son neuveux Philippe montre aussi un certain décalage par rapport à la vie du Peuple.
Ce cote triste et mal dans sa peau qu il a transmis a Philippe et Astrid (bcp moins a Laurent) est le reflet d un mal etre évident et permanent ….
Clémence
19 août 2010 @ 22:16
A tous ceux qui s’intéressent au roi Baudouin, je ne peux que recommander la lecture de « Le Roi Baudouin une vie qui nous parle » du Cardinal Suenens paru aux éditions F.I.A.T. (Fraternity Internationl Apostolic Team). L’auteur est l’ancien primat de Belgique (il a précédé Mgr Daneels) a été le confesseur du Roi pendant de longues années. Il retrace ici la biographie du souverain sous l’angle spirituel: bouleversant!