Le Conseil d’Etat néerlandais s’est réuni hier une audience à huis-clos suite à l’appel du prince Carlos de Bourbon-Parme, duc de Parme. En 2015, son fils naturel Carlos Hugo Klynstra avait demandé devant les tribunaux néerlandais d’être inscrit au registre de filiation du Haut conseil de la Noblesse et d’être appelé Son Altesse Royale le Prince Carlos Hugo de Bourbon-Parme.
Le ministre de la Justice avait autorisé le jeune homme né en 1997 à porter le nom et titre de « Bourbon-Parme » mais le duc de Parme a alors interjeté appel devant le tribunal de Première Instance qui a jugé cet appel infondé.
L’affaire a à présent été portée devant le Conseil d’Etat. Une décision est attendue dans les six semaines.
Le duc de Parme, fils du défunt prince Carlos Hugo de Bourbon-Parme et de la princesse Irène des Pays-Bas, ne conteste pas la paternité du jeune homme mais ne souhaite pas avoir de lien avec lui, estimant que sa mère Brigitte (amie d’enfance) a pris seule la décision d’avoir un enfant en 1997.
Le duc de Parme marié à Annemarie Gualtérie van Weezel, est père de trois autres enfants. (Merci à Veronique et Milena K)

Rominet09
16 janvier 2018 @ 13:31
Il ne faut jamais oublier qu’aucun moyen de contraception n’est fiable à 100% !
Amelie
16 janvier 2018 @ 13:45
Je vois plusieurs fois évoquer le enfants naturels de l’ancêtre Louis XIV: ils avaient certes des titres de noblesse, avaient de bonnes places et étaient mariés à des princes (dont le futur régent) mais à aucun moment, ils n’étaient mis à égalité avec le dauphin et ils ne pouvaient succéder en cas de mort de ce dernier.
Ghislaine-Perrine
16 janvier 2018 @ 13:50
Merci Gibbs il y a un équilibre dans la nature , celles là souvent n’en aiment que plus le maximum d’enfants sans se focaliser sur sa propre progéniture .
Michèle Lobre
16 janvier 2018 @ 13:52
Pourquoi Albert n’a pas épouse la mère de son fils Alexandre , il aurait eu un héritier simplement ? 1) ce n’est pas parce qu’elle est roturière 2 ) parce qu’elle est noire eh bien c’est honteux , il a épouse une roturière (c’est courant chez les Grimaldi) afriquaine et blanche et a eu ses jumeaux par fiv. Tout cela en dit long sur ce triste sire, pas mieux que le duc de Parme ou l’ex roi Albert de Belgique !
Bernadette
17 janvier 2018 @ 15:37
Parce que avoir un enfant par fiv
(comment le savez vous ?) justifie le qualificatif de « triste sire » ???
Gérard
17 janvier 2018 @ 22:26
Aujourd’hui on ne se marie plus par obligation et et c’est tant mieux.
Mary
18 janvier 2018 @ 17:11
Elle était divorcée deux fois et il ne l’aimait pas à ce point !
Vitabel
16 janvier 2018 @ 13:55
Si vraiment ce monsieur ne voulait pas d’enfant avec cette femme , soit il se protégeait ou s’abstenait d’avoir des relations sexuelles avec elle, là il se trouve qu’il est le père, catholique ou pas, prince ou pas il assume c’est tout, non mais il faudrait voir pour pas exagérer…comme Albert et d’autres qui reconnaissent leurs enfants du bout des lèvres et ne veulent pas qu’ils portent leur nom ou leur titre, c’est vraiment pas joli joli.
paola
16 janvier 2018 @ 14:17
on a des relations sexuelles comme on irait acheter le journal!!!
il ne faut pas oublier le duc d Aoste qui en a eu 2!!!!
Jacqueline
16 janvier 2018 @ 14:28
Extrêmement surprise par les commentaires surtout dans un forum N&R. Ce jeune est un enfant naturel qui de ce fait appartient à la famille de sa mère. S’il espère avoir une légitimité par cet acte. Il se trompe. Il n’est pas né dans le mariage et de ce fait ne sera jamais légitime. Reconnaissance ; attribution d’un titre ou d’un nom n’y changeront rien. Il est un enfant naturel. La responsabilité commence par l’acceptation de son histoire personnelle. Sa mère a fait le choix de faire un enfant naturel si la légitimité était une de ses valeurs , elle l’aurait fait dans le cadre d’un mariage.
De plus est , le mariage est une institution qui doit être protégé. Un enfant naturel n’est pas un enfant légitime.
Jacqueline
17 janvier 2018 @ 19:32
Moui. Ce n’est pas qu’une histoire de statut marital des parents au moment de la conception.
Lucile M.
18 janvier 2018 @ 09:30
Accepter son histoire est effectivement la seule chose qui vous permet de prendre de la distance et de vivre. En revanche hors la déclinaison aristocratique de l’enfant naturel dont je n’ai absolument pas la maîtrise je me permets de vous faire remarquer qu’en droit français, c’est le seul que je connaisse suffisamment les droits héréditaires de l’enfant naturel sont strictement égaux à ceux de l’enfant légitime. Auparavant il n’avait un droit ouvert qu’à concurrence de la moitié de ce qu’il aurait eu s’il avait été légitime. Comme un enfant naturel peut être déclaré par le père ou la mère alors qu’ils sont engagés dans les liens du mariage je vous laisse à penser le suspens d’une ouverture de succession chez un notaire.
Charles
16 janvier 2018 @ 14:34
Ce qui est indigne c’est que le Duc de Parme dise qu’il ne veut pas avoir de lien avec son fils.
Son fils n’est responsable de rien, il n’a pas le droit d’être ainsi rejeté par son père.
Quant à balader son fils légitime dans toutes les églises de Parme et de Plaisance c’est effectivement malvenu et déplacé dans sa situation.
Je connais des Princes qui voient leur enfant naturel et qui s’en occupent dignement pour le bien de tous.
Ce Duc de Parme manque terriblement d’hunanité, son égoïsme et son manque de valeurs chrétiennes sont révoltants pour ne pas employer un terme plus fort.
Robespierre
17 janvier 2018 @ 11:58
Il arrive, Charles, que nous soyons tout à fait d’accord.
Je me suis un peu renseigné, et le Carlos était tout à fait d’accord de faire cet enfant à une dame avec qui il entrenait une relation qui parait-il dura encore un temps après la naissance. Il accepta de lui faire un enfant, qu’elle désirait plus que tout, tout en l’avertissant qu’il ne s’en occuperait pas et ne lui donnerait pas son nom. Ce n’était pas très classe, mais c’était clair dès le début. La dame voulait faire un enfant toute seule, et elle avait 38 ans. Elle l’a élevé seule, n’a jamais demandé un sou au géniteur. Mais tous les deux n’avaient pas prévu que l’enfant un jour voudrait s’appeler comme son père et etre reconnu. Vu la législation néerlandaise, il jouait sur du velours. Carlos de BP rouspère que « ce n’est pas de jeu », ce n’est pas ce qui était prévu à l’origine, mais c’est ainsi et les lois en vigueur aux Pays-Bas donnent raison à Hugo Kleynstra. Ce que je trouve antipathique, c est que cet homme qui prend ses grands air de duc régnant sur un royaume fantôme, a l’air de dire qu’il y a des enfants de première classe et d’autres de classe touriste, ou low cost. Il se pavane avec ses enfants légitimes, et intente un procès pour qu’un autre enfant ne soit pas reconnu, en invoquant stupidement et lâchement des arrangements antérieurs.
Cosmo
18 janvier 2018 @ 10:24
Excellent résumé, dear Rob ! CHdBP ne sort pas grandi de tout cela.
Amitiés
Cosmo
Roxane
17 janvier 2018 @ 12:29
Tout à fait d’accord avec vous.
Milena K
17 janvier 2018 @ 20:28
Pour une fois,en accord avec votre commentaire,Charles..un bémol ,toutefois concernant votre allusion à la mère du jeune homme..il me semble hasardeux de spéculer sur ses intentions par rapport à sa grossesse d’alors.
Margaux ?
16 janvier 2018 @ 14:35
Je vois que certains commentateurs, conformes à eux-mêmes, en font des tonnes, n’hésitant pas à injurier le prince. J’imagine leur degré de connaissance du « problème », si tant est qu’il y ait un souci réel – moi je ne vois pas, mais je ne connais pas non plus l’histoire en détail.
Si je résume, le jeune homme à obtenu de porter le nom « Bourbon-Parme », le titre de prince et le prédicat d’altesse royale ; son père ne lui dénie pas ces nom, titre et prédicat mais il refuse d’avoir des contacts avec son fils, eu égard au fait que la mère a fait seule le choix de garder l’enfant. Où est donc l’embrouille ? Notre brave « duc de Parme » est libre de ne pas vouloir entrer en contact avec son fils, sans pour autant que cela n’empêche au concerné de se faire appeler comme il le souhaite. Parme n’est plus une monarchie, alors cela n’emporte rien, d’autant que rien ne s’oppose au statut princier sans les droits dynastiques. Quant à ce garçon, sûrement très sympathique, il faut qu’il se fasse une raison et accepte les nom, titre et prédicat, puis admette le souhait de son père en mettant son mouchoir sur ses rêves dynastiques ou assimilés.
Dans ces affaires-là, il faut que chacun reste souple et consente à quelques sacrifices sur ses envies, pour ne faire primer que l’essentiel. C’est sûrement simpliste mais souvent, les solutions les plus simples sont les meilleures.
Robespierre
17 janvier 2018 @ 12:00
Non, Margaux, Carlos de BP ne veut pas que son fils illegitime porte son nom, et il est allé en justice pour éviter ça. Ne pas avoir de contact, est un autre problème.
Olivier d'Abington
17 janvier 2018 @ 14:20
Chère Margaux,
Vous n’avez pas tout suivi visiblement!
Le prince refuse au jeune homme de porter son nom!
D’où le passage devant le juge, afin d’empêcher qu’il ne s’appelle de Bourbon-Parme
milou
17 janvier 2018 @ 17:20
Je suis totalement de votre avis sur ce sujet,Charles, totalement…ce père qui ne veut pas avoir de contact avec son fils car son ex-compagne lui aurait fait cet enfant sans son consentement …et même si…cet enfant ne mérite pas un tel traitement !!!
J’ ai un cas semblable chez un ami de mes fils…mais celui-ci est père à part entière !
ml
mariejeanne
18 janvier 2018 @ 00:40
Il faut suivre…pour tenter de comprendre !
Pascale (37)
16 janvier 2018 @ 14:53
et il se dit catholique !!!!!
COLETTE C.
16 janvier 2018 @ 14:55
Il est clair qu’il veut donner le titre uniquement au fils qu’il a eu avec son épouse.
Danielle.
16 janvier 2018 @ 15:13
On prône la contraception sur tous les toits et le duc de Parme s’est cru au dessus de tout cela ??
Opale
16 janvier 2018 @ 15:31
Merci Gibbs. Ça m’écoeure. Personnellement nous n’y arrivont pas à avoir un enfant et lorsqu’on voit le comportement de certains. Ça nous fait vomir….
Nemausus
16 janvier 2018 @ 16:23
Si Carlos Hugo Klynstra s’était contenté de faire reconnaître sa filiation naturelle (et non légitime, rappelons le) et de demander seulement à porter le nom de Bourbon (comme l’ont obtenu les enfants naturels d’Alphonse XIII d’Espagne sans prétendre à être des infants d’Espagne !), voire de Bourbon-Parme, mais sans le titre princier et le prédicat d’AR réservés aux princes nés en légitime mariage et donc dynastes, il n’y aurait pas eu toute cette procédure certainement de la part du duc de Parme.
Mais Carlos Hugo Klynstra a voulu aussi faire valoir des droits à un titre princier comme un dynaste alors que selon la loi dynastique de Parme, seuls les enfants légitimes et reconnus dynastes ont droit à cette appellation et ce titre. Carlos Hugo Klynstra a t-il l’idée un jour de contester les droits légitimes du duc de Parme à lui succéder dans ses titres ? veut-il un jour prétendre être le chef de maison de la maison royale de Parme ?
Cela peut choquer certains ici, un peu trop loin des réalités juridiques, mais la loi n’est pas modifiable au gré des caprices de certains. La transmission de titres même nobiliaires obéit à des règles juridiques y compris aux Pays-Bas.
A vouloir trop et surtout ce auquel il n’a aucun droit légitime, Carlos Hugo Klynstra pourrait perdre l’essentiel (enfin si le nom de Bourbon est réellement l’essentiel pour lui)….même si le conseil d’état néerlandais n’est pas tenu de prendre en compte les lois dynastiques parmesanes….
Néanmoins, comme l’a bien rappelé Actarus, les Pays-Bas ont transformé un Naundorff en Bourbon et ses descendants continuent de s’affubler de titres princiers même si le Gotha les ignore totalement et qu’ils font plutôt sourire… J’imagine que le conseil d’état pourrait reconnaître le nom de Bourbon ou Bourbon-Parme à Carlos Hugo Klynstra pour tenir compte de la filiation biologique mais je ne vois pas sur quel point de droit le conseil d’état pourrait se baser pour attribuer aussi le titre princier et le prédicat d’AR à Carlos Hugo Klynstra qui n’est pas né en légitime mariage.
Le duc de Parme aurait été inspiré peut être d’attribuer un titre « compensatoire » à son fils naturel pour le dissuader de vouloir passer pour un prince dynaste, comme l’ont souvent fait d’autres souverains à leur progéniture naturelle….
Mais au final, tout ceci n’est-il pas seulement une affaire d’argent de la part de Carlos Hugo Klynstra ou de sa mère et du duc de Parme ?
Margaux ?
17 janvier 2018 @ 15:53
Merci Nemausus !
Mary
18 janvier 2018 @ 17:18
Les Naundorff devraient s’appeler de Bouffon et non de Bourbon ,depuis que l’analyse ADN est passée par là…
berton
16 janvier 2018 @ 16:29
Pas très glorieux pour aucun des trois protagonistes de cette histoire, j’entends le père, la mère de ce garçon et la femme du père. Tout cela est assez minable !
Brigitte - Anne
16 janvier 2018 @ 16:36
Sordide ! Responsabilité partagée entre le père et la mère . Un chose m’étonne , pourquoi ce jeune Carlos se manifeste seulement maintenant pour avoir une reconnaissance en paternité ? Ceci dit c’est légitime et naturelle mais de là à se faire appeler » Altesse Royale » …. Cela m’interpelle sur les raisons profondes de la demande .
Teresa 2424
16 janvier 2018 @ 17:18
Omitieron al rey Juan Carlos… etc…. Felipe VI hoy no sería rey……
Teresa 2424
16 janvier 2018 @ 17:21
Hay mujeres muy hábiles….. y si es por la herencia un fideicomiso lo soluciona
l'Alsacienne
16 janvier 2018 @ 18:02
Nous ne savons rien des relations qui existaient entre Madame Klinstra et le prince.
Leur fils commun veut être reconnu pour sa filiation et aussi pour sa part d’héritage.
S’il s’agissait d’un géniteur ordinaire, le zèle ne serait sans doute pas le même.
Peut-être y a-t-il également un zeste de vengeance dans cette demande de reconnaissance de paternité.
Roxane
17 janvier 2018 @ 12:40
On n’en sait rien. Je connais des enfants naturels de « géniteurs ordinaires » comme vous dites, qui remuent ciel et terre pour obtenir la reconnaissance à laquelle ils aspirent.
clement
16 janvier 2018 @ 18:46
Les Bourbon-Parme ,famille de grands catholiques ……bravo !
Mary
18 janvier 2018 @ 17:20
De grands cathodiques ces temps -ci…
marianne
16 janvier 2018 @ 18:54
J’ ai lu plusieurs fois la formule « faire un enfant dans le dos » .
Je pense que cette expression est d’ une malhonnêteté rare , car si l’ homme ne prend pas ses « précautions » c’ est qu’ il accepte l’ éventualité d’ une grossesse chez sa partenaire !
Il est irresponsable et indigne de dire ensuite « je ne voulais pas de cet enfant » !
Cette expression est aussi révélatrice d’ un machisme toujours présent : la femme prédatrice du pauvre mâle victime ….
Jean Pierre
17 janvier 2018 @ 13:24
Des siècles de culpabilité depuis Ève….vous avez bien vu les choses.
Olivier d'Abington
17 janvier 2018 @ 14:22
Merci chère Marianne!
C’est exactement ça!
Machisme, une fois encore, qui refuse de se reconnaître tel!
.limaya
17 janvier 2018 @ 18:59
Bravo et merci pour votre com Marianne rien à ajouter , on retrouve une fois de plus le machisme ds toute sa splendeur qui dure ,perdure et pour longtemps encore….
Leonor
18 janvier 2018 @ 23:28
Vous rêvez.
Je suis si machiste que j »ai prévenu mes fils contre les agissements des prédatrices. Car, des prédatrices, j’en ai vu à l’oeuvre, et comment. Vu.
Sans compter la meilleure : un jeune homme d’une famille proche, en poste au Mexique, qui a été rapatrié dare-dare en France par le consul ; dépouillé de tout, y compris de son passeport, avec pour tout bagage les vêtements qu’il avait sur le dos.
Histoire sordide. Une prédatrice, de la plus belle espèce, s’était fait faire un enfant – oui, ici le mot » faire » est le seul adapté – en sabotant délibérément les préservatifs. Eh oui. Histoire vraie.
Désolée. Mais en ce bas monde, mieux vaut ne pas être naïf. Les bons sentiments ne suffisent pas.
ciboulette
16 janvier 2018 @ 19:34
Les princes ne sont plus ce qu’ils étaient ( ou ce que l’on croyait qu’ils étaient ) ! Ma pauvre Régine , que pouvez-vous faire face à ce duc de Parme d’un caractère bien bas , ou au duc de Castro dont la femme ( la bimbo du Gotha ) a tenté de faire déshériter sa sœur …sans oublier l’ex roi des Belges , Albert , qui ne veut pas entendre parler d’une fille qu’il a beaucoup côtoyée , pourtant , dans son enfance ( à elle ) .
Hadrien-Marie
17 janvier 2018 @ 15:14
« Ma pauvre Régine » ???
beji
16 janvier 2018 @ 19:55
Le duc s’est peut-être fait faire un enfant dans le dos
Il y a des femmes qui veulent « faire un enfant toute seule »,ce qui expliquerait qu’il
reconnaît la paternité puisqu’il avait une liaison avec la mère de l’enfant mais ne veut pas assumer le rôle de père.
mimi
16 janvier 2018 @ 20:53
Pathétique…..
Gérard
16 janvier 2018 @ 21:28
Pour intéressante qu’elle soit du point de vue psychologique l’argumentation du prince ne me paraît pas juridiquement fondée et ne devrait pas l’emporter devant le Conseil d’État. Dans la plupart des systèmes juridiques aujourd’hui tous les enfants quelles que soient leurs origines ont des droits égaux sous réserve de certaines tolérances pour en favoriser un ou un autre du point de vue patrimonial. Le Conseil d’État en ce qui concerne les titres néerlandais ne fait plus aujourd’hui de distinction entre ceux qui sont transmis après mariage et ceux qui sont transmis par filiation sans mariage. Or ce que nous dit le prince c’est que cet enfant, il ne l’a pas voulu, ceci n’a pas d’importance en l’espèce, on pourrait dire que dans certains couples mariés tel ou tel enfant n’a pas été vraiment voulu quel que soit l’amour qu’on peut lui donner par la suite, ceci cependant est sans influence sur les droits de cet enfant.
Quant au droit dynastique parmesan il n’est pas susceptible d’être examiné par le Conseil d’État néerlandais.
Jean Pierre
17 janvier 2018 @ 13:22
C’est la jurisprudence Picasso qui visiblement s’appliq Désormais dans toute l’Europe.
Merci Gérard de remettre les pendules à l’heure. D’un point de vue juridique on n’a que peu à tirer des états d’ame des uns et des autres. Force doit rester à la loi. Encore heureux que les juges ne prennent pas en compte les motivations des plaignants ou des mis en cause sur ce genre d’affaire.
Après libre à chacun de penser ce qu’il veut de la situation, du duc de Parme et de son fils aîné.
Marie JFB
16 janvier 2018 @ 22:36
Indépendamment des circonstances de la conception de cet enfant, je pense qu’il est en droit de vouloir être reconnu par son père. Après, est-ce qu’obtenir cette reconnaissance par la force judiciaire lui fera du bien d’un point de vue psychologique, sachant que son père ne veut aucune relation avec lui (dommage mais c’est son droit) ? A voir…
Le prénom du jeune homme penche malheureusement pour une grossesse intéressé de la mère, bien que cela puisse ne pas être le cas. Je ne pense pas que « Carlos Hugo » soit très usité aux Pays-Bas, qu’importe la langue. Sans parler du fait que je considère de mauvais goût pour l’enfant que de le baptiser d’après un membre de la branche familiale qui ne souhaite maintenir aucun lien avec lui. Au final, son jeune demi-frère n’a-t-il pas le même prénom que lui ?
Ce que je trouve très intéressant par contre, c’est le fait que la justice néerlandaise ne l’a pas seulement autorisé à porté le patronyme des Bourbon-Parme mais également le titre de prince qui va avec. Pour moi, il a pas droit au titre car né hors mariage. J’aimerais connaître les motivations légales pour l’octroi du titre. Finalement, oubliez ma toute première question : c’est reconnaissance forcée ne pourra faire que du bien au jeune homme. Après tout, il récupère un titre de noblesse et certaines personnes/certains cercles y sont très sensibles.
Est-ce que cela aura un impact sur l’héritage (patrimoine) du Duc de Parme le moment venu ? Le droit néerlandais permet-il de déshériter totalement un enfant ou est-ce comme en France, ils ont une part réservataire ?
En tout cas, cette histoire renouvelle mon intérêt pour les règles de transmission du titre de « prince de Bourbon-Parme » qui se retrouvent, si on considère toutes les branches, régit par 3 droits différents (néerlandais, luxembourgeois, italien/législation du temps du temps de la monarchie à Parme).
Marie1
16 janvier 2018 @ 22:49
Très compliqué comme situation, c’est surtout triste pour l’enfant, mais que savons nous de la situation exacte et des relations entre les parents ?
Maintenant que désire réellement Carlos Hugo Klynstra, une reconnaissance pour établir des liens avec son père, ou uniquement une reconnaissance vis à vis de la société, avoir un titre etc…
Erato
17 janvier 2018 @ 08:41
L’attitude du pére est égoiste, celle du fils opportuniste.
Laissons l’amour, la psychocologie de couple et la génétique en dehors de tout ceci: c’est une simple histoire d’argent et de quelques priviléges nobiliaires, qui, soit dit en passant, de nos jours n’existent que pour ceux qui veulent bien y croire!
JAY
17 janvier 2018 @ 09:18
A croire que même au 20eme et 21eme siècle c est monnaie courante chez les « royaux ».
Albert de Monaco, Le Prince de Savoie AOSTE, le Roi Albert des Belges, le prince Bernhard des Pays Bas, ….
Charles
17 janvier 2018 @ 11:40
Et bien d’autres !
Bernadette
17 janvier 2018 @ 15:47
Oui Charles….en France on a eu aussi Mazarine !
Mary
18 janvier 2018 @ 17:24
Ne m’en reparlez pas de celle – ci ,luxueusement prise en charge et protégée avec nos impôts !
noelie bourbon
17 janvier 2018 @ 10:19
les enfants sont toujours des victimes dans ce cas,,la science ont realiser des prouesses pour que les femmes ne puissent enfanter,,MAIS la science ne va pas bien loin,les hommes ont tous les droits et les femmes NON.? pourquoi n y a t il pas de pillule ou autre ,,,,,,?,pour que les hommes evitent d etre pere, s il ne le souhaite pas;? il y en a bien 1 mais definitive ,,,,on prefere laisser le fardeau,les ennuis et toute la responsabilite a la femme sans que les hommes levent le petits doigt,,c est a croire que encore comme toujours la femme est l esclave des hommes et n a pas droit au chapitre,,! elle peut l eviter oui ,mais dans certains cas NON;, l injustice faite aux femmes,,,! C EST toujours la meme chose;;,les hommes dabort;;?