Descriptif : « Les cours de la Renaissance sont certainement les plus nomades des cours de la dynastie capétienne : sur les routes du royaume ou de la guerre, le roi part à la tête d’un convoi de plusieurs milliers de suivants prenant des allures de triomphe romain.
Ces déplacements fréquents de la cour de France à la Renaissance ont une véritable portée politique et participent à l’affirmation progressive du pouvoir royal des souverains français. Ils mobilisent ainsi toutes les ressources des maisons royales, du roi lui-même jusqu’au plus humble des domestiques.
Si ces chemins peuvent être pavés de gloire, ils mènent aussi parfois à l’infortune et à l’humiliation, comme à Péronne ou à Pavie. Et quand il ne prend pas lui-même la route, le souverain soutient d’autres expéditions partant à l’assaut d’un monde inconnu dans l’espoir d’ouvrir de nouvelles routes commerciales.
L’ensemble de ces voyages auront des conséquences sur l’affirmation du pouvoir royal mais aussi, dans les sociétés de l’époque, en matière économique, politique et artistique ».
Passiflore
1 juin 2026 @ 07:46
Dans le cadre de la saison 2026 « Voyagez comme des rois », Eudes d’Orléans fera une conférence sur « Les carnettistes de voyage », le 10 juillet (à 15 h). A travers les yeux de trois générations d’artistes amateurs, le prince Eudes évoquera les voyages des princes de la famille d’Orléans, de l’Amérique à l’Extrême Orient, entre engagements militaires, voyage d’agrément et explorations scientifiques.
Eudes et Marie-Liesse d’Orléans assistaient à la messe d’action de grâces pour Madame Elisabeth, le 13 mai, à l’église Sainte Elisabeth de Hongrie, avec Charles-Emmanuel et Constance de Bourbon-Parme ainsi qu’Ilena d’Orleans, épouse de Charles-Louis. Eudes, toujours très aimable, m’a paru très grand, plus encore que Jean-Christophe Napoléon (je me permets de comparer, ayant vu ces deux princes à une semaine d’intervalle)
Roxane
1 juin 2026 @ 07:49
Oh merveilleux ! Tout ce que j’aime !
Irais-je jusque là…. ? 🤔
Robin des Bois
1 juin 2026 @ 17:49
Sincerement je ne vois pas ce qu’on peut bien exposer dans cette exposition. Mais je peux me tromper.
Des carrioles ? Des roues de charriot ? Des essieux ? Des lits pliants ? Des coussins pour les dames ? Des pots de chambre de voyage ? De la vaisselle d’étain ou de faïence ? Les vêtements de voyage ? Les harnais ? Des dessins naïfs mais représentatifs ? Des bagages de cuir ? Sincèrement je ne vois pas.
Les chevaux sont morts. Les voyageurs et serviteurs aussi. Et moi, écrasé par la chaleur, rien que l’idée d’un déplacement me fatigue.
Caroline
1 juin 2026 @ 23:06
Les princes ont toujours voyagé avant cette époque, comme par exemple les grands croisés !
Val
4 juin 2026 @ 07:26
Un des plus grands prince voyageur fut Charles Quint
J’ai fait de fréquents voyages: neuf en Allemagne, six en Espagne, sept en Italie, dix aux Pays-Bas, quatre en France, tant en paix qu’en guerre, deux en Angleterre, deux en Afrique, en tout quarante. » Il n’est pas facile de suivre cet éternel voyageur que fut Charles Quint.
Et à cheval a travers »Europe
Je vous recommande le livre
Les voyages de Charles Quint de G de Boom.