Le blog La Couronne annonce que la Fondation Saint Louis entend mettre un terme à l’occupation par la duchesse de Montpensier d’une résidence au sein du domaine royal de Dreux. Le journal « L’écho républicain » revient aussi sur cette triste affaire. La fondation constituée par le défunt comte de Paris gère les domaines royaux de Dreux et d’Amboise. (merci à Quentin, Actarus et Michael)

Leonor
1 mai 2016 @ 20:05
Je ne connais bien sûr pas les dessous de l’affaire, et a fortiori ne sais rien du bien-fondé ou non de cette décision.
Mais a priori, on se dit qu’il n’aura rien été épargné à cette femme.
framboiz 07
1 mai 2016 @ 22:03
Absolument, Leonor : La Duchesse a 82 ans , sympa !
Si vous regardez dans l’Echo républicain de Dreux , un article montre que Jean soutient sa mère & que visiblement , lui aussi a eu des problèmes …Le Père du Prince est seulement Président d’honneur de la Fondation.
C’est invraisemblable de voir qu’à 82 ans la Duchesse ne soit pas propriétaire , alors que le Français moyen l’est .Il semble, à la lecture , que le Comte de Paris , voulait qu’elle soit logée , mais les statuts ne seraient pas conformes à ce vœu …Le but de la fondation, c’est de préserver le patrimoine ,la Duchesse ne doit pas le saccager! On peut espérer que les enfants , qui ont hérité , vont pouvoir la loger .
D’aucuns risquent d’ironiser , mais bizarre , cette femme qui a appartenu à 2 familles très riches & se retrouve à la porte , en somme & si les papiers sont mal faits ,ça peut lui arriver .
AUDOUIN
2 mai 2016 @ 10:22
La duchesse Marie-Thérèse n’est tout de même pas condamnée à dormir sous les ponts de Paris. La solidarité familiale n’étant pas de vains mots dans ces grandes et nobles familles, la mère de Jean d’Orléans pourra éventuellement demander à son frère, le richissime duc Carl de Württemberg, ou à ses neveux, de lui ménager un « cent mètres carrés « dans un de ses trois immenses châteaux: Friedriechshafen (où elle est née), Althausen, ou Ludwigsburg. Elle pourrait aussi trouver refuge dans la grande maison blanche de Palma de Majorque. Et puis, si les Württemberg ne l’ont pas vendue, il reste la maison de pêcheurs de Dinard qui a l’avantage d’être en France…
En 1945, le père de Carl, le duc Philipp a donné l’exemple: il a, pendant quarante ans, logé et nourri jusqu’à sa mort la malheureuse Eudoxie de Bulgarie jetée dehors par les communistes au pouvoir à Sofia qui avaient déjà expulsé son neveu, le petit roi Siméon…
AUDOUIN
ML
2 mai 2016 @ 11:23
Certes mais elle vit depuis près de 60 ans en France et je ne trouve pas les administrateurs de la Fondation très élégants : ils auraient pu attendre son décès . Et , j’aimerais bien savoir ce qu’ils veulent en faire .
marielouise
2 mai 2016 @ 12:54
AUDOUIN comme vous avez raison et bon sens…il ne faut tout de même pas exagérer, en effet, il y a pire comme situation et même pour personne de son âge!
ml
framboiz 07
2 mai 2016 @ 13:32
Reste qu’elle préfère être près de son fils, je suppose …
Leonor
2 mai 2016 @ 16:43
Certes, mais qui souhaite vivre de charité ?
Gérard
2 mai 2016 @ 20:55
Oui Leonor et c’est surtout pour cela, pour la princesse et pour François et Blanche que l’attitude de la fondation est indigne. Et pour le respect dû aux volontés du fondateur.
Le personnel de Dreux vit grâce aux Orléans morts et enterrés, les administrateurs peuvent bien souffrir les Orléans vivants.
En Espagne on ne s’offusque pas que la famille royale occupe les palais propriétés du Patrimoine national et en France il y a aussi un certain nombre d’appartements de fonction…
Dominique-Gibbs
3 mai 2016 @ 12:16
Gérard,
Je fais le même commentaire pour feue Fabiola ainsi qu’Albert et Paola en Belgique.
Habitations appartenant à la donation royale mais qui remplissent leurs rôles.
Le contrat est respecté.
Anne-Cécile
3 mai 2016 @ 17:33
Sauf que les Bourbons d’Espagne les occupent parce qu’ils sont en exercice.
Anne-Cécile
3 mai 2016 @ 17:35
Au delà de cet exemple, j’estime que bon nombre de fonctions n’ont pas à avoir de logements de fonction en France.
Benoite
13 septembre 2020 @ 21:36
Au mariage du roi Baudouin en 1960, vivait au palais Laeken (je crois) la famille royale : Baudouin roi, son père Léopold et princesse de Rethy. Au retour du voyage de noces, on avait « faire sortir » le roi Léopold , son épouse et leurs enfants, les mettant de force, presque au domaine d’Argenteuil.
Ni fuite, ni exil, ici à cette époque, un nouveau couple royal prenait place, et domicile « royal ». Il fallait que les choses soient bien claires, et elles le furent.
Lautreamont
1 mai 2016 @ 20:06
On se regale des dissensions orleanesques!
Robespierre
1 mai 2016 @ 20:40
Se « régaler » des vicissitudes d’une personne âgée ? Les Orleans n’ont rien voir là-dedans, la compassion a tout à voir !
Trianon
2 mai 2016 @ 08:05
absolument d’accord!
se régaler du fait qu’une femme de 82 ans soit mise à la porte de son logement?
un peu de décence, Lautréamont!!
kalistéa
2 mai 2016 @ 08:22
Exactement , cher Robespierre.Avant de parler (et d’écrire !), on se renseigne, et on réfléchit surtout !
ML
1 mai 2016 @ 20:47
Le comte de Paris n’a rien à voir dans cette affaire ,il n’est que président d’honneur .
June
2 mai 2016 @ 06:18
Vous manquez de loisir à ce point Lautreamont ?
Robespierre
2 mai 2016 @ 11:38
Je suis toujours au RV pour les plaisanteries, mais il y en a de mauvais goût et il y en a aussi dont l’auteur devrait avoir honte.
Alain golliot
1 mai 2016 @ 20:26
Peut on avoir plus d’explications ? Son ex veut la virer ? Ce sont les atrides d’Orleans
corentine
1 mai 2016 @ 21:05
Mais qu’est-ce encore que cette histoire ?
triste de s’acharner ainsi sur la duchesse de Montpensier
Xantya
1 mai 2016 @ 21:18
Non, non , tout va bien, continuons à nous attendrir sur les charmantes photos des enfants…
Leonor
2 mai 2016 @ 08:47
Bien vu.
ML
2 mai 2016 @ 11:25
Je ne comprends pas votre commentaire .
quentin
1 mai 2016 @ 21:26
Dans son édition du vendredi 29 avril le journal « L’écho républicain, » révèle que la fondation Saint-Louis (fondation fondée par feu le comte de Paris et en charge des domaines royaux de Dreux et d’Amboise) remet en cause le droit d’usage de Madame la duchesse de Montpensier sur sa résidence au sein du Domaine royal de Dreux et intente actuellement une action afin d’obtenir l’expulsion de la princesse du domaine royal.
Face à cette procédure totalement injustifiable, le blog de La Couronne tient à exprimer tout son soutien à la Princesse et à son fils le prince Jean de France.
http://www.la-couronne.org/medias/images/chapelle-royale-conflit.png
clementine1
2 mai 2016 @ 04:15
si feu le Comte de Paris n’avait pas créé cette Fondation, où en seraient ses Membres ?
Ils ne préservent rien, ils sabotent.
jul
2 mai 2016 @ 07:36
Bonjour Clémentine
Je suis d’accord avec vous.
Cette affaire est navrante.
En quoi le logement de la Duchesse de Montpensier gene t-il les membres de la fondation?
Je suis légitimiste mais je tiens à adresser mon soutien à une princesse qui ne mérite pas d’être traitée de la sorte, au prince Jean d’Orléans qui j’en suis sûr saura la défendre. Courage à eux dans cette épreuve !
Jul
Gérard
2 mai 2016 @ 20:44
Vous avez raison Jul cette utilisation est d’ailleurs plutôt un atout touristique pour le domaine de Dreux et tout cela fait un peu minable de la part de la fondation.
jul
4 mai 2016 @ 05:15
J’espère que la famille d’Orléans n’est pas dérangée par les touristes.
Même si je trouve un peu sinistre d’avoir élu domicile près des tombes de leurs ancêtres, je sais qu’ils y sont heureux, cet endroit leur rappelle de bons souvenirs avec la Duchesse de Montpensier.
Il me semble que la Comtesse de Paris habitait dans un appartement à Paris. Qu’est-il devenu ? Pourrait-il au cas où accueillir la princesse Marie Thérèse ?
Laus'Anne
4 mai 2016 @ 10:23
Jul : La duchesse de Montpenssier habite Paris et à Dreux c’est une résidence secondaire censée l’héberger les WE avec ses enfants handicapés. Elle n’est pas à la rue, c’est très différent comme situation tout de même.
jul
6 mai 2016 @ 07:20
Merci pour cette précision Laus’Anne.
Charles
3 mai 2016 @ 14:16
Il semble que la ville de Dreux prenne également la défense de la Duchesse de Montpensier et de ses enfants contre l’indigne Fondation
Laure-Marie Sabre
2 mai 2016 @ 19:11
Mais qui sont les membres de cette fondation au juste ? Existe-t-il une liste ?
Lisa
1 mai 2016 @ 21:28
Je viens d’aller voir sur l’écho républicain, sous le coup de l’émotion après cette nouvelle, la duchesse de Montpensier s’est cassé le pied.
Apparemment, la Fondation St Louis est dans son droit, mais le prince Jean est fort en colère, que l’on s’attaque à sa mère qui a 82 ans.
Le droit d’usage de cette résidence lui avait été accordé par feu le Comte de Paris, mais le domaine de Dreux appartient à la fondation
beji
1 mai 2016 @ 21:34
Ne peut-on pas épargner cette mesquinerie à la duchesse?qui gère et qui décide dans cette fondation?
fanie
2 mai 2016 @ 07:23
J’aimerai bien le savoir aussi, je suppose qu’il doit y avoir un conseil d’administration. Qui en est membre?
Gérard
1 mai 2016 @ 21:53
La fondation semble préférer les Orléans dans leurs sarcophages que vivants et ce faisant elle paraît avoir perdu le sens de son histoire car à l’évidence, la garde, l’entretien et la conservation de la chapelle royale ne justifient pas que les Orléans vivants n’y aient plus leur place, bien au contraire.
Quant au sens de sa mission alors qu’elle entend indécemment en quelque sorte exiler à nouveau la maison royale, c’est pitié.
clementine1
2 mai 2016 @ 04:11
Bien dit, Gérard !
Charles
3 mai 2016 @ 14:18
La Fondation Saint Louis n’a peut-être pas envie que leur futur Président d’Honneur demeure au sein du Domaine et qu’il se rende compte par lui même de certaines choses
Baboula
1 mai 2016 @ 22:22
Sa Seigneurie commettrait – elle des actes à sa grandeur : bas .
Baboula
2 mai 2016 @ 06:01
Je retire ce que j’ai trop vite écrit
Antoine
1 mai 2016 @ 22:39
A mon avis, la seule qui rehausse le niveau de cette famille par sa dignité, sa distinction et sa discrétion. Pourquoi cherche t-on des crosses à cette grande dame pour qui la vie n’a pas été tendre ?
jul
2 mai 2016 @ 10:34
Très bien dit Antoine.
JAY
2 mai 2016 @ 22:21
C est qu elle n est certainement pas la « sainte » qu elle veut faire croire !
ML
3 mai 2016 @ 14:14
??
jul
4 mai 2016 @ 05:02
Jay, la Duchesse de Montpensier ne veut pas faire croire qu’elle est une sainte.
Je pense qu’elle veut juste être respectée par une fondation créée par son beau-père et à juste titre : elle a toujours été loyale, a élevé ses enfants dans le sens dynastique qu’on attendait d’elle.
Actarus
1 mai 2016 @ 22:40
Cet avis n’engage que moi, mais je crois que Henri d’Orléans junior, dit le Jeune, n’est pour rien dans cette affaire. N’étant que président d’honneur de la Fondation Saint-Louis, il a autant de pouvoir que le roi de Suède à qui on ne demande que d’inaugurer les chrysanthèmes, de fêter son anniversaire et de remettre une fois l’an quelques prix Nobel. Je doute donc fortement qu’il s’agisse d’une vengeance de ce prince envers son ex-femme.
En réalité, Henri d’Orléans senior, dit l’Ancien, n’avait pas son pareil pour semer la zizanie dans sa famille. Il était incapable de faire fructifier l’héritage que ses prédécesseurs lui avaient transmis, mais était très fort pour le dilapider et déshériter ses hoirs. Ne leur a-t-il pas déclaré « Je ne vous laisserai que de la haine » ?
En réalité, dans cette histoire, il y a une belle maison à récupérer, et depuis que Jean d’Orléans y a pris ses quartiers avec sa famille pour habiter avec sa mère, son frère et sa soeur, la Fondation râle, car elle attendait le décès de S.A.R. la Duchesse Marie-Thèrèse de Wurtemberg pour tout récupérer. Or, depuis que le duc de Vendôme y habite avec femme et enfants, la Fondation désespère de remettre la main dessus. C’est aussi simple que cela.
On notera au passage que c’est la Fondation qui paye les charges, puisqu’il est question dans l’article de « L’écho républicain » (le bien nommé) d’une livraison de fioul qu’elle n’a pas effectuée en plein hiver ! Du coup, je me demande si les princes paient un loyer, fût-il symbolique, ou s’ils occupent la maison à titre gracieux alors que, bientôt père d’un quatrième enfant, le prince Jean doit certainement toucher les allocations familiales. En République française, il n’y a pas de petit profit et je ne lui jette pas la pierre.
On peut dès lors comprendre que la Fondation s’estime flouée par l’occupation des lieux de S.A.R. Jean d’Orléans. Or si S.A.R. la Duchesse Marie-Thérèse était expulsée, tous ses enfants et petits-enfants devraient eux aussi partir. On peut aussi comprendre, de l’autre côté, que ces derniers estiment à bon droit habiter dans une demeure qui fait partie de leur patrimoine.
Je pense avoir résumé les choses, et si l’on peut dire, c’est Henri l’Ancien qui est à l’origine de ce nouvel avatar de la saga familiale.
framboiz 07
2 mai 2016 @ 01:13
Le défunt Comte aurait du faire des papiers bien établis , peut-être eut – il fallu payer un loyer…Bon, il était au-dessus de cela …La Fondation doit se dire, à quel titre n’y a-t-il pas de loyer ? 35 ans de chauffage, ça fait beaucoup, surtout si ça continue avec les enfants …Mais, chasser une dame de 82 ans ,ça va leur faire une bonne publicité …
Par contre ,des familles expulsées ,il y en a, hélas ,tous les jours .Jean va devoir demander l’aide du PCF local ou des amis de Mélanchon , d’Arlette ou du DAL , Droit au Logement ! Je ne l’imagine pas remplissant une demande pour vivre, dans les HLM de Dreux . Plus sérieusement ,qu’il consulte un avocat ou essaie d’arriver à un arrangement amiable, au moins pour sa Mère .
Je doute fort que Stéphane Bern ,plein de compassion , conscient du buzz médiatique engendré , vote au sein de la Fondation , pour l’expulsion -l’exil – de la Duchesse , femme digne .
Sinon , l’Histoire va se terminer en justice …Jean a peut-être voulu éviter cela en dévoilant l’histoire , mais ça ne va pas redorer l’image de la famille de France …
Il faudrait avoir les statuts , les lois, le nom des membres de la Fondation. Le Président rêve peut-être d’occuper cette maison ? Sait-on ?
En tous cas ,ils doivent vivre dans une guerre d’usure, préjudiciable à la santé psychologique , comme le vivent bien des Français , mais aussi des propriétaires , non payés, qui attendent leurs loyers …
framboiz 07
2 mai 2016 @ 01:18
J’imagine aussi la tête du Président de la Fondation, voyant les photos ,ici, ou dans les journaux,des princes ,occupant gracieusement Dreux ,s’y promenant , alors qu’il rêve de les en chasser …
De quoi faire un film !
Leonor
2 mai 2016 @ 09:29
Merci Actarus, vous avez vraiment bien résumé .
Il faudrait connaître les termes exacts des documents qui accordaient à la duchesse de Montpensier des droits sur les bâtiments en question, et donc, l’étendue de ces droits.
Par ailleurs, s’agit-il du même bâtiment que celui qu’ habite le prince Jean ?
Je ne suis pas juriste professionnelle, bien qu’ayant beaucoup pratiqué le droit dans le cadre de mes fonctions . D’autres sur ce site auront donc certainement des réflexions plus valides que les miennes.
Accessoirement : ma mère avait un droit d’habitation sur un bien qu’elle nous avait légué – nous en avions décidé ainsi ensemble, sur le conseil du notaire-. Droit d’habitation ne signifie pas usufruit. Elle n’aurait donc pu ni vendre bien sûr, ni louer . Par contre, elle aurait pu , théoriquement, héberger chez elle qui elle voulait, à conbdition d’y habiter elle-même.
J’ignore si c’est d’une situation similaire qu’il s’agit dans le cas de Mme de Montpensier.
Si ( j’ai dit » si » ) il s’agit d’un bâtiment sur lequel elle aurait eu droit d’habitation, mais non usufruit, et que ce bâtiment serait occupé actuellement par d’autres qu’elle, alors en effet, et pour autant que je sache, le propriétaire du bâtiment serait fondé à le reprendre.
Laus'Anne
2 mai 2016 @ 13:14
Oui Leonor, vous posez les bonnes questions. Je rajouterai :
– Est ce que cette maison de…m² loge aussi Jean et sa famille ? à priori, il y logerai gratuitement et se plaindrai qu’on ne lui pas « livré son fioul ??? » donc chauffé gratuitement ? ces prérogatives sont-elles légales si oui pour qu’elle durée ? mais aussi pour qu’elles raisons ?
La Fondation s’est peut-être « lassée » de ses exigences si elles ne sont pas couchées sur papier ou si elles « débordent » du statut juridique, s’il y en a un…!!!
D’où proviennent les revenus de Jean ? n’est-il pas en mesure si ce n’est d’acheter mais de louer une habitation ? et d’y loger sa mère ?
Madame de Montpensier habitait Paris il y a quelques années. A-t-elle encore cet appartement ? auquel cas, ce serait une résidence secondaire…! le « problème » serait différent.
Dans tous les cas changer de résidence d’une personne âgée est un traumatisme. L’envoyer en Allemagne, à Dinard ou ailleurs ne serait pas judicieux. Il serait préférable qu’elle soit près de ses enfants même dans un studio et conserver ses habitudes.
Espérons qu’un avocat prenne le dossier, reformule les droits de chacun et/ou trouve un arrangement jusqu’à la fin de la vie de Madame de Montpenssier.
Le cas de Jean est autre mais a peut-être joué dans la situation de sa mère.
Sylvie-Laure
3 mai 2016 @ 06:01
Je le pense, aussi. Sous couvert de protection vis à vis de sa mère, il aurait mis à mal, ce droit au logement « concédé » en son temps par la Fondation? en faveur de la Duchesse. Et à elle seule, pour recevoir ses enfants, et non pas les héberger à temps plein..
En s’installant volontairement, il profitait des avantages… et le couple y vit avec sa grande famille. On parle ici, d’une dame agée, certes, qui s’est cassé le pied… on va parler bientôt d’une femme enceinte, et d’une enfant qui a eu de graves problèmes de santé. Je suis ébahie et consternée de voir un homme de 50 ans, ne vivre que de passe-droits et d’avantages.
J’avoue bien sûr, ne rien savoir des arrangements. Je fais une réflexion : on sait que le prince Jean a fait l’acquisition d’un certain collier d’un ordre royal… n’aurait -il pas mieux valu ?? qu’il s’en abstienne, et penser plutôt, à avoir un toit à lui sur sa tête et protéger ainsi son épouse et leurs enfants. Que va t-il faire de son collier,?? et que n’a t-on lu alors sur les rubriques de NR; Des louanges, des compliments, etc.. des flatteries.
oui mais c’a c’était avant
Laus'Anne
3 mai 2016 @ 12:07
Ah oui Sylvie-Laure, vous avez tout à fait raison, je me souviens aussi de l’acquisition de ce collier…pas très cohérent comme gestion de son budget…! même si on ne sait pas tout…!
framboiz 07
3 mai 2016 @ 12:41
Je me demande , si ce n’est pas le collier du St Esprit, mis en dépôt au Musée du Tau à Reims , qui a du en trouver un autre, prêté par un Musée de Paris …
Mayg
2 mai 2016 @ 11:15
Merci pour ces précisions Actarus.
Claudia
2 mai 2016 @ 12:22
Je ne comprends pas pourquoi personne n’a pris la peine d’établir des documents juridiques et incontestables permettant à la Duchesse de Montpensier de finir ses jours tranquillement. Le prince Jean et sa famille ont-ils également un justificatif leur permettant d’y habiter ? Je n’en n’ai pas l’impression en lisant les commentaires. Un bail d’habitation en bonne et due forme aurait permis de préserver les droits de la duchesse, mais se sont-ils crus au-dessus de ces formalités ? C’est consternant, tant d’un côté que de l’autre, car d’un côté on en arrive à expulser une femme de 82 ans, et de l’autre on voit des gens qui semblent penser qu’ils sont au-dessus des lois et charges du citoyen lambda.
Leonor
3 mai 2016 @ 10:58
Henri l’Ancien n’était pas le champion des affaires faites en bonne et due forme. .
Charles
3 mai 2016 @ 14:24
La Duchesse de Montpensier possède un droit d’usage pour elle-même et ses enfants sur cette maison jusqu’à son décès. Le comportement de la Fondation est donc inadmissible en fonction de ce qui est acté dans les documents.
Au décès de la Princesse, le Duc de Vendôme devra trouver un accord avec la Fondation si il souhaite toujours occuper cette maison.
Laus'Anne
4 mai 2016 @ 10:27
Vous avez eu en mains lesdits documents Charles ? car pourquoi tant de tapage alors que la famille possèderait des actes notariés précisant ce que vous « avancez » ?
Leonor
4 mai 2016 @ 10:37
On aimerait voir, Charles, les termes exacts de ces actes et documents.
Si les enfants de la duchesse de Montpensier y sont mentionnés ( on a dit » si »), en quels termes et dans quel contexte cela est-il fait ?
On peut se demander si ce terme » enfants » permet d’inclure un enfant quinquagénaire .
On peut aussi se demander ce qu’inclut exactement ce prétendu droit d’usage : obligation ou non d’habitation permanente, quid si le bâtiment n’est pas habité , etc. Quid des charges et travaux en tous genres ?
Du fait de votre dévotion habituelle, Charles, on est fondé à ne pas prendre vos écrits pour argent comptant.
En tout cas, on aura compris que le prince Jean habite chez sa mère.Or, il est quinquagénaire, et chargé de famille.
NB rappel : Je n’ai aucun avis dans la querelle Orléans-Anjou habituelle.
Florestan
2 mai 2016 @ 17:16
Très bonne réflexion. Elle révèle, comme pour les autres commentaires, combien les choses sont cachées, complexes et de longue date conflictuelles avec cette fameuse Fondation Saint-Louis. Or, il me semble qu’ Henri d’Orléans – le « Jeune », bien qu’aujourd’hui octogénaire – aurait dû dès l’origine, soit après le décès de son père, régler les choses sereinement avec cette fondation, tout en diplomatie, responsabilité voire fermeté si besoin en était mais en tout cas de façon définitive afin que chacun sache à quoi s’en tenir et cela dans la durée. Manifestement ce n’a pas été le cas. Il lui en revient donc, me semble-t-il, en tant que chef de la Maison d’Orléans voire de France, d’en assumer grande partie de responsabilité. Et quelle image donnent aujourd’hui les Orléans avec cette affaire ! où nous est révélée la situation de « sans droit ni titre » au sein du domaine de Dreux de princes de France !
Et pourquoi spécifiquement s’acharner sur la seule duchesse de Montpensier ? Et pas sur les Vendôme dont on ne sait sur la base de quel droit ils résident sur le domaine ?
Quant à Henri l' »Ancien », vous avez raison sur la fin de sa vie, pas très glorieuse en effet, et sur ses rancœurs. Sauf que si la forme pour exprimer celles-ci en fin de vie n’était certes pas des plus nobles en déshéritage généralisé et autres dilapidations dont certaines en faveur de sa dulcinée du moment, il n’en demeure pas moins que les fils n’auront pas été non plus d’une très grande hauteur de comportement au vu leur rang pour justifier de sa reconnaissance patriarcale…
Comme le rappelle bien justement Framboize 7, il faudrait connaître les statuts de cette fondation pour se forger une idée juste sur les droits des uns et des autres. Et comme on ne devrait pas normalement, nous simples lecteurs de Noblesse et Royautés, avoir à se pencher sur ces détails notariaux pour prendre position, je renouvelle – et « c’est un avis qui n’engage que moi » – qu’Henri d’Orléans, chef de la grande Maison historique d’Orléans voire de France reste responsable de n’avoir pas pris les dispositions pour éviter cette jetée en pâture médiatique.
pinto
1 mai 2016 @ 22:53
La duchesse a toujours ete une grande dame, femme et mere… Elle a bien souffert tout au long de sa vie , mais a toujours garde l’espoir et le sourire! Mais tant que je sache le defunt comte de Paris, apres la separation d’avec le comte de Clermont, l’a donne la residence dans le domaine de Dreux. Alors pourquoi maintenant cette decision?
annie
1 mai 2016 @ 23:01
bonsoir , je lis sur wikipédia que son maraige avec Henri d’Orléeans a été annulé en 2009 , après 5 d’enfants comment est ce possible ? le mariage a été plus que consommé ,il me semble .
fanie
2 mai 2016 @ 07:43
Pour qu’un mariage soit valide selon l’Eglise Catholique, il faut qu’au moment de l’engagement, les époux prennent leur decision en toute liberté. Et Henri a toujours dit qu’il l’avait épousée sous la contrainte de son père.
marcelline
2 mai 2016 @ 08:07
ce n’est pas jugé sur un fait de « consommation » mais sur l’acception forcée de ce mariage : c’est ainsi que Henri a obtenu l’annulation
Gérard
2 mai 2016 @ 12:28
Après toutefois une très longue procédure.
ciboulette
2 mai 2016 @ 08:23
Le prince a fait valoir une » pression » paternelle sur ce mariage . Son père l’aurait , en quelque sorte , obligé à ce mariage , qui rapprochait la France et l’Allemagne en pleine construction européenne .
Tout cela est à prendre au conditionnel , bien sûr .
Les tribunaux ecclésiastiques ne se prononcent pas seulement sur la » consommation » effective du mariage , mais sur la liberté d’intention et la maturité des personnes à ce moment .
Le mariage n’est pas annulé , mais déclaré nul . Nuance importante .
Caroline de Monaco a aussi obtenu la déclaration en nullité de son 1er mariage avec Philippe Junot .
marielouise
2 mai 2016 @ 13:04
Une part sombre et navrante-une de plus- des tribunaux ecclésiastiques et de la religion catholique- mais c’est ici un autre débat!
Mon Dieu, comme il pourrait y en avoir des annulations sur immaturité, quant au forcing de l’époque pour un mariage égalitaire…Henri n’avait qu’à être moins mou!
On peut divorcer facilement à notre époque …alors l’annulation d’un mariage-enfants ou pas-Caroline de Monaco ou pas- est pour moi un non-sens terrible et vraiment ridicule!
On divorce et on refait sa vie…maintenant si on veut à chaque fois une bénédiction religieuse…cela démontre une bien pâle idée de l’éthique tout court!
ml
Dominique-Gibbs
3 mai 2016 @ 07:17
marielouise,
Accord total.
Dominique-Gibbs
3 mai 2016 @ 07:22
marielouise,
Je vous passe aussi la pommade, ce qui n’est pas mon style car vous ajoutez : « Caroline de Monaco ou pas ».
Je sais combien vous l’appréciez.
marielouise
5 mai 2016 @ 07:32
Exact Dominique-Gibbs, mais j’ai aussi trouvé grotesque l’annulation de son mariage avec Philippe Junot…comme toutes les annulations de mariage…
La religion catholique nous a assez bassiné « que ce que Dieu unit, l’homme ne pourra le désunir »…ce qui m’importe peu mais pour ces soi-disant fervents catholiques que sont cette famille de France tout comme les Grimaldi…cela relève de la plus grande hypocrisie!
ml
Leonor
3 mai 2016 @ 11:06
Ce n’est pas une « part (…) sombre et navrante (…) de la religion catholique », marielouise. C’est au contraire une part très humaine.
Dans les instances qui s’occupent des annulations de mariage, le travail d’investigation et de discernement est mené avec grand soin, et avec un grand souci d’écoute des personnes. La réflexion qui mène à la décision y est elle aussi menée avec la lenteur nécessaire à un réel approfondissement.
Ce qui honore ces instances.
Je peux vous assurer que le travail y est fait avec autrement plus de soin que dans la justice civile – celle-ci ayant des excuses, mais c’est un autre débat.
Dominique-Gibbs
3 mai 2016 @ 15:27
Source : Wiki
« Il épousa la princesse Caroline, fille aînée de Rainier III, prince de Monaco, et de Grace Kelly, ex-icône d’Hollywood, civilement à Monaco le 28 juin 1978 et religieusement le 29 juin 1978. Le couple a divorcé le 9 octobre 1980, son épouse l’accusant d’infidélité. M. Junot, en revanche, a affirmé que ce sont les relations de Caroline et l’ingérence constante de ses parents qui ont conduit à la rupture.
Le Vatican a finalement reconnu la nullité de leur mariage en 1992. Il s’est remarié à Nina Wendelboe-Larsen en 1988 et a trois enfants avec elle: Victoria, Isabelle et Alexis. Il est aujourd’hui à nouveau divorcé ».
Dominique-Gibbs
3 mai 2016 @ 15:36
Source : For a lady Pope
»
Annulation de mariage
Déclaration de nullité et annulation de mariage dans l’Eglise catholique
Pour l’Église, il faut bien distinguer la déclaration de nullité de mariage et l’annulation de mariage.
L’Église ne peut pas annuler un mariage sacramentel, sauf s’il n’a pas été consommé c.à.d. si les époux n’ont jamais eu de relation conjugale entre eux après le mariage.
En revanche, l’Eglise peut déclarer nul un mariage après consommation et après qu’il y ait eu des enfants. Dans ce cas, en droit canon, on dira qu’un mariage a été déclaré nul mais non qu’un mariage a été annulé.
Cependant, comme l’on parle dans le langage commun d’annulation de mariage dans tous les cas et pour la simplicité de la compréhension, nous parlerons d’ « annulation de mariage » alors que le terme approprié est « la déclaration de nullité de mariage ».
Que les puristes nous pardonnent.
Dans cet article, nous n’abordons pas les démarches qu’implique toute demande de déclaration de nullité de mariage devant le tribunal ecclésiastique. Ce qui importe c’est de connaître les conditions fixées pour une annulation.
Rappelons que le mariage est, selon l’Eglise catholique, un sacrement, c’est-à-dire un signe visible de la grâce de Dieu. Ce sacrement est administré par les conjoints eux-mêmes, le célébrant n’étant que témoin. L’Eglise estime qu’elle ne peut pas rompre le lien sacré du mariage. Le mariage est un engagement jusqu’à la mort.
Toutefois, bien que l’Eglise soit contre le divorce, elle ne s’oppose pas à ce que les conjoints se séparent, s’il s’avère nécessaire que cette solution soit préférable à la cohabitation. Vivre séparé n’est pas un motif d’exclusion des sacrements. En revanche, ce que l’Eglise interdit c’est le remariage de personnes qui divorcent.
Cependant une personne séparée de son conjoint pourra se remarier devant l’Eglise, si son mariage a été déclaré nul par l’Eglise.
De même, une personne uniquement mariée civilement, qui aurait même eu des enfants de ce mariage, peut divorcer et se remarier ensuite à l’Eglise avec une autre personne. Le premier mariage ou les mariages antérieurs s’ils sont civils ne sont en effet pas reconnus par l’Eglise. C’est comme s’ils n’existaient pas. L’Eglise catholique ignore les engagements pris par la personne devant la société civile ».
Dominique-Gibbs
3 mai 2016 @ 15:40
Suite et fin de mon argumentaire
»
Annulation de mariage
Déclaration de nullité et annulation de mariage dans l’Eglise catholique
Pour l’Église, il faut bien distinguer la déclaration de nullité de mariage et l’annulation de mariage.
L’Église ne peut pas annuler un mariage sacramentel, sauf s’il n’a pas été consommé c.à.d. si les époux n’ont jamais eu de relation conjugale entre eux après le mariage.
En revanche, l’Eglise peut déclarer nul un mariage après consommation et après qu’il y ait eu des enfants. Dans ce cas, en droit canon, on dira qu’un mariage a été déclaré nul mais non qu’un mariage a été annulé.
Cependant, comme l’on parle dans le langage commun d’annulation de mariage dans tous les cas et pour la simplicité de la compréhension, nous parlerons d’ « annulation de mariage » alors que le terme approprié est « la déclaration de nullité de mariage ».
Que les puristes nous pardonnent.
Dans cet article, nous n’abordons pas les démarches qu’implique toute demande de déclaration de nullité de mariage devant le tribunal ecclésiastique. Ce qui importe c’est de connaître les conditions fixées pour une annulation.
Rappelons que le mariage est, selon l’Eglise catholique, un sacrement, c’est-à-dire un signe visible de la grâce de Dieu. Ce sacrement est administré par les conjoints eux-mêmes, le célébrant n’étant que témoin. L’Eglise estime qu’elle ne peut pas rompre le lien sacré du mariage. Le mariage est un engagement jusqu’à la mort.
Toutefois, bien que l’Eglise soit contre le divorce, elle ne s’oppose pas à ce que les conjoints se séparent, s’il s’avère nécessaire que cette solution soit préférable à la cohabitation. Vivre séparé n’est pas un motif d’exclusion des sacrements. En revanche, ce que l’Eglise interdit c’est le remariage de personnes qui divorcent.
Cependant une personne séparée de son conjoint pourra se remarier devant l’Eglise, si son mariage a été déclaré nul par l’Eglise.
De même, une personne uniquement mariée civilement, qui aurait même eu des enfants de ce mariage, peut divorcer et se remarier ensuite à l’Eglise avec une autre personne. Le premier mariage ou les mariages antérieurs s’ils sont civils ne sont en effet pas reconnus par l’Eglise. C’est comme s’ils n’existaient pas. L’Eglise catholique ignore les engagements pris par la personne devant la société civile ».
Dominique-Gibbs
3 mai 2016 @ 15:44
Source : Chanoine Bernard Xibaut,
Chancelier du Diocèse de Strasbourg (Juillet 2010)
Article extrait du site du Diocèse de Strasbourg
http://www.diocese
–
alsace.fr
Gérard
3 mai 2016 @ 20:52
Et c’est un travail bénévole…
Laus'Anne
4 mai 2016 @ 10:32
L’une de mes cousines a réglé la somme de 480 euros ! Gérard
Ceci étant dit, c’est moins cher qu’un divorce !
Leonor
4 mai 2016 @ 10:42
Oui, et….. ? Dominique-Gibbs ?
Gérard
4 mai 2016 @ 11:18
En réalité des remboursements de frais sont demandés aux personnes qui peuvent payer et ces frais sont variables d’un diocèse à l’autre, mais les juges, les avocats et les notaires qui traitent du dossier ne sont généralement pas rémunérés.
marielouise
5 mai 2016 @ 07:33
Mais pourquoi ces annulations Leonor…on divorce , on se sépare mais annuler…ce qui a été soi-disant bénit par Dieu…
Tout cela m’est complètement égal mais je ne relève qu’une grande hypocrisie de plus des religions de toutes sortes!
ml
Gérard
5 mai 2016 @ 15:42
Le mariage est un contrat, un engagement d’un époux envers l’autre et si l’un des deux n’est pas sincère dans son engagement ou les deux, le mariage n’est pas valide.
Leonor
2 mai 2016 @ 09:32
Contrairement à la croyance commune, mais conformément au droit canon, la consommation n’est pas déterminante dans la validité d’un mariage.
Et après tout, on peut bien » consommer » sans qu’il y ait épousailles.
Coït ne fait pas mariage, même répété.
Jean Pierre
2 mai 2016 @ 11:44
Heureusement chère Leonor !
Gérard
2 mai 2016 @ 12:27
Le mariage valide est indissoluble dés sa consommation, c’est pourquoi le pape peut dispenser un mariage valide en cas de non-consommation (après leur mariage). Cette dispense constitue une dissolution du mariage.
Dominique-Gibbs
3 mai 2016 @ 07:21
Gérard,
J’entends bien mais ceci n’a rien de commun avec le mariage de la duchesse dont quatre enfants ni celui de Caroline dont je me permettrai de croire qu’il fut bien consommé.
Désolée, je n’ai pas pour habitude de parler d’intimité de cette manière mais comment pourrais-je l’écrire autrement ?
Gérard
3 mai 2016 @ 14:19
Effectivement mais dans les deux cas ce n’était pas la non consommation qui était en cause. Les cas étaient différents l’un et l’autre. Dans les deux cas une décision de justice est rendue comme il en est rendu en droit civil ou pénal. Ces décisions sont secrètes en l’espèce puisqu’elles touchent à des questions qui ne regardent pas le public.
Dominique-Gibbs
3 mai 2016 @ 15:23
Source : Figaro Madame 11 décembre 2014
Les histoires d’A du Rocher
« En 1976, Caroline tombe pour Philippe Junot, un financier au tableau de chasse étoffé, et de dix-sept ans son aîné. À ce titre, il hérite dans la presse du statut de « playboy du Rocher ». Rainier et Grace ne voient pas cette union d’un bon œil. Mais, face à l’insistance de Caroline, ils cèdent. Le couple se marie sans faste monégasque en juin 1978. Cependant, à la suite des infidélités (supposées) répétées de Philippe, le divorce est prononcé deux plus tard ».
Antoine
2 mai 2016 @ 09:57
Il y a d’autres raisons que la non-consommation pour faire annuler un mariage, entre autres l’absence de maturité (Caroline de Monaco) ou, plus vraisemblablement ici, l’absence de véritable consentement. Nul n’ignore que ce mariage était « arrangé » par le comte de Paris et… le général De Gaulle afin de concrétiser, comme sous l’ancien régime, le rapprochement franco-allemand. Il devait être difficile pour le prince de dire non à son père et la duchesse Marie-Thérèse de Wurtemberg en a fait les frais.
Gérard
2 mai 2016 @ 12:16
Ce n’est pas l’absence de maturité qui a été à l’origine de la nullité du mariage de la princesse Caroline mais le vice du consentement de son époux.
Laus'Anne
2 mai 2016 @ 17:21
Le vice du consentement de Philippe Junot ? c’est la première fois que j’entends parler de cela ??? pouvez-vous nous expliquer ce qu’il en est réellement…
Dominique-Gibbs
3 mai 2016 @ 07:23
Gérard,
Voici ce que je nomme « une fameuse hypocrisie » !
laure2
3 mai 2016 @ 11:59
Il n’y avait aucune hypocrisie puisqu’il était connu dans certain cercle au moment du mariage que mr Junot avait parié avec des amis qu’il épouserait la princesse, on est loin du sens de l’engagement catholique dans le mariage , qui dès lors a pu être annulé , et la princesse passer pour une cruche mais ceci est une autre histoire .
Gérard
3 mai 2016 @ 20:50
Ma réponse est celle de Laure.
Laus'Anne
4 mai 2016 @ 10:41
Je ne sais pas ce qui a été dit lorsque Mr Junot fût entendu par les autorités ecclésiastiques, mais de source publique comme le dit Dominique-Gibbs, il a toujours prétendu que l’ingérence principalement du prince Rainier (qui ne supportait que ce mariage ait eu lieu) avait été la cause de leur divorce, maintenant les infidélités en plus…peut-être…? je n’étais pas présente.
L’histoire du pari que le Tout Paris de l’époque répandait….étaient des rumeurs qui n’ont jamais été prouvées…
D’ailleurs ces dernières se sont vite calmées car Philippe Junot menaçait de donner « sa vérité » et que cette dernière pourrait éclabousser le rocher…!
Leonor
4 mai 2016 @ 10:49
Pari, pas pari; ingérence de Rainier ou non; personne ne le sait.
Ce qui est certain, c’est que Philippe Junot a pu, s’il l’a bien voulu – je ne sais – être en effet entendu par les autorités ecclésiastiques, et dire tout ce qu’il avait à dire, avec la certitude que cela ne serait pas divulgué.
Dans une telle procédure, chacun des « époux » ( comment faut-il dire ?) est entendu, sauf si, bien sûr, l’un d’eux s’y refuse .
Dans l’histoire Junot-Caroline, il faut bien reconnaître que, malheureusement, les parents avaient raison de redouter le pire. Que ce soit à cause de Junot, ou à cause de leur fille, ou des deux d’ailleurs, évidemment.
Gérard
4 mai 2016 @ 11:20
De source sûre c’est le pari qui a été retenu.
Ami des Bataves
4 mai 2016 @ 11:37
A Lausanne et Gerard. Au moment du divorce, très très rapide, on a promis à Philippe Junot des avantages pécuniaires s’il fermait sa bouche. Il a tenu parole pendant des années. Plus tard, l’annulation l’a ulcéré, il la trouvait injuste et il a dit à un journaliste ce qui s’était passé. Caroline s’était lassée de lui, et regardait avec beaucoup d’intérêt Roberto Rossellini, qui venait tout le temps les voir. Puis elle a quitté Paris et s’est installée chez ses parents et quand il telephonait, il ne parvenait pas à la toucher. Furieux, il s’est affiché avec une certaine Giannina Faccio, une jolie sud-américaine. Rainier a sauté sur l’occasion pour faire divorcer Caroline pour motif d’infidélité. Mais c’est Caroline qui a si l’on peut dire « engagé les hostilités ». Et Junot, c’était le pot de terre contre le pot de fer. Caroline a eu une liaison avec Roberto Rosselllini puis l’a largué quand elle a connu Stefano. Ingrid Bergman, mère de Roberto a confirmé cette liaison peu de temps avant sa mort.
marielouise
5 mai 2016 @ 07:38
Une très fumeuse hypocrisie…qu’on arrête de divorcer mais qu’on annule plus de mariage alors…puisque consommation immaturité etc sont des arguments si facile à faire admettre à une cour d’élus ecclésiastiques loin des réalités de la vie et bien loin des soi-disants textes bibliques!
Foutaise que tout cela!
ml
Gérard
5 mai 2016 @ 15:45
Nous ne parlions pas du divorce mais de la nullité canonique.
framboiz 07
2 mai 2016 @ 13:40
Sa sœur Diane, dans ses mémoires dit qu’ils étaient amoureux , très ! D’ailleurs avec le mariage de Diane , il y avait déjà rapprochement franco-allemand .Le Général De Gaulle a -t-il assisté à ce mariage ?Je ne crois pas à cette thèse, il ne faut pas exagérer le rôle des Orléans à l’époque .
Laus'Anne
2 mai 2016 @ 17:22
Oui mais c’est la parole de Diane contre celle de son frère…
Gérard
3 mai 2016 @ 20:48
Pas uniquement de Diane.
Gérard
2 mai 2016 @ 20:38
Oui le prince était très jeune et c’est peut-être ce qui a fini par convaincre les juges mais il paraissait très amoureux et le disait.
Dominique-Gibbs
3 mai 2016 @ 12:23
Caroline était plus que consentante.
Dominique-Gibbs
2 mai 2016 @ 16:10
Antoine,
Absence de maturité !
La maturité a bon dos.
Caroline avait eu 21 ans le 23 janvier 1978 et s’est mariée fin juin 1978 avec Philippe Junot par défi de ses parents mais elle ne semblait pas manquer de maturité.
S’il lui manquait quelque chose, je parlerai plutôt de jugeote !
Toutes ces annulations de mariage m’ont toujours révoltées.
Marié(e)s : assumez !
Dominique-Gibbs
2 mai 2016 @ 16:12
révoltée !
Gérard
2 mai 2016 @ 20:35
Le mariage de Caroline est nul parce que Philippe Junot s’est marié par jeu, pour gagner un pari. Les faits ont été établis.
marielouise
5 mai 2016 @ 07:39
Comme vous Dominique-Gibbs…
Tous les mariages pourraient être annulés, alors!!!!
ml
Laus'Anne
2 mai 2016 @ 17:23
Justement qui dit manque de « jugeote » dit manque de maturité !!!
Leonor
4 mai 2016 @ 10:51
Avis que je partage, Laus’Anne, si vous permettez.
marielouise
2 mai 2016 @ 18:40
Moi de même Dominique-Gibbs!
C’est pour moi le comble de l’hypocrisie religieuse!
ml
Leonor
3 mai 2016 @ 11:08
Votre jugement à vous est trop raide, Dominique-Gibbs.
L’erreur est humaine.
Dominique-Gibbs
3 mai 2016 @ 12:21
Leonor,
L’erreur est humaine mais mon jugement m’appartient.
Vous me jugez ?!
Je maintiendrai.
Leonor
4 mai 2016 @ 10:54
Vous avez mal lu, Dominique-Gibbs, et êtes trop intelligente pour ne pas le savoir.
Je ne VOUS juge pas ; je juge votre jugement. C’est plus qu’une nuance. De fait et en droit.
Et, écrivant » l’erreur est humaine », c’est des impétrants que je parlais.
Curieux que vous l’ayez pris pour vous.
Néanmoins, cordialement.
Sila
2 mai 2016 @ 11:02
Oui, j’ai lu cela aussi et je me posais la même question. Surtout après si longtemps puisqu’ils ont divorcé en 1984 ? Explications… ?
corentine
2 mai 2016 @ 13:20
Henri et Marie-Thérèse de Clermont se sont séparés en juillet 1974
corentine
2 mai 2016 @ 13:38
J’ai un peu de mal à comprendre pourquoi le prince Jean ne paie pas les charges de son logement. Qu’à la limite il ne paie pas de loyer si son grand-père a donné l’usufruit de la maison à sa mère, mais les charges tout de même ?
Leonor
4 mai 2016 @ 10:56
On est quelques-uns à se poser la question. Question de base, et de bon sens.
Ceci dit, là aussi, il faudrait savoir ce qui est prévu – ou pas – dans les actes – si actes il y a – à ce sujet.
marielouise
5 mai 2016 @ 07:41
Bien exact corentine…au moins les charges!
ml
PEKI
2 mai 2016 @ 14:32
Bonjour SILA, je pense que le nouveau Comte de Paris a attendu que son Père disparaisse en 1999 pour entamer cette annulation. Il ne pouvait pas le faire avant !!!
Leonor
4 mai 2016 @ 10:57
On peut toujours. Mais il faut oser dire » zut » à papa. Question de maturité.
marielouise
5 mai 2016 @ 07:43
PEKI …sûrement mais quelle hypocrisie de plus…Feu le vieux Comte de Paris ne fut pas exemplaire mais fut l’hypocrisie même que je réprouve…
ml
framboiz 07
2 mai 2016 @ 18:51
L’Eglise ase place dans le temps de l’éternité ,les hommes dans un temps de plus en plus rapide ,ça a peut-être évité à Caroline remariages & divorces …
le conseiller
1 mai 2016 @ 23:11
lamentable encore une fois, la famille royale de France se couvre de honte.
JACQUES
1 mai 2016 @ 23:57
En l’espèce elle est plutôt victime. Je ne comprends pas ce commentaire.
clementine1
2 mai 2016 @ 05:41
c’est plutôt l’inverse. La honte est pour les Administrateurs de la Fondation et ni HenriVI ni Henri VII ne sont à l’origine de cette lamentable histoire.
LPJ
2 mai 2016 @ 07:24
Se couvrent de honte ?!
Je crois plutôt qu’il s’agit de la réponse du berger à la bergère !
Les héritiers Orléans ont entamés un bras de fer avec la Fondation en contestant il y quelques années la propriété d’un certain nombre de biens « légués » par le défunt Comte de Paris. Ils ont gagnés en justice et obtenus le retour dans leurs patrimoines privés de certains des actifs de la Fondation.
Mais on ne peut gagner sur tous les tableaux : récupérer l’argent et espérer conserver des avantages, voire des privilèges !
Certes on peut regretter que le défunt Comte de Paris n’ai pas été bien conseillé juridiquement lorsqu’il a organisé ses dons à la Fondation. Certes on peut regretter que la Duchesse soit une victime collatérale. Mais peut-on jeter la pierre à une Fondation qui doit veiller à ses intérêts financiers afin de mener à bien ses missions d’intérêt général ? Pour ma part je ne le pense pas.
Sébastien
2 mai 2016 @ 12:35
Bravo LPJ vous m’ôtez les mots du clavier ! La famille a voulu jouer avec la fondation, qu’elle ne s’étonne pas du retour de bâton. Et plutôt que d’essayer de faire pleurer dans les chaumières, qu’elle s’organise en silence pour héberger cette femme très honorable et digne.
Sylvie-Laure
3 mai 2016 @ 06:21
Très juste, LPJ et Sébastien. Il leur faut maintenant, s’organiser et voir les choses tout à fait autrement. Et sans faire des déclarations et des procès de mauvaises intentions. Que Madame la duchesse se remette, et que la Fondation rentre dans ses droits.
Gérard
2 mai 2016 @ 20:31
Cette fondation ne doit pas être animée de sentiments de revanche mais du souci du patrimoine de la maison de France. Et elle doit s’efforcer d’être en bonne entente avec celle-ci.
Sylvie-Laure
3 mai 2016 @ 15:53
La Fondation Saint Louis est reconnue d’utilité publique. Elle entretient un certain nombre de bâtiments du patrimoine de la Famille d’Orléans.
Avec un devoir constant, et des charges conséquentes pour ces édifices. A ce titre, j’imagine que ses comptes sont scrupuleusement étudiés, examinés, et mis en délibération quand il y a « dysfonctionnement financier, sur un quelconque chapître », ici à Dreux.
Elle n’a pas à offrir gracieusement logement, à la famille du Duc de Vendôme, qui a hérité de sa grand mère, une part plus avantageuse que les propres enfants de feu Madame Isabelle.
aubert
3 mai 2016 @ 11:02
Je crois aussi que c’est-là la vraie raison de cette procédure. Les héritiers Orléans récoltent ce qu’ils ont semé.
Comme tout citoyen , leur ancêtre Louis-Philippe n’a-t-il pas été surnommé ainsi, les enfants de la duchesse de Montpensier doivent prendre leur mère en charge si elle n’a pas les moyens de le faire elle-même.
La démarche de la fondation Saint-Louis est loin d’être élégante mais est-ce étonnant quand on a en mémoire les propos et les actes de son fondateur à l’égard de son épouse et de sa famille.
Gérard
3 mai 2016 @ 20:44
Les relations du prince et de la princesse eurent des hauts et des bas mais la comtesse de Paris ne manqua de rien du point de vue financier et était en communauté universelle.
Leonor
4 mai 2016 @ 11:00
Communauté universelle dont elle sortit, par une séparation de biens, Gérard. De corps, je ne sais plus, mais de biens, oui.
Pour sauver sa part de ce qui restait des biens.
Cela s’est passé alors que le Comte ne vivait déjà plus avec elle, mais en compagnie ( restons soft) de cette Madame Friesz.
Gérard
5 mai 2016 @ 15:55
Et avant la mort d’Alphonse XIII…
Gérard
3 mai 2016 @ 20:46
La fondation n’est pas là pour faire des bénéfices mais pour entretenir un patrimoine qui lui a été confié.
Mayg
4 mai 2016 @ 12:47
Le fondation n’est pas là non plus pour entretenir gracieusement les Orléans…
Actarus
2 mai 2016 @ 13:23
clementine1 : Henri VI (Plantagenêt) et Henri VII (Tudor) n’y sont pour rien, quant à Henri VIII, il est trop occupé avec ses 6 femmes ! ;-)
clementine1
2 mai 2016 @ 17:28
Actarus, une fois de plus vous m’avez fait rire. Henri VI et Henri VII c’était surtout pour ne pas répéter tout le temps » feu le Comte de Paris » et « l’actuel Comte de Paris ». Et voilà, grâce à vous c’est fait ! Remarquez j’aurais aussi pu dire les Comtes de Paris 2 et 3 mais c’eût été un brin irrespectueux, non ?
Actarus
3 mai 2016 @ 12:43
Irrespectueux ? Nenni. Cela ressemblerait plutôt à une série littéraire publiée chez France Loisirs ! ^^
framboiz 07
3 mai 2016 @ 12:48
Feu ou fuel ?
aubert
3 mai 2016 @ 15:59
pas du tout irrespectueux si vous écriviez en chiffres romains.
Gérard
3 mai 2016 @ 20:41
Henri VI était Henri VI bien avant la naissance du Louis XX d’Ardissone !
Sigismond
4 mai 2016 @ 11:37
Et Jean III était Jean III bien avant qu’un de ses lointains cousins ne se prétende tel « à sa guise ». À l’époque (août 1883), le futur prédécesseur et futur beau-frère de ce pseudo-Guise n’en était qu’à faire des shake-hands à la dauphine, belle-fille du vrai Jean III, ce qui amusait beaucoup cette nièce d’Henri V qui s’attendait plutôt à un baisemain.
Actarus
4 mai 2016 @ 12:29
Gérard : vous avez raison de souligner que le grand-père de Louis XX est né avant son petit-fils. ;-) C’est une La Palissade mais merci quand même.
Gérard
5 mai 2016 @ 15:50
Le vrai Henri VI était ainsi appelé bien avant que don Jaime se voit affublé d’un autre prénom.
Trianon
2 mai 2016 @ 08:07
quand on ignore de quoi on parle, il vaut mieux se taire
Corsica
1 mai 2016 @ 23:23
Spontanement, j’ai tendance à déplorer cette situation car, durant sa vie, la duchesse de Montpensier n’a pas été épargnée par les coups du sort et il me semble, qu’à 82 ans, elle mérite de vivre ses vieux jours sereinement.
Je me pose plusieurs questions Je me de Jean :
– pourquoi la Fondation chargée de gérer les biens historiques de la famille d’Orléans a besoin maintenant de cet édifice ?
– cette maison est-elle la résidence principale de la duchesse ou un simple pied à terre ?
– le conseil d’administration de cette fondation est-il indépendant de la famille ?
Merci d’avance à ceux qui prendront la peine de me répondre et à ceux qui auront l’obligeance de nous donner les explications nécessaires à la compréhension de cette triste situation.
ciboulette
2 mai 2016 @ 08:25
Chère Corsica , bonjour !
Je crains malheureusement que cela soit simplement une affaire d’argent .
Leonor
2 mai 2016 @ 09:33
Je partage les questions de Corsica.
Questions objectives.
Francois
1 mai 2016 @ 23:54
Scandaleux
Mais comment peut on en arriver là
Si la duchesse de Monpensier est expulsée le prince Jean a du souci
à se faire
En Angleterre avec le trust les membres des familles peuvent rester dans les murs
Là on risque d’expulser ceux qui de plus ont été lésés déshérités etc
Le peu qui leur reste va leu etre ôté non mais on rêve
Je plains sincèrement cette tres grande dame
Je me doute qu’elle peut vivre ailleurs meme retourner en Allemagne et finir ses jours
dans sa famille mais elle doit être très attachée à ses enfants et petits enfants
Gérard St-Louis
2 mai 2016 @ 00:19
Avec vos plus de 150,000 appartements de fonction, un de plus quelle différence ? La France s’en va tout droit va la banqueroute…
LaLouQC
2 mai 2016 @ 00:21
Pathétique.
clementine1
2 mai 2016 @ 04:09
Quelle initiative mesquine certainement pas due au Comte de Paris actuel !
A quelles fins cette manoeuvre ? Après tout, il ne s’agit ni d’un château ni d’un manoir mais d’une simple maison à laquelle les rires, les cris ou les larmes d’enfants ont enfin donné vie. Le Prince est partout « chez lui » en France mais je trouve bien qu’il ait choisi d’implanter son foyer à Dreux.
Je me demande aussi si, à part le Comte de Paris, il y a des royalistes parmi les Membres du Conseil d’Administration de cette Fondation.
corentine
2 mai 2016 @ 09:08
Oui Clémentine, je suis comme vous . je me demande qui est membre de cette fondation ? Des personnes auxquelles le précédent comte de Paris aurait transmis sa haine de la famille ? Monique Friesz est-elle toujours membre de cette fondation ?
C’est lamentable, lamentable. Je suis scandalisée que l’on puisse ainsi s’attaquer à une vieille dame, à deux personnes handicapées, à une famille avec des jeunes enfants, à une femme enceinte. Car au delà de la duchesse de Montpensier, je crois que le prince Jean et sa famille sont aussi visés
Le prince Jean et sa famille (y compris sa mère, le prince François et la princesse Blanche) sont chez eux à Dreux et je crois que la municipalité apprécie leur présence.
Gérard
2 mai 2016 @ 12:08
Mme Friesz n’était pas administrateur de la fondation Saint-Louis ni d’ailleurs de la fondation Condé, dont le président était alors le comte de Paris comme de la fondation Saint-Louis, mais elle était salariée de cette fondation Condé qui gère à Chantilly une maison de retraite médicalisée qui me semble être en bon état de marche.
Gérard
2 mai 2016 @ 20:25
Au demeurant Madame Frietz a toujours manifesté des sentiments affectueux pour la duchesse de Montpensier et ses enfants qui ont toujours été aimables avec elle.
aubert
3 mai 2016 @ 11:07
Si la Fondation Condé est en bon état de marche n’est-ce pas là, la solution.
La grande et sainte dame peut comme tout un chacun imaginer finir sa vie dans une maison de retraite.
…et puis arrêtons de qualifier de Grande Dame toute veuve ou divorcée du Gotha.
Robespierre
3 mai 2016 @ 19:10
Je crois qu’il y a des gens qui lorsqu’ils se sont gargarisés de « grande Dame » se sentent mieux.
Laus'Anne
2 mai 2016 @ 17:27
Il me semble que Blanche et François vivent dans un institut spécialisé.
Charles
3 mai 2016 @ 14:29
Si il est vrai que les deux Princes handicapés vivent dans des institutions spécialisées, il serait bon de dire qu’ils passent toujours leurs vacances et certains week-end dans la demeure de Dreux de leur mère.
Lorsque le défunt Comte de Paris a fait restaurer cette maison, c’était pour que sa belle-fille reçoive ses enfants le week-end
Gérard
3 mai 2016 @ 20:38
Ce qui n’est pas gratuit…
Laus'Anne
4 mai 2016 @ 12:17
Qui règle les frais inhérents à la prise en charge de ces enfants ?
Leonor
2 mai 2016 @ 09:35
Mais est-ce bien de cette même maison qu’il s’agit, la maison où habite la jeune famille ?
L’information est certainement à trouver, mais pour l’instant, notre article sur N&R ne le dit pas encore. ( Dame Régine, ce n’est pas un reproche).
petillante
2 mai 2016 @ 07:14
Elle habite rue vaneau et fait ses courses à carrefour market.elle vit le plus simplement possible.son fils est très raide .quand on le voit dans la rue.il fait 1955.sa femme est plus marrante d après ce que je vois.elle est plus 1980.ce n est pas très moderne mais c’est moins pire.je pense que jean adu avoir une éducation ecrasante.par contre il est pas snob mais cassé par son éducation
Gérard
2 mai 2016 @ 12:14
Madame habite exactement rue Rousselet.
Claudia
2 mai 2016 @ 12:26
La duchesse de Montpensier habite rue Vaneau à Paris, donc la maison de Dreux n’est pas son domicile habituel ?
Charles
2 mai 2016 @ 16:28
Dès le départ l’usage de la maison de Dreux a été donné à la Princesse Marie-Thérèse par le défunt Comte de Paris afin qu’elle y passe ses fins de semaine et ses vacances et surtout qu’elle puisse recevoir dignement ses cinq enfants.
Leonor
2 mai 2016 @ 16:52
Supposition de votre part, Charles, ou acte notarié ?
Charles
3 mai 2016 @ 14:30
C’est la réalité
Leonor
4 mai 2016 @ 11:08
Vous répondez à côté, Charles.
Donc, la question demeure : acte notarié, ou pas ?
Laus'Anne
2 mai 2016 @ 17:30
Donc c’est différent, si c’est une résidence secondaire même si c’est pour héberger ses enfants handicapés…elle ne sera pas à la rue, tout de même !
Nour
2 mai 2016 @ 07:14
Charles , un avis?
Actarus
2 mai 2016 @ 14:14
Charles ne s’est pas encore exprimé sur le sujet, ce qui est étrange. Je préfère croire que cette triste nouvelle, relayée par le blog La Couronne, jette un froid sur les noces de laine (7 ans de mariage) de LL.AA.RR. le prince et la princesse Jean d’Orléans, surtout si le fioul n’est plus livré par la Fondation Saint-Louis. On donnerait un châle à la princesse, mais je crains qu’il ne faille à toute la famille une couverture. Désolé, je n’ai pas résisté au plaisir de faire une actaruse… ;-)
framboiz 07
2 mai 2016 @ 18:57
Ne tirez pas trop la couverture à Vous, cher Actarus, ça va Vous être reproché ! Bon, vous me faites rire & ce n’est pas négligeable avec ce dossier glauque ,où post -mortem ,le Comte de Paris( ou ses conseilleurs -qui ne sont pas les payeurs- ou ses affidés ) montre sa capacité de nuire …
j21
2 mai 2016 @ 07:33
Il serait intéressant d’avoir l’avis de Charles. Qui sont les administrateurs de cette fondation (je sais je peux aller voir sur Wikipédia)?
Pourquoi le frère de la duchesse, le duc de Wurtemberg, très riche possédant d’immenses terres et forêts, ne peut-il trouver une petite maison ou quelques pièces dans son immense château pour y loger sa sœur? Il me semblait que dans la noblesse allemande, l’aîné héritait de tout, charge à lui de pourvoir au besoin de ses frères et sœurs, si nécessaire.
Enfin cela est bien triste pour la duchesse, mais effectivement y loger gratuitement le prince Jean et toute sa famille représente un coût peut-être exagéré pour la fondation.
framboiz 07
2 mai 2016 @ 13:47
Sur Wiki, je n’ai pas trouvé les membres de la Fondation , j’espère que Stéphane Bern, -qui en ferait partie, d’après l’article de L’Eure -nous donnera des détails , sur le Figaro ou qu’il sera interviewé ,mais cela doit être délicat pour Lui …
AnneD75
4 mai 2016 @ 16:49
ouh la ! la ! Si Bern met le nez dedans, il y aura un reportage (hélas !) qui fera les choux gras de la presse nationale et surtout télévisée ! Et ce ne sera pas à l’avantage du duc de Vendôme, et j’imagine déjà le sourire « amusé » du journaliste…
clementine1
2 mai 2016 @ 14:05
La Duchesse de Wurtemberg est française, pourquoi irait-elle chez son frère en Allemagne ?
aubert
3 mai 2016 @ 11:10
…quand on est dans la misère on apprécie toute aide même si elle doit passer les frontières.
Tonton Soupic
2 mai 2016 @ 08:05
Je ne comprends pas que l’on puiss ainsi s’en prende à Madamela Duchess de Montpensieur, veuve de Monseigneur. Par ailleurs, Mogr le comte de Paris, feu Henry VI, avait pris la rpécaution e remettre la fondation entre les mains de fidèles royaliustes, et on sait le courage, la fidélièté, le dévouement et l’honnêteté et le respect du droit qui caractérise intrinsèchement et univaissellement les Orléans et leurs fidèles soutiens. Je me demande donc comment cela est possible. Telle villani chez les fidèles de don luis-alfonso ne m’aurait pas étonné, mais chez les fidèles de la maisonde France, C’est incroyablr.
marielouise
2 mai 2016 @ 08:08
Jean et sa famille paient-ils un loyer…il se plaint de ne pas avoir reçu de fioul en hiver 2013-14 mais pourquoi ne le commande-t-il pas lui-même?
La Duchesse de Montpensier est certes honorable et digne et elle est encore une fois la victime de cette famille trouble!
ml
Catoneo
2 mai 2016 @ 08:09
On ne voit que la surface des choses.
Jean d’Orléans serait donc venu loger chez sa mère avec femme et enfants pour la préserver d’une expulsion (?!). Il semblerait qu’il ait oublié de payer le chauffage.
Mais, seul contre tous les autres, il est aussi revenu sur sa renonciation à hériter. Cette renonciation fut donnée jadis, moyennant un maigre solde de tous comptes, pour lui éviter de participer à la procédure judiciaire d’annulation des dispositions testamentaires du défunt comte de Paris (combat mené par Jacques et Hélène), renonciation levée maintenant que certains biens de la Fondation ont été débloqués par la Justice. Il retourne à la masse quand la victoire est acquise.
Tout ça pour dire que si le prince Jean avait un job à la mesure de ses compétences universitaires, il pourrait régler le chauffage de son logement et participer dans la hoirie aux procédures de recouvrement des biens spoliés. Les occupations de gentleman farmer sans tracteur ne pourront pas longtemps couvrir ses ambitions s’il lui en reste, ni à défaut, celles qu’il aurait pour son fils Gaston.
Finalement, du fric, ils n’en sortent pas (dans les deux sens du terme) !
marielouise
2 mai 2016 @ 13:07
Suis bien de votre avis Catoneo!
ml
Stéphane G.
2 mai 2016 @ 15:28
Vous avez su bien résumer les choses je pense, et le fait de s’étaler dans la presse dans leur « domaine » avec les administrateurs de la fondation aux aguêts pour les débusquer n’a rien dû arranger…quand je pense à ce pauvre Charles qui nous rebat les oreilles avec « l’un des salons de leur résidence drouaise », c’est d’un drôle, vraiment cocasse! Va t-il se manifester? A mon avis cela va être tous aux abris!
La duchesse de Montpensier est une victime collatérale et c’est triste.
On en revient toujours à la même antienne, n’avoir pas les moyens de ses ambitions, poser au grand seigneur, bien prolixe, alors qu’on habite dans un « logement de grâce et de faveur ». Quand on fait tellement d’enfant, on leur donne un toit sur la tête soi-même, pas en comptant sur les autres, c’est cela être un homme et un bon père de famille.
Laus'Anne
2 mai 2016 @ 17:33
Tout à fait d’accord avec vous Stéphane G, principalement sur votre dernière phrase…
Gérard
2 mai 2016 @ 20:19
Stéphane G vous paraissez avoir un compte personnel à régler avec le prince Jean ce qui dépasse un peu le cadre de cette rubrique où l’anonymat me semble requérir plus de sérénité.
Robespierre
3 mai 2016 @ 12:39
Stephane G a peut-être vu autour de lui des jeunes ménages trop chargés d’enfants qui demandent de l’aide aux vieux parents. Il faut adapter le nombre d’enfants qu’on désire à ses moyens pécuniaires et ne rien demander à personne pour les élever. Question de fierté. Quant au fameux collier, Jean aurait mieux fait de l’acheter après avoir payé son fioul.
Leonor
4 mai 2016 @ 11:12
Merci pour l’éclat de rire, après votre dernière phrase, Robespierre !
Et puis, à propos de progéniture et de lui donner un toit , même le pape – l’actuel – parle de paternité responsable. Comme quoi tout arrive. Il est impayable, ce François-là. S’il n’existait pas, il faudrait l’inventer.
Laus'Anne
5 mai 2016 @ 15:44
Oui Léonor et le pape François avait même évoqué (dans un avion) ceux qui avait la fâcheuse tendance à procréer.. comme des lapins…ce qui avait choqué à l’époque.
Dans PDV de cette semaine Philoména se fixe une limite tout de même 8 !!!!
D’accord chacun est libre de concevoir comme il l’entend mais dans les conditions actuelles des affaires de Jean, c’est vraiment irresponsable !
Stéphane G.
3 mai 2016 @ 13:38
ce que je veux dire c’est qu’on ne peut avoir le beurre et l’argent du beurre. Il a voulu « jouer » avec la fondation, il en paie les pots cassés, et entraîne sa mère avec lui…Je pense qu’ils ont trop considéré cette fondation de haut, assujettie à leur volonté alors que ce n’est pas le cas (et qu’elle a été crée pour empêcher les héritiers de nuire). Quant à parler dans l’Echo républicain de sa famille de « patrimoine vivant », pour moi c’est pathétique et surtout prétentieux. La fondation n’est pas un fidei-commis chargé de l’entretenir lui et sa famille…allez Jean et Philomène on se retrousse les manches et on va travailler « au lieu d’attendre que tout leur tombe cuit dans la bouche » comme l’a dit feue la comtesse de Paris.
Mayg
4 mai 2016 @ 12:54
Vous avez parfaitement résumer les choses Stéphane G.
Robespierre
6 mai 2016 @ 11:52
… « et entraîne sa mère avec lui »… C’est là, je trouve que le bât blesse. Il a fait du tort à sa mère. Point barre.
Leonor
7 mai 2016 @ 16:29
D’accord avec Stéphane G, Mayg, et Robespierre.
A un moment donné, on ne peut s’en prendre qu’à soi-même des c… qu’on fait.
Sylvie-Laure
9 mai 2016 @ 06:27
C’est la reine Marie, épouse de Louis XV, qui se plaignait des ardeurs de son époux : « toujours pleine, toujours grosse, toujours couchée ». Les femmes de cette époque ne choisissaient pas ces états là, un enfant tous les ans, ou tous les 2 ans. Oui, mais la reine de France, pouvait les faire élever aux frais du Royaume, les maitresses aussi évidemment. Et avant tous les rois qui précédaient avait aussi nombreuse (s) familles et enfants.
Si le couple Vendôme compte vouloir autant d’enfants que feu le comte de Paris, je n’ose imaginer les « affaires d’Orléans » qui vont fleurir ici, sur les rubriques de Noblesse et Royautés. Je ne pense pas me tromper là.
LPJ
2 mai 2016 @ 18:02
Le drame du Duc de Vendôme est sans nul doute l’éducation « hors du temps » qu’il a reçu. Cette éducation aurait sans doute été parfaite si les fortunes familiales qui permettaient de mener grand train et d’entretenir l’illusion de royauté, ne s’étaient évanouies. Mais elle ne l’a pas préparé au monde moderne et à ses dures réalités. Les héritages ont inexorablement fondu, ils se sont morcelés. Ils ne permettent plus de « jouer » au prince. Il essaie pourtant, comme l’a fait aussi son père l’actuel Comte de Paris (qui, si mes souvenirs sont bons, a eu aussi quelques problèmes de logement ; il fut un temps où des loyers étaient dûs à la Ville de Paris !).
Ne peuvent « s’en sortir » de nos jours que les princes allemand (le régime patrimonial évite la dispersion), les princes banquiers (pourtant bien souvent décriés par certains sur ce site ou ailleurs) ou ceux qui comme nos nobles du début du 20ème siècle épousent de riches héritières. A priori, le Duc de Vendôme n’entre dans aucune de ses catégories. S’il ne se retrousse les manches rapidement, je crains que dans vingt ans, de chemise il n’en aura plus ! Et même si je n’ai jamais eu grande estime pour la branche ainée des Orléans, j’ai un pincement au cœur de voir qu’une saga millénaire s’achève en quenouille……
Gérard
3 mai 2016 @ 20:36
Allons le jeune futur duc de Vendôme ne menait pas une vie de privilégié tout le monde le sait ! Cessons d’écrire des poncifs.
framboiz 07
4 mai 2016 @ 13:50
Ne pas payer de loyer , ni de fuel , c’est quand même des privilèges de valeur , non?
Laus'Anne
5 mai 2016 @ 15:49
Oui framboiz 07 : je viens d’aller voir ladite maison à Dreux (sur internet) et j’ai demandé à l’un de mes cousins agent immobilier de l’estimer (de visu seulement), elle pourrait bien valoir près de 2500 euros mensuels pour une superficie (supposée) de 400 m² sur deux niveaux hors dépendances.
Alors le « cadeau » serait intéressant + le fioul.
Gérard
2 mai 2016 @ 20:07
Catoneo si vous tenez les comptes du prince Jean comme il semble, n’êtes-vous pas astreint au secret professionnel ?
Catoneo
4 mai 2016 @ 11:55
Je ne tiens pas les comptes du prince… mais j’ai vendu jadis des milliers d’hectares de forêt en gestionnaire de fortune dans un cadre fiscal avantageux et je peux vous faire profiter de mon expérience : une forêt est un des meilleurs vecteurs de conservation du capital, peu de chances que la valeur baisse, hausse modérée mais continue dans le temps, petit rapport qui permet de couvrir les frais etc…
Mais on ne vit pas grand train sur une forêt, sauf à exploiter dix mille hectares et encore. Voili, voilou.
Leonor
7 mai 2016 @ 16:33
Bien lu. Merci Catoneo pour la précision, professionnelle.
Et c’est à peu près ce que je pensais, pour être, par ailleurs, propriétaire de terrains agricoles, même si ce n’est pas exactement la même chose. Mais les canaux d’information agriculture – forêt sont proches.
Claude-Patricia
2 mai 2016 @ 08:53
Bonjour à tous,
Malheureusement, ce ne serait pas la première fois qu’une personne âgée se retrouve expulsée pour diverses raisons. C’est lamentable, mais au vu de la crise économique, tous les coups sont permis et il n’y a plus d’humanité. Elle représente aux yeux de certains un passé révolu de notre Histoire, donc, autant ne plus la prendre en considération…j’espère que l’on connaîtra la suite de cette affaire. C’est bien étrange quand même au vu de la fortune des Wurtemberg ,qu’elle ne puisse pas éventuellement se reloger non plus.
Leonor
2 mai 2016 @ 16:59
Ne pas mélanger, Claude-Patricia, les expulsions en général, et cette affaire ici présentée.
Les propriétaires-bailleurs privés doivent faire face à quantité de frais, impôts, travaux, remboursements de prêts, assurances, et souvent , ne le peuvent que si leurs loyers rentrent. Si leurs loyers ne rentrent pas ou plus, ce sont eux, les bailleurs, qui peuvent se retrouver à la rue.
Je sais de quoi je parle.
Les propriétaires privés ne sont pas les Allocations Familiales ( bien que leurs impôts y contribuent plus que largement).
Claude-Patricia
3 mai 2016 @ 16:41
Bonjour Léonor,
Oui, d’accord, bien entendu, mais dans le cas d’une personne âgée, il doit y avoir aussi des soucis de santé et de fragilité liées au grand âge.
Il faut oui soit s’acquitter d’un loyer ou d’une traite si l’on veut avoir un toit sur la tête.
Et, rassurez-vous pour les logements sociaux c’est la même chose, on peut expulser aussi des locataires.
Maintenant, à propos des allocations familiales, en principe, tout le monde y a droit mais il est vrai que c’est toutes proportions gardées par rapport aux revenus du travail du bénéficiaire et le débat est houleux. Je n’entrerai pas dedans davantage. J’ai beaucoup observé les différents gouvernements à l’ouvrage…
Leonor
4 mai 2016 @ 11:34
Hello Claude-Patricia,
J’aime bien discuter avec vous, parce que la discussion est honnête, de bonne foi, et sous-tendue par une charité bien ordonnée.
En effet, on pourrait aprler longuement de la protection sociale en France, de ses effets , des besoins réels , mais aussi de ses méfaits et effets pervers.
D’accord pour ne pas entrer dans le détail, il y faudrait un blog spécial.
Oui, / personnes âgées, je sais bien , il y a souvent des soucis de santé et de fragilité. Loin de moi l’idée qu’il faudrait ne pas en tenir compte. Mais, jusqu’où ?
Si un locataire ne paie pas son loyer, quelle qu’en soit la raison, c’est le bailleur qui est floué, et cela peut être un drame pour les petits propriétaires qui, eux-mêmes, dépendent souvent de ces revenus. Surtout s’il reste un prêt à rembourser. Si le prêt n’est pas remboursé, la banque ne fera pas le détail : saisie des biens, réalisation de l’hypothèque, expulsion … du-dit bailleur , de son propre logement.
Or, contrairement à une idée largement répandue, et reprise par la seule législation française, ce n’est pas au bailleur d’assumer les difficultés financières de son locataire, quel qu’il soit. C’est, d’abord à la famille du locataire, ascendants, descendants s’il y en a ; à défaut, aux structures publiques d’aide.
C’est la rude loi de la vie, mais c’est ainsi.
En France, on crève de trop d’aide sociale, de trop de déresponsabilisation; on se donne bonne conscience ainsi, alors que, ce faisant, on vit à crédit, et la dette repose et reposera sur les épaules de nos enfants et petits-enfants. C’est d’une irresponsabilité totale.
Je peux me permettre de le dire, parce que je ne suis vraiment pas née avec une cuiller d’argent dans la bouche.
Claude-Patricia, ce n’est vraiment pas à vous que je m’en prends, croyez-le. Bien au contraire.
Je respecte votre souci de bienveillance, que je rejoins ( enfin, j’essaie), s’il n’y a pas abus. Car bienveillance peut aussi être exigence.
Claude-Patricia
5 mai 2016 @ 11:49
Bonjour à tous,
Bonjour Léonor,
Ma mère est vice-présidente d’un ccas, donc je sais bien comment tout cela fonctionne.
Je ne me sens pas « visée », parce que j’entre dans une catégorie à part, celle des travailleurs handicapés. J’ai fait, malgré des problèmes de santé importants des formations et suis allée travailler.
Actuellement mes docteurs ne se résignent pas à me mettre en invalidité. Et comble du comble, je ne suis pas certaine que mes assurances prennent en compte mes difficultés…
Sinon, non, je sais bien que ce n’est pas aux propriétaires de loger gratuitement un locataire. Les familles doivent aider. Mais bon, toutes ne le font pas non plus pour diverses raisons.
Leonor
7 mai 2016 @ 16:40
Merci pour l’échange, Claude-Patricia, honnête et mesuré.
Nous sommes sur des longueurs d’ondes similaires.
D’autant que l’un de mes fils est, lui aussi, atteint d’une lourde maladie porteuse de handicaps potentiellement toujours plus lourds, n’en a pas moins poursuivi des études exigeantes, et travaille . Comme vous.
Je vous souhaite beaucoup de courage, Claude-Patricia, à défaut de pouvoir faire autre chose.
Bien cordialement.
JAY
2 mai 2016 @ 08:57
Ce qui est consternant c est de constater que cette femme n est pas propriétaire de son logement ? Pourquoi n a t elle pas épargné comme tout un chacun pour se loger!
Reste que le Comte de Paris (senior) n a jamais bien géré les biens de la famille, sans montré beaucoup de rigueur, et voila le résultat !
Leonor
2 mai 2016 @ 17:00
Pas faux, ça.
Laus'Anne
5 mai 2016 @ 15:54
Elle est peut-être propriétaire de son appartement dans le 7ème à Paris !
Gilles
2 mai 2016 @ 09:04
Je vous trouve tous bien naïfs..!
Si le défunt Comte de Paris qui avait les pleins pouvoirs dans cette fondation a modifié les statuts pour qu’ après lui , son fils ne soit que président d’honneur,…j’en comprends les raisons.
Mais il me semble évident que la fondation n’a pas avalé la pilule concernant les procès que lui ont fait les héritiers pour récupérer des « trésors »qu’ils ont aussi tôt vendus..! Un accord, j’en ai toujours été persuadé, était sans doute possible. Les biens auraient pu rester dans la fondation et les princes en conserver l’usufruit.
Mais il fallut vendre…..
Malheureusement, c’est le prince Jean et sa mère de 82 ans qui récoltent les fruits de la cupidité de certains.
J’espère que le Duc de Vendôme trouvera le moyen de rétablir une certaine confiance entre lui et la fondation….
Jean Pierre
2 mai 2016 @ 09:16
Quel sac de nœuds.
Un arrangement amiable n’aurait-il pas pu être trouvé? La solution me paraissant être la conclusion d’un bail de location entre le propriétaire et les occupants les lieux, comme pour tout un chacun.
Jean soutient sa mère, dont acte, mais il aurait mieux fait de s’entourer de bons avocats et conseillers juridiques.