
La princesse Marie Chantal de Grèce et son époux le prince Paul étaient présents au mariage de lord Frederik Windsor à Hampton Court. C’est dans ce même palais que Paul et Marie Chantal de Grèce organisèrent le banquet de leur mariage. (Copyright photo : Svenskdam)
Caroline
16 septembre 2009 @ 09:32
@Anne D.,je vous conseille vivement de voir le film desopilant’le mariage grec’pour comprendre la mentalite grecque!loool!!
louise.k
16 septembre 2009 @ 09:41
Caroline, le titre du film est « Mariage à la grecque », et il est vraiment désopilant! Ma peau est exempte de boutons mais j’aurai aimé tester la recette du père de la mariée!!
Bonne journée!
Caroline
16 septembre 2009 @ 10:05
Louise K.,bien merci pour avoir rectifie ce nom!Nice day with a big smile!!
Anne D
16 septembre 2009 @ 11:01
Merci de vos références cinéma Mesdames, ça ne répond pas trop à ma question, mais je note !
laurent D
16 septembre 2009 @ 12:21
En ce qui concerne Carla B-S, elle se les faire réaliser sur mesure étant donné que son époux n’apprécie pas qu’elle soit à ses côtés plus grande que lui du reste c’était la même chose lorsque le Prince Charles était marié avec Diana, la Princesse ne devait pas le dépasser ; ce n’est qu’après leur séparation qu’elle s’est mise à porter des talons plus hauts. De son côté notre président se fait réaliser par Weston – je l’ai constaté lors d’un voyage de presse à l’usine de la marque – des chaussures avec une talonnette quasi-invisible pour le grandir.
@Caroline : je pense que vous pouvez trouver cela il me semble en avoir vu et puis déjà 8 cm, c’est pas mal !
Shana Tova à vous aussi pour Rosh-Hachana :)
DANIELLE
16 septembre 2009 @ 12:44
Charles, votre grotesque histoire se voyait comme le nez dans la figure.
laurent D
16 septembre 2009 @ 13:41
Notre président et sa femme bien chaussés.
http://i104.photobucket.com/albums/m190/laurentparis5e/h-20-1172964-1206608053.jpg
Hélène
16 septembre 2009 @ 15:30
Les chaussures des dames décidément donnent de nombreuses réactions.
Après celle de la princesse des Asturies, celle de la princesse Marie-Chantal de Grèce, qui va être la 3ème princesse ?
Enfin,je ne connaissais pas les chaussures Louboutin,
j’ai au moins appris quelque chose, avec le rire en plus.
Charles
16 septembre 2009 @ 15:40
Hélène,
Maintenant c’est au tour des chaussures de notre président et son épouse!
Pétronille
16 septembre 2009 @ 17:17
Marie-Christine, vous avez raison, j’étais hors-sujet,me voici rouge de confusion!
Pour me recentrer sur l’essentiel, il me vient une idée de nature à clore définitivement le débat :puisque le diadoque Paul est aussi duc de Sparte, son épouse devrait porter des spartiates. C’est ce que faisait toujours mon grand-oncle qui descendait d’un bâtard de Ménélas.
laurent D
16 septembre 2009 @ 17:35
Régine, je respecte ma règle : « Noblesses et Royautés ».
Je ne fait que parler de la vie d’une parisienne noble et de sa famille en particulier son fils :)
R-N
16 septembre 2009 @ 18:20
Actarus (88) Vous dites à merveille ce que je pense et n’osais dire chez moi pour ne pas peiner certains, de cet homme en porte-jaretelles…
JAusten
16 septembre 2009 @ 19:14
Au fait : qu’elle est la différence entre noble et aristocrate ? peut-on être l’un et l’autre,l’un donc l’autre, l’un ou l’autre, l’un puis (re)devenir l’autre ?
ODILE 94
16 septembre 2009 @ 19:20
101 commentaires pour une photo de Marie Chantal de Grèce,impossible de tout lire.
Doris
17 septembre 2009 @ 07:53
à Anne D.
le roi Constantin a fondé une école grecque à Londres, où ses enfants étaient scolarisés. Ils ont donc appris le grec, je ne sais pourtant pas s’ils le pratiquent encore ou bien s’ils l’ont « oublié ». Quant à Marie-Chantal et ses enfants, j’en sais rien, mais je peux bien m’imaginer que Marie-Chantal, dans son désir d’être une princesse parfaite, l’ait appris.
caillou
17 septembre 2009 @ 08:01
sur la noblesse « Louboutine »…il me semble bien que sous l’ancien régime, au temps des royales drags queens, on désignait par « talons rouges » les courtisans imbus de leurs titres???
alors vous voyez bien que sur le site « noblesse et royautés » les chaussures de Letizia ou de Marie-Chantal ont le droit de susciter de rouges et royales passions!
signé: une bressane de Lille!
Anne D
17 septembre 2009 @ 08:24
Merci Doris de m’avoir répondu, par contre en effet, je les imagine mal maîtriser le grec qui ne doit pas beaucoup leur servir dans la vie de tous les jours, et ne sachant pas s’ils pourront revenir en Grêce.
laurent D
17 septembre 2009 @ 11:25
JAusten,
A la basse, l’aristocratie est une caste dirigeante mais au fil du temps noble et aristocrate ont eu la même signification.
Personnellement, je préfère le mot aristocrate pour désigner les familles issues de l’aristocratie ou de la noblesse que le mot noble car la noblesse vient avant tout du coeur et que certains aristos n’ont aucunes noblesse du coeur alors que d’autres personnes qui ne sont pas « issues du sérail » pour reprendre les mots de certains sont beaucoup plus « noble » dans leur façon de vivre que certains aristos.
JAusten
17 septembre 2009 @ 12:09
Merci Laurent D (108), j’ai aussi fait mes petites recherches, visiblement c’est en 1789 que l’appellation « noble » et remplacée par « aristocrate » et confond les deux. Et il y a tout eu une belle différence entre les deux ; pour l’un (noble) une reconnaissance systèmatique par ses pairs, pour l’autre (aristocrate) un peu d’opportunisme (sans péjoratisme de ma part).
laurent D
17 septembre 2009 @ 15:18
Caillou, votre propos est excellent :)
laurent D
17 septembre 2009 @ 17:49
JAusten
Un aristocrate n’est pas plus « opportuniste » , c’est juste que le mot est à mon sens plus élégant que noble et puis la noblesse ne va pas à mon avis avec nos origines mais c’est plutôt un état d’esprit qui fait que l’ont est dévoué à son prochain. Mieux vaut un bon noble qu’un mauvais aristocrate :)
Piapias
17 septembre 2009 @ 18:28
JAusten,103 Puisque le sujet vous intéresse peut-être pourriez-vous vous procurer l’ouvrage suivant : Qu’est-ce que la noblesse d’Alain Texier (né en 1945,docteur en droit et diplômé de sciences politiques).Il a écrit de nombreux articles consacrés au droit nobiliaire.
Editions Tallandier (publié en 1988)
Ce livre divisé en 3 parties : fondements historiques et juridiques de la noblesse, vie des titres et armoiries, lexique de droit nobiliaires.
Ce livre, un pavé de près de 600 pages répond à de multiples questions, par exemple, au hasard : Quels sont les différents ordres de noblesse?
Qu’est-ce qu’une lettre de chevalerie, une charge anoblissante,un office,une lettre de noblesse ?
Qu’entend-on par noblesse immémoriale ?
Que veut dire noblesse inachevée?
Quels sont les cas d’usurpation de la noblesse?
D’où vient la particule ?
Et j’en passe …
Vous pouvez lire aussi « Noblesse oblige » dirigé par Yan de Kerorguen et Olivier Poivre d’Arvor. Les aristocrates aujourd’hui, leurs valeurs, leurs influence. publié en 1987 collection : Autrement
Piapas
marie-louise
17 septembre 2009 @ 20:38
c est tres bien dit,Laurent D!mess 108
laurent D
18 septembre 2009 @ 09:23
Poivre d’Avor est un pseudonyme pris par le célèbre présentateur du journal télévisé et ensuite utilisé par le reste de la famille. A la base la famille s’appelle Poivre tout court
pierre-jean
18 septembre 2009 @ 09:58
Voici un extrait d’un livre, « Pouvoirs, Eglise, et société… » écrit pour la préparation du CAPES d’histoire/géo 2009-2010:
« Pour décrire l’élite sociale médiévale, l’historien a recours à deux concepts: l’aristocratie et la noblesse. Aucun ne se laisse facilement définir.
Le terme d’aristocratie (littéralement, « le gouvernement des meilleurs ») a été emprunté aux institutions de l’Antiquité. Il sert à désigner une élite détentrice de pouvoirs reconnus par l’Etat. On le réserve donc plutôt pour désigner les grandes familles de l’Empire carolingien ou ottonien.
Pour décrire l’élite sociale, les sources du Xe et du XIe siècles utilisent plutôt (mais pas exclusivement) le terme de noblesse (« nobilitas »). En latin, l’adjectif « nobilis » découle du verbe « noscere », « connaitre »; est noble celui qui est immédiatement identifié comme un personnage important. Au VIIe siècle, Isidore de Séville dans ses « étymologies » écrit que « le noble est celui dont le nom et la famille sont connus ». La noblesse occidentale constitue donc une élite fondée sur la notabilité. On comprend, dès lors, que le monde féodal ne dresse jamais une liste écrite de son élite: pour appartenir au groupe des nobles, il suffit d’être reconnu comme tel, à la fois par ses égaux et ses inférieurs: difficile de savoir comment, mais les historiens évoquent trois éléments fondamentaux: le prestige, la richesse, et le pouvoir.
JAusten
18 septembre 2009 @ 10:04
Merci Piapias, ces référence sont notées dans ma to-buy-liste ; ces ouvrages vont en intéresser plus d’un dans ma famille (au moins 2 moi y compris) et, nul doute, apporter des réponses à mes questions.
JAusten
18 septembre 2009 @ 10:28
Merci Pierre-Jean. Ce livre est-il aussi en vente ?
Pierre-Jean
18 septembre 2009 @ 10:56
Oui Jausten, après mon repas à la cantine, je vous donnerai les références si vous voulez, ce livre est une mine d’informations sur la société d’après la fin de l’Empire carolingien et l’ère ottonienne.
Piapias
18 septembre 2009 @ 11:40
Pour JAusten 116
Le 2ème ouvrage (Kerorguen, Poivre d’Arvor), éditions Autrement) est plus léger et digeste que le 1er .
Ainsi, »des écrivains connus,des historiens,des journalistes,ducs,comtes et quidam racontent leur discrète noblesse ou leur désir de paraître.
Ils évoquent les valeurs qui les obligent – honneur, charité,solidarité,hérédité,sens du devoir,amour de la terre – et analysent l’incidence de la particule sur leur propre destinée.
Radioscopie d’un fantasme et reportages illustrés, cet ouvrage célèbre à sa manière mille ans et des poussières de France noble, à l’occasion du millénaire des Capétiens. »
Ceci est un extrait de la quatrième de couverture.
Piapias
18 septembre 2009 @ 12:03
Pour JAusten suite et fin, j’ai transmis trop tôtle message précédent.
Je continue donc de recopier quelques lignes de la 4è » Avec entre autres,le Comte de Paris,F.d’Eaubonne, P.Sollers M. de Saint-Pierre,V.Volkoff,JD de la Rochefoucault,E. Ionesco,B. Renouvin »
Au passage, la question monarchique est posée ; la royauté peut-elle se marier à la république? »
Ce livre n’a que de 228 pages.
Pardonnez la rédaction trop rapide du message 112 et les pluriels intempestifs à la 7è et à la 18è ligne !