
Le prince Eudes de France, duc d’Angoulême fête aujourd’hui son 42ème anniversaire. Eudes, Thibaut, Joseph, Marie d’Orléans, prince de France est né le 18 mars 1968 à la clinique Marignan, rue Marignan dans le 8ème arrondissement à Paris.
Il fut baptisé le 30 mars 1968 par le chanoine Desraisins en la chapelle royale Saint Louis de Dreux. Il fut également baptisé « à la Béarnaise » des mains de son grand-père le comte de Paris. Il est le filleul du prince Thibaut et de Madame Jacques Bemberg, une amie de la duchesse de Montpensier.
Il a vécu au cours de sa petite enfance à Corly en Haute Savoie avec ses parents et ses frères et soeurs. Après le départ de son père du foyer familial, la duchesse de Montpensier décida de revenir sur Paris et s’établit avec ses enfants à Neuilly-sur-Seine. La famille part chaque fin de semaine dans uen propriété du domaine royal de Dreux.
A cette époque, le comte de Paris était très proche de ses petits-enfants. Le prince Eudes a poursuivi ses études à Saint Jean de Passy à Paris puis à Saint Joseph à Reims où il a obtenu son baccalauréat. Le prince Eudes a été titré duc d’Angoulême le 27 septembre 1987 au château d’Amboise lors d’une importante cérémonie à l’occasion du millénaire des Capétiens.
Il a ensuite poursuivi des études à la Sorbonne et a obtenu une maîtrise en philosophie. C’est à la Sorbonne qu’il a fait la connaissance de Marie-Liesse de Rohan-Chabot, étudiante comme lui en philosophie. En 1990, le duc d’Angoulême a effectué son service militaire en tant qu’aspirant et a reçu ses galons d’officier à Saumur. Il a ensuite été affecté au 8ème régiment des hussards à Altkirch. Revenu à la vie civile en 1991, le prince a suivi des cours à l’Institut universitaire de Gestion sociale, 3ème cycle en management et ressources humaines.
Le prince Eudes a travaillé à Paris puis à Cannes dans des hôtels de prestige en tant que cadre dans le domaine des ressources humaines. Il s’est fiancé à Noël 1998 avec Marie Liesse de Rohan-Chabot. La cérémonie des finaçailles fut la dernière sortie de son grand-père le comte de Paris. Le prince épousa Marie Liesse civilement à la mairie de Dreux le 19 juin 1999. Au même moment, le comte de Paris décédait.
Le mariage religieux du duc d’Angoulême fut célébré le 10 juillet 1999 en l’église d’Antrain en Bretagne. Le duc et la duchesse d’Angoulême ont deux enfants : la princesse Thérèse née en 2001 et le prince Pierre né en 2003. Le couple qui vit aujourd’hui près de Paris, passe souvent des vacances au château de Bonne-Fontaine, propriété du comte Meriadec de Rohan-Chabot, père de la duchesse.
Le prince Eudes est l’un des responsables des ressources humaines d’un important groupe européen gestionnaire d’infrastructures de transport et de télécommunications à Paris. La princesse Marie Liesse travaille au sein d’une association catholique et s’occupe de ses deux enfants. Le prince est membre de l’Association Gens de France et soutient les activités politiques de son frère le duc de Vendôme. (Merci à Charles pour les informations – Copyright photo : getty images)
Nemausus
25 mars 2010 @ 09:14
Michael,
refaire l’histoire, c’est pourtant ce que vous venez de faire magistralement et péremptoirement dans votre message 209 !
Alexis
25 mars 2010 @ 09:21
@ Michael :
Certains traités n’ont effectivement aucune valeur : c’est le cas du traité de Troyes qui écarte le futur Charles VII de la succession au trône…
Audouin
25 mars 2010 @ 10:13
MICHAËL (209)
Votre dernière phrase est révélatrice: c’est bien ce que vous faites tous les jours…En réalité, vous ne refaites pas l’Histoire, vous la falsifiez par méconnaissance des règles qui, de tout temps, ont présidé à la succession monarchique en France…Certes, les d’Orléans sont les héritiers très légitimes de Louis-Philippe qui a régné en France durant 18 ans, ce qui leur a, sans doute, donné des droits et explique leur actuelle position et les lambeaux de prestige qu’ils conservent dans des cercles restreints, aux yeux des lectrices de PDV ou auprès de feuilles ultra confidentielle et d’extrême-droite comme cet avatar de l’Action française. Cette famille a constitué incontestablement jusqu’en 1940 une force politique, à l’instar du Parti radical, mais son chef, aujourd’hui pas plus qu’hier, ne peut en aucun cas être considéré comme le légitime successeur des rois de France.
Certes, l’orléanisme n’existe plus. Il n’y a plus que des néo-orléanistes qui veulent aujourd’hui le beurre et l’argent du beurre et nous faire prendre des vessies pour des fleurs de lys. D’où leur insistance à seriner chaque jour que Dieu fait que leurs chers princes au lambel sont la « Maison de France »… C’est l’histoire du loup de la fable:
« Il aurait volontiers écrit sur son chapeau:
C’est moi qui suis Guillot, berger de ce troupeau. »
Bien à vous.
Audouin
Michael
25 mars 2010 @ 12:35
premièrement, je n’ai pas refait l’histoire, je n’ai fait que rapporter des faits et que j’ai mis sous forme de question.
D’autre part, je crois qu’il y a de la place pour tout le monde. Ceux qui ont envie de soutenir don Luis-Alfonso de Borbon, qu’ils le soutiennent; ceux qui ont envie de soutenir le comte de Paris qu’ils en fassent de même. la question du Roi n’est pas près de se poser. Vos e-mails sont virulents comme s’il y avait le feu à la maison ou comme si vous étiez près du nauffrage. je crois qu’il faut cesser ces discutions stériles car Régine va finir par supprimer la rubrique France et Bourbon pour avoir vraiment la paix.
Michael
25 mars 2010 @ 12:57
juste une dernière questions au juriste de ce site qu’est ce que vous faites d’une déclaration comme celle-ci: Les Cortès d’Espagne réunis à Cadix en Mai 1812 déclarèrent solennellement Francisco de Paula fils adultérin de la reine Maria-Luisa et de Don Manuel Godoy, prince de la Paix et duc d’Alcudia
Parcequ’en cas de restauration monarchique, si les recherches son vraiment poussés comme vous le dites si bien, il faudra proposer la couronne aux Bourbon-parme car cette déclaration n’a pas été exposé dans un contexte particulier de pression psychologique(révolutionnaire par exemple).
Tout cela pour vous dire que ces discussions sont s’en fin et que les arguments à mon avis ne doivent plus se situer sur ce terrain à moins de tous se flinguer.
Caroline
25 mars 2010 @ 13:01
A Mickael [mess 214,pas croyable pour cet enieme commentaire],c’est simplement preferable que notre Regine fermera ce blog!
Alexis
25 mars 2010 @ 14:06
@ Michael : le sang de France ne se présume pas !
Alexis
25 mars 2010 @ 14:10
Je répète qu’en ce qui me concerne, je soutiens les Orléans parce que Louis-Philippe a été le dernier roi des Français et qu’ainsi la monarchie a pris un nouveau tournant. Néanmoins, bien qu’orléaniste, je suis tout à fait d’accord avec le fait que les renonciations d’Utrecht sont nulles (comme l’exhérédation de Charles VII par le traité de Troyes) et que la règle de nationalité n’existait dans l’ancien droit que pour les sujets (les régnicoles), pas pour les maisons souveraines.
En cas de restauration monarchique dans les années 1870-1880, il est vraisemblable que les Chambres eussent choisi le comte de Paris. Cependant, cela ne s’est pas produit et nous ne sommes plus dans un régime monarchique (même si le régime de la Ve République peut laisser faire penser le contraire !).
Ce n’est donc pas une raisons pour que nous nous « étripions » ;-) !
Padraig
25 mars 2010 @ 16:02
Michael :
D’autant plus qu’à la génération suivante, avec sa nombreuse descendance actuelle et pour imiter un dicton populaire : « la Reine Isabel II, c’est sûr, mais Francisco de Asis, Roi consort, ça l’est beaucoup moins… »
Pour nos amis et voisins espagnols, ce n’est pas trop grave : la descendance par les femmes est reconnue, mais pour les quelques français qui se réclament de cette branche ce devrait être beaucoup grave, s’ils reconnaissent toutefois la Loi salique parmi le fatras de leurs textes soi-disant juridiques.
Nemausus
25 mars 2010 @ 17:30
Je trouve particulièrement savoureux qu’un orléaniste fasse référence à la loi salique en oubliant que cette loi fait partie du « fatras des textes soi-disant juridiques » auquel il est fait référence (219)!
Ce fatras, tout le monde l’aura compris, ce sont les lois fondamentales !!!
C’est consternant et pathétique une telle inculture !
Tonton Soupic
25 mars 2010 @ 20:06
Alexis (218)
Je vous approuve totalement. Moi aussi je défends une monarchie nouvelle proche de celle de Louis-Philippe sous le règne de l’aîné des Orléans.
Salir les Bourbons d’Espagne est très malsain. Ce sont des Capétiens à part entière partis régner dans le pays voisin et artisans d’une longue paix avec la France. Nous devrions savoir gré à Louis XIV d’avoir envoyé son petit-fils outre-Pyrénées au lieu de salir ses descendants avec des histoires de bâtardise sordides, surtout que nos princes de France ont aussi les leurs.
Donner foi à d’immondes ragots n’a vraiment aucun sens.
Alix
25 mars 2010 @ 20:55
Le principe de nationalité n’existait pas sous l’ancien régime : était sujets du Roi de France toute personne qui vivait en France à l’exception du corps diplomatique et de princes étrangers en villégiature.
Etre né sur le sol national ou s’être déclaré sujet du Roi, n’était pas nécessaire pour accéder à une fonction officielle (Mazarin se revendiquait d’ailleurs italien car il aspirait à une plus grande fonction que 1er ministre en France, être Pape).
Audouin
25 mars 2010 @ 21:06
Michaël (215)
Un fois de plus, vous travestissez les faits ou vous ne savez pas lire correctement les textes. Les Cortes de Cadiz n’ont pas déclaré Francisco de Paula, »fils adultérin de la reine Maria Luisa et de Manuel Godoy ».
Michaël, vous fabulez…
Voici le texte in extenso. Je le cite en espagnol pour que vous ne m’accusiez pas de le trahir par une mauvaise traduction:
« Las Cortes Generales y Extraordinarias, atiendendo a que el bien y la seguridad del Estado son incompatibles con la sucesion del Infante Don Francisco de Paula y de la Infanta Doña Maria Luisa, reina viuda de Etruria, hermanos del Señor Don Fernando VII, al trono de las Españas, por las circunstancias particulares que en ellos concurren, y teniendo en consideracion lo que se previene en el articulo 181 de la Constitucion, han venido a declarar y decretar que el infante Don Francisco de Paula, y su descendencia y la Infanta Doña Maria Luisa, y la suya, quedan excluidos de la sucesion a la Corona ».
Comme l’a souligné l’historien espagnol Juan Balanso, il n’y a pas, dans ce texte, d’autre motif à l’exclusion de François de Paule et de sa soeur Marie Louise que des « circonstances particulières » que le décret n’explicite pas.
Balanso ajoute qu’on peut tout en induire mais qu’il n’y a rien dans ce texte qui permette d’évoquer la bâtardise de l’infant.Il précise même qu’il n’a pas trouvé, dans le Journal des Séances de las Cortes, d’autre raisons ou clauses additionnelles et secrètes qui corroboreraient la rumeur que vous claironnez complaisamment après tant d’autres…
Michael, un conseil: reportez-vous toujours aux textes avant de dire n’importe quoi. Quand les néo-orléanistes n’ont plus d’arguments, ils vont farfouiler dans les alcôves ou pire dans les poubelles. C’est désolant.
Et pour finir, mon cher Michaël, je vous donne à méditer ce vieil adage de droit romain qui a toujours été appliqué en France: « Pater is est quem nuptiae demonstrant ». (Celui-là est le père que le mariage désigne).
Audouin
Audouin
Alexis
26 mars 2010 @ 09:56
Mater semper certa est !
Michael
26 mars 2010 @ 10:43
merci Audouin, ce que je voulais dire par là est le bon sens doit primer sur un fait juridique dépassé (je ne me suis pas référer effectivement à la source qui reste quand même signifiante). En gros, si la monarchie avait été rétablie vers 1870, les Orléans aurait succédé à Henri V et ils auraient pris les mesures juridiques de leur temps pour assoir leur position de manière incontestable. A défaut de le pouvoir, ils se sont imposés de fait sans réelle contestation jusque dans les années 1970.
Il faut bien reconnaitre que les Bourbon d’Espagne (mise à part le duc de Cadix) ont toujours été timides dans leur revendication. Il serait intéressant de se demander pourquoi.
jul
26 mars 2010 @ 12:06
Padraig, vous savez l’ascendance des actuels Orléans est aussi douteuse.
Philippe Egalité a renié son père « officiel » publiquement, que sa mère trompait sans gène et que son père serait son cocher.
Alphonse XII d’Espagne n’a jamais prononcé une telle horreur au sujet du Roi François son père. D’ailleurs les Infantes ses filles et le roi l’ont toujours respecté et lui rendaient de fréquentes visites. Il était même très proche de son petit-fils, Ferdinand, Prince de Bavière, Infant d’Espagne, auquel il a légué ses biens : sa maison du Campo de la Vega et ses meubles.
Personne n’était dans la chambre de leurs majestés neuf mois avant la naissance d’Alphonse, alors que le roi François soit le véritable père n’est pas prouvable, comme qu’il n’ait pas été le véritable père n’est pas prouvable non plus.
Il en va de même pour la paternité de l’Infant François Sr.
Pour les Orléans, la mise en cause est plus sérieuse car elle provient de l’intéressé lui-même. Mais là encore, on ne peut pas le prouver, ni dans un sens, ni dans un autre.
Depuis quand se base-t-on sur les propos de méchantes commères pour juger de la légitimité? Oh oui cela est bien bas Audouin.
Laurent D
26 mars 2010 @ 12:06
Pour couper court à toutes ces discusions entre Légitimistes et Orléanistes : malgré mon peu d’intérêt pour cette polémique qui n’en finira jamais ; la solution est d’être Bonapartistes !
Déjà, c’est la dernière dynastie qui a régné sur la France, de plus feu le Prince Napoléon a désigné comme chef de famille et successeur son petit-fils, le Prince Jean-Christophe Napoléon au lieu de son fils le Prince Charles Napoléon et le sang de toutes les dynasties qui ont régné sur la France coule dans ses veines.
Son Grand-Père, feu le Prince Napoléon était le fils de la Princesse Clémentine de Belgique, descendante en ligne directe par deux fois du Roi Louis-Philippe d’où le sang des Orléans qui coule dans les veines du Prince Jean-Christophe Napoléon.
La mère de ce charmant jeune homme est la Princesse Béatrice de Bourbon des Deux Siciles, d’où le sang des Bourbons, vous allez me rétorquer qu’avec le traité de renonciation des Bourbons d’Espagne au trône de France, le côté légitime n’est pas valable.
Je ne suis pas un généalogiste confirmé ni passionné mais une personne qui connaît bien le sujet et s’y intéresse devrait lui trouver un peu de sang des Bourbons de France aussi dans son prestigieux arbre génalogique et ainsi la boucle serait bouclée !
jean-marie
26 mars 2010 @ 12:10
Bonjour à tous.
Propos du comte de Chambord au comte de Paris lors de l’entrevue des princes à Froshdorf en 1873.
Croyez que je trouve normal que vous conserviez les opinions politiques dans lesquelles vous avez été élevé.
L’héritier du trône peut avoir ses idées comme le roi les siennes.
Source: le marquis de Flers légitimiste
jean-marie
26 mars 2010 @ 12:24
Comme la conversation du comte de Damas fidèle du comte de Chambord après le décès de celui ci à la comtesse de Chambord:
Comte de Damas à la comtesse:
Madame reconnait bien le comte de Paris comme héritier légitime du comte de Chambord.
Contesse de Chambord au comte de Damas:
Oui certainement,cela je ne peux l’empêcher.
Source: le comte de Monti de Rézé,Souvenis sur le comte de Chambord.Paris 1930.
emporio
26 mars 2010 @ 12:37
Les penchants naturels du roi consort François ne sont pas un secret de polichinelle.
Pourquoi Louis-Philippe a favorisé ce mariage car pour lui, il était impossible qu’il puisse avoir une progéniture danc cette alliance,et son fils Montpensier marié avec la soeur d’Isabelle recueillait l’héritage Espagnole, mais comme le disait le défunt Comte de Paris avec les femmes ont peut « truqué » une dynastie.
Laurent D
26 mars 2010 @ 12:40
Ah si on peut trouver du sang de Louis XIV dans les veines du Prince Jean-Christophe Napoléon puisque Philippe II, Duc d’Orléans et Régent pendant la minorité de Louis XV a épousé Françoise-Marie de Bourbon, dite Mademoiselle de Blois ; fille LÉGITIMÉE en 1681 de Louis XIV et de Françoise Athenais de Rochechouart-Mortemart, Marquise de Montespan.
Ce jeune Prince réunit donc bien toutes les trois dernières dynasties qui ont régné sur la France !
palatine
26 mars 2010 @ 14:02
Laurent D
vous parlez de la princesse Clémentine, fille de Leopold II et épouse du prince Napoleon de l’époque. Elle a dû attendre l’âge de 39 ans, çàd la mort de son père pour pouvoir épouser l’élu de son coeur. Leopold ne voulait pas avoir de problèmes avec la France et il avait opposé son véto à cette union. Donc elle se maria tard, et eut tout de même la chanc, dans la quarantai, d’avoir deux enfants. Elle fut très heureuse en ménage. J’ai à la maison sa bio dont je ne peux vous donner les coordonnées car je suis en deplacement en France.
Et vous faites bien de remarquer que grâce à Clementine, le sang des Bourbons coule dans les veines des princes Napoleon. Le mari de Clémentine était lui-même fils d ‘une princesse de Savoie. Et comme les Savoie s’étaient de generation en generation alliés aux Bourbons, il avait des ancêtres illustres, lui aussi.
Nemausus
26 mars 2010 @ 14:54
les paroles partent mais les actes restent et la comtesse de Chambord, par son attitude très hostile envers les Orléans notamment lors de la mort du comte de Chambord, en permettant que les obsèques de son époux soient présidées par le prince Jean de Bourbon comte de Montizon, montre qu’elle faisait bien peu cas de ce qu’elle aurait pu dire au comte de Damas (message 229)!
Encore une fois, l’indisponibilité de la couronne ne permet pas à tel prince de changer la succession : et l’actuel comte de Paris s’est prévalu de cette règle pour annuler l’exhérédation dont lui et ses 2 frères avaient été les victimes. ce qui s’applique à une branche s’applique forcément à toute la famille ! cela s’appelle l’universalité de la loi ou la loi opposable à tous (cqfd) et les sitation de mémoires des uns ou des autres n’y changera rien.
Maintenant, il est clair que les 2 camps n’arriveront jamais à se mettre d’accord, c’est une « lapalissade » de le dire.
Il appartient à chaque lecteur au vu des arguments des uns et des autres et aussi de leur recherche individuelle de se faire leur propre opinion. Car à notre époque où internet permet d’accéder à beaucoup d’information, il ne faut plus se contenter de l’opinion de la pensée unique qui a trop longtemps prévalu en France, grâce à une seule revue sur les évènements royaux !
Pour Michael (225), si la position des ducs d’Anjou n’a pas été aussi bien relayée en France, c’est qu’ils n’avaient pas à leur disposition une revue comme PDV; la santé du chef de maison entre 1941 et 1975 a certainement été aussi un facteur de « sommeil » de sa position. cela a changé à partir de 1975 avec le Duc d’Anjou et de Cadix.
palatine
26 mars 2010 @ 15:16
pardon
« la chance dans la quarantaine »
cecil
26 mars 2010 @ 15:57
j’ai déjà rapporté cette anecdote, dans une autre rubrique mais, avec le thème de la paternité qui est abordé ici, elle prend bien sa place:
Marie-Therese d’Autriche s’était plainte des nombreuses infidélités de Louis XIV, son époux. Son interlocuteur, dont j’ai oublié le nom, lui aurait répondu à peu près ceci: « Mais, Madame, ce sont vos enfants qui seront roi(s) de France ». Cela va dans le même sens que ce que disent certains internautes ci-dessus (Alexis,Padraïg).
Combien de rois, de princes ne sont pas les fils de leur « père »?!
Ainsi, l’étude des ascendants de la reine Victoria a mis en évidence que son père ne pouvait pas être son géniteur. Les scientifiques en sont arrivés à cette conclusion après avoir cherché comment le gène de l’hémophilie avait pu se répandre parmi bon nombre de ses descendants.
palatine
26 mars 2010 @ 17:05
à Régine,
je profite de cette page très fréquentée (LOL) pour soumettre une suggestion : la création d une rubrique « livres ». J ai vu l’interêt suscité par la bio d’Edwina Mountbatten, et j’ai d’ailleurs commandé ce livre. En surfant, j ai vu un post demandant s’il n existait pas un livre sur les freres et soeurs de Sissi. Or j avais ailleurs donné les coordonnées d’un tel livre. Regrouper une bibliographie de bonnes biographies des aïeuls des personnages de ce site pourrait être intéressant. Moi-même, grâce a votre site, je viens d acheter une bio de l’imperatrice Zita. Faut dire que j’étais très intéressée de savoir comment son père le duc de Parme s’était débrouillé avec ses 24 enfants…
Bon, le débat est ouvert.
Sophie2
26 mars 2010 @ 18:57
Il suffit de comparer les portraits de « philippe dit égalité » et de son père pour voir que la ressemblance est frappante.
Le comte de Chambord étant mort sans héritier direct,ce sont les enfants de sa soeur Louise (1819-1864) duchesse de Parme qui ont hérité de ses biens et non à cause d’une « soi-disante reconnaisssance » du prétendant carliste qui avait épopusé la nièce du comte de Chambord Marguerite.
glafouti
26 mars 2010 @ 19:21
Oh la la Laurent D je pense que cela est une fausse bonne idée qui ne devrait encore que compliqué les désaccords de nos ami(e)s qui suive cette polémique avec ses pour et ses contres mais pourquoi pas cela devrait nous valoir encore de ((beau duel))sur notre site préféré !!!!
Régine
27 mars 2010 @ 10:36
A Palatine,
La rubrique « Livres » existe déjà
palatine
27 mars 2010 @ 10:53
merci Regine, je n’avais pas vu cette rubrique