
Le 20 mai prochain, Philippe Delorme publiera chez FX de Guibert l’édition du Journal du comte de Chambord. Voici une photo prouvant l’existence de ces carnets. Le comte de Chambord a tenu ce journal sans interruption de 1846 à 1883, année de sa mort. (Merci à Philippe Delorme)
Philippe Delorme
15 mai 2009 @ 13:49
Je suis en mesure de vous donner le titre définitif de mon livre :
« Henri comte de Chambord
Journal (1846-1883)
Carnets inédits
Texte établi et annoté par Philippe Delorme »
L’éditeur est L’OEIL – FX de Guibert.
Il est déjà disponible sur les sites Amazon et FNAC, à un prix indicatif de 25 euros. Mais hélas, le livre sera plus cher (plus de 800 pages…)
Finalement, il sera dans toutes les librairies à partir du 10 juin.
Pour les Parisiens, je serai heureux de le dédicacer au cours de la fête de la Courtoisie, le dimanche 14 juin :
http://radiocourtoisie.net/tempo/index.php/post/2007/05/07/fete-de-la-courtoisie-2009
Cordialement
PHD
Audouin
15 mai 2009 @ 14:18
A Jean-Marie(86) et à Charles (88)
Non, Jean-Marie, ce n’est pas « peut-être la vérité »…
Les cinq véhicules hippomobiles – un carrosse et quatre calèches – commandés chez Binder, rue de Courcelles à Paris par le comte Maxence de Damas pour l’entrée d’Henri V dans sa capitale n’ont JAMAIS quitté la France. Ils se trouvent TOUS à Chambord.Ils ont d’ailleurs été récemment restaurés. Les carrossiers Binder, le père originaire du Württemberg et ses quatre fils étaient les fournisseurs attitrés de toutes les cours d’Europe. Ils ont même, par la suite, exécuté une copie du carrosse d’Henri V pour le Khédive d’Egypte Ismaïl!
Je le répète, M.Michel de Grèce fabule quand il raconte que le carrosse d’Henri V est à Athènes.
Il se peut que son grand-père disposait lui aussi d’un exemplaire,le modèle ayant bien sûr resservi.
Ce n’est pas parce que vous avez acquis une 15-6 Citroën que vous pouvez la faire passer pour celle dans laquelle se trouvait le Général De Gaulle lors de l’attentat du Petit Clamart. Je connais des collectionneurs sans scrupule qui le font accroire…
Philippe Delorme
17 mai 2009 @ 15:33
Un article et deux autres photos du Journal du comte de Chambord sur l’excellent
site dédié à Henri V :
http://www.comtedechambord.fr/inedit_journal.php
Précisons que la date de sortie en librairies de l’ouvrage sera finalement le 10 juin prochain.
Philippe Delorme
http://phidelorme.free.fr/phid
Lorenz
17 mai 2009 @ 16:10
@Charles (84)
Charles, n’avez-vous pas honte de draguer Damien de la sorte ? Menfin !… ;-)
Charles
17 mai 2009 @ 19:28
Lorenz,
J’essaie simplement de convaincre Damien de soutenir nos princes!
Loin de moi l’idee de draguer Damien.
Philippe Delorme
8 juin 2009 @ 19:03
En librairies à partir du 18 juin :
http://phidelorme.blog.lu/
Philippe Delorme
Brigitte et Christian
9 juin 2009 @ 09:33
bonjour Philippe
content de vous voir sur le site
la date est notée et sera facile à retenir !
Nous aurons donc de la bonne lecture pour les vacances
amitiés du sud ouest sous le soleil
Charles Bories
23 juin 2009 @ 08:52
Est-ce qu’un internaute aurait vu dans l’agenda du Comte de Chambord, publié et annoté par M Delorme, s’il existe ou non une trace documentaire de la réception d’un « reliquaire de M Martin », entre 1871 et 1883 ?
Selon la lettre du Père Bole, découverte par Laure de la Chapelle il s’agirait de la réception d’un coeur dit de « Louis XVII » , venu de l’archevêché de Paris …
http://groups.google.fr/group/louisxvii-info-2/web/chronologie-des–coeurs-pelletan
Philippe DELORME
25 juin 2009 @ 20:06
Il ne s’agit pas d’un « reliquaire de M. Martin » (on ne voit pas d’ailleurs pourquoi le prince aurait nommé aussi bizarrement le coeur de Louis XVII ) mais le « reliquat de M. Martin ».
C’est cette formule qui figure dans une lettre du comte de Chambord, conservée par Roch de Coligny, l’expert chargé de ces archives (http://expert.over-blog.com/pages/Archives_du_Comte_de_Chambord-1468568.html)
M. de COligny m’a d’ailleurs dit avoir eu un contact avec MMe de la Chapelle à ce sujet.
D’autre part, je confirme que rien, dans le Journal que je viens d’éditer, ne laisse supposer que le comte de Chambord aurait pu recevoir un hypothétique « coeur de Louis XVII » à Frohsdorf.
Enfin, les rares fois où il évoque Louis XVII sont pour stigmatiser l’imposture de Naundorff et de Richemont (autre faux dauphin fort connu dans son temps).
Désolé de détuire encore quelques-uns de vos beaux rêves…
Mais au fait, mon cher Bories, pourquoi ne pas acheter le livre ;-) ?
Philippe DELORME
http://phidelorme.blog.lu
Capreolus
27 juin 2009 @ 15:06
Cher Monsieur Delorme,
Grand merci pour la publication du journal du comte de Chambord.
Avez-vous lu la recension qu’en a faite Vincent Meylan dans le dernier numéro de « Point de vue » (n°3179, p. 68) ? Je présume que oui.
Recension lamentable : un tombereau d’insultes grossières et éculées à l’endroit du comte de Chambord, de la duchesse d’Angoulême et de Charles X. Monsieur Meylan daube sur leur « bigoterie » et leur « sectarisme » : on voit le niveau… Que n’aurait-il dit de saint Louis ou de Blanche de Castille en matière de prétendu « sectarisme » et de prétendue « bigoterie » ?
J’observe les sempiternels débats autour de la légitimité dynastique après 1883.
Sans trancher la question pour elle-même (est-ce d’ailleurs possible ?), je constate avec amertume que nombre de partisans des princes d’Orléans (quand ce ne sont pas tel ou tel de ces derniers) piétinent systématiquement la mémoire du comte de Chambord et les principes qu’il incarnait. On est donc très loin de la « fusion » prétendue… au moins dans les esprits de certains.
Etonnez-vous après cela qu’il y ait des royalistes ataviquement adversaires des princes d’Orléans et de leurs amis !
Capreolus
Charles Bories
27 juin 2009 @ 20:56
Cher Monsieur Philippe Delorme !
Mille mercis pour cette divine surprise !
Un dialogue serait-il enfin possible entre mes rêves que je cherche en vain à détruire depuis plusieurs années et vos certitudes ?
Si tel était le cas je serai infiniment heureux de vous passer commande de votre livre en vous priant de bien vouloir y ajouter une dédicace !
Philippe DELORME
29 juin 2009 @ 08:22
Cher Capreolus (100)
La recension de V. Meylan ne concerne pas mon livre, mais une biographie du comte de Chambord, écrite par Georges Poisson, biographie qui, à mon sens, n’apporte pas grand chose de neuf, surtout après l’excellent travail de Daniel de Montplaisir publié l’an dernier… et après la publication que je viens de faire de son Journal inédit !
Quant à la « bigoterie » et au « sectarisme » de Chambord et de son entourage, je n’emploierai pas ces termes, car ils sont polémiques. On peut cependant regretter que Henri V soit resté figé dans des principes mal adaptés aux réalités de son temps. Ce faisant, il divergeait de la tradition d’empirisme qui fut toujours celle des Capétiens, du moins jusqu’à Henri IV. C’est-à-dire la capacité de « faire avec » les réalités concrètes du temps, quitte à les transformer ensuite par son action et sa volonté. En ce sens, Henri V est un idéologue, un homme bien de son temps, dans la tradition des Lumières. Et la Contre-Révolution qu’il prône n’est qu’une révolution à l’envers , et non le contraire de la Révolution.
Quant aux d’Orléans, loin de rejeter les principes chambordiens, ils les adopteront (renonçant à leur idéal de monarchie parlementaire) après 1883. Vous voyez, l’Histoire est plus complexe qu’il n’y paraît.
Cordialement
PHD
http://phidelorme.blog.lu
Charles
30 juin 2009 @ 13:45
Philippe Delorme,
Permettez-moi de vous feliciter pour votre dernier ouvrage consacre aux carnets du Comte de Chambord. J’ai lu votre livre en integralite et vous remercie des annotations precieuses pour une meilleure comprehension d’un evenement. De meme un grand merci pour nous avoir donne quelques elements biographiques sur les personnes citees. J’ai meme note un de mes arriere-grands-oncles fidele monarchiste.
J’ai ainsi decouvert que le dernier Bourbon de la branche ainee n’avait aucune animosite envers les princes d’Orleans, ses heritiers dynastiques.
Les visites des princes d’Orleans pour leur oncle Chambord etaient nombreuses. J’ai decouvert avec joie que le comte de Chambord entretenait des relations cordiales de cousinage avec les enfants du roi Bourgeois et ses petits-enfants tels que le comte de Paris, le duc de Chartres, le comte d’Eu ou le duc d’Alencon.
J’ai lu a de nombreuses reprises que le cte de Chambord detestait les princes d’Orleans alors que ses ecrits montrent le contraire.
Je vous remercie d’avoir retabli des verites.
Votre entetement a chercher ses carnets disparus est louable et suis fier que se soit vous qui les ayez decouverts.
Je remercie la tres noble princesse Francoise de Bourbon-Parme et sa famille.
Je souhaite un grand succes a votre ouvrage et suis decu qu’un autre livre sur le prince soit sorti au meme moment. Car lorsque
J’ai demande votre ouvrage a la Fnac ils m’ont apporte le livre concurent en me precisant bien que c’etait le seul sorti sur le cte de Chambord.
J’invite tous les internautes a lire cet ouvrage realise avec integrite par M. Delorme. Après lecture attentive de l’ouvrage, il en ressort que la legitimite dynastique des Orleans est indeniable et que le comte de Chambord n’a jamais voulu qu’un autre prince que le comte de Paris lui succede a la tete de l’auguste maison de France.
Philippe Delorme
30 juin 2009 @ 20:22
Merci Charles (103) pour ce long message, trop élogieux à mon égard !
Je m’étonne de la réponse que l’on vous a fait à la FNAC. Merci de les « détromper », en leur signalant qu’ils ont tort ! En tout cas, le livre est disponible sur le site FNAC.com. ainsi que sur Amazon.fr
Très cordialement
Philippe DELORME
http://phidelorme.free.fr/phid
Charles
1 juillet 2009 @ 11:42
Philippe Delorme,
J’ai achete votre ouvrage le 18 juin dernier a la Fnac Ternes, ils ont cherche et l’ont apporte de la reserve car il n’etait pas encore mis en rayon. J’ai dit a la responsable du service de le mettre en bonne place car les carnets sont des inedits sortis de l’oubli grace a son auteur.
Dans le prochain Point de Vue Histoire, parlerez-vous d’un secret des princes d’Orleans?
Pourriez-vous, avec Vincent Meylan evoquer la vie du Dauphin et de la duchesse de Vendome depuis leur mariage de Senlis?
Merci
Bien a vous
Charles Bories
1 juillet 2009 @ 12:29
Cher Monsieur Philippe Delorme,
Il semblerait que vous ayez effectivement réussi à détruire un de mes beaux rêves !
En ce qui concerne la lettre du Comte de Chambord, êtes-vous sûr et certain que ce soit moi qui rêve ?
Ou n’aurions-nous pas la même édition du fac-similé de ce document où je n’arrive pas à lire « reliquat » là où vous lisez » reliquaire » !
Serait-ce une « pieuse vision » devant une vraie relique ou un » reliquat » d’un rêve brisé par une fausse relique royale ?
Anne D
1 juillet 2009 @ 13:42
Messieurs, la FNAC « vend » des livres, mais ils ne sont pas libraires au sens noble du terme. Un vrai libraire connait les auteurs, leurs biographies, leurs oeuvres,un métier hélas qui disparaît…
Charles Bories
1 juillet 2009 @ 13:57
» Ou n’aurions-nous pas la même édition du fac-similé de ce document où je n’arrive pas à lire “reliquat ” là où vous lisez ” reliquaire ” ! »
merci de bien vouloir excuser mon » accident de saisie informatique » !
Il fallait lire bien evidemment :
» Ou n’aurions-nous pas la même édition du fac-similé de ce document où je n’arrive pas à lire “reliquat ” comme vous, mais le mot ” reliquaire ” ! «
Philippe Delorme
4 juillet 2009 @ 08:22
Cher Charles (105)
Merci tout d’abord d’avoir « réveillé » les vendeurs de la Fnac Ternes ! Pour les énigmes, nous évoquerons dans le PDV Histoire n°2 celle de « Marie Stella ». Enfin, VM et moi évoquerons le prince Jean et la princesse Philoména dès qu’il y aura qq chose d’intéressant à dire !
Charles Bories (106-108). Vous avez le grand tort (pour qqu’un qui prétend faire de l’Histoire) de ne pas lire ce que l’on vous écrit. Je n’ai jamais évoqué la note griffonnée conservée aux archives de Lucques, mais la lettre originale, conservée par M. Roch de Coligny dans les registres de correspondance du prince. cette lettre, écrite de la main du comte de Chambord, est beaucoup plus complète et lisible que la note que vous évoquez. Et le mot « reliquat » y figure sans discussion possible. Cela étant, pourquoi, vous et Mme de la Chapelle ne demandez-vous pas à M. de Coligny de vous adresser une photocopie de cette lettre ? C’est difficile d’être confronté à la réalité. Mais c’est la dure loi de l’Histoire.
Encore un conseil, mon cherBories. Essayez d’écrire dans un français clair, simple et compréhensible. C’est aussi l’une des qualités d’un historien.
Par exemple, pourriez-vous me traduire votre phrase :
« Serait-ce une “pieuse vision” devant une vraie relique ou un ” reliquat” d’un rêve brisé par une fausse relique royale ? »
Fin de citation.
Je pense ne pas avoir été le seul à n’y rien comprendre.
Cordialement à tous,
Philippe DELORME
http://phidelorme.free.fr/phid
jean-marie
4 juillet 2009 @ 10:53
Philippe Delorme :109
Merci pour votre livre que j’ai acheté et lu.
Nous apprenons en effet que le comte de Chambord était très heureux de recevoir ses parents de France les princes d’Orléans et que la question dynastique était réglé puisque le prince Juan de Bourbon,comte de Montizon prétendant légitimiste était considéré par le comte de Chambord comme un prince espagnol.
Les princes d’Orléans étaient considérés quand à eux comme princes de la Maison de France par le comte de Chambord.
Quelques temps avant sa mort,le comte de Chambord déclarait à un journaliste à propos de ses parents Orléans (je sais que les princes d’Orléans ne referont jamais 1830,ils ont mieux à attendre…après moi).
Charles Bories
4 juillet 2009 @ 12:49
Cher Monsieur Philippe Delorme,
Mon rêve n’a donc pas encore été brisé ! Mille mercis de me laisser encore un peu dans l’illusion et de m’honorer de vos conseils, bien que je n’ai aucune prétention à être historien !
Quel bonheur de pouvoir échanger ces messages avec vous pour les raisons que vous connaissez parfaitement et sur lesquelles je m’interdirai désormais de revenir !
Commençons donc par l’anecdotique et éphémère citation que vous me demandez de traduire et qui nous introduira immédiatement à l’essentiel.
» Encore un conseil, mon cher Bories. Essayez d’écrire dans un français clair, simple et compréhensible. C’est aussi l’une des qualités d’un historien.
Par exemple, pourriez-vous me traduire votre phrase :
”Serait-ce une “pieuse vision” devant une vraie relique ou un ” reliquat” d’un rêve brisé par une fausse relique royale ?” »
il s’agissait par un raccourci – vieux tic royaliste bien connu – d’évoquer en même temps et de manière tout à fait contradictoire et donc incompréhensible – comme le devient cette affaire Louis XVII … – le « pieux larcin » d’une fausse relique royale tout en jouant avec les mots qui sont l’objet même de notre débat ! …
Felix culpa qui me vaut donc vos conseils que j’apprécie à leur juste valeur ! … Dont acte !
Vous avez donc écrit :
» Je n’ai jamais évoqué la note griffonnée conservée aux archives de Lucques, mais la lettre originale, conservée par M. Roch de Coligny dans les registres de correspondance du prince. cette lettre, écrite de la main du comte de Chambord, est beaucoup plus complète et lisible que la note que vous évoquez. Et le mot “reliquat” y figure sans discussion possible. Cela étant, pourquoi, vous et Mme de la Chapelle ne demandez-vous pas à M. de Coligny de vous adresser une photocopie de cette lettre ? C’est difficile d’être confronté à la réalité. Mais c’est la dure loi de l’Histoire. »
Je prends donc bonne note de ce que vous avez eu la bienveillance de m’écrire et avant de demander à la Présidente du CEHQL17 les explications qui sont indispensables, pouvez-vous me confirmer SVP que nous parlons du même document, à savoir la lettre du Comte de Chambord envoyée de Suisse à Frohsdorff le 21/01/1871 ?
Ou bien y aurait-il deux documents écrits le même jour
par le Comte de Chambord ?
* celui sur lequel Laure de la Chapelle et moi-même – mais nous ne sommes pas les seuls … – lisent » reliquaire » …
* celui sur lequel vous lisez » reliquat » sans qu’il y ait la moindre contestation possible, que vous semblez toutefois admettre pour le premier document cité ci-dessus ?
Avec l’expression très sincère de ma reconnaissance, à la hauteur même de mon rêve que je vous offre le loisir de briser, grâce à la réponse très précise que je vous prie de bien vouloir me donner, dans la seule soumission à la dure Loi de l’Histoire.
Philippe Delorme
6 juillet 2009 @ 10:49
Charles Bories (111). Pourquoi ce flot de paroles pour ne rien dire et ces questions sans objet ?
Pour avoir la réponse à vos « interrogations » (mais désirez-vous vraiment une réponse ?) relisez simplement mon précédent message, que d’ailleurs vous citez vous-même :
” Je n’ai jamais évoqué la note griffonnée conservée aux archives de Lucques, mais la lettre originale, conservée par M. Roch de Coligny dans les registres de correspondance du prince. cette lettre, écrite de la main du comte de Chambord, est beaucoup plus complète et lisible que la note que vous évoquez. »
Voilà ce que j’ai écrit, et qui devrait suffire à vous renseigner.
Maintenant, demandez à M. de Coligny une copie de la lettre en question.
PHD
Charles Bories
6 juillet 2009 @ 17:16
Mon rêve d’un dialogue courtois est, semble-t-il, définitivement brisé !
Je n’ai nul besoin d’écrire à M Roch de Coligny, que j’ai d’ailleurs invité à participer à notre site de recherches historiques sur la question Louis XVII.
Les lecteurs qui le souhaitent trouveront d’un clic de souris la copie numérisée du Comte de Chambord du 21/01/1871, publiée avec l’autorisation de Mme Laure de la Chapelle en haut de cette page :
http://groups.google.fr/group/louisxvii-info-2/web/chronologie-des–coeurs-pelletan
Simple suggestion à l’attention de l’administration de ce site :
peut-être serait-il opportun de proposer à chaque lecteur de répondre à la question
» Que lisez-vous sur cette lettre ? »
Pour reliquat tapez 0 ; pour reliquaire tapez : 1 ;
et si vous ne savez pas : tapez 9 …
Bonne lecture à tous !
Philippe Delorme
6 juillet 2009 @ 18:12
Votre lien est inactif.
D’autre part, vous continuez votre dialogue de sourds et tous les lecteurs de ce forum pourront constater votre capacité d' »écoute » :
La note peu lisible dont vous donnez une photocopie (et conservée à Lucques) n’est qu’un brouillon rapide d’une lettre dont l’original est conservé par M. Roch de Coligny.
Peu importe ce que l’on croit lire sur la note griffonnée à la hâte par le prince. La lecture de la lettre permet de conclure : il n’est pas question d’un « reliquaire de M. Martin », mais d’un « reliquat » (sans doute d’une somme due par ou à un certain M. Martin).
Donc téléphonez à M. de Coligny (il n’a rien à faire sur votre forum, si vous avez qq chose à lui demander, ce n’est pas à lui de faire la démarche !) Et ensuite, revenez ici avec vos conclusions.
Que de fatigues pour expliquer une chose si simple. Avez-vous compris maintenant ?
Je l’espère, car je n’écrirai plus rien à ce sujet, ne désirant pas offrir plus d’air à brasser à votre moulin à vent.
Philippe Delorme
JAusten
6 juillet 2009 @ 19:32
J’aimerais lire ce livre, par pur amour de l’Histoire déjà.
Mais j’ai une question certainement idiote : la lecture de ce livre est-elle accessible à tous ?
Quand je lis vos commentaires à tous, je me demande si moi, Melle Lambda, je comprendrais ne serait-ce que le sens des phrases.
Charles
6 juillet 2009 @ 20:10
JAusten,
Je vous conseille la lecture de ce livre bien volontiers.
Il est accessible a tous puisque Philippe Delorme a annote les écrits afin de les rendre comprehensibles et de donner les informations relatifs a un fait décrit. De plus l’auteur donne une petite biographie succinte des personnages évoques afin de mieux comprendre le rôle de chacun.
Philippe Delorme
6 juillet 2009 @ 20:51
JAusten (115)
Ne vous inquiétez pas, ce livre est d’une lecture très facile, et certains passages se lisent même comme un roman. De plus, mes notes de bas de page (très nombreuses) sont là pour éclairer ce qui resterait obscur.
Bien entendu, si vous essayez de décrypter les messages de l’ami Bories, vous devez avoir mal à la tête. Moi-même qui ai l’habitude de la « langue survivantiste », j’y perds souvent mon latin ;-)) Ils pensent que la logorrhée et les phrases ampoulées peuvent masquer le vide du raisonnement. Aussi, entre nous, vous ne perdez pas grand chose ! « Beaucoup de bruit pour rien » a écrit jadis le Grand Shakespeare…
Cordialement
Philippe DELORME
http://phidelorme.free.fr/phid
JAusten
9 juillet 2009 @ 12:22
Merci. Si j’y pense, je vous donnerais mon avis de Melle Lambda ni-orléaniste-ni même carliste (car ignorante en la matière), juste passionnée.
Outretombes
23 juillet 2009 @ 02:52
Bonjour. Le comte de Chambord a renonçé à son titre car il connaissait des secrets de famille. J’en ai, comme on dit au tribunal, l’intime conviction.
d'Artagnan
12 novembre 2009 @ 00:01
Monsieur Borris,
j’ai adoré votre estocade: ”Serait-ce une “pieuse vision” devant une vraie relique ou un ” reliquat” d’un rêve brisé par une fausse relique royale ?”
Pour soulever le voile des mystères de l’histoire combien il est agréable de lire votre prose si raffinée.
En plus du plaisir esthétique que vous offrez à vos lecteurs, vous montrez, avec une très grande noblesse, qu’au-delà du fait que vous êtes un historien, puisque vous oeuvrez à la recherche de la vérité du passé, mais surtout vous montrez, qu’avant tout, nous sommes des humains qui ont la chance de se rencontrer, de s’échanger des idées et de se respecter.
L’Objectif n’est pas important, mais c’est la manière, et en plus, vous avez le talent de l’humour.
Et bien pour cette histoire de Coeur, qui plus est pour le Coeur de Notre Très Saint Roi Martyr Louis 17, je trouve que vous avez cette qualité de Coeur qui vous honore, et qui mérite de partager la devise « AD ALTA COR ALTUM » qui était celle d’un grand homme passionné par la Royauté !