
A Buckingham Palace, le prince de Galles a présidé une soirée de gala du Royal Welsh College en présence de l’actrice Dame Elizabeth Taylor. Le prince et Elizabeth Taylor s’attardèrent devant un buste de l’acteur gallois Richard Burton. (Copyright photo : Getty images)
Laurent D
5 mai 2010 @ 10:53
Tatami,
Je vous recommande l’ouvrage d’Elisabeth Taylor : « My Love Affair With Jewelry », on peut y voir une partie de sa collection.
C’est superbe.
Laurent D
5 mai 2010 @ 11:31
Elisabeth Taylor dans toute sa splendeur
http://i104.photobucket.com/albums/m190/laurentparis5e/NPK001409.jpg
Le diamant Taylor-Burton (68,09 carats rétaillé légèrement à la baisse par son nouvel acquéreur), au début monté en bague, ici dans sa version originale, mais la diva le jugeait trop lourd donc elle l’a fait monté en pendentif.
Elle l’a vendu aux enchères au profit d’une association permettant de créer un hôpital en Afrique.
Sa compagnie d’assurance exigeait qu’elle soit escortée de deux gardes du corps lorsqu’elle le portait, cela devait être lassant.
http://i104.photobucket.com/albums/m190/laurentparis5e/BE045664.jpg
Le diadème offert par son premier ou second époux il me semble : il y en a eu tellement ! Ainsi qu’une paires de boucles d’oreilles en diamants, elle raconte dans son ouvrage qu’elle les avait achetées à Paris, qu’elle les trouvait superbes mais les pierres était fausses, cela ne l’a pas empêché de les acheter.
Un jour alors qu’elle s’apprêter à les porter pour sortir à une soirée avec son époux du moment, elle fut un peu étonnée car les pierres brillaient davantage.
Son mari les avait faites copier « en douce » avec de véritables diamants. Charmantes attention :)
http://i104.photobucket.com/albums/m190/laurentparis5e/Liz601.jpg
http://i104.photobucket.com/albums/m190/laurentparis5e/Liz603.jpg
A.Lin
5 mai 2010 @ 12:54
Merci Laurent D pour ces photos !
A quelles ocasions Dame Taylor a t’elle porté le magnifique diadème ?
A.Lin
5 mai 2010 @ 12:56
Oupsss …occasions
cyrille
5 mai 2010 @ 13:20
Je viens de découvrir ce site depuis une semaine . je suis déjà accro .vous êtes formidable laurent . Vos articles sont toujours splendides . j’achètes tous les livres sur les bijoux et je suis fou de château avec ce site internet de régine et vos interventions …. Je suis aux anges . Vous devriez être recommandé par la faculté de médecine . Bravo !!
cyrille
5 mai 2010 @ 13:50
Je savais Elisabeth Taylor en fauteuil roulant mais son absence dans les médias m’empêché d’appréhender son réel état physique . Je suis infiniment triste . Elle fait partie de ces gens comme la reine Elisabeth que l’ connait depuis leur enfance : pour E. Taylor 7a ses premiers films puis la série des lassies , les quatres filles du docteur March , la femme charnelle éblouissante de beauté dans » Une chatte sur un toit brulant ou Cléopatre ( la scène du tapis devant César ou son suiscide dans le tombeau d’alexandre où repose Marc-antoine ) et elle est aussi dans l’âge mûre sur la scène du théatre avec Burton : la mégére apprivoisée (mythique) . Ses folies , ses mariages fûrent le symbole d’une époque mais ne doivent pas faire oublier qu’elle est capable de vendre certains bijoux pour des causes ( enfance , sida etc ) . Femme de conviction et en plus, malgré ce physique et ses yeux violets inoubliables : excellente interprète . Je me dis en la voyant que le temps passe vraiment vite . Je rentre de mayotte vendredi et je vais ce week-end mettre une cassette d’un de ses fims . merci à vous régine .
Bianca
5 mai 2010 @ 14:40
Merci Laurent pour ces superbes photos ajoutées aux précédentes, néanmoins, ce ne sont que des photos de joyaux dont vous avez la chance de pouvoir les admirer de près.
Je compare cela à l’écoute d’une oeuvre en CD et à l’approche que l’on a de cette même oeuvre musicale avec les vibrations de l’orchestre en direct !
bonne fin de journée à vous.
palatine
5 mai 2010 @ 16:46
Laurent, je crois que c est Mike Todd, très riche et genereux (c est souvent le cas quand on a une epouse qui a 23 ans de moins que soi) qui offrit ce diadème.
Elle perdit ce mari lors d un accident d avion et eut bcp de chagrin, mais il se peut qu elle en aurait divorcé au bout de qq années aussi.
Il y eut la parenthese Eddie Fisher qui semble-t-il ne fit pas le poids, car bcp plus tard, Richard Burton, mari n°5 dit à un journaliste que des 5 maris qu Elizabeth avait eus jusque là, seuls Mike Todd et lu-meme étaient « de vrais hommes » et Burton ajouta « si vous voyez ce que je veux dire ».
A l epoque j etais jeune et je n ai pas vu ce qu il voulait dire. Mais la phrase m avait frappée.
En tout cas je me souviens du diademe pcq c etait tellement incongru chez une dame qui n était d’aucune famille royale que cela m’est resté à l esprit. elle devait avoir environ 25 ans à l epoque.
Oui, elle a tjs eu des problèmes de dos et a souvent été hospitalisée, meme tres jeune.
Debbie Reynold prit tres mal la trahison de son mari Eddie Fisher avec Elizabeth, parce qu elle avait voulu la consoler et la prendre sous son aile lors du veuvage. Elizabeth était effondrée.
C est pendant son mariage avec Fisher qu Elizabeth commença à avoir des problèmes de poids. Elle dut lutter contre les kg pendant toute sa vie, et fit des regimes yo yo. Quand elle etait mariée avec le senateur Warner, celui ci se plaignait de sa propension à trop manger. Je me rappelle une interview du couple à la tv americaine. Elle disait qu elle aimait manger. Lui soupirait et disait qu elle exagerait .
Ah c etait un fameux personnage Elizabeth Taylor et ses maris, et ses bijoux. Comme disait je ne sais plus quel journaliste, Elizabeth voulait tjs épouser ses amants et c est pour cela qu’elle a eu tant de maris. Si c’est vrai, je trouve qu alors elle n’a pas eu tellement d’amants.
Laurent D
5 mai 2010 @ 19:12
A.Lin et Palatine,
Je vais vérifier ce soir, en rentrant du bureau, car j’ai l’ouvrage sur ses joyaux mais il me semble bien que c’est son second époux qu’il lui a offert le diadème.
palatine
5 mai 2010 @ 23:47
Oui vérifiez Laurent, mais Michael Wilding, acteur de second plan, et mari n°2 n aurait jamais eu les moyens de lui offrir un tel diademe. Elle gagnait plus d’argent que lui
Elle a arboré le diademe tout de suite apres son 3e mariage, avec Todd qui était un producteur .
Le mari n°5 , Burton, gagnait bcp d argent et pouvait lui offrir des bijoux aussi.
Je m y connais très peu en bijoux, mais j ai de la logique. Comme disait Gorge Profonde (Deep Throat) dans l’affaire Watergate « Follow the money ».
Qui pouvait payer de tels joyaux ?
Laurent D
6 mai 2010 @ 02:59
Cyrille,
Merci pour votre sympathique message.
Bonne nuit
Laurent
Laurent D
6 mai 2010 @ 03:05
Palatine,
C’est très en vogue, chez les riches américaines de porter un diadème pour leur mariage ou autre.
Comme, ils n’ont pas un passé très lointain cela leur donne un sentiment historique comme pour les meubles ou les immondes copies de maisons 18ème siècle que l’on peut trouver à Los Angeles.
Laurent D
6 mai 2010 @ 04:04
Le Taylor-Burton porté en pendentif :
http://i104.photobucket.com/albums/m190/laurentparis5e
/elizabethtaylor1970.jpg
Le Krupp (33,19 carats)
http://i104.photobucket.com/albums/m190/laurentparis5e/lizl.jpg
http://i104.photobucket.com/albums/m190/laurentparis5e
/kruppdiamond.jpg
Vassili
7 mai 2010 @ 21:42
Laurent D, merci pour les pics.
Laurent D
8 mai 2010 @ 01:26
Richard Burton a offert à Elisabeth Taylor plusieurs bijoux en émeraudes et diamants dont certaines émeraudes provenaient de la collection de la Grand-Duchesse Vladimir, Maria Pavlovna.
Le pendentif est portable en broche aussi comme sur la seconde photo mais on ne la voit pas très bien.
http://i104.photobucket.com/albums/m190/laurentparis5e/russetaylor.jpg
http://i104.photobucket.com/albums/m190/laurentparis5e/7821.jpg
palatine
8 mai 2010 @ 09:58
Alors Laurent, vous avez vérifié pour le genereux donateur du diadème d’Elizabeth ?
Vous parlez de meubles 18 S. en Amerique. Eh bien, vous seriez etonné de voir tout ce qu’on peut trouver de meubles authentiques là-bas . L’Amerique est le grenier de l’Europe et quand j’étais à Washington, je savais que des antiquaires européens trouvaient des tableaux de leur pays (Hollande, Italie, France) qui en Amerique intéressaient personne mais qui avaient bcp de valeur en Europe. De riches Americains qui ont voyagé en Europe au 19e S et debut 20e ont acheté à tour de bras toutes sortes d’objets et de meubles pour les ramener en Amerique. On trouvait du Louis XVI d’époque à des prix raisonnables, surtout s il y avait une restauration à faire. Les Americains aiment les meubles anglais, et aussi ceux de l’époque qu’ils appelaient « colonial » (avant l’Independance) . J’ai ramené une commode Louis XVI en bon etat mais je connaissais un diplomate hollandais tres bon restaurateur de meubles qui avait un superbe ameublement anglais du 18e S qui ne lui avait presque rien couté.
A New Orleans j ai rencontré un homme étonnant, antiquaire de son état qui était une encyclopédie question meubles anciens. Il disait que les beaux meubles français du 18e S, c’était en Irlande surtout qu’il allait les chercher. Il m’a expliqué comment il pouvait, les yeux fermés, savoir si un meuble etait ancien.
Il y a du mauvais gout partout, mais les Americains peuvent se meubler en 18e S d’époque s’ils le veulent et peuvent se le permettre.
Laurent D
9 mai 2010 @ 13:25
Palatine,
Je n’ai pas eu le temps de vérifier pour le diadème car je suis en plein jardinage ce week-end.
Sinon une anecdote, concernant les américains et les meubles européens.
Le Prince Michel de Grèce, dont la mère était la soeur de feu le Comte de Paris, raconte dans un de ses ouvrages que sa mère la Princesse Françoise avait des meubles d’époque Louis-Philippe, qu’elle trouvait affreux.
Elle les a offerts à un musée de Philadelphie, il était ravi comme si on leur avait offert la Joconde.
Plus sérieusement, il faut reconnaitre que les mécènes américains ont permis à la France par leurs dons ou soirées de charité de sauver une partie de notre patrimoine comme la Friends of Versailles Foundation qui a entièrement financé la réfection du Bosquet des Trois Fontaines dans le parc du château.
palatine
9 mai 2010 @ 15:44
Laurent j’ai ce livre du prince Michel de Grece et le seul défaut que je lui aie trouvé est qu’il est trop court. Le prince pourrait raconter tellement d’anecdotes supplementaires qu’il devrait faire un second livre. Je l ai lu à sa parution et ne me souvenais plus du detail des meubles Louis Philippe.
L’anecdote que vous citez est assez revelatrice. La plupart des Americains ne font pas le detail entre le Louis Philippe, le Louis 16 et le Napoleon III. Mon antiquaire de la Nouvelle Orleans etait une vraie encyclopédie et c’est un hommes qui m’a fasciné et j aurais voulu passer des jours à l’écouter. Il était déjà agé et fils d un commissaire priseur, donc ils étaient dans ce business depuis des generations . Il m’a appris que l’Amerique, c est un pays où il y a de tout. Le meilleur et le pire.
Mais le menu fretin ne connait pas la difference entre les styles français et c’est normal.
Il y a dans le sud des demeures patriciennes de plantations où la dame qui fait visiter presente du Louis 15 pour du Louis 16 avec aplomb (je l’ai vu) . Ou montre avec fierté un vilain mobilier de la seconde moitié du 19e.
Mais plus serieusement comme vous dites, il faut remercier les mécènes americains qui vous aident à remeubler Versailles ou restaurer les Bosquets.
J’avais eu l’occasion de visiter les appartements de Mme du Barry à Versailles en petit groupe. Notre guide nous a montré des meubles d’époque en disant que c’était un cadeau de la duchesse de Windsor mais que ce n’étaient pas des meubles de bonne facture et qu’ils n’avaient pas énormement de valeur. La duchesse néanmoins a un peu remonté dans mon estime.
Il y a des chateaux anglais qui regorgent de meubles vendus à l’encan à Versailles après la chute de la monarchie et evidemment personne ne songe à offrir quelques meubles au Chateau.
Laurent D
10 mai 2010 @ 00:21
Palatine,
Vous avez raison en ce qui concerne les châteaux anglais qui regorgent de meuble de Versailles même la Reine Elisabeth en a dans ses collections.
palatine
10 mai 2010 @ 12:18
laurent, je ne suis pas française, mais le chapitre des meubles français partis en Angleterre et en Irlande est un sujet qui me met toujours de mauvaise humeur.
En revanche, je n’en veux pas aux riches Americains du 19e S d’avoir emmené dans leur pays de belles pièces françaises. Ils les ont payées au juste prix en France et n’ont pas profité du malheur d’autrui.
Je peux me tromper, mais à ma connaisance, aucun comte ou duc anglais n’a eu l’élégance de donner quelques beaux meubles à Versailles. Et ces gens souvent regardent les riches Americains de haut !
Xavier
10 mai 2010 @ 14:35
Palatine (48),
Je savais que la duchesse de Windsor avait, par testament, légué quelques meubles au château de Versailles. Mais je n’ai jamais su lesquels exactement, ni où ils se trouvaient dans le château.
Auriez-vous plus d’informations?
Bianca
10 mai 2010 @ 16:51
Quelles superbes émeraudes merveilleusement portées par cette superbe femme dans sa maturité, avec son élégance innée. Merci à Laurent D de nous permettre de rêver un peu !
palatine
10 mai 2010 @ 19:38
Xavier, 51, vous tombez bien parce que je peux vous donner une reponse.
En 1989 et 1990, j’ai participé à des visites un peu « confidentielles », appelées « conférences » pour voir certains petits appartements. On pouvait visiter les « petits appartements de la Dauphine », càd les petites pièces où se retirait dans son privé Marie-Antoinette. Il y avait là une pièce dite « ottomane », un salon où elle faisait de la musique, une petite bibliothèque , une salle de bain (dont la baignoire etait partie) et des « lieux à l anglaise » avec arrivèe d’eau et couvercle d’acajou.
On pouvait aussi visiter à l’époque (je ne sais plus si c est encore le cas) les appartements sous les combles de madame du Barry. Et c’est en entrant dans une sorte d’antichambre/salon qu’on voyait une série de sièges d’ epoque Louis XVI qui suscitaient le dédain du « conferencier ». Il disait que la duchesse de Windsor n’avait pas eu bcp de discernement en achetant ces meubles. Il y avait encore une petite enfilade de salons, une chambre à coucher et au bout, en montant quelques marches une bibliothèque. Sans livres évidemment. Comme on était sous les combles, les plafonds n’étaient pas élevés et ca donnait une atmosphere intime et je comprends que Louis XV s’y soit bien trouvé.
Si ces appartements de Mme du Barry se visitent encore, vous pourrez y trouver le legs de la fameuse Wallis.
Bien amicalement
P.
Frances Leveillé
2 avril 2011 @ 21:46
Peu importe elle était Fabuleuse et une force de la nature que l on ne voit plus . c était mon idole
rayjo
13 avril 2012 @ 11:34
Bonjour,
Savez vous …si…
Le livre « My Love affair whith Jewelery » existe en Edition Française…et ou je pourrais le trouver…?
Merci pour votre réponse