
Le prince Gaston de France, qui porte désormais le titre traditionnel de Dauphin, s’est recueilli en famille devant le cercueil de son grand-père le comte de Paris. Sur cette photo, on voit le jeune prince qui allume un lumignon à l’issue des prières. (Merci à Charles – Photo DR)
Roxane
2 février 2019 @ 22:30
Commençons par le roi Jean et la reine Philomena !
Bernadette
3 février 2019 @ 08:03
Je ne vois absolument rien de choquant dans cette photo qui est très sobre !
Merci Charles !
Ce que je trouve « indécent » par contre, c’est la méchanceté de certains commentaires !
Même dans ces circonstances …c’est lamentable !
Brigitte et Christian
3 février 2019 @ 15:41
bonjour à tous
le photo du prince Gaston , le Dauphin, devant le cercueil du prince Henri montre bien l’amour de l’enfant pour son grand père, et illustre la continuité de la famille.
Nous sommes assez « vieux jeu » mais cette photo ne nous choque pas car elle représente la vie qui passe et la transmission des traditions.
Maintenant en lisant certains commentaires nous sommes surpris de ce qu’on peut écrire sans rien connaitre des relations, que par rapportage sans fondement !!
amitiés de Dracénie sous un ciel gris
Ellen
4 février 2019 @ 09:54
Cela n’en finira donc jamais ces querelles pour une couronne illusoire en France
C’est ridicule et malsain
RIP le prince Henri, délivré des mesquineries pour l’éternité
Gérard
4 février 2019 @ 17:09
Vous faites dire ce que vous voulez et ce qu’il n’a jamais dit au comte de Chambord.
La comtesse de Chambord n’avait aucune vocation à déterminer quel serait le roi de France après la mort de son mari. Mais elle fit sans doute référence au Traité de Paris du 15 août 1761 qu’on appelle aussi le troisième Pacte de famille et ce pour régler un problème de préséance seulement.
Le traité signé par le duc de Choiseul et le marquis de Grimaldi considère qu’il y a un souverain supérieur à l’autre entre la France et l’Espagne, mais ce n’est pas nécessairement le roi de France. La préséance est réglée alors par l’ancienneté de naissances et si le roi de France était un Orléans il passerait selon le pacte après le descendant de Philippe V qui est son aîné généalogique.
Dans l’article 27 du pacte il est donc envisagé l’extinction d’une maison et ce par la phrase qui évoque le cas où « les princes de Bourbon cessent d’occuper les trônes des deux monarchies ». On se souviendra à cet égard qu’en 1761 la possibilité d’extinction de la branche aînée alors française existait.
Louis XV n’a eu qu’un fils qui a trois fils de moins de sept ans et a déjà perdu trois enfants, après cela le trône de France doit aller au duc d’Orléans.
Il y a aussi la hantise de retrouver la situation de la fin du règne de Louis XIV où la succession directe du roi fut réduite à un enfant de cinq ans.
En 1761 donc on admet que la branche aînée des Bourbons puisse ne plus régner sur la France au profit d’une branche cadette en l’espèce les Orléans, on reconnaît donc à nouveau la validité des renonciations et du traité d’Utrecht.
Si ce traité n’avait pas de valeur alors le roi d’Espagne deviendrait roi de France, le roi de France serait toujours l’aîné des Bourbons et un tel pacte serait inutile.
Charles III reconnaissait les renonciations et voulait que sa famille en cas d’extinction de la branche royale française de la descendance du dauphin, soit la première devant la nouvelle maison royale de France.
L’article 27 du Pacte stipule :
« L’objet délicat de la Préséance dans les actes, fonctions et cérémonies publiques est souvent un obstacle à la bonne harmonie et à l’intime confiance qu’il convient d’entretenir entre les ministres respectifs de France et d’Espagne, parce que ces sortes de discussions, quelque tournure qu’on prenne pour les faire cesser, indisposent les esprits. Elles étaient naturelles quand les deux couronnes appartenaient à des princes de deux différentes maisons, mais actuellement, et pour tout le temps pendant lequel la divine Providence a déterminé de maintenir sur les deux trônes des souverains de la même maison, il n’est pas convenable qu’il subsiste entre eux une occasion continuelle d’altercation et de mécontentement. Leurs Majestés Très Chrétienne et Catholique font convenir en conséquence de faire entièrement cesser cette occasion en fixant pour règle invariable à leurs ministres revêtus du même caractère, tant dans des cours étrangères que dans les cours de famille, comme font présentement celles de Naples et de Parme, les ministres du Monarque chef de la maison auront toujours la préséance dans quelque acte fonction ou cérémonie que ce soit, laquelle préséance sera regardée comme une suite de l’avantage de la naissance, et que dans toutes les autres cours, le ministre soit de France, soit d’Espagne qui sera arrivé le dernier, ou dont la résidence sera plus récente, cédera au ministre de l’autre couronne et de même caractère qui sera arrivé le premier, ou dont la résidence sera la plus ancienne, de façon qu’il y aura désormais à cet égard une alternative constante et fraternelle, à laquelle aucune autre puissance ne pourra ni ne devra être admise, attendu que cet arrangement qui est uniquement une suite du présent Pacte de Famille, cesserait, si des princes de la même maison n’occupaient plus les trônes des deux monarchies, et qu’alors, chaque couronne rentrerait dans ses droits ou prétentions à la préséance. Il a été convenu aussi que si par quelque acte fortuit, des ministres des deux couronnes arrivent précisément en même temps dans une cour, autre que celles de famille, le ministre du souverain chef de la maison précédera à ce titre le ministre du souverain cadet de la même maison. »