
Pour des raisons de sécurité, le porte-parole du roi de Constantin de Grèce avait précisé que la liste officielles des invités ne serait pas communiquée avant la cérémonie. Parmi les invités de la famille royale grecque, l’impératrice Farah d’Iran, le prince Michael et la princesse Marie Christine de Kent ou encore le prince Joachim et la princesse Marie de Danemark. (Copyright photos : PPE agency)

L’impératrice Farah d’Iran

Le prince Joachim de Danemark, cousin du marié et son épouse la princesse Marie

Le prince Michael et la princesse Marie Christine de Kent

Le prince Gustave de Sayn-Wittgenstein-Berleburg, cousin du marié et Carina Axelsson

La princesse Madeleine de Suède
veronique y
29 août 2010 @ 09:08
Je veux dire que nous étions pour quelques jours dans cet hôtel ou Maurice béjart allait fêter son anniversaire le 30 decembre 2006 et je devais encore y être , donc j’aurai pu voir l’impératrice Farah dans les corridors ou vers la réception ou demander au concierge de pouvoir la voir , mais moi j’ai quitté plutôt le Beau Rivage à la suite d’un malentendu pour une histoire de chauffage mal réglé, mon mari a voulu partir .Et le 1er janvier 09 au matin par Internet j’apprends que l’Impératrice était à l’hôtel. Et j’étais très contrariée de l’avoir manqué. C’était une occasion si facile , moi dormant là bas et elle pour un ou deux jour dans le même bâtiment que moi.
marie louise
29 août 2010 @ 10:20
Merci de l info!
Honorade
29 août 2010 @ 11:21
Véronique, je mesure tout l’ampleur de votre déception !!! D’autant plus que vous êtes sans doute sa plus grande admiratrice, avec une collection à faire pâlir un archivite ! J’espère vraiment pour vous qu’une telle occasion de rencontrer Sa Majesté se représentera, je vous le souhaite de tout coeur. Ayant travaillé pour un groupe de rock très célèbre je dois dire que les admirateurs, souvent, sont perçus comme angoissants de par l’amour inconditionnel qu’ils vouent à une personne qu’ils ne connaissent pas. Ainsi peut-être Farah est-elle un peu effrayée par tant d’affection de votre part ? Et, soyons réalistes, elle ne peut garder contact avec les innombrables personnes qui s’intéressent à elle ou on fait sa connaissance… Pour ma part, je ne l’ai pas rencontrée à l’occasion que vous mentionnez, mais en septembre de la même année et ce fut une rencontre tout à fait fortuite. J’ai l’âge de sa fille Farahnaz et la santé de Leila, et donc je me suis trouvée en face d’une dame qui aurait pu être ma mère. Je ne l’ai pas reconnue tout de suite, mais à travers les quelques mots que nous avons échangés, je me suis rendue compte que la femme en présence de laquelle je me trouvais était exceptionnelle. Vous savez, quand on rencontre une personne inconnue, on échange quelques mots par politesse. Et l’autre personne répond en abondant dans notre sens. Or Farah, elle, au lieu de me répondre « mai oui, bien sûr »… me donnait son opinion personnelle. Je me trouvais donc en présence d’une femme intelligente, sensible, dont les réponses m’apportaient quelque chose, m’ouvraient sur le monde, me sortaient de mon égoïsme. A la suite de cette rencontre, j’ai progressivement changé de vie, changé de pays, changé ma façon de voir le monde, je suis devenue plus tolérante envers mes frères humains. Certaines phrases de Farah me reviennent à l’esprit dans les moments difficiles. Je lui dois tant, et moi, que lui ais-je apporté ???? La chance que j’ai eue pendant 40 mn, l’Iran l’a eu pendant 20 ans. Dommage qu’il n’ait pas su comprendre sa souveraine, mais l’affection qu’elle porte à son pays, c’est sûr, un jour portera ses fruits.
Honorade
29 août 2010 @ 14:07
Ooops ! Je vois que mon clavier ne prend pas toutes les lettres, désolée pour les fautes d’orthographe !
marie louise
29 août 2010 @ 15:33
Bel hommage,honorade!
Sylvie Laure
29 août 2010 @ 16:34
Quand on est ébloui(e) par une personne, quelqu’elle soit, c’est pour la vie. Et là, au moins 2 dames et un monsieur le sont pour Madame Farah Pahlavi, et j’ajouterais qu’il y en a d’autres aussi, du même avis.
veronique y
29 août 2010 @ 17:42
Marie -Françoise aussi admire beaucoup l’Impératrice.
veronique y
29 août 2010 @ 18:00
Ma collection ne pourrait pas faire palir un archiviste car je découpe les journaux et colle les photos de Farah et sa famille sur papier blanc et je remplis des albums, je fais ça depuis au moins 30 ans……
veronique y
29 août 2010 @ 18:49
Heu juste pour vous dire que sur Getty image il y a des nouvelles photos de l’impératrice dans les années 70 à St Moritz.
chicarde
29 août 2010 @ 21:51
Sylvie Laure (66), moi-même, j’appartiens à ces personnes (ce qui n’est naturellement pas un mérite, mais pour ainsi dire un don ) ! Oui, il y en a beaucoup, très beaucoup !
Laurent D
29 août 2010 @ 22:35
Vincent,
Je me permets de vous poser une question car je sais que vous êtes un expert en la matière.
Par moment, l’Impératrice parle de son époux comme le Roi et quelques fois Empereur, elle-même est-elle Reine ou Impératrice et qu’elle est son prédicat SM ou SMI ?
Merci d’avance.
Laurent
veronique y
30 août 2010 @ 10:35
C’est avec plaisir que je vous documente, l’Impératrice dit aussi mon mari et à l’époque aussi elle disait mon mari souvent; et elle a le titre de REINE et aussi IMPERATRICE depuis 1967, quand elle a été couronnée par le Shah en octobre 67 je crois le 26 .
veronique y
30 août 2010 @ 14:01
J’oubliais elle est aussi Shabanou en Iran : cela veut dire la femme du Shah.
Honorade
30 août 2010 @ 14:46
Merci, Marie Louise, c’est bien naturel !
Véronique, après 30 ans de travail, votre collection doit être magnifique, j’aimerais beaucoup la voir.
En Espagne, les magazines suivants relatent le mariage princier : ¡Holà!, Lecturas, Semana, Diez Minutos et Pronto. Si vous ne trouvez pas l’un d’entre eux, dites-le moi et je vous l’apporterai volontiers lorsque j’irai en Suisse en décembre. Bien à vous.
veronique y
30 août 2010 @ 20:43
Oui on pourrait se voir à Lausanne en décembre si je bouge pas vers les fêtes.Mais ma collection c’est un peu le chnit comme on dit ici , comme vous avez vécu en Suisse romande vous connaissez le mot ( désordre). Les photos ne sont pas collées bien droit , rectangulaire.
veronique y
30 août 2010 @ 20:45
P S ici on trouve tous les journaux espagnols.
Laurent D
31 août 2010 @ 00:24
Veronique y,
Merci pour vos explications.
Amicalement.
Laurent.
Honorade
1 septembre 2010 @ 09:11
Merci, Véronique, j’ignore si mon état de santé me permettra finalement de voyager fin décembre, mais ce serait un plaisir de vous rencontrer et de regarder votre collection (peu m’importe le « chenit » !). Bien cordialement.
vincent meylan
1 septembre 2010 @ 18:41
Réponse à Laurent D (message 71)
La shahbanou parle de son époux en disant « le roi » c’est tout à fait vrai. Cela dit, son titre personnel a évolué au cours du règne.
Avant le couronnement et la naissance de leur fils aîné, elle était « Malika » c’est à dire reine en arabe, alors que le shah était exactement « Shah-in-shah » c’est à dire roi des rois.
Cette appellation n’a rien à voir avec une quelconque prétention d’être supérieure aux autres rois, elle est liée au fait que l’Iran était constitué de plusieurs anciens « royaumes ». Le shah était donc roi de plusieurs royaumes inclus dans l’ancienne perse. Ce qui, dans le protocole occidental a fini par être traduit par le mot empereur avec un prédicat de majesté impériale.
Suite au couronnement, Farah Pahlavi a pris officiellement le titre de Shahbanou, ce qui en farsi signifie la « dame du roi ». Littéralement on aurait du dire Shah-in-shahbanou, ou la « dame du roi des rois » . On a simplifié le titre en Shahbanou.
La malika Farah (je crois d’ailleurs que c’était Malekeh » dans la transcription farsi) avec un prédicat de Majesté simple, est devenue la « shahbanou » avec un prédicat de majesté impériale après le couronnement.
En bon français, elle était donc très officiellement, sa majesté impériale l’impératrice Farah d’Iran.
Je crois qu’elle a conservé l’habitude de dire « le roi », tout simplement parce qu’il lui était difficile de dire « le roi des rois » ce qui était pourtant son vrai titre, en parlant de son époux.
Je vous accorde que tout cela est un peu alambiqué. L’exemple que je donne toujours pour illustrer ce genre de problème d’usage contre la règle protocolaire stricte est le mien.
Je sais que l’on s’adresse à une souveraine en disant « madame ». Dans le cas de la shahbanou, son entourage s’adressant toujours à elle en disant « majesté », j’ai moi-même adopté l’usage. Même au téléphone.
C’est drôle que vous évoquiez cette question, car j’en ai parlé avec elle, la dernière fois que je l’ai vu, il y a quelques semaines.
Vincent Meylan
Laurent D
2 septembre 2010 @ 13:51
Merci beaucoup Vincent pour votre réponse très intéressante.
Personnellement, lorsque je suis dans un cocktail ou un dîner formel avec des amis d’origines royales j’utilise Monseigneur ou Madame et on se vouvoie.
En revanche, lorsque nous dînons en privé, c’est le « tu » qui prend le pas et nos appellations amicales.
En revanche, je pensais que pour une Reine, on utilisait en premier lieu « Votre Majesté » puis « Madame » comme pour la Reine Elisabeth lors de la suite de la conversation.
veronique y
2 septembre 2010 @ 18:32
Monsieur Meylan comme vous avez de la chance de lui parler au téléphone……………….
veronique y
2 septembre 2010 @ 20:42
Quelle bêtise j’ai dit , je me suis souvenue que vous aviez écrit un livre La véritable Farah, que j’ai lu avec avidité et que je regarde souvent.
vincent meylan
3 septembre 2010 @ 18:53
Véronique
Ce n’est pas de la chance, c’est mon boulot, c’est tout.
VM
marie-francois
3 septembre 2010 @ 22:23
J’espere que certains ont vu, en début d’année, ce film tres interessant intitulé « la reine et moi » réalisé par une iranienne en exil qui n’était pas monarchiste a l’époque du shah, avec la collaboration de l’imperatrice Farah.
Cette derniere y apparait tres digne et réservée tout en semblant simple et abordable, capable de répondre a des questions difficiles sur sa vie antérieure.
Il y a peu d’exemple, je crois, de personnalités qui acceptent de regarder avec un regard distancie et critique leur vie d’avant. C’est une attiude tres politique, au meilleur sens du mot.
petit page
4 septembre 2010 @ 02:43
VINCENT MEYLAN
soyez moins abrupt avec les dames , elles ont envie de rêver .
Pour faire ce travail, il faut être un minimum intéressé ?
veronique y
4 septembre 2010 @ 08:23
Excusez-moi , je n’avais pas réfléchi avant d’écrire le commentaire, car cela me paraît tellement un rêve de pouvoir lui parler au téléphone.
vincent meylan
4 septembre 2010 @ 08:34
Laurent D (mess 80)
J’ai relu votre message et j’avoue ne pas bien comprendre. Vous dîtes « vous » en public et « tu » en privé à vos amis royaux.
Je l’ai même fait lire à deux de mes amis « royaux » et nous sommes tous d’accord.
Si vos « amis » royaux se conduisent ainsi. Plantez les là ! Leur comportement est très douteux envers vous et franchement très mal élevé.
Pour le reste vous avez parfaitement raison quand à l’appellation votre majesté et madame pour une reine, mais l’exemple que je vous donne au dessus est justement fait pour vous dire qu’entre la règle et son application il y a souvent une différence.
Et je sais que vous serez d’accord avec moi pour dire que la seule règle de bonne éducation est de s’adapter, quelles que soient les circonstances.
Bonne journée
Vincent Meylan
vincent meylan
4 septembre 2010 @ 12:11
Petit page (85)
Est-ce une question ? Une constatation… J’avoue ne pas bien saisir…Faisons-nous le même métier ?
Cela dit, si cela vous intéresse, je vous dirais volontiers que mon métier me fait toujours rêver…
VM
Honorade
4 septembre 2010 @ 21:00
Monsieur Meylan, le plus souvent j’apprécie vos articles, vivants et très bien documentés, d’ailleurs lors de mon prochain passage en France, j’espère trouver votre livre « La Véritable Farah ». Par contre, je pense que si vos « amis royaux » ont lu cette page, de savoir qu’ils font juste « partie de votre boulot, c’est tout » (83) a du leur faire passer un courant glacial le long de la moelle épinère. Tout le monde ne connaît pas forcément les règles du protocole (j’ai moi-même été sans doute impolie envers la reine que j’ai rencontrée), mais chacun reste capable d’humanité. Surtout quand, effectivement, on a la chance comme vous de travailler avec des personnalités historiques, qu’elles fassent rêver ou non, et de leur poser des questions intéressantes. Vous semblez aimer les personnages que vous interviewez, donc j’ai du mal à saisir la rigueur d’une telle réponse.
Laurent D
5 septembre 2010 @ 10:50
Vinvent Meylan,
C’est un choix de ma part personnel purement par respect.
Par exemple, je connais bien un héritier d’un pays du Maghreb que vous devez connaître aussi (il est souvent accompagné de sa soeur), si par exemple nous nous rencontrons par hasard dans une manifestation et qu’ils sont entourés de gens que je ne connais, je leur dit vous ; maintenant si nous faisons la fête au Banana jusqu’à pas d’heure nous n’avons pas le même comportement ou encore lorsque je l’ai interviewé lors d’un brunch en tête à tête à l’occasion de la sortie de son premier livre qui date un peu maintenant, je lui dis tu mais retranscris mon papier avec le « vous ».
Du reste, je pense que vous devez bien savoir, si vous avez un peu de mémoire, qui je suis puisque vous étiez venu à la fête que nous avons organisée pour le 50ème numéro du magazine à la Galerie Au bonheur du Jour tenue par Nicole Canet, rue Chabanais.
Bon dimanche.
Laurent.