
La princesse Martha Louise de Norvège est à la Une du magazine « Elle » en sa version norvégienne. La fille du roi Harald, pose avec ses trois filles Maud Angelica (yeux fermés), Leah Isadora (en bas à gauche) et Emma Tallulah.
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La princesse Martha Louise de Norvège est à la Une du magazine « Elle » en sa version norvégienne. La fille du roi Harald, pose avec ses trois filles Maud Angelica (yeux fermés), Leah Isadora (en bas à gauche) et Emma Tallulah.
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Lunaforever
11 février 2024 @ 23:57
Je crois cette femme assez bête, tout simplement. Les filles doivent porter de lourdes casseroles : suicide du père, mère intellectuellement fragile , gourou qui change de sexualité pour de l’argent, n’importe quelle femme se méfierait, pas elle. Ça prouve quelque chose non ?
La famille de Martha- Louise retarde le mariage comme elle peut, en publiant qu’elle va lui faire sauter son titre, en espérant décourager Verett.
Mais c’est terrible pour des parents, avoir une fille aussi bête.
Pascal Hervé
12 février 2024 @ 09:41
Et probablement en lui enlevant toute illusion sur une possible rallonge financière.
Robespierre
12 février 2024 @ 10:59
Oui, mais le roi n’a que deux héritiers et Martha Louise est une des deux. Et il est vieux et en mauvaise santé. Il suffit d’attendre pour le gourou. Sa fiancée a « des espérances » comme dirait Balzac.
Pascale
13 février 2024 @ 14:48
En effet, en Norvège, le conjoint survivant hérite de 25 % et les 2 enfants doivent se partager les 75 % restants à égalité, après le décès d’un parent. On ne peut pas déshériter ses enfants comme dans les pays anglo-saxons, ou en favoriser un comme en France. Mais pour cela, il faut d’abord épouser la princesse qui perdra son titre, et a déjà perdu sa dotation et même son petit patrimoine. Et le roi Harald a peut-être placé une partie de sa fortune dans des paradis fiscaux. J’ai une très mauvaise opinion de Martha Louise, mais je ne la crois pas capable d’attendre le décès de ses parents pour raisons financières.
Le problème est qu’elle est habituée à vivre sur un grand pied, et que elle-même et son gourou ne sont pas capables de financer le train de vie auquel elle est habituée, surtout pour le restant de leurs jours. Actuellement, Durek exposé sa vie fastueuse sur les réseaux sociaux, mais cela interroge plus que ça n’impressionne. Il vit dans une maison de 10 millions de $ à Beverly Hills, mais elle lui est prêtée, pas louée, par… un ami !
Je suppose que la perspective de recevoir à nouveau une dotation ou un apanage lui a été ouverte si elle retourne seule dans son pays et dans le giron de sa famille. Dans le cas des personnes sous emprise, il faut miser sur le positif, l’avenir, et ses filles.
dimitri13
13 février 2024 @ 21:47
Famille royale oh combien défaillante dans l’éducation qu’elle a prodiguée à ses enfants .
La princesse Mette Maritt, si elle a un physique avenant, ne disposait pas d’un panégyrique la destinant à un avenir royal, c’est le moins que l’on puisse dire.
Même avec la plus grande mansuétude,
les parents du fiancé pouvaient espérer un autre choix de la part du prince Hakon.
On peut se rappeler à cet égard les réticences du père Harald de Norvège lorsqu’il a voulu épouser la princesse Sonia (qui était je crois, couturière au moment de sa rencontré avec le prince Harald. Les mariages de princes avec des bergères, ont toujours fait rêver dans les campagnes, parce cela permettaient de faire corp aux fantasmes les plus utopiques.
La reine Sonia a souvent fait le choix(tout comme sa belle fille) de tenues les plus saugrenues dans des tons de jaunes les plus agressifs mélangés avec d’énormes émeraudes très voyantes.
Mais la réalité du fonctionnement et de la pérennité des familles royales ancestrales, est d’une toute autre exigence .
Je ne suis pas de ceux qui rêvent de ces mariages où se côtoient des familles aussi étrangères par la naissance, par les milieux sociaux, à ces unions que tout sépare .
J’observe que dans les familles princières allemandes, tout au contraire, les règles dynastiques exigent la conformité des unions au sein de familles d’origines équivalentes, ce qui se traduit généralement par des mariages solides et qui maintiennent l’unité des descendantes qui en résultent.
Sauf exceptions qui confirment la règle.
dimitri13
13 février 2024 @ 22:06
La princesse Martha a dilapidé son patrimoine, issu de dons de sa famille, si mes souvenirs sont exacts, et a vendu sa très belle maison située sur une ile, et qui aurait dû constituer l’héritage de ses filles,lesquelles semblent être aussi fantasques que leur mère.
Les parents de la princesse Martha avaient le pouvoir d’intervenir dans ce.décisions aussi dangereuses, en faisant annuler la vente de biens donnés.
Ils pouvaient également prendre des mesures de protection vis-à-vis de leur fille, manifestement incapable de gérer sa vie de façon raisonnable pour une mère de trois enfants.
Le comble étant atteint par les déclarations des parents quant aux choix du fiancé chaudement accueilli au sein de la famille.
Était-il indispensable d’aller jusqu’à pareil adoubement?
A la place du peuple norvehieb, je m’interrogeai quant à la santé mentale de ses souverains et à leurs capacités à représenter leur pays