
Le 30 janvier 2009, il y aura 20 ans qu’Alfonso de Bourbon, duc de Cadix (ici photographié en compagnie de ses deux fils Francisco, décédé dans un accident de voiture, et Luis Alfonso) décédait accidentellement en skiant sur une piste du Colorado. Une messe en sa mémoire se tiendra le 30 janvier à 18h30 en l’église Royale du Val de Grâce à Paris (Info de Yann Sinclair)
Danielle
23 janvier 2009 @ 09:11
Déjà 20 ans que cet accident de ski avait lieu ! triste fin pour un skieur émérite.
A.Lin
23 janvier 2009 @ 10:55
Famille durement éprouvée par les décès successifs du fils puis du père !
Jean
23 janvier 2009 @ 13:21
Comme l’écrit A.Lin, une famille très éprouvée. D’abord la séparation du duc de Cadix et de Carmen Martinez-Bordiu, puis le décès dans un accident d’auto du jeune Francisco (le duc de Cadix et Luis Alfonso furent grièvement blessés), puis le décès d’Alfonso alors fiancé à Constance d’Autriche.
Lorenz
23 janvier 2009 @ 15:09
Merci de cette information.
S’il vous plaît, donnez au prince Alphonse, aîné des Capétiens et chef de la Maison de Bourbon, son nom français, à savoir : Alphonse de Bourbon, duc d’Anjou.
Alphonse de Bourbon, Alphonse II pour tous les Légitimistes, était un homme qui exalait une « aura » particulière. Tous ceux qui l’ont connu vous le confirmeront.
Il y avait chez ce Prince, dont la vie fut malheureusement une succession de disgrâces, vu qu’étant aîné des princes de France et d’Espagne, il ne fut ni roi d’Espagne, ni roi de France, « quelque chose » qu’aucun autre prince n’avait. Quelque chose qui rappelle Charles VII qui, vêtu comme un simple courtisan, avait cette aura de roi qui le fit reconnaître par Jeanne d’Arc au milieu de tous.
Tel était notre Prince. Prions pour lui et Que Dieu Le Garde ! Vive le Roy ! Vive la France !
Damien
23 janvier 2009 @ 15:16
@ Jean : c’est étrange, je ne comprends pas pourquoi vous francisez le prénom de Son Altesse Impériale et Royale l’archiduchesse CONSTANZA d’Autriche, et que vous nommez le duc de Cadix « Alfonso »… Je plaisante, je comprends tout à fait pourquoi vous faites cela. Tout comme votre ami « Carlos », l’adorateur du « Delfin Juan, duque de Vendôme ».
Aux autres lectrices et lecteurs : pardon pour ce commentaire un peu acerbe qui n’est que la conséquence d’un prodigieux agacement suite à la lecture des propos honteux qui ont été tenus au sujet d’un autre billet.
Mimi
23 janvier 2009 @ 18:10
Ce prince Alfonso avait un charisme extraordinaire, je l’admirais beaucoup. Une vie hélas trop courte traversée par les épreuves, son divorce puis la mort tragique de son fils ainé et finalement sa disparition absurde dans cet accident de ski! Je m’en souviens comme si c’était hier, sa mort nous a beaucoup peinés….
glafouti
23 janvier 2009 @ 18:15
ce fut (en tout cas c’est juste mon avis) le seul prétendant à avoir un réel carisme il fit renaitre l’idèe légitimiste dans un pays si républicain qu’est la france et permis certainement à la tendanes orlèaniste finalement de se rêveillèe je pense que c’était un grand monsieur .
Claude Patricia
23 janvier 2009 @ 20:32
Je n’ai pas compris la « spoliation » du titre de Duc d’Anjou au prince Luis-Alphonso de Borbon, pour en donner la titulature au prince Charles-Philippe d’Orléans. J’ai dû manquer l’explication chez PDV.
Je ne suis pas d’accord avec cela, car en dehors de toute considération dynastique franco-espagnole, après tout ce que ce prince a subi dans sa vie,je trouve cela
pas « noble » du tout.
Je n’ai rien personnellement contre le Prince Charles-Philippe qui se conduit bien dans la vie, a fait un mariage de toute beauté, et son épouse est charmante.
N’y a t-il pas assez de titre pour tout le monde?
On en est donc toujours là? Le roi à l’origine de ces deux branches à savoir Louis 14 ne doit pas comprendre non plus. Mais ce qui me console, c’est que l’on a vu notre Prince Jean ET Luis-Alphonso ensemble à Paris récemment.
jean-luc
23 janvier 2009 @ 22:00
Mais s’il s’estimait titulaire des droits au trône de France, pourquoi n’a t-il jamais voulu vivre en France, alors qu’il en avait toujours eu la possibilité ?
Peut-être parce que cet homme de grandes qualités personnelles savait, au fond de lui, qu’il était avant tout issu de la Maison d’Espagne, et que ses « droits » français étaient bien contestables ?
Il en est de même pour son fils, qui fait un petit tour chez nous 2 jours par an histoire de réchauffer le fol espoir de ses maigres troupes de partisans…
Tel était Don Alfonso de Borbon, et paix à son âme.
Tel est Don Luis-Alfonso de Borbon aujopurd’hui.
Claude Patricia
24 janvier 2009 @ 08:47
C’est facile de dire cela, car non seulement il a beaucoup souffert du peu de considération de sa « famille » française mais j’ai eu vent qu’en Espagne il n’était plus considéré du tout. Il mène une vie normale, travaille pour son beau-père vénézuélien , a une petite Eugénia, qui j’espère aura la beauté de sa maman. Et je vais rajouter que en plus, il cumule avec tout ça d’être par sa propre mère, descendant d’un dictateur, Franco. Alors avec tout ça, comment voulez-vous qu’il se sente à l’aise là où on ne veut pas de lui?
Je lui souhaite tout le bonheur du monde dans sa vie d’aujourd’hui. Il ne l’aura pas volé.
jean-marie
24 janvier 2009 @ 10:49
claude patricia,le problème du prince luis-alphonco de borbon est qu’il n’est pas dynaste en espagne aprés que son grand-pére jaime,duc de ségovie est été écarter de la succéssion pour incapacité au profit de jean,comte de barcelone par alphonse XIII.
le titre que son pére portait lui avait été remis par le général franco(duc de cadix)et pas par la famille royale.
voila pourquoi il ne peut que porté le titre de duc de borbon et duc de franco.
pas plus légitime en france,puisque considéré comme espagnole meme s’il a récupéré la citoyenneté de sa grand-mère emmanuelle de dampiérre.
c’est pour cette raison que le titre de duc d’anjou,titre de la maison de france a été concéder à charles-philippe d’orléans.les princes de bourbon de parme et les bourbon-siciles sont bien d’accord sur cette question.
Charles
24 janvier 2009 @ 12:53
Pour claude Patricia,
Permettez-moi de vous dire que le spoliateur du titre de duc d’Anjou se nomme Luis-Alphonso de Borbon y Martinez Bordiu. Je vous rappelle que son ancêtre Philippe V d’Espagne a renonce sur les évangiles a toutes prétentions au trône de France pour lui et ses descendants et son grand-père a renonce pour lui et ses descendants au trône d’Espagne. Le comte de Paris a désire octroyer ce beau titre de duc d’Anjou a son neveu le prince Chales-Philippe d’Orléans, Petit-Fils de France. De grâce, ne retounez pas la situation au profit de cet espagnol présent en France 2 jours par an pour satisfaire quelques ultras. Aussi je me permets de vous dire que Mgr le comte de Paris n’a pas besoin de votre accord pour titrer les membres de la Maison de France.
ghighi
24 janvier 2009 @ 15:04
J’ aimais beaucoup le duc de Cadix . je me souviens de son mariage avec Carmem ( qui a dien changé ). La naissance de leurs fils, le décès de l ‘ ainé, un drame. . .
Royauté-News
24 janvier 2009 @ 16:12
à Claude Patricia,
il s’agit bien d’une considération dynastique, là encore… Je crois que cette décision du Comte de Paris d’octroyer ce titre à son neveu provenait d’une volonté d’affirmer clairement sa position de Chef de la Maison de France face à l’attitude des partisans de Louis, devenus ces dernières années plus gênants par leurs manifestations en France et par l’accueil favorable parfois réservé à leur champion. Ces partisans ont, les premiers me semblent-il même si je ne connais pas les épisodes, mis en cause directement la légitimité du Comte de Paris et de sa famille… d’une manière qui devenait presque dangereuse pour la suite.
Je reconnais cependant une injustice, antérieure peut-être à la réception de Charles-Philippe. Les partisans de Louis de Bourbon le ressentent comme une injustice : en effet, quand un titre important comme c’est le cas de celui de Duc d’Anjou, est anormalement pris par une branche, on n’attend pas cent ans pour le faire savoir énergiquement et si besoin faire interdire son port – non par jugement mais en présentant les choses de manière que le preneur comprenne qu’il n’est plus de son intérêt de prendre.
Considérant ce titre comme un bien propre à leur branche et qui servait à les démarquer, ils estiment que sa contestation, puis la réception de Charles Philippe est un mauvais coup.
amg 44
24 janvier 2009 @ 19:07
je trouve ces querelles de clochers entre « légitimistes totalement obsolètes » et Orléanistes, déplacées et stériles. Pour ma part, je remarque simplement que le jeune Luis Alfonso Bourbon y Franco semble beaucoup plus être « l’otage » des légitimistes qu’autre chose. Il n’a jamais eu la moindre velléité de s’installer en France, de faire autre chose qu’un acte de présence aux cérémonies organisées. Je ne peux m’empêcher de faire le parallèle avec le Prince Michel de Grèce, fils de la seconde soeur de feu le Comte de Paris. Ce dernier était tuteur du prince orphelin. Il avait été décidé, d’un commun accord avec le roi Paul de Grèce, que le Prince Michel – à l’issue – de ses études en France rentrerait en Grèce. Le Prince Michel a effectué son service militaire dans le pays de son père, et a tenu son rang à la Cour jusqu’à son mariage avec Marina KARELLA. Il partage son temps entre la France, la Grèce et les Etats Unis. Ce serait bien que la vieille garde légitimiste lui lâche les baskets et le laisse vivre comme il semble le souhaiter, c’est à dire loin de la France entre son beau-père banguier (ou autre) et son foyer!
Je n’ai qu’un souhait, Chère Régine, que votre modération nous évite tous ces propos aigris ou acerbes, pour le plus grand bonheur de tous !
pierre-jean
24 janvier 2009 @ 20:23
Malgrés tout, rien ne doit interdire le débat tant qu’il est respectieux vis à vis des personnes qui participent aux conversations et qu’il concerne les royautés; c’est politique certainement, mais pour ceux à qui cela dérange, ils peuvent toujours consulter d’autres articles interressants qui ne manquent pas sur ce site.
Danielle
24 janvier 2009 @ 20:44
Arrêtons les querelles et laissons les gens vivre paisiblement dans les pays où ils se sentent le mieux.
Je rejoins l’avis de Claude Patricia au sujet des titres : ils ne manquent pas et ce n’est pas un principal vital, ce qui compte, c’est la personnalité ;
on ne peut souhaiter que du bonheur à ces princes.
jean-luc
24 janvier 2009 @ 22:57
Philippe de Bourbon, petit-fils de Louis XIV, portait le titre de Duc d’Anjou, que lui avait octroyé son aieul quand cet enfant était prince de France.
Quand il devint Roi d’Espagne, il perdit naturellement tous ses titres français pour prendre les nombreux titres – une vingtaine ! – que porte le Roi d’Espangne.
Son titre de Duc d’Anjou fit alors automatiquement retour au Chef de la Maison de France, le Roi.
Aujourd’hui, le Comte de Paris est donc légitime de l’attribuer à un cadet, comme l’était Philippe 3 siècles auparavant.
Non seulement il n’y a donc pas eu spoliation, mais les Orléans, en leur qualité de Chefs de la Maison de France, ont eu l’intelligence et la délicatesse de ne le conférer que bien après la mort de Don Alfonso de Borbon, qui l’avait usurpé pour les raisons historiques que je viens de démontrer.
Tout cela n’enlève rien aux rayonnement et fortes qualités personnelles de Don Alfonso, qui était en fait le tenant d’une conception passéiste, ultra-conservatrice et anti-démocratique de la royauté, option politique à part entière.
Aliénor
25 janvier 2009 @ 00:11
A amg44: De grâce, donnez-lui son nom: Luis alfonso de Borbón y Martínez Bordiú ou Louis Alphonse de Bourbon selon vos choix monarchiques , mais laissez son dictateur d’arrière-grand-père où il est.
Actarus
25 janvier 2009 @ 02:13
Pour Jean-Marie : en qualité qu’officier d’état civil, permettez-moi de vous dire qu’on ne »récupère » pas la nationalité française. Louis-Alphonse de Bourbon est Français par attribution par filiation, c’est le droit du sang. On peut aussi être Français par attribution en vertu du double droit du sol, si l’on naît en France d’un parent né en France, même si ce parent est étranger. En dehors de cela, la nationalité française peut s’acquérir de différentes manières si la naissance (jus sanguini ou jus soli) ne la confère pas.
Pour Charles : le comte de Paris a intenté un procès à Alphonse de Bourbon en 1988 pour lui faire interdire le port des pleines armes de France et le titre du duc d’Anjou. Il a été débouté. En 1989 il a fait appel et a essuyé un nouvel échec. Conférer le titre à Charles-Philippe était pour lui de se pourvoir en cassation sans perdre son procès, car la justice de la République n’est pas aveugle devant de si peu honorables manipulations.
jean-marie
25 janvier 2009 @ 10:20
pour actarus
le comte de paris a été débouté du procés qu’il avait intenter contre alphonso de borbon par le tribunal de la république qui ne pouvait pas trancher un litige monarchique.
il a donné raison au prince espagnol du fait que celui çi porté ce titre et que la famille de france a laissés faire cela.
les tribunaux de la république française ne sont pas habilités à trancher des problémes d’ordre monarchiques.
n’empèche que le comte de paris a compris et qu’il a donnéce titre à son neveu car se titre fait parti des titres de la maison de france.
titre qui a été attribuer plusieurs fois aprés l’avénement de philippe V au trone d’espagne notamment par louis XV.
Brigitte et Christian DUJARDIN
25 janvier 2009 @ 13:47
en droit français , une renonciation reste une renonciation et garde un caractère irrévocable.
Louis Alphonso est d’une façon incontestable, l’ainé de la maison de Bourbon et le chef de toute la famille, mais il n’est, ni roi en Espagne et ne peut prétendre à rien en France.
cela dit, on peut le trouver sympathique, l’admirer et compatir à ses malheurs passés. on peut aussi lui souhaiter tout le bonheur possible dans sa vie.
20 ans déjà que son père est décédé dans un triste accident, cela ne nous rajeuni pas , malheureusement !
amitiés à tous du sud ouest qui retrouve le soleil après les épreuves d’hier
Actarus
25 janvier 2009 @ 20:42
Pour les époux Dujardin : et bien sûr, vous allez nous dire que les renonciations arrachées par Charles Quint à François 1er après la défaite de Pavie sont irrévocables elles aussi ? Des renonciations de pure forme consenties sous la contrainte sont sans valeur.
Charles
25 janvier 2009 @ 23:20
Le seul pretendant legitimiste au trone de France se homme Henri, comte de Paris, duc de France. En tant que Francais, notre devoir est de defendre et soutenir le chef legitime de notre dynastie nationale et royale. Ne laissons pas travestir la realite des faits historiques par une bande d’ultras nefastes pour la cause royale. Vive Henri VII, vive le Dauphin Jean!
Claude-Patricia
26 janvier 2009 @ 08:44
Merci à vous Brigitte et Christian, c’est vrai que cette tempête a causé de nombreux dégats! (J’habite le Lot et Garonne).
Bonne journée à tous!
pierre-jean
26 janvier 2009 @ 09:13
Tout à fait d’accord Charles, mais pourquoi Henri VII puisqu’il n’y a pas eu de Henri V et VI , le dernier Henri roi de France fut bien Henri IV n’est-ce pas? Je sais bien qu’il est d’usage de mettre une numérotation à la suite des prénoms de nos prétendants, mais je ne comprends pas, si demain Henri devenait roi, il devrait être Henri V, non? Et puis vous savez Actarus, tous les accord peuvent être remis en question, histoire de mettre la pagaille, d’accéder à nos revendications, comme ça rien ne change et on fait du sur-place, pour quelques royalistes, c’est manifestement ce qu’il ya de mieux qu’un retour à la monarchie.
Brigitte et Christian
26 janvier 2009 @ 10:06
pour Actarus,
bonjour,
je ne vois pas pas que le Roi ait contraint son petit fils en quoi que ce soit à renoncer au trône de France pour aller régner en Espagne
le seul prétendant légitime en France reste Henri, comte de Paris
le seul Roi légitime en Espagne est le Roi Juan Carlos
Mais le chef de toute la famille des Bourbon est bien entendu Louis Alphonse en tant qu’ ainé.
Pour Claude-Patricia,
nous nous en sommes bien sortis malgré la force des vents dans le Tarn et nous n’étions qu’en alerte orange ! Il reste des quartiers sans électricité vers Lavaur et Gaillac
amitiés du sud ouest sous le calme revenu
Charles
26 janvier 2009 @ 10:56
Pour Pierre-jean
Depuis la chute de la monarchie :
Le comte de Chambord fut Henri V de jure
Le comte de Paris defunt fut Henri VI de jure
Le comte de Paris, duc de France est Henri VII de jure
A la mort de Monseigneur, le duc de Vendome deviendra Jean IV de jure puisque son arriere-grand-pere le duc de Guise fut Jean III de jure.
Damien
3 février 2009 @ 20:13
Je remercie Régine d’avoir la bonté de permettre la publication de ce commentaire qui est lié au sujet de ce billet.
Message de Mgr le duc d’Anjou pour le 20e anniversaire du décès du Prince Alphonse, son père :
« Chers amis,
Nous célébrons le vingtième anniversaire de la mort de mon regretté père le Prince Alphonse, duc d’Anjou et de Cadix. Pour un adolescent, heurté par le départ prématuré de son père, c’est un moment difficile. En vingt ans, il faut se relever, se construire malgré tout, se préserver et penser à l’avenir.
Vingt ans, c’est un laps de temps, une période courte sur une vie, voire sur une filiation. Vingt ans, enfin c’est le temps des réflexions.
Je suis très touché par cette assistance nombreuse qui est aujourd’hui réunie. La mémoire ne trahit pas l’image de mon père, sa gentillesse et son attention aux autres, mais aussi son engagement en particulier au moment du millénaire capétien en faveur de la Légitimité dont il était le dépositaire.
Maintenant, c’est à mon tour d’être. Comme le disait mon père, je ne prétends à rien, je suis le chef de la maison de Bourbon en tant qu’aîné des Capétiens et des descendants de nos rois. Même si la France a changé, le contexte économique et politique modifié, j’assume la mission que m’a transmise mon père à sa mort. La même que reçurent mon père, mon grand-père, mes aïeux… Mon grand regret est de n’avoir pas pu recevoir tout ce qu’un père peut donner à son fils. Aujourd’hui, c’est à mon tour de transmettre, transmettre comme père, comme aîné, comme homme. Il faut être patient car le temps aide à se construire, mais aussi à construire. Le temps, c’est celui que Dieu donne à l’homme pour avancer.
Je tiens à remercier toutes celles et tous ceux qui aujourd’hui sont nourris par une vision d’avenir, celle-là même qui a déjà bâti la France millénaire, et je leur dis d’avoir confiance. La France et le monde vivent en ce moment des temps difficiles où les fausses certitudes d’hier sont remises en cause, où tout chancelle faute de socle solide. Notre premier devoir est un devoir de mémoire et de fidélité aux valeurs et aux principes incarnés par la royauté française. Aucun de nous ne peut connaître de quoi sera fait demain, en revanche, chacun peut aider par son attitude personnelle et familiale, sa démarche professionnelle, mais aussi sa prière à construire notre avenir commun.
La France a élevé en son sein de grandes figures que l’Eglise a fait accéder à la sainteté, en particulier saint Louis.
Prions-les pour notre avenir, pour celui de la France !
30 janvier 2009
Louis, duc d’Anjou »
jean-marie
4 février 2009 @ 07:59
luis alphonso de bourbon n’assiste meme pas à la cérémonie religieuse organisée en souvenir de son pére par ses partisants français.
ainé des bourbons d’accord mais aucune légitimité pour le trone de france.
la branche légitime est celle des bourbons orléans qui est incarnée par monseigneur le comte de paris depuis l’extinction de la branche ainée française par le décés du comte de chambord en 1873.