
Francisco (François), Alfonso, Jaime, Cristobal, Victor, José, Gonzalo, Cecilio de Bourbon voit le jour à Madrid le 22 novembre 1972. Il est le premier enfant du prince Alfonso (Alphonse) de Bourbon, duc de Cadix, fils de l’Infant Jaime, duc de Ségovie et de Carmen Martinez-Bordiu y Franco, fille du marquis et de la marquise de Villaverde, petite-fille du Général Franco.
Il reçoit pour parrain son arrière-grand-père le Général Franco qui dirige à cette époque l’Espagne et pour marraine Emmanuelle de Dampierre, sa grand-mère maternelle.

Le 13 octobre 1973, son grand-père paternel lui décerne le titre de duc de Bretagne. Lorsque son père lui succède comme duc d’Anjou et aîné des Bourbons, Francisco est fait duc de Bourbon. Il a un frère Luis Alfonso (Louis Alphonse) qui naît en 1974. La famille vit à Madrid où Alfonso (Alphonse) de Bourbon travaille dans le domaine bancaire après avoir été ambassadeur d’Espagne à Stockholm.
En 1979, ses parents se séparent et sa mère part s’installer à Paris où elle refait sa vie. Francisco et son frère sont très proches. Dans son ouvrage consacré au duc d’Anjou, José Apezarena relate cette grande proximité : « Les deux frères étaient très unis, compagnons de jeux et d’école. Ils avaient des passions et des goûts proches, faisaient du ski ensemble, pratiquaient le hockey sur glace, le judo, la seule passion qu’ils ne partageaient pas était le golf, un sport qui ennuyait Luis Alfonso« . Cette camaraderie se prolongeait y compris à l’école. « Le grand frère collaborait avec le petit pour leurs devoirs »

Dans cet ouvrage, le duc d’Anjou raconte avec émotion : « Nous étions des compagnons de voyages. toute notre vie, nous avons été ensemble. Physiquement, nous étions dissemblables (…). Nous étions éduqués de la même manière. Nous partagions tout. Nous allions ensemble à l’école, nous étions habillés de la même manière. J’héritais de ses vêtements. cela me paraissait normal. Il était plus délicat que moi, plus extraverti que moi. Il obtenait de meilleures notes que moi. Il était le plus doué en lettres et en sciences, moi en mathématiques. Nous étions tous deux très sportifs. »

Après un dimanche de ski avec leur père à Candanchu dans les Pyrénées aragonaises, la famille rentre sur Madrid. Leur père est au volant. Fran, comme il est familièrement appelé, est assis à ses côtés, Luis Alfonso (Louis Alphonse) et leur gouvernante se trouvent sur la banquette arrière. Arrivés à un carrefour dangereux, par manque de visibilité, c’est l’accident avec un camion qui traîne la voiture sur une soixantaine de mètres.
Les passagers sont grièvement blessés et transportés à l’hôpital de Navarre à Pampelune. Fran qui n’a que 11 ans, est sévèrement touché et souffre de nombreuses lésions et fractures. Sa mère Carmen Martinez-Bordiu, son grand-père le marquis de Villaverde, son oncle Gonzalo de Bourbon se précipitent au chevet des blessés. Deux jours plus tard, Fran décède des suites de ses blessures.

Il est inhumé le lendemain au cimetière del Pardo à Madrid. La reine d’Espagne assiste aux funérailles ainsi que de nombreux proches comme la princessee Ira de Fürstenberg, la duchesse d’Albe, ses amis du Cours Molière,…
Après le décès de son père en 1989, sa dépouille a été transférée au Monastère des Descalzas Reales de Madrid. Plus d’un quart de siècle s’est écoulé depuis ce tragique accident qui coûta la vie à ce jeune prince. Aujourd’hui, son frère le duc d’Anjou se prépare à être père de jumeaux. L’occasion peut-être au-delà des dissensions de vue qui ont lieu sur ce sujet sur ce site, pour tout simplement se souvenir d’un jeune garçon disparut beaucoup trop tôt. En des moments de joie comme ceux d’une double future naissance au sein du foyer du duc d’Anjou, l’absence d’un frère tant aimé et parti trop tôt, doit certainement être douloureusement ressentie.(merci à Jul – Copyright photos : Hola & Foro Realeza – Sources : El Pais, José Apezarena et Hervé Pinoteau)
Audouin
31 mars 2010 @ 12:25
jean-marie (230)
Encore une fois, vous manquez de la moindre rigueur intellectuelle. Vous reproduisez une citation « piquée » dans Heraldica mais en la tronquant, selon votre habitude.
L’honnêteté aurait du vous conduire à préciser que ces soi-disant paroles sont extraites des notes de S.A.S le duc d’Orléans après une entrevue avec la roi. C’est Louis-Philippe qui met cette déclaration dans la bouche du Roi. Le duc d’Orléans entend et raconte ce qu’il veut.
Audouin
d'Artagnan
31 mars 2010 @ 16:06
Chère Régine
Merci pour votre travail et de bien vouloir supporter nos querelles dynastiques qui ne sont que des joutes verbales.
Je les aime bien, mes soeurs et frères orléanistes même s’ils sont un peu durs de la feuille.
Sans mettre les noms de leurs auteurs, il serait assez cocasse de publier dans un livre anonyme les réflexions les plus extrémes des deux camps que vous avez, pour la dignité de votre site, classées verticalement.
D’après moi votre site me semble opter pour une neutralité qui vous honore, vous restez stoïquement au-dessus de la mêlée.
Mais pourquoi ne pas mettre les nouvelles qui concernent les Orléans dans une rubrique « ORLEANS » ? et non pas dans la Rubrique « France ». Ce qui vous ferait atteindre le résultat reccord et parfait de 100 %.
Mais il y a peut-être, inlassablement, comme dans le temps passé autour du Comte de Chambord, tous ces courtisans orléanistes et leurs idôles qui font du lobying, pour ne pas dire « qui vous donnent de la presion »? … (shut! on ne dira rien)
d'Artagnan
31 mars 2010 @ 16:25
Chers Frères Orléanises et Légitimistes
Si nous mettions de côté notre « querelle » dynastique.
Mettons, pour un moment, nos arguments logiques ou non, historiques ou non en veilleuse.
Dans notre âme et conscience, est-il pensable honnêtement, que l’Aîné des Bourbons issue d’une famille qui a donné tellement de Rois à la France soit sans Trône?
Vous n’êtes pas obligés de répondre, mais écoutez votre coeur.
Damien
31 mars 2010 @ 16:45
et ça continue :
« jean-marie
31 mars 2010 à 8:09
Damien.232
Entrevue du roi Louis XVIII avec le duc d’Orléans le 1 novembre 1919. » !!!
Dites-moi jean-marie, est-ce que Georges Clémenceau a assisté à cette entrevue ? ;-)
@ D’Artagnan : je suis loin d’être à bout d’arguments, mais comme il n’est pire sourd que celui qui ne veut entendre, répéter à l’envie les mêmes vérités revient à pisser dans la mer pour la faire déborder. Vous me sembler légitimiste, alors pourquoi m’insultez-vous ?
jean-marie
31 mars 2010 @ 17:54
Audouin.233
Entrevue du duc d’Orléans et du roi Charles X.
Cette conversation eut lieu juste après la mort du roi Louis XVIII le 16 septembre 1824.
Charles X annonça à cette occasion qu’il accordait au duc d’Orléans l’Altesse Royale à tous les Orléans.
Le duc:Dés que le roi m’a vu ,il m’a tendu la main en me disant »Bonjour toujours bien aise de vous voir.
Je me rends,lui dis-je,aux ordres du roi,et j’étais bien empressé de remercier Votre Majesté pour nous,particulièrement de celle relative au goupillon,nous en sommes reconnaissants.
Le roi:Je l’ai fait de tout mon coeur,repris le roi,et justement à propos de cela je voulais vous dire,et c’est pour cela que je vous ai envoyé chercher,je vous accorde le titre d’Altesse Royale.
Le duc:Je suis bien reconnaissant de la bonté de Votre Majesté,mais j’espère que c’est à nous tous que le roi doit l’accorder.
Le roi:Oh,c’est à vous tous.
Cela n’est pas tout à fait conforme à nos anciens usages,mais d’abord je crois que vous le désirez et je suis bien aise de le faire pour vous et puis je trouve que c’est le plus conforme à l’état des choses ici,plus encore à celui de l’Europe.
Le roi exprima ensuite le désir de voir le duc aller à la cérémonie des obsèques de Louis XVIII à Saint-Denis avec le duc d’Angoulême en précisant que le dauphin aurait un fauteuil et les princes une chaise à dos.
Le duc acquiesça à ce désir,tout en faisant observer à Charles X que Louis XVIII n’avait jamais voulu admettre ce principe de parité entre les princes.
Eh!non,rétorqua le roi ,il avait un travers sur cela,des idées que je ne crois pas justes,mais il faut convenir que votre position est délicate.
Moi,je veux vous en parler comme un père,vous savez que je vous aime,je vous crois loyal et aussi fidèle qu’on puisse l’être,mais on s’est amusé à faire toutes sortes de rapports sur votre comte,et quoique je n’y croie nullement,j’ai voulu vous mettre sur vos gardes.
Mais Votre Majesté n’ignore pas que j’ai beaucoup d’ennemis.
Le roi:Je le sais bien.
Le duc:Qu’ils sont occupés à me harceler,à me poursuivre,à me calomnier.
Tout cela est vrai mais je sais ce que cela vaut,et je suis très satisfait de ce que vous me demander,je vous enverrai chercher,si on élève des nuages sur votre compte,et vous de votre côté,si vous croyez avoir à vous plaindre,vous viendrez me trouver et tout s’expliquera et s’arrangera facilement.
Je sais bien qu’on vous a picoté et harcelé, et je l’ai souvent dit au roi,les coups d’épingle ne valent jamais rien,mais il avait des idées dans la tête dont on ne pouvait pas venir à bout.
Le duc:Oui repris-je,il rêvait toujours de la division de la famille royale et des princes de sang qui n’est pas meilleure en pratique et en théorie et qu’il ne sentait pas qu’il n’était pas plus dans son intérêt que dans la nôtre de faire deux familles.
Le roi:Cela ne vaut pas le diable,reprit-il vivement,il est important pour vous comme pour nous que nous soyons unis,car enfin,mon cher,écoutez donc,il faut sentir votre position,elle est délicate,elle est importante.
Au fait,il n’y a entre le trône et vous qu’un enfant de quatre ans et c’est peu de chose au monde qu’un enfant de quatre ans.
J’espère bien qu’il vivra et tout parait le rendre probable.
Soit je le désire,mais en attendant il nous importe,et il vous importe encore plus,que dans le cas ou il viendrait à manquer,vous et les vôtres puissiez recueillir la succession sans difficultés,sans embarras.
Vous savez bien qu’il y a des gens qui rêvent de la branche d’Espagne,je ne les crois pas très nombreux,mais prenez y garde.
Il faut vous entendre avec nous pour étouffer cela.
Moi je suis prêt à vous y aider de mon mieux.
Je désire épargner à la France les déchirements que cela lui causerait.
Ils me font frémir.
Damien
31 mars 2010 @ 18:01
jean-marie (245) : je ne savais pas que vous écriviez des pièces de théâtre à prétention historique… ;-)
Audouin
31 mars 2010 @ 18:30
jean-marie (245)
Encore une fois,vous balancez un texte sans avoir l’honnêteté de citer la source! Pourquoi dissimuler que vous l’avez copié dans le « Journal de Marie Amélie,reine des Français » qui a utilisé les notes de son mari?
De cette conversation, nous n’avons que la version de Louis Philippe. Ce qui réduit considérablement le crédit qu’on peut lui faire!
Audouin
d'Artagnan
31 mars 2010 @ 19:21
Jean-Marie vous pourriez nous donner encore mille dialogues avec une autre centaines de RoiS, c’est très intéressant de vous lire . . . MAIS . . . IL Y A UN MAIS…
MAIS UNE RENONCIATION AU TRONE POUR SOI ET POUR SES DESCHENDANTS N’EST PAS VALABLE PARCE QUE CONTRAIRE AUX LOIS FONDAMENTALES DU ROYAUME DE FRANCE !
POURQUOI VIOLER LES LOIS DU ROYAUME DE FRANCE Jean-Marie?
UN TRAITE PEUT-IL VIOLER UNE LOI DYNASTIQUE ?
l’Ainé des Capétien serait sans Trône ?
Vous êtes un bon républicain.
A Voté ! Suivant . . .
Alix
31 mars 2010 @ 19:22
d’Artagnan je crois que vous devriez conseiller à Luis-Alfonso de s’inscrire à l’ANPE, peut-être lui trouveront ils une annonce pour un trône.
Reste aussi l’option Lourdes et les prières à Sainte Zita.
Mais peut-être que votre appel aux Orléanistes peut marcher. Après tout les Rois de France ont dégoté pas mal de trônes en Espagne, en Italie etc… à leurs fils ou frères désoeuvrés et ambitieux qui renâclaient à balayer le sol de leur panache à chaque passage de l’Aîné qui portait couronne.
d'Artagnan
1 avril 2010 @ 00:21
Jean-Marie 245
Votre roman est passionant !
Mary
1 avril 2010 @ 08:52
Au secours Brigitte-Anne!
Je viens de lire plusieurs commentaires bien bilieux sur le thème(plus battu que beurre en baratte!)Orléans-Borbon(à l’espagnole!)et je me dis qu’il serait salutaire de lancer ce coup-ci,un bouquet de plantes médicinales pour apaiser les plus nerveux.
Vive les tisanes!Je commence donc par…une branche de tilleul…
Chère Brigitte-Anne,croyez bien que je ne vous taquine pas,je trouve vos idées de bouquets toujours poètiques,c’est leur sempiternelle querelle qui m’amuse…Bonne journée,bien amicalement.
jean-marie
1 avril 2010 @ 13:58
Audouin.247
Notes et souvenirs pour servir le parti royaliste(1899)
Après la mort du comte de Chambord,les royalistes privés de leur chef,reconnurent presque immédiatement,fidèles en cela à leurs principes les droits de tout temps,à mon avis incontestables,de Monsieur le comte de Paris à la couronne de France.
Quelques légitimistes,toutefois,s’essayèrent à contester ces mêmes droits et refusèrent à conférer à Mr le comte de Paris le titre d’héritier du roi.
En face de ce double fait et en raison du bruit qui se produirait durant quelques mois autour de cette opposition à la conduite ,presque universelle du parti royaliste(je me sers à dessein du mot bruit car ces attaques n’eurent jamais de retentissement sérieux),je puis me regarder comme autorisé à intervenir,à mon tour;il m’est permis de consigner ici,au moins pour les miens,mon sentiment sur l’opinion de Monseigneur à l’égard des droits de Mr le comte de Paris et les motifs sur lesquels j’appuie ce sentiment.
Monseigneur a toujours admis,telle est ma certitude,le droit de Mr le comte de Paris à lui succéder sur le trône de France.
Il fut toujours persuadé que la presque unanimité des légitimistes le considéreraient,après sa mort comme son héritier.
Représentant du droit monarchique,plaçant toute sa force en lui,appuyant sur lui son action,Mr le comte de Chambord n’avait point à régler son héritage royal.
Il a entendu le laisser après lui intacte.
De la son silence sur ce point spécial,de la une erreur lorsque quelques-uns prétendirent voir dans l’accueil fait par Monseigneur sur son lit de mort,à Mr le comte de Paris,une sorte de sacre anticipé;mais de la aussi cette vérité,incontestable pour moi ,qu’en recevant Mr le comte de Paris le 7 juillet 1883,Monseigneur avait en vue,comme roi,l’avenir de la France et sa pacification intérieur.
La phrase suivante que j’extrais d’une lettre de Mr le comte de Chambord au vicomte de Rodez-Bénavent,et que je reproduis de nouveau ici,justifie pleinement mon appréciation(lettre de Mr le comte de Chambord au vicomte de Rodez-Bénavent,député royaliste légitimiste de l’Hérault,datée de Froshdorf le 19 septembre 1873).
(Quand à la réconciliation si loyalement accomplie dans la Maison de France,dites à ceux qui cherchent à dénaturer ce grand acte que tout ce qui s’est fait le 5 août 1873 a été bien fait dans l’unique but de rendre à la France son rang,et dans les plus chers intérêts de sa prospérité et de sa grandeur).
Si dans son esprit,le droit à sa succession comme roi de France avait reposé sur une autre tête que celle de Mr le comte de Paris,Monsieur le comte de Chambord,qui plus que personne connaissait les dispositions d’esprit de son parti,eût certainement combattu l’opinion qui, parmi les royalistes prévalait,dans la mesure dont nous parlions tout à l’heure,en faveur de ce prince.
Il n’eut pas laissé s’enraciner une appréciation à ses yeux erronée;il se fût refusé,avec la loyauté de son caractère,à prendre une part,même tacite au triomphe à venir de ce qu’il jugeait une usurpation;il aurait cherché,par l’entremise de ses mandataires autorisés à éclairer ses fidèles,à diriger leurs regards et leurs dévouements vers le prince appelé à devenir leur Roi,ou du moins celui de leurs enfants.
Et bien, je l’affirme ici,intermédiaire de Mr le comte de Chambord près des royalistes de cinquante départements de France,chargé de leur communiquer ses ordres,de les conduire sous sa direction,je n’ai jamais reçu,par conséquent je n’ai jamais eu à transmettre une seule instruction de Monseigneur me désignant un autre héritier de la couronne de France que Mr le comte de Paris,ou même me faisant pressentir la possibilité d’une autre indication.
Ces faits,ces constatations,ces souvenirs m’ont constamment guidé;c’est d’eux,en particulier,que je me suis inspiré durant les deux mois de juillet et août 1883,époque à laquelle tant d’initiatives m’étaient imposées et tant de responsabilités pesaient sur moi.
Voila ce que j’étais en droit d’affirmer en 1884.
Depuis en dehors du procès-verbal de la visite du 5 août 1883 à Froshdorf reproduit plus haut et sur lequel je n’ai point à revenir ici,d’autres documents officiels n’ayant trait à la question qui nous occupe,mais dont seule l’existence était sue de mois,furent portés à ma connaissance.
Ces documents déterminent précisément le vrai sens à attribuer,d’après les instructions de Mr le comte de Chambord,à ces expressions,sujet de tant d’interprétations contradictoires,prendre sa place dans la famille.
La rédaction de cette formule remonte aux négociations engagées successivement en vue de ce que l’on appela la fusion.
Elle fût, des lors et resta constamment la traduction ,mise dans la bouche de ses représentants autorisés du non-consentement de Mr le comte de Chambord à ce que les princes d’Orléans fussent considérés et é tablis comme des mandataires entre lui et la France,à ce qu’ils puissent devenir vis à vis de lui les porteurs de condition à lui faire accepter.
Par contre ,cette formule n’eut jamais la signification que lui attribuèrent quelques écrits.
En demandant à Monseigneur le comte de Paris de déclarer son intention de reprendre sa place dans la famille,Monseigneur n’eut,à aucune époque,,la volonté que lui prêtèrent les adversaires des droits héréditaires de Monseigneur le comte de Paris de reléguer comme rang dans la Maison Royale de France ces princes après les les princes d’Espagne,de Naples et de Parme.
C’est ici et à propos que nous recourons aux documents dont nous parlions tout à l’heure.
A la date du 25 février 1871,et au cours d’une série d’instructions destinées à guider les représentants en France de Mr le comte de Chambord,Mr de Blacas écrit:
Pour répondre à un désir de la fusion et pour prouver que les obstacles ne viennent pas de lui(Mr le comte de Chambord) fait dire à ses amis de la Chambre de travailler à créer un mouvement dans ce sens que la Chambre prenne,elle même,l’initiative de la fusion,en proclament la Monarchie rétablie dans la Maison de France,suivant le droit traditionnel et héréditaire,remettant ainsi toutes choses en l’état ou elles se trouvaient à la fin de juillet 1830.
Un peu plus tard,à la date du 20 avril de cette même année 1871,Mr de Blacas,consulté au sujet d’une pétition dont quelques députés de la Droite nationale et parmi eux Mr Dahirel,se proposaient de prendre l’initiative traçait ainsi qu’il suit,sur lequel ces Messieurs devaient se placer:
Il ne faudrait pas que ces pétitions eussent l’air de faire dépendre la restauration de la Monarchie du consentement des princes d’Orléans;mais si elles contiennent seulement l’idée que cette restauration remet,en même temps les princes d’Orléans à leur place et leur rend tous leurs droits héréditaires,elles seraient dans le vrai et justifieraient parfaitement le dépôt de la proposition dont parle Mr Dahirel.
Enfin à l’occasion de simples visites faites antérieurement au 5 août 1873,à Monsieur et Madame la comtesse de Chambord par des princes de la Maison de France,Mr de Blacas,alors à Vienne et chargé de donner à leur sujet des explications,écrit le 11 juillet 1873.
(Du moment qu’il s’agit de princes Français,leur visite ne doit avoir d’autre signification que la reconnaissance absolue du principe et de la volonté nettement exprimée par eux,de reprendre dans la famille leur rang naturel à la suite du roi).
Quelle valeur,je le demande,peut conserver,en face de ces témoignages,l’essai d’opposer au droit de Monsieur le comte de Paris,une pensée intime de Mr le comte de Chambord,pensée d’ailleurs présentée au public,pour la première fois,après la mort seulement de Monseigneur?
Tenter cette opposition n’est-ce-pas déclarer que durant ces trente années,Monseigneur nous a trompés?
Or,comment un royaliste fidèle à la mémoire d’un roi comme le fut toujours le nôtre peut-il ne pas reculer devant une pareille conséquence.
Source:Henri-Scipion-Charles,marquis de Dreux-Brézé.
cecil
1 avril 2010 @ 19:39
RN,
Vous avez le droit de ne pas être d’accord avec moi mais puisque vous contestez l’origine latine de Maurice, fournissez moi des preuves vérifiables (titre du bouquin, auteur, éditeur, année de parution, ISBN..).
Je suis allée hier en bibliothèque pour consulter d’autres ouvrages (en plus de ceux que j’ai chez moi) et pas un ne mentionne une origine germanique. Donc, à moins de me donner des références précises, créditant ce que vous affirmez, je ne pourrai pas vous prendre au sérieux.
Puis, vous remettez en cause la référence scientifique. Là encore, c’est votre droit. Mais, dites moi qui va faire « l’examen contradictoire » que vous préconisez sinon…un autre scientifique?
Une étude sur les prénoms, nécessitant un solide bagage en linguistique, en anthroponymie, en histoire, en étymologie ou encore en sociologie et en droit civil, doit elle être effectuée par un dentiste, une esthéticienne ou un boulanger?
Quant aux prénoms géographiques, il est vrai qu’il y en a de presque « labellisés » telle famille, comme l’était Bretagne chez les La Trémoïlle, par ex.
Cela étant, Lydia ou François correspondent tout autant à cette thématique.
Je vous précise aussi, au cas ou vous ne l’auriez pas compris que j’ai arrêté mon inventaire aux membres vivants du gotha car, si je devais m’occuper des morts en supplément, ce serait un boulot à plein temps, chose que je ne peux pas me permettre.
d'Artagnan
1 avril 2010 @ 21:54
Merci Mary pour votre poésie.
Après tout nous sommes encore en République. Et nos deux Princes de Bourbon et Orléans et leurs charmantes petites familles se portent à merveille et nous apporterons, malgré nos chamailleries, encore beaucoup de bonheur !
Chers frères « amis-ennemis » royalistes, c’est la trêve de Paques, alors, je vous souhaite une pieuse Semaine Sainte.
cecil
2 avril 2010 @ 00:08
Les Prénoms géographiques. Suite ter.
Après les régions, passons aux villes et villages, voire des circonscriptions encore plus restreintes.
Le prénom le plus courant dans cette catégorie est: Madeleine. La Marie-Madeleine de la bible s’appelait en fait Miryam, dite « la magdaléenne », car elle venait, vraisemblablement de la ville de Magdal(a) (de l’hébreu « migdal » signifiant Tour), au nord de Tibériade.
Les formes allemande ou hispano-portugaise, qui conserve le « g » dans leur graphie et leur prononciation sont, par là même, plus explicites sur l’origine du prénom.
-l’archiduchesse Maria-Magdalena D’Autriche(branche Toscane), fille de l’archiduc Anton et de la princesse Ileana de Roumanie. Elle a 3 enfants et 8 petits-enfants de son mariage avec le baron Hans von Holzhausen.
-la comtesse Magdalena von Habsburg, fille de l’archiduc Markus et de Hildegard Jungmaier. Voir l’article sur Bad-Ischl dans la rubrique « Autriche ».
-donna Maddalena Arrivabene-Valenti-Gonzaga, fille du comte Gilberto et de la princesse Bianca de Savoie-Aoste, elle-même fille de Claude de France.
-la princesse Magdeleine Murat, fille du prince Lucien et d’Evelyne Reille. Elle a 4 enfants de son mariage avec Jean-Baptiste Chaumet.
*mention spéciale à la Scandinavie, en particulier la famille de Suède, où Madeleine fait un tabac.
-la princesse Madeleine de Suède,duchesse de Hälsingland et de Gastrikland, fille du roi Carl XVI
Gustav et de silvia Sommerlath. Elle est fiancée à Jonas Bergström.
-la baronne Madeleine von Dincklage, fille du baron Cornelius et de Sibylla-Louise Ambler (cousine de la précédente), elle même fille de la princesse Margaretha de Suède.
-Madeleine Kautz, fille de Rudolf et de la comtesse Maria-Lovisa bernadotte af Wisborg, elle même fille du prince Lennart de Suède.
la comtesse Madeleine Bernadotte, fille du prince Carl de Suède et de la comtesse Elsa von Rosen. Elle est cousine germaine des rois Albert II des Belges et Harald de Norvège. Elle a 5 enfants et 6 petits-enfants de ses 2 mariages avec le comte Charles Ullens de Schooten-Whettnal et Nikos Kogevinas.
-Madeleine Ferner-Johanssen, fille d’Arild Johanssen et de Cathrine Ferner, elle même fille de la princesse Astrid de Norvège.
Deux sites grecs, le mont Olympe (le séjour des dieux dans la mythologie), en Thessalie et la ville d’Olympie, dans le Péloponèse sont à l’origine du prénom Olimpia.
-la princesse Maria-Olimpia de Grèce, fille du prince Pavlos, diadoque et duc de Sparte et de Marie-Chantal Miller.
-la princesse Olimpia de bulgarie, fille du prince Kyrill de Bulgarie, prince de Preslav et de Rosario Nadal y Fuster-Puigdorfila.
-la comtesse Olimpia von Arco-Zinneberg, fille du comte Riprand et de l’archiduchesse Marie-Beatrice d’Autriche-Este.
L’Italie a fourni beaucoup de prénoms géographiques:
Gaétan, du latin « caietanus », originaire de la ville de Caieta (d’où les formes espagnoles et portugaises)
dans le Latium, qui s’appelle aujourd’hui Gaète.
Adrien, qui vient de la ville antique d’Adria, située sur l’Adriatique. Cela viendrait du latin « ater », signifiant sombre, noir comme le charbon.
Napoléon, dont l’étymologie est controversé, dérive de « napoletano », soit, napolitain. Une origine germanique (de « nebel »: brouillard, d’où nébuleux, nébulosité…que l’on retrouve dans le nom des Nibelungen) a aussi été avancée mais l’hypothèse la plus probable est la première. Le prénom est encore utilisé en Corse et en Amérique latine.
-le comte Gaétan de La Poëze d’Harambure, fils du comte Romée et de la princesse Anna von Hohenberg, elle-même fille de la princesse Elisabeth de Luxembourg et arrière-petite-fille de l’archiduc Franz-Ferdinand d’Autriche assassiné à sarajevo.
-Gaetano Dailly, fils de Pierre-Louis et de la princesse Adélaïde d’Orléans.
-Gaetano Oemichen, fils de Joakim et de la princesse Diane de Bourbon-Parme, elle même fille du prince Gaetano, dernier-né du fameux duc Roberto.
-Cayetana Fitzjames-Stuart y de Silva, duchesse d’Albe (Alba de Tormes) etc…Voir son portrait dans la rubrique Albe. Un de ses fils s’appelle Cayetano et une de ses petites-filles, comme elle.
-le prince Adrien von Hohenberg, fils du prince Leo et de Rosalind Roque-Alcoforado.
-Adriano de Braganza van Uden, fils de Nicolaas van Uden et de l’infante Maria-Adelaide de portugal. C’est le cousin germain du duc de Braganza. Il a 3 enfants de son mariage avec Maria de Saldanha de Souza e Menezes.
-prince (à titre personnel) Adrian de Bourbon, fils du prince Gaetano de Bourbon des 2 Siciles et d’Olivia yarrow. Il a 2 enfants de son mariage avec Linda Idensohn.
-la princesse Adriatica von und zu Liechtenstein rappelle la mer qu’il n’y a pas dans leur pays, à ses parents, le prince Lukas et Nathalie Eckart.
-Napoléon n’est pas utilisé comme prénom usuel dans le gotha d’aujourd’hui mais casiment tous les garçons de la branche princière des Murat le portent en 2e ou énième prénom, en mémoire du frère de leur ancêtre Caroline Bonaparte.
-Sienna Ambler, (soeur d’India, oubliée ci-dessus, mess.204), dont le prénom évoque, bien sur la cité toscane du célèbre palio (Siena avec un n en italien, 2 en anglais) est la fille de Charles et de Helen Ross, et cousine germaine de Madeleine von Dincklage (voir ci-dessus).
La villa anglaise d’York était nommée Eborakon par les grecs, Eburacum par les romains. Le nom celtique, Ebriaco est formé de « eburo »: sanglier ou if et le suffixe « ako », latinisé « acum », qui sert à localiser.
Les noms des villes françaises Evry, Ivry ont la même origine.
-le prince York zu Schaumburg-Lippe, fils du prince Konstantin et de Sigrid Knape, cousin germain du prince actuel, Alexander. Il a un fils de son mariage avec Susanne Seidensticker.
Chantal et Xavier sont d’un usage assez récent en tant que prénoms. Ils étaient auparavant des noms de famille, eux même découlant du nom d’un lieu.
Celle qui fut canonisée sous le nom de sainte Jeanne de Chantal, était Jeanne Frémyot, épouse de Christophe de Rabutin, baron de Chantal, un lieu-dit en Saône et Loire. Le toponyme Chantal est une forme limousine-auvergnate de Cantal, remontant à la racine indo-européenne « kant »: pierre, moellon. C’est la popularité de la sainte qui a permit la diffusion de Chantal, ou Jeanne(de)-Chantal.
Xavier vient du basque Etchaberri (« etche »: maison et « berri »: neuve), un fief près de Pamplona, dans la province basque de Navarra. Là encore, c’est un saint, François Xavier qui est à l’origine du prénom, souvent associé à François.
-Marie-Chantal Miller, épouse du diadoque(prince héritier) Pavlos de Grèce. Ils ont 5 enfants.
-la princesse chantal de Bourbon-Parme, fille du prince louis et de la princesse Maria d’Italie. Elle a eu 2 enfants avec Panayotis Skinas dont elle est divorcée. Elle est remariée à François des Georges.
-la princesse (Jeanne-)Chantal de France, dont tout le monde sur ce site connait la famille, et son mari,
-le baron François-Xavier de Sambucy de Sorgue.
-Xavier, duc d’Audiffret-Pasquier, fils du duc Etienne et d’Emmeline Beau. Il n’est pas marié.
Rendez-vous pour la fin demain.
Brigitte-Anne
2 avril 2010 @ 07:59
Bien chère Mary ,
Comment restez sourde à votre appel …
Comme vous je viens » voir » les commentaires qui s’ajoutent à l’article ….
Oserai je dire que j’ai trouvé indécent ces passes d’armes entre orléaonobourbonnien ….. d’un autre temps ! Mais après réflexion si notre chère Régine les met en ligne …
Ces commentaires âcres d’animosité m’ont laissée de marbre ….je crois bien que l’appel au bouquet ne serait même pas lu , leurs différents sont bien trop sérieux à leurs yeux ….enfin c’est ce que je pensais jusqu’ à lire le commentaire 252 de d’ Artagnan à votre égard ….
Monsieur de d ‘ Artagnan auriez vous de l’humour ?
Chiche dans un bouquet intitulé » trève de PÂQUES » quelle fleur choisiriez vous ?
L’idée est lancée !!!!!!!! pour vous aussi RN , Cecil , Audouin , Jean Marie ….
( Pour la petite histoire ….lorsque j’habitais Paris dans les années 1980 , tous les 21 janvier , j’allais à la messe à la basilique St Denis ….à votre avis …. quel prétendant y était aussi ? )
Je vous souhaite durant ces 3 jours qui nous mènent à Pâques de belles journées de re – naissance !
Bien à vous
Brigitte – Anne
Audouin
2 avril 2010 @ 09:29
jean-marie (251)
Si vous avez entrepris de « copier-coller » tout ce qui s’est écrit au XIXème siècle sur le sujet et qui est archi-râbaché, on y est encore l’année prochaine!
Je vous souhaite « bon courage », à vous ainsi qu’à Mme Salens contrainte de lire vos tartines…
Quant à moi, je vais suivre le judicieux conseil de DAMIEN.
Audouin
d'Artagnan
2 avril 2010 @ 23:24
Brigitte Anne
Le Lys évidement.
Ne prenez pas à la lettres nos « disputailles ».
Les gens dans la réalité sont plus gentils que laisseraient croire leurs commentaires.
Ce n’est qu’une envie de croiser le fer comme jadis au XVIIIme.
Peace
cecil
3 avril 2010 @ 01:39
Les prénoms géographiques. Dernière partie.
A l’exception d’Adriatica (Mess.253), tous les prénoms abordés précédemment étaient en rapport avec la terre ferme. Les cours d’eau sont également concernés.
Le Tibre qui passe à Rome et dont le nom est sans doute d’origine étrusque (apparenté à la racine « tivr »: lune) a fourni Tibère. De nos jours, ce prénom n’est plus guère usité sauf en Hongrie avec la forme Tibor.
Jordan découle -c’est bien le cas de le dire- du Jourdain, le fleuve biblique, qui donne aussi son nom à la Jordanie (en anglais :Jordan, comme le prénom).
de l’hébreu « yarden » signifiant « qui descend »;
-Tibor Kovacs, époux de la comtesse Johanna Kalnoky de Köröspatak. C’est la tante de Maria, princessse von und zu Liechtenstein par son mariage avec Constantin, fils du prince-régnant actuel.
-le comte Tibor Kalnoky de Köröspatak, cousin des précédents (son grand père et le père de Johanna étaient frères). Il a 3 fils de son mariage avec Anna Boga de Csikszentmihaly.
-Jordan Brudenell, fille de Jeremy et d’Edwina Hicks, elle même petite-fille de lord Mountbatten et d’Edwina Ashley.
Enfin, divers peuples, dont les noms des territoires qu’ils occupaient differaient parfois complètement, ont abouti à des prénoms tels que:
Alain. Les Alani ou Alains étaient une etnie indo-européen originaire de Scythie, sur les bords de la mer Noire. Ils firent partie, au Ve siècle, des peuples envahisseurs de la Germanie et de la Gaule.
Barbara vient du grec « barbaros » qui veut dire « étranger ». C’est ainsi que les grecs appelaient tous les non-grecs. Cela a donné le terme de barbare, qui s’est d’abord appliqué aux peuples déferlant sur l’Europe occidentale à partir du Ve siècle, comme les Goths, les Vandales, les Alains… Ensuite, le sens originel s’est estompé pour aboutir au sens qu’on donne maintenant aux mots de cette famille.
Le noms des Berbères du Maghreb vient de la même racine.
Gaël, vient du germain « walah », étranger (même sens que Barbara, avec une origine différente)et fut très tôt confondu avec divers noms ethniques des Celtes.
Les Angles et les Saxons donnèrent le nom de Gaëls aux autochtones quand ils envahirent la Grande-Bretagne. On retrouve la même racine dans Gaulois, galicien, wallon, gallois, etc. C’était un terme général utilisé par les germains pour désigner les étrangers, et plus particulièrement les Celtes.
Enfin, Romain vient, évidemment du latin « romanus », autrement dit, « habitant de Rome », donc romain. Le prénom a été trés populaire dans les pays slaves du nord. Le fondateur de la dynastie Romanov s’appelait Roman.
-le prince Alain de bourbon-Parme, frère de Lorraine
(voir mess.204). Il est marié à Inge Vedel-Andersen.
-le prince Alain Murat, fils du prince Achille et de Magdeleine de Chasseloup-Laubat. ll a 2 filles de ses 2 mariages avec Huguette de Taffanel de La Jonquière et Véronique de Chabot-Tramecourt.
-la princesse Barbara von und zu Liechtenstein, fille du prince Johannes et de la comtesse Karoline von Ledebur-Wicheln. elle a un fils de son mariage avec le prince Alexandre de Yougoslavie.
-le comte Gaël de Rohan-Chabot, fils du comte Emmanuel et d’Eléonore de Galard-Terraube. C’est un petit-cousin de Marie-Liesse, épouse d’Eudes d’Orléans, duc d’Angoulême.
-le prince Romain Poniatowski, fils du prince Bruno et d’Alix Ferrier de Montal. Son grand-père est le prince Michel homme politique français d’envergure.
Ils descendent de Talleyrand et d’Hortense de Beauharnais, la fille de l’impératrice Joséphine.
Ils sont également apparentés au dernier roi de pologne, Stanislaw Poniatowski.
Je ne peux clore ce chapitre sans citer les prénoms si évocateurs que Guillaume le taciturne créa pour plusieurs de ses filles nées entre 1578 et 1581 : Catharina-Belgica, Charlotte-Flandrine, Charlotte-Brabantine et Emilia-Antwerpiana (d’après le nom flamand d’Anvers). Cette verve patriotique fit recette chez ses descendants. On trouve ainsi Louise-Hollandine du Palatinat et son cousin Charles-Belgique-Hollande de La Trémoïlle (tout un programme). Ce dernier, à son tour, célèbrera l’amour de son pays en nommant son fils Charles-Louis-Bretagne. Par la suite,Bretagne sera le deuxième prénom de plusieurs membres masculins de la lignée.
corentine
3 avril 2010 @ 10:21
Cecil,
je vous remercie, c’est vraiment très interressant
votre paragraphe sur Guillaume le Taciturne est passionnant
je rajouterai le prénom de Dauphine (qui vient comme le titre de dauphin de France) de la province du Dauphiné. Dauphine est un prénom très portée par la famille de Sabran (Ste Dauphine ou ste Delphine de Sabran). La duchesse d’Orleans le porte dans ses prenoms.
palatine
3 avril 2010 @ 11:21
moi aussi Cécil j ai bien aimé le paragraphe sur Guillaume le Taciturne.
J’ai une cousine née à Rome à la fin des années 30 qu’on avait baptisée Italia. Mais quand elle s’est mariée à la fin des années 50 son mari qui n’aimait pas ce prénom (peut-être n’avait-il pas la fibre patriotique) a décrété que désormais elle s ‘appellerait Lidia (second prénom).
cecil
3 avril 2010 @ 15:43
Corentine,
J’ai volontairement exclu Dauphine car le prénom existait depuis l’Antiquité et que le nom de la province n’est apparu qu’au XIIe siècle. Auparavent, la région était constituée du comté du Viennois et de nombreuses petites seigneuries. Les comtes d’Albon qui possédaient le Viennois, rassemblèrent le tout sous leur autorité et lui donnèrent ce nom de Dauphiné, d’après leur titre de dauphin de Viennois, titre provenant lui-même du prénom Dauphin porté par plusieurs de leurs prédécesseurs.
cecil
3 avril 2010 @ 15:48
De plus, Je réserve le prénom pour le thème sur la mythologie auquel il correspond bien mieux.
Mary
3 avril 2010 @ 19:25
Hello Brigitte-Anne et d’Artagnan,
Merci de vos gentils messages!C’est ce que je préfère sur ce forum(le seul auquel je participe),le sentiment de partager un courant de sympathie avec des inconnus…dont on découvre peu à peu des qualités qui nous touchent.
J’ai eu de la chance ce coup-ci:j’arrive parfois tellement »après la bataille »,que mes messages sont largués sans écho,même s’il est vrai que tous n’en appellent pas!
Bonnes Pâques!
gomez
4 avril 2010 @ 01:29
Concernant l’article de Corentine, je souhaiterais ajouter que Ste Delphine était l’épouse de Saint Elzéar de Sabran, tous deux ancêtres de la Princesse Gersande de Sabran-Pontevès -Duchesse d’Orléans- belle-fille des feus Comte et Comtesse de Paris.
isabelle
6 avril 2010 @ 11:51
C’est bien intéressant de connaitre l’avis des fidèles du comte de Chambord concernant la succession de la couronne de France,cela change de la rangaine sur les lois fondamentales du royaume de France par les partisans du prince Luis-Alphonso de Borbon y Martinez-Bordiu.Les rois de France avaient écartés les Bourbons Espagnols depuis Louis XIV.
Le comte de Chambord dans ses carnets le montre aussi puisqu’il appelé les Bourbons d’Espagne d’Infants ou d’Espagnols alors que ses cousins Orléans étaient considéraient comme princes de France.
d'Artagnan
6 avril 2010 @ 23:29
Isabelle (de France et peut-être même de Paris …), vous n’êtes pas d’Orléans ni de Tombuctu.
Princes de France: Princes vivant en France.
Bourbons d’ Espagne: Bourbons vivant en Espagne ayant la nationalité espagnole, qui, en vertu de leur droit d’aîné de toute la Famille Bourbon ont un droit indisponible sur la Couronne de France et la nationalité française qui l’accompagne.
Ceci est l’explication des droits légitimes à la Couronne de France.
Chère Isabelle, votre explication est celle qui confère des droits orléanistes au rêve de la Couronne de France.
Audouin
7 avril 2010 @ 10:08
d’Artagnan (267)
Attention, cher d’Artagnan, ne vous laissez pas abuser. Isabelle n’est que l’avatar de Jean-Marie, sa…doublette en quelque sorte. Il n’était pas difficile de le démasquer: même syntaxe hésitante, mêmes « hénaurmes » fautes d’orthographe et de conjugaison. Jean-Marie a ainsi trouvé un moyen ingénieux de dialoguer avec lui-même et de pratiquer l’auto-approbation. Il fallait y penser. Notre ami Actarus l’a surnommé tendrement Jeanmarisabelle!
Audouin
Michael
7 avril 2010 @ 14:13
Intervioew de la mère de Luis-alfonso de Borbon le 4 avril 2010 du journal ABC, voici l’extrait le plus intéressant:
—¿Qué le parece la posición que ha adoptado su hijo con respecto a sus derechos sobre el Trono de Francia?
—Luis Alfonso nunca ha pretendido el Trono de Francia. Lo único que a él le ha importado es seguir con el legado de su padre a nivel histórico y cultural. Creo que está muy bien que lo haga. Además Luis lleva sus asuntos con una gran responsabilidad.
Michael
7 avril 2010 @ 14:23
Traduction:
Luis-Alfonso n’a JAMAIS prétendu au trône de France. ce qui lui importe uniquement est de suivre l’héritage de son père au niveau historique et culturel. Je crois que c’est bien qu’il le fasse. De plus Luis fait son devoir avec une grande responsabilité.
C’est amusant d’entendre cela da la part de la mère de dom luis-Alfonso. L’héritage historique et culturel est bien évidemment cantonné aux petites activités de l’institut de Bourbon.