
Francisco (François), Alfonso, Jaime, Cristobal, Victor, José, Gonzalo, Cecilio de Bourbon voit le jour à Madrid le 22 novembre 1972. Il est le premier enfant du prince Alfonso (Alphonse) de Bourbon, duc de Cadix, fils de l’Infant Jaime, duc de Ségovie et de Carmen Martinez-Bordiu y Franco, fille du marquis et de la marquise de Villaverde, petite-fille du Général Franco.
Il reçoit pour parrain son arrière-grand-père le Général Franco qui dirige à cette époque l’Espagne et pour marraine Emmanuelle de Dampierre, sa grand-mère maternelle.

Le 13 octobre 1973, son grand-père paternel lui décerne le titre de duc de Bretagne. Lorsque son père lui succède comme duc d’Anjou et aîné des Bourbons, Francisco est fait duc de Bourbon. Il a un frère Luis Alfonso (Louis Alphonse) qui naît en 1974. La famille vit à Madrid où Alfonso (Alphonse) de Bourbon travaille dans le domaine bancaire après avoir été ambassadeur d’Espagne à Stockholm.
En 1979, ses parents se séparent et sa mère part s’installer à Paris où elle refait sa vie. Francisco et son frère sont très proches. Dans son ouvrage consacré au duc d’Anjou, José Apezarena relate cette grande proximité : « Les deux frères étaient très unis, compagnons de jeux et d’école. Ils avaient des passions et des goûts proches, faisaient du ski ensemble, pratiquaient le hockey sur glace, le judo, la seule passion qu’ils ne partageaient pas était le golf, un sport qui ennuyait Luis Alfonso« . Cette camaraderie se prolongeait y compris à l’école. « Le grand frère collaborait avec le petit pour leurs devoirs »

Dans cet ouvrage, le duc d’Anjou raconte avec émotion : « Nous étions des compagnons de voyages. toute notre vie, nous avons été ensemble. Physiquement, nous étions dissemblables (…). Nous étions éduqués de la même manière. Nous partagions tout. Nous allions ensemble à l’école, nous étions habillés de la même manière. J’héritais de ses vêtements. cela me paraissait normal. Il était plus délicat que moi, plus extraverti que moi. Il obtenait de meilleures notes que moi. Il était le plus doué en lettres et en sciences, moi en mathématiques. Nous étions tous deux très sportifs. »

Après un dimanche de ski avec leur père à Candanchu dans les Pyrénées aragonaises, la famille rentre sur Madrid. Leur père est au volant. Fran, comme il est familièrement appelé, est assis à ses côtés, Luis Alfonso (Louis Alphonse) et leur gouvernante se trouvent sur la banquette arrière. Arrivés à un carrefour dangereux, par manque de visibilité, c’est l’accident avec un camion qui traîne la voiture sur une soixantaine de mètres.
Les passagers sont grièvement blessés et transportés à l’hôpital de Navarre à Pampelune. Fran qui n’a que 11 ans, est sévèrement touché et souffre de nombreuses lésions et fractures. Sa mère Carmen Martinez-Bordiu, son grand-père le marquis de Villaverde, son oncle Gonzalo de Bourbon se précipitent au chevet des blessés. Deux jours plus tard, Fran décède des suites de ses blessures.

Il est inhumé le lendemain au cimetière del Pardo à Madrid. La reine d’Espagne assiste aux funérailles ainsi que de nombreux proches comme la princessee Ira de Fürstenberg, la duchesse d’Albe, ses amis du Cours Molière,…
Après le décès de son père en 1989, sa dépouille a été transférée au Monastère des Descalzas Reales de Madrid. Plus d’un quart de siècle s’est écoulé depuis ce tragique accident qui coûta la vie à ce jeune prince. Aujourd’hui, son frère le duc d’Anjou se prépare à être père de jumeaux. L’occasion peut-être au-delà des dissensions de vue qui ont lieu sur ce sujet sur ce site, pour tout simplement se souvenir d’un jeune garçon disparut beaucoup trop tôt. En des moments de joie comme ceux d’une double future naissance au sein du foyer du duc d’Anjou, l’absence d’un frère tant aimé et parti trop tôt, doit certainement être douloureusement ressentie.(merci à Jul – Copyright photos : Hola & Foro Realeza – Sources : El Pais, José Apezarena et Hervé Pinoteau)
d'Artagnan
29 mars 2010 @ 14:15
Orléans, Talleyrand, Napoléon, Fouché et tutti quanti . . . tous dans un même panier. Ils ont détruit la royauté légitime.
Nemausus
29 mars 2010 @ 15:54
Bonjour,
Le message de CarmenB (202) montre la véritable nature de cette personne prête à inventer n’importe quoi pour imposer ses idées. la démagogie est sa marque de fabrique.
Rien ne sert de répondre point par point à ces niaiseries tellement elles sont absurdes ! ses messages sont assez éloquents sur son état mental !
Mon pauvre Jean-Marie (208) vos démonstrations sont toujours aussi illogiques; même si les futurs Louis XVIII et Charles X ont quitté la France dès 1789, quel est le lien que vous faites pour exclure le duc d’Anjou ? les lecteurs serez curieux de connaître votre raisonnement !!!
La branche d’Orléans est une cadette des Bourbons sans aucun doute mais ils ne sont pas « de Bourbon » mais seulement « d’Orléans » et c’est bien pour ça que la chancellerie a refusé au comte de Paris actuel ce changement de patronyme (cette demande est d’ailleurs très surprenante; qu’elle est en ai la logique ?)…
Avec de tels partisans le comte de Paris va se faire des cheveux blancs avant l’heure…il ne mérite vraiment pas ça !
jean-marie
29 mars 2010 @ 17:58
d’Artagnan.211
Il a restauré le roi Louis XVIII sur le trône de France,ne l’oubliez pas!
R-N
29 mars 2010 @ 18:07
Bonjour Cecil (204) Je suis désolé de vous dire ceci mais ces affirmations ne sont pas exactes. Je sais que certains ouvrages contiennent des choses comme ça, mais au mieux, il n’existe aucune preuve de cette origine-là du prénom Maurice… qui a une racine germanique. Pour Emilie, qu’est-ce que qui vous fait dire que c’est la Province, et non la sainte, qui est le prénom d’Emilie de Liechtenstein ? (mais si ce sont les homonymies que vous recensez ne tenez pas compte de ma remarque) Je ne rectifierai pas le reste puisque nous sommes sous un article consacré à la maison de Bourbon. Vous pouvez aussi m’écrire par Régine.
Nemausus (193) : je me fais un plaisir de vous répondre que non seulement je me place au-dessus de la loi, mais que de surcroit je l’ignore et qu’elle n’a droit qu’à mon mépris. Je ne suis pas un partisan des Orléans, seulement tenant et défenseur de leurs droits au trône de France, opposé à leur retour.
Je l’ai dit déjà, c’était une ineptie de demander cela aux tribunaux. Les Orléans portent pour nom Orléans et sont Bourbon-Orléans. Nul n’y peut rien, serait-il roi de France sacré à Reims !
D’Artagnan (197) ci-dessus c’est aussi réponse pour vous. Heureusement que je ne suis pas un partisan du Comte de Paris sinon, effectivement je m’inquiéterais de telles inepties ! C’est à cela qu’on mesure qu’on ne peut attendre que le pire de leur part. Tout plutôt qu’une monarchie ridiculisée par des actes absurdes de princes allongés devant un système illégitime et pervers comme c’est le cas aujourd’hui dans le pays concerné.
Par ailleurs, Talleyrand n’est pour rien dans l’assassinat du Duc d’Enghien. Ceci est l’acte de Napoléon.
Cette monarchie est morte, avachie dans son erreur et son incapacité à se transformer. Il serait temps de l’admettre… et de passer à autre chose !
Alexis(201) ::-) Je suis une source !
jean-marie
29 mars 2010 @ 18:08
Jul.203
Croyez vous que les frères de Louis XVI étaient courageux puisqu’ils ont immigrés alors que leur frère était encore roi de France puis ensuite roi des Français.
Bien entendu je n’approuve pas l’attitude du duc d’Orléans mais faut reconnaitre qu’il était plus courageux que ses cousins Provence et Artois.
Bien avant la révolution ,ils complotaient contre leur frère le roi.
Nemausus
29 mars 2010 @ 18:51
R-N se place au dessus des lois !!! (message 214)… voilà le genre de partisan des Orléans … les citoyens français apprécieront !
Bientôt il se prendra pour Dieu afin d’apporter sa divine parole et accorder la couronne au prince qu’il se choisira…MDR
Que cela vous plaise ou non, les décisions des tribunaux français ont force de loi et ce n’est pas le cas de vos propos !!!
jul
29 mars 2010 @ 19:23
Jean Marie, Courageux n’est vraiment pas le mot le plus approprié pour qualifier Philippe Egalité. Je dirai plutôt suicidaire.
Il fallait plus de courage pour émigrer, laisser tout derrière soi, ses biens, sa tranquilité, se séparer des membres de sa famille. Il faut du courage pour ne pas tremper ses mains dans le sang des Français.
Les Comte de Provence et d’Artois n’étaient pas des saints (comme personne) mais heureusement qu’ils ont émigré sinon jamais les Français n’auraient eu le sage Louis XVIII. Heureusement ! Sans Louis XVIII, la Maison d’Orléans n’aurait pas été réhabilitée, retrouvé son apanage et été élévée à l’Altesse Royale.
Regardez, c’est un peu comme Charles de Gaulle qui a émigré pour organiser la résistance de la France contre terreur nazie au lieu d’imiter les Vichystes.
Emigrer est très courageux et utile pour un chef capable de tirer la France de la tyrannie.
Ce que Philippe Egalité a dit sur son père a fini de me convaincre qu’il était capable du pire. Vraiment le contre exemple total. D’autant plus qu’il s’était opposé publiquement au roi pendant le conseil. Cela ne m’étonnerait pas qu’il complotât également.
cecil
29 mars 2010 @ 21:53
RN,
Ce que j’ai écrit sur le prénom Maurice, et sur les autres ne vient pas de « certains ouvrages » contenant « des choses comme ça », mais d’une bonne soixantaine de publications, dont certaines émises par le CNRS, des professeurs d’onomastique ou d’anthroponymie, etc…
Je peux vous fournir une bibliographie si vous voulez.
Ce que vous qualifiez d’affirmations (de ma part) sont, en fait, des courtes synthèses et des retranscriptions venant des ouvrages en question.
C’est la première fois que je lis, dans votre message 214, que Maurice a une racine germanique. Je souhaiterais connaitre vos sources et savoir quelle est, pour vous, l’étymologie de ce prénom.
Sur Emilie, comme pour tous les autres prénoms évoqués dans mon « inventaire », je ne prétend pas savoir quelles raisons ont motivé les parents pour choisir tel ou tel prénom pour leur enfant. Je dis juste que ce prénom a telle origine, telle étymologie et, éventuellement, telle histoire.
Mes parent m’ont prénommé Cécile en hommage à la sainte, mais il n’en demeure pas moins que c’est un prénom d’origine latine, qui signifie « aveugle ». Comme j’ai une trés bonne vue, ce n’est évidemment pas sa signification qui a dicté leur choix.
Enfin, vous dites ne pas vouloir rectifier le reste.
Mais au contraire, faites, je vous en prie. Surtout si vous savez, de source sure que mes autres « affirmations » sont fausses.
d'Artagnan
29 mars 2010 @ 23:31
Talleyrand s’est servi de tous les régimes qui lui permettait de garder son pouvoir et ses intérêts. C’est l’entourage des Orléans qui a inspiré le Crime du Prince de Condé, Père du Duc d’Enghien assassiné par Fouché.
Mais Pourquoi aucun orléaniste ne peut répondre à la question: Pourquoi Louis-Philippe d’Orléans, Roi-Traitre-Usurpateur, VOLEUR du Patrimoine de la Branche Aînée des Bourbons, Fils du Criminel Régicide Révolutionaire Philippe Egalité, a-t-il fait enfermer celle qui eut été la Reine des Français, la Duchesse de Berry, Mère du Comte de Chambord. Les Orléans par opportunisme ont reconnu Henri V, Comte de Chambord, par OPPORTUNISME, parce qu’il était au point de mourir sans descendance.
Aucun Orléaniste n’a trouvé un seul petit document officiel où le Comte de Chambord reconnait la dernière branche cadette des Orléans.
La Comtesse de Chambord finissait son Notre Père par « Et délivrez-nous des Orléans! » . . .
Je rappelle que Philippe d’ORLEANS et ses amis Révolutionnaires ont causé au nom des droits de l’homme une énorme brèche dans le système monarchique européen et provoqué le génocide vendéen qui a inspiré tous les génocides du XX siècle !
Les Orléans ont dilapidé l’argent qu’ils ont volé aux Bourbons en se servant de la Baronne de Feuchères.
Et aujourd’hui encore ils ont vendu chez Christies le Sceau aux Armes de France et, Sacrilège, le seul portrait de Louis XVII dessiné par Louis XVI et porté par Madame Royale ! ! !
d'Artagnan
29 mars 2010 @ 23:38
Jean-Marie 82, je sais c’est difficile mais
Est-ce que vous avez compris ce que vous a dit Audouin 80 ?
Le Salon Beige ne rend-il pas sourd ?
d'Artagnan
30 mars 2010 @ 07:41
Comme c’est bizarre … le message 210 ne reçoit aucune réponse . . .
jean-marie
30 mars 2010 @ 10:08
Audouin.104
La loi d’exil avait été abrogée en 1871 pour le comte de Chambord et pour la famille d’Orléans.
Les princes d’Orléans sont rentrés en France et ont repris leurs places dans les armées Française mais le comte de Chambord préféra rester en Autriche plutôt que de faire comme ses cousins.
Cela est une réalité!
Lors de la loi d’exil de 1886 concernant les princes ayant régnaient sur la France,cela ne concernait pas les Bourbons puisque le dernier Bourbon Henri comte de Chambord étant décédé,il n’y avait plus de Bourbon dynaste de la Branche ainée.
Les Bourbons issus de Philippe V étant reconnus comme Espagnols.
Voila aussi la réalité!
Audouin
30 mars 2010 @ 13:02
jean-marie (222)
Faites-vous exprès ne pas comprendre ce que l’on vous explique?
1. Personne n’ a jamais contesté que le Comte de Chambord ait préféré rester en exil en Autriche, encore qu’il ait séjourné brièvement à Paris, Versailles, et à Chambord en 1871
Vous enfoncez une porte ouverte!
D’ailleurs, je pense, c’est une opinion personnelle, que s’il était resté en France et s’était fait connaître en la parcourant de long n large, la monarchie eût été rétablie dès cette époque sans difficulté. Mac Mahon aurait été obligé de se soumettre. Mais ceci est de l’histoire-fiction…
2.Combien de fois faudra-t-il vous répéter que la loi d’exil n’était pas nominative? Mais concernait « les chefs des familles ayant régné (et non pas « régnaient » comme vous l’écrivez!), les d’Orléans ayant effectivement régné sur la France de 1860 à 1848…
Et imperturbablement vous affirmez comme si c’était une évidence: « Il n’y avait plus de Bourbon dynaste de la branche aînée. Les Bourbons issus de Philippe V étant reconnus comme espagnols » Reconnus espagnols par qui? Par la république? Mais peu importe: ces derniers, eussent-ils été Bessarabiens ou Poldèves, ils n’en restaient pas moins du « Sang de France ».
Il y a une règle fondamentale qu’il faudra bien que vous vous mettiez dans la tête un jour, Jean-Marie c’est que la Coutume du Royaume ne répute « princes étrangers » que les princes étrangers au « Sang de France », les princes « qui ex sanguinis regio non sum prognati ». La loi exige le jus sanguinis, non le jus soli.
« Ce qui crée véritablement,sinon légalement la nationalité, ce n’est pas le lieu où l’on a vu le jour, c’est avant tout l’origine et la filiation », comme le rappelait dès 1885 le bâtonnier Gustave Théry dans un opuscule dédié à Alphonse-Charles de Bourbon. En vertu de cette règle multi-séculaire, le Roi nécessaire ne peut être que l’Aîné des Capétiens.
Tout les reste est de la rat
Audouin
30 mars 2010 @ 13:04
jean-marie (222)
…Tout le reste est de la ratatouille orléaniste
Audouin
d'Artagnan
30 mars 2010 @ 13:47
Cher Jean-Marie
Et l’indisponibilité de la Couronne est aussi une réalité !
Soyez gentils pour les orléans, trouvez-nous un tout petit petit petit document officiel signé par le Comte de Chambord reconnaissant le Comte de Paris comme héritier légitime. Et dans le même élan de génie si le Comte de Paris était si sût de ses droits pourriez répondre au message 210 ?
jean-marie
30 mars 2010 @ 14:46
Nemausus.212
Renonciation de Philippe V d’Espagne en 1812.
Le roi Louis XIV confirme et renonce à son tour.
Les nouvelles lettres patentes des 1er et 10 mars 1713,annulant les précédentes de 1700,disposaient:
Après avoir vu en notre conseil,le dit acte de renonciations du roi d’Espagne,notre fils et petit-fils,du 5 novembre 1712,comme aussi les actes de renonciations de notre petit-fils le duc de Berry,notre dit neveu le duc d’Orléans ont faites réciproquement de leurs droits à la couronne d’Espagne,tant pour eux,que leurs descendants mâles et femelles et en conséquence,voulons,entendons que nos dites lettres patentes du mois de novembre 1700 soient et demeurent nulles et non avenues.
Voulons que conformément au dit acte de renonciations de notre petit-fils le roi d’Espagne,il soit désormais regardé et considéré comme exclu de notre succession,que ses héritiers successeurs et descendants en soient aussi exclus à perpétuité et regardés inhabiles à la recueillir.
Le tout fut enregistré solennellement par le parlement de Paris.
jean-marie
30 mars 2010 @ 15:18
d’Artagnan.219
Lors de l’enlèvement du duc d’Enghien dans le pays de Bade et après l’assassinat de celui ci dans un fossé du château de Vincennes sur les ordres du premier consul Bonaparte.
Voici les félicitations que le roi d’Espagne Carlos IV de Bourbon à fait au premier consul:
Il le félicita d’avoir commis un tel acte d’autorité.
Le premier ministre Espagnol déclara lui à l’ambassadeur de France:
Lorsqu’on a du mauvais sang,il faut le verser.
Louis XVIII alors en exil à Varsovie dés qu’il connut l’attitude du roi d’Espagne s’empressa de lui renvoyer le collier de la Toison d’Or dont il l’avait jadis gratifié.
Belle famille que ses Bourbons Espagnols!
Damien
30 mars 2010 @ 15:23
jean-marie, cela ne vous fatigue pas de radoter à longueur de commentaires ?
d'Artagnan
30 mars 2010 @ 15:35
très belle photos de famille des Ducs d’Anjou
http://www.facebook.com/photo.php?pid=994072&o=all&op=1&view=all&subj=14247182946&aid=-1&id=1499192245
jean-marie
30 mars 2010 @ 15:36
d’Artagnan.
Toujours de Louis XVIII en exil à Mittau.
La desdendance de la branche ainée n’étant pas assurée,Louis XVIII jugea raisonnable de se rapprocher des fils de Philippe Egalité,héritiers naturels des Bourbons en vertu de la loi de dévolution de la couronne.
Pas un seul instant il ne reconnu les Bourbons d’Espagne comme ses successeurs au trône de France.
Son interprétation du droit de l’ancienne France,le conduisait à considérer comme valable la renonciation de Philippe V pour ses descendants.
Il ne remit jamais en question cet acte contresigné par Louis XIV en 1713.
d'Artagnan
30 mars 2010 @ 15:41
En 1715 l’héritier présomptif de Louis XV de France (1710-1774) n’était autre que son oncle Philippe V d’Espagne (1683-1746), et ce jusqu’à la naissance de Louis de France (1729-1765).
Damien
30 mars 2010 @ 16:45
« jean-marie
30 mars 2010 à 14:46
Nemausus.212
Renonciation de Philippe V d’Espagne en 1812. »
Mes amis, je pense qu’il n’est d’aucun intérêt de lire ni de répondre encore à ce monsieur qui malmène l’Histoire autant que la grammaire et l’orthographe. Faisons comme s’il n’existait pas.
Audouin
30 mars 2010 @ 17:54
jean-marie (222)
Vous êtes décidément très fort! Alors que TOUS les légistes de l’époque de Louis XIV et les plus prestigieux professeurs de droit actuels, ont démontré depuis longtemps, que les renonciations de Philippe de France, duc d’Anjou, étaient nulles et non avenues car contraires au droit interne, vous continuez à vous entêter à soutenir le contraire avec des arguments qui ont été mis en pièces il y a belle lurette.
Ignorez-vous que le Roi en France tient son droit de la loi et non de la volonté ou du caprice de son prédécesseur? Par conséquent ce dernier ne peut le lui enlever ni directement, ni indirectement.
Le Roi régnant n’est donc pas l’héritier ou l’ayant-cause du roi défunt. Il reçoit sa couronne « jus sanguinitatis » et par la seule force de la loi.
Un Roi de France–qu’il se nomme Louis XIV ou Louis XVIII– ne peut donc disposer du droit de ses successeurs car ce droit ne lui appartient pas.
Audouin
d'Artagnan
30 mars 2010 @ 20:56
Damien, à cours d’arguments nous donne les conclusions intellectuelles des Orléans sur la querelle dynastique:
ils relèvent les fautes d’orthographes comme d’autres rammassent les balles sur les courts de tennis.
d'Artagnan
30 mars 2010 @ 21:53
C’est le trône qui confère la nationalité et non le contraire. Quand Louis XIV nomme un bourbon au trône d’Espagne il est espagnol pour l’Espagne. Quand un de ses descendants est appelé à répondre à ses devoirs d’aîné des Bourbons il reprend le trône de France conformément au droit du Sang Royal de France.
Les droits dynastiques du Royaume Millénaire de France coulent au-delà des frontières nationales dans le Sang Royal de l’Aîné des Bourbons. Ils accompagnent la personne du Roi de France au quatre coins du Monde.
d'Artagnan
30 mars 2010 @ 22:15
le nom de France ne passait jamais aux branches cadettes, qui prenaient le nom de l’apanage du fils de France dont elles étaient issues (exemple : la branche d’Orléans, qui porte depuis trois siècles (1662) le nom d’Orléans car elle est issue de Philippe de France, fils de France, duc d’Orléans, le frère cadet de Louis XIV).
jean-marie
31 mars 2010 @ 08:09
Damien.232
Entrevue du roi Louis XVIII avec le duc d’Orléans le 1 novembre 1919.
Le sujet principal de cette conversation était la décision du duc d’Orléans d’envoyer ses enfants au lycée Henri IV au lieu de les confier à des tuteurs selon la coutume.
Louis XVIII n’approuvait pas,mais il ne fit rien contre.
Au cours de la conversation,on aborde la proximité au trône des Orléans.
Louis XVIII s’exprima ainsi.
Vous êtes de ma famille,vous avez des enfants,madame la duchesse de Berry n’en a pas,j’espère qu’elle en aura,mais enfin elle n’en a pas,votre fils arrivera au trône.
Je ne prétends pas discuter la validité de la branche espagnole,mais je vous dirai franchement ce que je pense qu’elles sont dans l’état actuel des choses.
Je suis sans intérêt à cet égard,il ne peut pas me regarder,puisque de mon vivant il ne peut en être question.
Si en 1719 Philippe V était revenu en France il serait monté sur le trône sans difficulté,car la nation l’y aurait porté,et votre trisaieul n’aurait eu aucun soutien.
Voila ce que je pense.
Charles III y serait peut-être arrivé aussi par la suite de la grande opinion qu’ont avait de son caractère et du respect qu’il inspirait.
Ce n’aurait pas été la même chose de Charles IV,c’était déjà bien éloigné,mais le roi actuel n’aurait pas une voix.
Aussi quoique votre fils ne puisse guère être mon successeur immédiat,parce qu’il y a trop entre lui et moi,cependant il est bien possible qu’il y arrive par la suite.
R-N
31 mars 2010 @ 10:39
Cecil (218) merci pour votre réponse. J’ai consulté des ouvrages que je n’ai pas en tête (une recherche est possible mais serait longue) affirmant le contraire. Je peux m’être trompé en pensant avoir lu cela sur Maurice, mais, dans tous les cas, je conteste de mon côté cette origine, l’étude de certaines matières ne m’étant pas étrangère.
D’une manière générale la référence scientifique n’est pas (n’est plus) recevable aujourd’hui sans examen contradictoire depuis que le monde scientifique est pour une grande partie au service d’idéologies et souvent aussi au service des multinationales qui les emploient ou leur procurent des subsides. C’est une réalité sensible depuis quelques années.
Pour Emilie, c’est à l’expression de prénom géographique que je répondais parlant d’Emilie, car il existe des prénoms directement géographiques, qui étaient fréquents dans certaines maisons souveraines ou illustres (La Trémoïlle, Ligne…
R-N
31 mars 2010 @ 11:01
Nemausus (216) Vous pouvez rire… Si je parvenais au pouvoir, le rire ne serait pas interdit, et le reste non plus…
Quant à Dieu, il n’a pas fait un si mauvais président de 1981 à 1995…
Pas besoin d’être Dieu (le vrai) pour désigner qui doit être roi : une poignée d’hommes de pouvoir a bien imposé Hugues Capet, contre la volonté d’autres hommes de pouvoir de l’époque pour conclure ce qui était malgré les bonnes raisons invoquées, une usurpation…
Pour les lois, elles n’ont force que tant qu’elles n’ont pas été contestées, ce qui est toujours possible.
Pour Jul (217) j’aime beaucoup votre commentaire, mais je me dis que si effectivement Louis XVIII a fait preuve de sagesse en certaines circonstances, le résultat n’a cependant pas correspondu aux espérances.
jul
31 mars 2010 @ 11:32
Merci R-N,
vous avez raison mais les résultats dépendent des autres hommes, qui parfois viennent ruiner les bonnes intentions d’un seul. Parfois lui assurer le succès.
Donc, pour conserver une vision positive, je crois qu’il vaut mieux regarder les intentions des hommes ;)