Le blog La Couronne annonce que la Fondation Saint Louis entend mettre un terme à l’occupation par la duchesse de Montpensier d’une résidence au sein du domaine royal de Dreux. Le journal « L’écho républicain » revient aussi sur cette triste affaire. La fondation constituée par le défunt comte de Paris gère les domaines royaux de Dreux et d’Amboise. (merci à Quentin, Actarus et Michael)

Hélène
2 mai 2016 @ 19:06
La fondation Saint Louis a perdu son honneur avec cette affaire
J’adresse mon soutien à la duchesse de Montpensier
framboiz 07
2 mai 2016 @ 19:23
Je crois que les enfants vivent dans un institut ,à Trosly- Breuil .Il y a quelques temps , on avait vu sur N&R , un article pour une soirée caritative .
L’article de Royals a du faire réagir la fondation ,car le Prince , par cet article ,peut plus tard dire , » j’avais le droit d’usage , ce n’était un secret pour personne , regardez la presse ! « .Les gens de la Fondation , en envoyant des papiers de justice, à la Duchesse, se préservent de ce type d’arguments, à l’avenir …
Reste à savoir, si la Duchesse a un autre logement …Si la justice expulse à 82 ans… Mais ,on a passé la date des expulsions d’hiver …
C’est triste de voir que cette femme en est réduite à la situation des RMistes , sans famille ou des SDF,au soir de sa vie …Situation exposée dans les journaux , de plus ! Que ne lui ont-ils acheté une « chalandonnette « , au moment voulu !Son fils, déjà âgé, devrait méditer & retourner au travail ,pour pouvoir loger sa famille, mère, femme & enfants , sans attendre que la justice républicaine ne règle l’affaire …Les taux d’emprunt sont bas !
A trop négliger les affaires d’argent , on est rattrapé par celles-ci & de plein fouet !
framboiz 07
3 mai 2016 @ 02:52
Si la Duchesse a un second appartement (j’en doute ) ,Elle ne pourra arguer qu’Elle est à la porte .
Sylvie-Laure , vous nous dites être étonnée que la Duchesse ait pu croire au cadeau , mais il est des gens , qui ne sont pas au courant des affaires d’argent et il est possible , qu’elle ait été élevée ou qu’Elle se soit mariée, avec l’idée que l’Héritier du trône , était logé gracieusement …
Dans les années 1950 ,les femmes ne disposaient pas de carnet de chèques & en Allemagne , tout le monde était logé au château de famille .
La Duchesse a du ,quand Elle s’est retrouvé seule ,travailler dans une librairie -je crois -religieuse , Elle a du être la 1ère Wurtemberg à pointer, à un job …Il lui fallait placer – & payer pour- les enfants .J’imagine , que refusant de divorcer , elle ne pouvait demander une pension alimentaire. Son beau-père (et son frère ) a du l’aider & s’occuper de gérer l’argent …Elle doit toucher une retraite incomplète, recevoir ses enfants de temps à autre , car à 82 ans , ça doit être difficile de les avoir à temps complet .Elle pouvait difficilement acheter un bien , dans ces conditions .Elle devait -comme beaucoup de femmes – avoir tant de soucis , qu’elle gérait les choses , au jour le jour …
On verra la fin de l’histoire ,ça sera intéressant de voir , comment la justice statue , si elle fait preuve d’humanité .Grande étude sociologique en tous cas .
Laurent F
3 mai 2016 @ 15:33
A vous lire c’est la misère noire chez Mme de Montpensier !
framboiz 07
4 mai 2016 @ 14:14
Je pense qu’Elle dépend de son frère & des enfants , de la Fondation .A 82 ans , mieux vaut avoir sa fortune & ne pas dépendre des uns & des autres .
Une chose est sure, ces gens -là ne vivent pas comme nous ,mais on n’est plus sous Louis XIV & ils sont sous l’effet des lois …
Marie de Bourgogne
6 mai 2016 @ 12:50
Oui, enfin, sous l’effet des « Lois » :-)
Nombre de personnes se contentent de rester chez elles (loyer payé par les APL) et chauffage (payés grâce aux assistantes sociales).
Gérard
3 mai 2016 @ 20:02
Une personne qui ne divorce pas peut demander une contribution aux charges du mariage.
Mary
2 mai 2016 @ 20:08
Malgré les différents commentaires,la situation n’est pas très claire. Y a-t-il une ou deux maisons ?
S’il n’y en a qu’une,cela signifie-t-il que le duc de Vendôme sera lui aussi expulsé,avec femme,enfants,armes et bagages ?
Ou bien est-il prévu qu’une maison soit à jamais dévolue à la famille,tous frais payés et ce,jusqu’au jugement dernier ?
Dans ce dernier cas,l’affaire serait excellente pour la famille occupante qui jouirait d’un bien,entièrement défrayé,sans même de droits de succession?
Bonjour l’aubaine,mais cela me semblerait trop beau pour être vrai !
Si la duchesse à la jouissance d’une seconde maison,on pourrait effectivement » la laisser mourir tranquille »,selon l’expression populaire.
Peut-être sera-t-on mieux renseigné bientôt ?
Yom
2 mai 2016 @ 21:22
Quand on n’a pas ,de quoi payer son chauffage on ne fait pas autant d’enfants,on travaille et qu’on ne me dise pas qu’il est gentleman farmers,mois je ne les plains pas
Lisa
2 mai 2016 @ 21:23
@ Charles : je ne voudrais pas être désagréable, mais je doute que le prince Jean entretienne la maison, puisqu’il ne paie même pas le fuel !
La duc de Wurtemberg est multimillionnaire, il peut acheter une maison à sa sœur
Quant au prince Jean, à son âge, il serait peut-être temps qu’il travaille, non ?
Charles
3 mai 2016 @ 14:08
Depuis que le Duc de Vendôme s’est établit dans cette maison, le Prince a financé les travaux et règle sa taxe d’habitation.
Néanmoins cette maison est à disposition gracieuse de la Duchesse de Montpensier et de ses enfants jusqu’au décès de la Princesse.
Ce qui est lamentable, ce sont les pressions et les manquements de la Fondation Saint Louis qui essayent petit à petit de dégouter la Princesse Marie-Thérèse et c’est cela que dénonce le Duc de Vendôme, son frère Eudes et sa sœur Marie.
Mayg
4 mai 2016 @ 13:32
Encore heureux qu’il paye la taxe d’habitation…
Marie claude
4 mai 2016 @ 15:08
Je tiens à rappeler que la taxe d’habitation doit être réglé par l’occupant du logement, c’est la taxe foncière qui est dû par le propriétaire, c’est ainsi que le Prince Jean reçoit sa taxe d’habitation comme tous occupants d’un logement ou d’une maison,
C’est le centre des impôts qui vous l’envoie
marielouise
5 mai 2016 @ 07:51
Donc Jean profite de cette maison « aux frais de la princesse »expression qui convient si bien dans cette situation trouble!
Il pourrait payer les charges et même un loyer?
Cela révèle bien son état d’esprit petit et profiteur, à mon avis!
ml
AUDOUIN
5 mai 2016 @ 15:02
La taxe d’habitation est due par celui ou celle qui occupe les locaux même à titre gratuit. La maison Philidor a été mise à la disposition de Mme Marie-Thérèse de Württtemberg et à personne d’autre à des conditions bien précises. Ces dernières n’ont pas été respectées. Que son fils paie la taxe dont sa mère est redevable comme le prétend Charles ne lui donne aucun droit sur cette maison. Il l’occupe illégalement. La Fondation Saint Louis a pris toutes les précautions juridiques pour faire déguerpir M.Jean d’Orléans qui a fini par exaspérer beaucoup de monde en voulant jouer au Seigneur de Dreux. Parler de forfaiture comme le fait je ne sais plus qui, est parfaitement ridicule et témoigne d’une méconnaissance crasse du droit qui régit les rapports du bailleur et du preneur.
AUDOUIN
Gérard
6 mai 2016 @ 10:39
En l’espèce il n’est pas le preneur, puisqu’il s’agit d’un droit d’usage.
Le droit d’usage et d’habitation appartient à son titulaire et aux membres de sa famille proche.
Il est régi par les articles 625 et suivants du Code civil et ne s’assimile pas un bail. Les conditions ont dû être fixées par acte notarié ou par les statuts de la fondation. À défaut les grosses réparations demeurent à la charge du bailleur.
Ensuite il est constant que la présence du prince à Dreux et son investissement et celui de sa famille dans la ville ont considérablement développé la fréquentation du domaine royal et ceci est reconnu par la fondation.
AUDOUIN
6 mai 2016 @ 17:31
@Gérard
Vous me lisez mal. Je n’ai jamais parlé de bail. Je n’ai jamais écrit non plus que M.Jean d’Orléans était le preneur J’ai parlé de sa mère bénéficiaire sous certaines conditions d’un prêt à usage qui n’en fait pas une usufruitière.
L’article 1875 du Code civil définit le prêt à usage comme un contrat par lequel l’une des parties livre une chose à l’autre pour s’en servir à charge pour le PRENEUR à la rendre après s’en être servi.ou si les conditions du prêt n’ont pas été respectées…
Lorsque qu’un bailleur (le prêteur) loge le locataire (l’emprunteur) à titre gratuit, un contrat de bail n’est pas nécessaire. C’est un contrat de prêt à usage qui s’impose.
AUDOUIN
Gérard
3 mai 2016 @ 20:00
Il n’a jamais cessé de travailler !
Leonor
4 mai 2016 @ 12:41
Gérard, dites-nous dans quelle branche, et dans quelle fonction.
Ceci dit, il est exact ( cf. Cosmo) qu’on a parfaitement le droit de ne pas travailler. Encore y faut-il des rentes, ou alors une décision de volontaire pauvreté, ce qui n’est pas interdit. Mais cela ne semble pas le cas ici.
Gérard, ce qui me dérange, ce n’est pas que le prince Jean n’ait, éventuellement – je n’en sais rien – jamais travaillé. Ce qui me dérange, c’est qu’on dise qu’il A travaillé, sans que personne ne sache dire où, quand, quoi, comment . Ca rend la chose peu plausible.
Gérard
5 mai 2016 @ 14:38
Le prince a travaillé dans la banque à Paris jusqu’à ce qu’il reprenne les forêts familiales.
Daniel D
5 mai 2016 @ 15:08
Leonor, allez sur le net et tapez prince Jean D’Orleans et vous saurez tout!
Laus'Anne
5 mai 2016 @ 16:13
Vous avez posé les questions que je m’apprêtais à poser Léonor !
Aurons-nous des réponses ? c’est comme les pseudo actes notariés…
Cosmo
6 mai 2016 @ 06:40
Voilà ce que dit Wikipédia :
« Jean d’Orléans effectue le début de son cursus universitaire à la Sorbonne, où il obtient une maîtrise de philosophie en 1989 (qui porte sur la notion de bien commun), puis une maîtrise de droit en 1992, en se spécialisant dans les relations internationales. Il complète sa formation avec une maîtrise en administration des affaires (MBA) à Azusa Pacific University (APU) en Californie, en 1994.
Par la suite, le « duc de Vendôme » effectue son service national comme officier. Après quatre mois de classes à l’École de cavalerie de Saumur, il est affecté au commandement d’un peloton de chars de combat AMX au 7e régiment de chasseurs à Arras.
Une fois ses obligations militaires terminées, il entame sa vie professionnelle. Il intervient alors durant dix ans comme consultant chez Lazard & Cie, Deloitte & Touche et dans le groupe Banques populaires. Il est ensuite à la tête de la société Avenir et Patrimoine Conseil qu’il a créée en 2007, et donne des conférences, préside des soirées de bienfaisance, parraine des conventions.
En 1999, il devient gérant du Groupement Forestier de la Thiérache (groupement familial de 2500 hectares), puis actionnaire en 2003…
En 2010, il est élu administrateur du Comité des Forêts et en 2011, administrateur des Amis du château d’Eu. En 2012, Jean d’Orléans est élu administrateur de l’Association des amis du musée Louis-Philippe à Eu. »
Difficile de dire qu’il n’a jamais rien fait et ne fait rien !
Gérard
6 mai 2016 @ 10:22
Non nous ne connaissons pas les actes Laus’Anne comme nous ne connaissons pas non plus les actes qui vous concernent personnellement et donc nous devons plutôt conserver une certaine neutralité, tout en constatant que le procédé employé n’est pas élégant.
Gérard
6 mai 2016 @ 10:26
Et en effet comme le dit Daniel ce n’est pas bien sorcier de savoir tout ce qu’a fait et que fait professionnellement le prince Jean, il suffit de se reporter sur son site et à ce qui est reproduit sur Wikipédia. Maintenant si vous souhaitez avoir le détail de ses contrats de travail il vaudrait mieux que vous lui écriviez directement.
Leonor
7 mai 2016 @ 16:24
Ben voilà.
Ca, ça s’appelle botter en touche.
Mayg
7 mai 2016 @ 20:58
Sauf erreur de ma part Jean d’orléans n’est que co-gérant (et non pas gérant) du Groupement Forestier de la Thiérache, au même titre qu’Edward de Turckheim.
Daniel D
8 mai 2016 @ 11:46
Et alors?…
Mayg
12 mai 2016 @ 16:24
Ce qui lui laisse beaucoup de temps libre…
Emeline
2 mai 2016 @ 22:52
Les indignations sur cette histoire sont un peu excessives. Mme de Wurtemberg n’est pas à la rue. Rien ne l’empêche de régler un loyer au propriétaire ce cette maison. Ou si elle ne peut pas, ses enfants peuvent s’en charger.
En revanche, je trouve stupéfiant que Jean d’Orleans ne règle pas les frais de chauffage de la maison qu’il occupe. C’est bien joli de jouer au « dauphin » mais de là à faire payer par d’autres les dépenses minimales d’entretien de son logement, c’est quand même un peu fort !
AUDOUIN
4 mai 2016 @ 13:30
@Emeline
Et qui paie la taxe d’habitation et la taxe d’enlèvement des ordures ménagères? La Fondation, Frau von Württemberg ou son fils qui squatte en permanence chez sa mère, laquelle, aux termes les accords passés, ne dispose de la maison Philidor que les fins de semaine et les vacances pour y accueillir ses enfants handicapés?
AUDOUIN
Cosmo
5 mai 2016 @ 13:46
Je vous ai connu plus subtil et plus distingué, Audouin.
Cosmo
Mary
3 mai 2016 @ 07:57
« Si la duchesse a… »
Excusez svp,cet accent malvenu !
Mosanus
3 mai 2016 @ 08:03
Il me semble que tous les commentaires ci dessus laissent de côté un point important: la Fondation Saint Louis n’est pas destinée seulement à conserver des lieux prestigieux de l’Histoire de France ; ce n’est pas un musée. Elle est destinée à maintenir le lien entre la famille royale française et les biens en question, tout en les mettant à l’abri des prédations (fiscales, affairistes, ou même du fait de membres de cette famille elle-même). Le procès récemment perdu par la fondation concernait des biens mobiliers que la Fondation s’était attribuée sans droit, c’est du moins ce que la Justice a décidé. La rancune éprouvée par les dirigeants de la Fondation du fait de cette décision juridictionnelle ne légitime pas des représailles qui retournent cette Fondation contre le but essentiel que lui avait assigné son créateur, le deuxième Comte de Paris. Il s’agit en fait de ce que l’on peut appeler en termes juridiques une « ingratitude notoire » qui pourrait entraîner sa dissolution. En effet, priver de son logement l’épouse du chef de Maison et son héritier, ainsi que les fils et filles de France n’est rien d’autre qu’une forfaiture.
Gérard
3 mai 2016 @ 11:47
C’est exactement ce que je pense et que vous exprimez fort bien Mosanus loin des polémiques stériles et des rodomontades habituelles des néolégitimistes.
Naucratis
3 mai 2016 @ 15:47
La réalité est plus subtile que le commentaire de Gérard. Tous ceux qui critiquent les Orléans ou qui émettent des réserves à leur sujet ne sont pas légitimistes ! À l’inverse, tous les légitimistes ne critiquent pas les Orléans à chaque article.
Les œillères dont se parent certains orléanistes leur font écrire des âneries.
Sigismond
4 mai 2016 @ 08:24
On ne saurait mieux dire Naucratis, merci d’avoir remis les pendules à l’heure.
Il est toujours bon de rappeler que la prétendue « haine des Orléans » de la comtesse de Chambord et des légitimistes, est le fonds de commerce des orléanistes depuis 132 ans. Ces gens-là refusent d’admettre (cela dépasse peut-être leurs capacités intellectuelles) que l’on puisse être POUR l’aîné en vertu des lois multiséculaires de succession au trône de France, sans reprocher aux Orléans actuels autre chose que l’usurpation des armes du duc d’Anjou et de son fils aîné par Henri d’Orléans et son fils cadet, l’usurpation de nombreux titres de la Couronne jamais conférés à cette branche par les ducs d’Anjou successifs, et l’usurpation du nom « de France ».
Il n’y a rien d’idéologique dans l’opposition aux Orléans, et on s’opposerait tout autant aux Parme ou aux Séville s’ils se mettaient à jouer aux aînés. La comtesse de Chambord a donné la préséance et a confié le cordon bleu d’Henri V à son beau-frère le comte de Montizon, Jean III parce qu’il était l’aîné, alors qu’elle savait bien qu’il était encore plus libéral (au sens politique) que les Orléans.
Manifeste du comte de Montizon le 2 juin 1860 : « je veux les gravir [les marches du trône] appuyé par la conviction générale qu’avec la légalité s’établit l’ordre, et avec lui, le pays prospérera et marchera en accord avec les progrès et les lumières de ce siècle. »
Les orléanistes sont tellement fanas de leur branche hypercadette que dans leur esprit étriqué, on ne peut être légitimiste que par « haine des Orléans ». Quel méconnaissance de l’histoire de France ! Ces gens-là devrait relire tout ce que nos plus grands juristes ont écrit au début du XVIIIe siècle pour défendre les droits de Philippe V au trône de France.
Et quel manque d’orgueil national et de patriotisme que de vouloir laisser les Anglais (1712) décider à notre place qui du duc d’Anjou, aîné, ou du duc d’Orléans, cadet, doit succéder à la branche de Louis XV. La prétendue reine Anne n’avait pas supporté que Louis XIV ait reconnu Roi son demi-frère Jacques III. C’est pour cela qu’elle a remué ciel et terre pour humilier la France et les Bourbons. Trois siècles après, les orléanistes en sont toujours à vouloir passer sous les fourches caudines de cette usurpatrice. Ils ont 300 ans de retard ! Entretemps, Wellington nous a libérés de l’Ogre Naboulione-Paille-au-Nez, et Churchill nous a libérés des Allemands.
Comme tous ses prédécesseurs depuis 1883, l’aîné actuel des Capétiens peut reprendre ses Droits face à Albion (« nous discuterions », avait dit Thatcher à son père en 1986). D’ailleurs, il descend de la reine Victoria par les Battenberg.
Gérard
4 mai 2016 @ 13:32
Sigismond vous n’avez pas le sens de l’humour de Mme Thatcher hélas et je vous renverrai volontiers à certaine chanson de notre ami Georges Brassens, ce qui vous paraîtra rude mais qui n’est qu’un juste retour de bâton puisque vous ne cessez de prendre les orléanistes pour des…
Je n’ignore pas qu’il y a cependant plusieurs sortes de légitimistes et que certains sont d’une grande sincérité. Cependant, et je ne vous englobe pas dans le nombre, il y a un certain nombre de légitimistes qui sont des anti-orléanistes primaires et cela tout le monde peut le constater chaque jour sur ce site. Je ne disconviens pas cependant que le phénomène ne soit pas dans certains cas réciproque mais seulement en partie.
J’admire par ailleurs vous le savez votre souci héraldique que je partage et je ne trouve pas normal dès lors que votre prétendant à la suite de son père ait enlevé la bordure d’Anjou que Louis XIV avait concédé à sa branche. Mais évidemment je comprends bien que dans votre esprit cela résulte de vos considérations sur la succession dynastique. Vous pouvez donc imaginer que pour nous de l’autre côté l’enlèvement du lambel était une nécessité, que l’immense majorité des monarchistes en 1883 et les années suivantes ont comprise.
Cosmo
5 mai 2016 @ 18:07
Sigismond,
De quel droit la comtesse de Chambord pouvait-elle agir ? Etait-elle régente de France ? Non ! Elle n’était qu’une malheureuse et stérile pièce rapportée. Le comte de Montizon n’avait pas besoin de son investiture ni de son approbation. Si on suit votre raisonnement, à la mort du comte de Chambord, il devenait le prétendant légitime et la comtesse de Chambord la cinquième roue du carrosse royal. Or qu’ a-t-elle fait, alors que Monizon retournait dans la paisible Angleterre vivre avec sa femme et ses enfants de la main gauche, elle a financé un journal pour tenter de justifier les droits de son neveu, « Le Droit Monarchique » dans lequel on peut lire ces phrases :
“L’Orléanisme a toujours considéré la juiverie comme son alliée parce qu’elle a de l’argent. De son côté la juiverie a toujours tenu compte de l’Orléanisme pour la défendre. Et en outre juifs et orléanistes tiennent la tête de la franc-maçonnerie.” (20 avril 1884)
Ou “L’Orléanisme, c’est la Révolution. Il sait s’accommoder de tous les régimes révolutionnaires. Il les exploite toujours dans l’intérêt de sa cause infernale.” (9 mai 1884)
“La grande solution qui doit mettre un terme à la lutte engagée par la franc-maçonnerie contre la chrétienté est proche… encore quelques temps et les doctrines divergeant de la Révolution feront place à la doctrine de la vérité et du droit.” ( 3 février 1884)
Ces phrases-là n’ont rien à voir avec une position dynastique de principe. C’est de la haine à l’état pur à l’encontre d’une famille, d’une religion ou de groupes sociaux. Le tout financé par l’aimable Marie-Thérèse d’Autriche-Modène.
Quant à l’acceptation du Traité d’Utrecht, elle n’a rien à voir avec l’humiliation d’une nation. Louis XIV a joué et perdu et il a eu la grandeur de le reconnaître. Il est vrai que des gens comme vous le veulent menteur et parjure. Perdre la guerre est un fait et ce ne fut ni la première ni la dernière fois que cela est arrivé à la France.
Quant à l’Ogre, vous pouvez le remercier il a permis de rétablir le podagre impuissant et le lâche imbécile. Cela dit cette dernière « lumière » n’a même pas été capable de garder l’héritage de ses pères. Il a prouvé qu’un crétin couronné est avant tout un crétin et que la couronne n’a jamais rendu personne intelligent.
Au bout du compte l’Histoire nous a débarrassés des Bourbons et ce fut un bienfait. Les Orléans n’ont pas su conserver le flambeau monarchique. Comble d’horreur à vos yeux, les vainqueurs d’Utrecht sont encore en monarchie. Comme quoi, il doit y avoir une Justice divine et que le droit royal était bien du côté anglais et il est probable que Dieu, lassé par les Bourbons et leurs jérémiades, ne voulait plus de monarchie en France, .
Cosmo
Sigismond
6 mai 2016 @ 07:10
Merci Gérard pour vos aimables paroles. Quant à Brassens, c’est de bonne guerre et il a raison, le temps ne fait rien à l’affaire :-))
Je ne sais pas si Mme Thatcher faisait de l’humour, mais le prince Alphonse n’avait de toute façon pas besoin de l’accord de cette dame ni de sa pimpante comparse pour faire valoir ses Droits d’aîné. Seules les autres clauses du traité pouvaient être discutées, la renonciation de Philippe V étant nulle et non avenue de toutes les façons.
jul
6 mai 2016 @ 07:11
Bonjour Cosmo,
La Princesse Marie Thérèse était la confidente de son époux.
Personne ne savait mieux qu’elle ses convictions et ses volontés.
Jamais elle n’aurait risqué la désapprobation de Dieu en trahissant les volontés de son mari.
Sigismond
6 mai 2016 @ 10:59
Cosmo,
Vous savez très bien qu’on trouvait chez les orléanisto-maurrassiens les mêmes insanités (euphémisme) et même encore pires, que celles que vous citez. Nul ne saurait en 2016 cautionner ces horreurs, et saint Jean-Paul II nous a rappelé avec acuité, qui sont nos frères et sœurs aînés dans la Foi, selon sa si belle et si juste formule.
Dans le même ordre d’idées nauséabondes que celles que vous citez, il se trouvait en 1933 dans l’entourage d’Alphonse XIII, d’innommables personnes s’interrogeant avec effroi sur de supposés ancêtres de S.A.R. la comtesse de Covadonga, qui seraient venus du continent de saint Augustin. Et quand bien même ! « I have a dream »…
Quant à la comtesse de Chambord, son beau-frère n’avait en effet aucun besoin de son investiture ni de son approbation. Mais le fait qu’elle les lui ait données montre d’une part quelles étaient les intentions du comte de Chambord, qu’elle respectait scrupuleusement, et d’autre part montre la grandeur de cette reine de France, au moins dans son rôle dynastique. Si par ailleurs ses idées politiques n’étaient peut-être pas de bon aloi, de toute façon en tant que reine douairière elle passait désormais après son beau-frère Jean et sa sœur Marie-Béatrice, Majestés de plein exercice. Et encore une fois, Marie-Thérèse a confié le cordon bleu d’Henri V à son libéral de beau-frère, preuve que pour elle le droit dynastique passait avant tout autre considération.
Cosmo
6 mai 2016 @ 15:07
Jul,
Dieu aurait-il été si mécontent, lui qui a fait d’elle une femme stérile et qui a laissé tomber les Bourbons depuis 1789, 1793, 1824, 1830, 1872 et 1883 ?
Quant à ses convictions, le comte de Chambord eût été bien inspiré de les exprimer à haute voix au lieu de jouer le Sphinx de Frohsdorf. A croire qu’il souhaitait vraiment que le comte de Paris lui succède mais qu’il avait peur de sa femme en le disant publiquement, ou qu’il souhaitait que ce soit Montizon, mais comme il ne l’aimait pas du tout, il l’a laissé dans le flou.
Bref, ce n’est pas avec une telle attitude que l’on fait les rois. Et le sang d’Henri IV ne coulait plus vraiment dans ses veines.
Cosmo
Cosmo
6 mai 2016 @ 15:16
Sigismond,
La comtesse de Chambord était une folle de l’absolutisme, comme son père, et elle a voulu imposer sa volonté. Si le comte de Chambord ne s’était pas exprimé – et on peut le lui reprocher – ce n’était pas à elle de le faire. Elle n’avait d’autant moins de droit qu’elle a été incapable de donner l’héritier attendu. Mais peut-être a-t-elle été victime de la malveillance de la duchesse d’Angoulême, auteur de ce mariage improbable, mortel pour l’avenir de la monarchie ? Il est possible que si le comte de Chambord avait eu un fils élevé, non dans les idées de sa mère, mais celles de son père, la querelle dynastique n’aurait jamais eu lieu car, en 1872, ce jeune prince aurait peut-être été celui auquel tous les monarchistes, orléanistes compris, se seraient ralliés. Et à la différence du comte de Chambord, il n’aurait peut-être pas eu d’attachement sentimental à la mémoire de Charles X et à son fameux drapeau blanc, celui dont les Français ne voulaient pas.
Cosmo
Sigismond
4 mai 2016 @ 10:17
Et rappelons que sous la Restauration, Louis XVIII faisait la leçon au duc de La Châtre, pair de France, qui avait l’effronterie de soutenir la validité des renonciations de Philippe V : le Roi disait que la descendance de Philippe V restait française (propos rapportés par l’historien Amédée Boudin en 1847 dans son « Histoire de Louis-Philippe, roi de Français », livre pourtant publié à Paris sous la censure louis-philipparde).
Et la meilleure analyse revient au journal « Le Drapeau blanc » en mars 1820 (Ferdinand VII était alors le troisième héritier présomptif de Louis XVIII, après Artois et Angoulême, et on ne savait pas encore si la duchesse de Berry aurait un garçon ou une fille), qui écrivait que soutenir les droits de Philippe V et de ses descendants au trône de France relève d’un « sentiment de dignité nationale », car ce n’est pas « à des Français de s’armer d’une clause imposée par l’étranger, et dans son seul intérêt ». On ne saurait mieux dire !
Quant à la « Revue britannique » (publiée à Paris), elle écrivait en mars 1836 à propos de l’infant Charles, oncle d’Isabelle II : « ce petit-fils de Louis XIV n’a pu s’empêcher de réfléchir que la vie du jeune duc de Bordeaux est fragile, que le Duc d’Angoulême [sic, pour le dauphin] et Charles X sont avancés en âge, et que ses droits héréditaires à la Couronne de France peuvent devenir, tôt ou tard, le drapeau de légitimité ».
Leonor
4 mai 2016 @ 12:45
Bon. Dites, les copains Sigismond et compagnie.
Votre éternelle petite empoignade sur un trône parti à vau-l’eau, ça n’est pas le sujet .
Vous pouvez remettre à plus tard ?
Allez hop, les enfants, allez jouer ailleurs .
Ah lala, c’est toujours dans vos pattes, les gosses, avec leurs vieilles disputes ! ;-)
Naucratis
5 mai 2016 @ 11:36
Vous m’avez mal lu, Leonor, j’écrivais justement que les remarques hostiles aux légitimistes de Cosmo et de Gérard étaient ici hors-sujet.
Gérard
4 mai 2016 @ 13:14
Pour ce qui concerne les âneries vous me paraissez bien souvent attelé Naucratis.
Naucratis
5 mai 2016 @ 11:29
Réponse très pauvre, Gérard, digne d’une cour de récréation !
Gérard
6 mai 2016 @ 21:31
La comtesse de Clermont était une chrétienne de surface mais…
Mais ne jugeons pas.
JACQUES
3 mai 2016 @ 12:48
Bravo.
clementine1
3 mai 2016 @ 13:03
Réponse claire, nette et précise. Heureusement il y a des personnes comme Mosanus et Gérard qui expriment exactement ce que je ressens et mieux que je ne saurai jamais le faire.
ML
3 mai 2016 @ 13:19
Je suis de votre avis , Mosanus .
Charles
3 mai 2016 @ 14:14
La Fondation a le devoir premier d’entretenir le patrimoine laissé par le Comte de Paris défunt à ladite Fondation. Il semble que la Fondation n’a pas fait ce qu’elle aurait du faire pour entretenir la demeure de la Duchesse de Montpensier et de ses enfants,
Dans ce cas, est-ce un moyen de pression afin que la Duchesse rende d’elle-même la maison? On peut légitimement se poser la question d’autant que la Fondation pourrait installer des bureaux dans cette charmante demeure.
Leonor
4 mai 2016 @ 12:53
Vous savez, Charles, quand j’ai des locataires qui ne paient rien, et en plus tentent de me contraindre à payer à leur place les charges dont ils seraient normalement redevables, je ne vais pas en plus leur faire des travaux pour que leur logis – mon bien – leur soit plus agréable encore. Non. Je vais en justice pour les sortir de là.
Expérience vécue. En d’autres circonstances, évidemment.
Je sais bien que la situation n’est pas exactement la même, tant s’en faut.
Mais faut pas charrier quand même.
laure2
6 mai 2016 @ 09:59
Les circonstances sont autres puisqu’en l’occurence le bailleur est une fondation crée justement pour gerer et entretenir ces biens . Quelques soient les griefs qui les opposent aux occupants des lieux cesser d’entretenir le patrimoine en question remet en cause sont existence même non ?
Mayg
7 mai 2016 @ 21:02
La fondation a été créé pour gérer et entretenir ces biens, et non pas pour entretenir les Orléans…
Gérard
6 mai 2016 @ 10:19
Eh bien Leonor si vous laissez se détériorer un logement que vous louez, même si vos locataires ne payent pas régulièrement le loyer, vous risquez d’être assigné en justice parce que votre logement ne sera plus décent et que vous n’avez pas effectué les travaux fonciers nécessaires pour qu’il le soit ou le redevienne, de devoir payer des dommages et intérêts aux locataires mauvais payeurs…
Mais ceci n’a aucun rapport avec notre sujet car en réalité de la situation de la maison de Philidor au regard de la fondation et au regard de la famille nous ne savons pas grand-chose et nous ne pouvons que constater que la position de la fondation n’est pas élégante car cette famille c’est quand même celle sans laquelle la fondation n’existerait pas et cette maison n’a pas été vendue mais donnée à ladite fondation pour qu’elle entretienne avec par exemple les revenus d’Amboise car jusqu’à ces dernières années on ne comptait pas trop sur les ressources de la chapelle royale pour s’autofinancer mais il est certain que la présence de la famille sur place à attirer l’attention du public aujourd’hui sur ce domaine.
Leonor
7 mai 2016 @ 18:01
Je ne suis en rien votre argumentaire, Gérard, car il est biaisé.
La Fondation a charge d’entretenir ( enfin, on suppose), soit. Mais pour autant et même si c’était le cas, cela ne donnerait pas au jeune quinquagénaire le droit d’abuser. D’abuser du droit d’usage apparemment concédé à sa mère.
Et, si la Fondation devait ( on s’en tiendra au » si ») entretenir, elle le ferait de toute évidence mieux en percevant l’équivalent d’un loyer, appelons cela des indemnités d’occupation – puisque de droit d’usage à titre personnel, le prince Jean n’a apparemment pas. Qui contestera qu’on fait de meilleurs travaux en « rentrant » mieux l’argent nécessaire ?
Si on poursuit encore le raisonnement, et en s’appuyant sur le vôtre même, Gérard :
si en effet cette Fondation a pour but assigné de gérer au mieux les biens et la mémoire , ce n’est pas en laissant occuper indûment un bâtiment, serait-ce par l’un des descendants de cette famille, et en faisant une croix sur les indemnités d’occupation qu’il devrait payer, qu’elle le fera. Au contraire.
Faire respecter les droits et les DEVOIRS de chacun, cela me semble une bonne gestion.
Et franchement, Gérard, dire que la famille de Jean d’Orléans est nécessaire à la renommée touristique de Dreux :il faut quand même rester un peu sérieux. Cet argument-là que vous utilisez , de plus, détruit tous vos autres arguments : si les autres arguments étaient suffisamment forts juridiquement pour faire décision, vous n’auriez nul besoin d’utiliser quelque chose d’aussi risible.
**************
Maintenant, et comme dit plus haut, ailleurs, moult fois, par d’autres comme par moi, c’est Mme de Montpensier qui fait les frais de cette affaire, et cela, ce n’est pas bien beau. Reconnaissez, Gérard, que c’est même dans le tout premier commentaire paru sous cet article que j’exprime cet avis-là, et je n’en change pas.
Mme de Montpensier n’aura eu, dans sa vie, à quelques années près, que misère de la part de la famille d’Orléans, ce qui n’honore pas celle-ci. Cette dame méritait en effet un peu de sérénité, au moins pour l’automne de sa vie. Mais à qui la faute, vraiment ? A qui la faute ?
Voir l’excellent résumé de Robespierre.
NB : Je rappelle, pour le cas où ce serait nécessaire, que je ne suis d’aucun parti dans ce que j’appelle la Querelle du Trône Perdu. La famille adverse des Orléans en ferait autant dans un éventuel cas similaire , que j’écrirais exactement la même chose.
**************
Ne biaisez pas ce que j’ai écrit, Gérard, parce que de ces méthodes de déformation , vous êtes coutumier ; mais craignez que je ne m’y laisse pas prendre.
Quant à mes travaux à moi, soyez tranquille : il en est qui ont essayé de jouer avec le genre de choses que vous racontez : ils s’y sont cassé les dents. Et ils sont dehors. Je suis brave , mais avec les profiteurs, je tape sec. Mes quelques biens ne me sont pas tombés tout rôtis dans le bec, et j’entends qu’ils restent dans MON bec.
Allez, cordialement, Gérard.
Sylvie-Laure
5 mai 2016 @ 20:29
charmante demeure…. famille sympathique, beaux enfants, couple idéal, duchesse digne, tout le monde est beau, tout le monde il est gentil.. Comme d’habitude, mais non j’oubliais la Fondation Saint Louis est indigne. On a du mal à croire toutes ces jolies qualités.
Lisa
3 mai 2016 @ 15:20
Pourquoi la Fondation devrait elle loger gratuitement, chauffer etc….des membres de la famille ?
La royauté c’est fini !
Gérard
4 mai 2016 @ 13:12
Cette fondation n’existerait pas sans la volonté des Orléans ce qui doit créer quelques devoirs moraux.
Emeline
4 mai 2016 @ 16:06
Et oui Lisa. Mais les Orléans ne semblent pas avoir compris.
Cosmo
5 mai 2016 @ 13:57
Parce que la Fondation n’existe que par les biens de la famille d’Orléans. Et en mettre certains à disposition gratuitement ne serait pas un outrage aux bonnes moeurs. Ce serait même élégant.
Marie de Bourgogne
6 mai 2016 @ 09:04
J’irais jusqu’à dire que ce serait la moindre des choses.
Numérobis.
3 mai 2016 @ 12:24
j’étais persuadée que le prince Jean , son épouse, et ses enfants résidaient dans un bien hérité de feue Madame le Comtesse de Paris ?
Gérard
4 mai 2016 @ 13:11
Les époux étant mariés sous le régime de la communauté universelle tout ce qui venait du comte de Paris est allé à sa veuve. Mais après la vente du château d’Eu Madame était encore propriétaire de quelques biens là-bas qui lui venaient de ses parents Orléans-Bragance.
Licorne
5 mai 2016 @ 07:29
Les biens immobiliers que possédait encore la princesse à son décès sont à Eu. Se sont les princes Jacques, Michel et Robert qui en ont hérité. L’immeuble de la rue de Miromesnil a été depuis longtemps confié à la fondation..
Sylvie-Laure
9 mai 2016 @ 07:33
nous y voilà. Dans cet immeuble, il y avait logés : le comte de Paris et son épouse. Et aussi Jean Vendôme et son épouse, un temps. Les dames se rencontraient dans les étages, de temps en temps, les hommes s’évitaient. Le prince Michel de Grèce y avait un temps, aussi un appartement.. Il y a des bureaux… Donc la Fondation Saint Louis loge bien les membres d’Orleans, à Paris.
Les ducs d’Orléans, et d’Evreux ont des résidences ailleurs. Michel d’Evreux a peut être depuis la vacance du logement Vendôme dans cet immeuble, repris les lieux à son compte personnel.
Reymond
3 mai 2016 @ 12:58
Bonjour,
Auriez vous l’amabilité de me dire s’il est correct en France pour une femme ayant épousé un roturier de se déclarer « née baronne xxx » sur le faire part de mariage de sa fille, s’il vous plaît ?
Merci beaucoup !
Antoine
4 mai 2016 @ 09:54
En France, Reymond, une femme célibataire ne porte JAMAIS de titre de noblesse, sauf si elle appartient à un chapitre religieux de filles de la noblesse, mais il ne doit pas en rester beaucoup… Son patronyme suffit. En revanche, il est d’usage en Belgique que les jeunes filles portent le titre paternel (ex : la comtesse Stéphanie de Lannoy). Sur un faire-part de mariage, on fait toujours figurer les grands-parents lorsqu’ils sont vivants. Il est donc facile de connaître le nom de jeune fille des mères des époux. Et si les grands-parents sont décédés, on s’abstient du « née X… » qui manque d’élégance et semble signifier « donc de plus haute volée que mon mari ».
Reymond
6 mai 2016 @ 07:48
Merci beaucoup Antoine ! Cela confirme ce que je pensais. Il s’agit donc là bien de snobisme au vrai sens du terme !
Antoine
4 mai 2016 @ 10:09
Additif pour Reymond : la seule exception française concerne le titre de princesse attribuée dès leur naissance légalement ou par courtoisie aux filles de princes estampillés. D’où, dans certaines familles, la multiplication des princes au fil des générations. L’Angleterre, plus sage, réserve désormais ce titre aux seuls enfants du souverain et à ceux de l’héritier de la couronne.
Gérard
4 mai 2016 @ 13:06
Ça tient au fait que beaucoup de titres belges sont des titres du Saint Empire où en général tous les membres de la famille portent le titre, garçons ou filles, aînés ou cadets.
Gérard
4 mai 2016 @ 13:07
La dame dont il est question est peut-être baronne du Saint-Empire par exemple.
Reymond
6 mai 2016 @ 08:08
Non, elle ne l’est pas!
AUDOUIN
4 mai 2016 @ 13:10
@ Antoine
A titre d’exemple vous auriez pu citer les descendants et descendantes du dernier ministre de Charles X, Auguste-Jules de POLIGNAC. Déjà prince romain à titre personnel, ce dernier fut créé prince en Bavière par diplôme royal le 17 août 1738 pour lui et TOUS ses descendants. Voilà pourquoi vous avez aujourd’hui encore des princesses de Polignac.
AUDOUIN
Antoine
5 mai 2016 @ 12:05
Très juste, Audouin. Je n’ai pas donné d’exemple pour faire court. Je pensais aux Polignac (entre autres) en parlant de « princes estampillés ».
Très heureux de vous lire malgré un échange musclé ancien que j’ai regretté.
Sigismond
4 mai 2016 @ 11:15
C’est tout à fait correct dans le cas des baronnes d’Empire (du vrai Empire, celui électif des Habsbourg, pas celui de l’Usurpateur Paille-au-Nez, que l’Iscariote avait promis à Louis XVIII de ramener dans une cage de fer – on ne lui en demandait pas tant, mais au moins de ne pas tourner casaque), comme la baronne Constance de Ravinel, épouse du prince Charles-Emmanuel de Bourbon Parme, et sa sœur la baronne Angélique de Ravinel.
En revanche, pour ce qui est des titres de noblesse français, on ne naît pas baronne.
Reymond
6 mai 2016 @ 08:05
Merci beaucoup ! C’est très clair !
beji
3 mai 2016 @ 14:24
Rien n’a été épargné à la duchesse qui a tout enduré avec dignité;concernant son mariage,sa belle-soeur Diane a témoigné que ce n’était pas un mariage arrangé mais que son frère était très amoureux de la duchesse de Wurtemberg,c’était l’époque où le comte de Paris père était assez naïf pour croire que de Gaulle lui ouvrait la route d’un destin national;après l’abandon par son mari la duchesse a travaillé à la revue » l’Homme nouveau » et c’est son frère, le duc de Wurtemberg qui,s’étant aperçu de la situation financière délicate dans laquelle se trouvait sa soeur, l’a aidée matériellement (témoignage de Diane);peut-être peut-il le faire encore car en Allemagne avec le Majorat,l’héritier hérite de tout,charge à lui de dédommager ses frères et soeurs.
Quoiqu’il en soit le procédé employé envers la duchesse de Montpensier est peu
élégant car je pense que cette maison était mise à sa disposition surtout pour ses
enfants handicapés.
AUDOUIN
4 mai 2016 @ 08:34
@beji
En 1957, De Gaulle (67 ans) se morfondait à Colombey les Deux Eglises et n’avait plus aucune prise sur les évènements. C’est seulement en 1965 que Henri d’Orléans s’est mis à fantasmer sur la succession du fondateur de la Vème République.
AUDOUIN
Michèle
3 mai 2016 @ 22:33
Gérard
votre commentaire
2 Mai 2016 @ 10:55
peut-être avez-vous raison.
actualité du 15 juin 2015
La Chapelle royale et le Crédit Agricole signent un partenariat.
http://mtaville.fr/actu/la-chapelle-royale-et-le-credit-agricole-signent-un-partenariat-1162
Michèle
Gérard
4 mai 2016 @ 11:26
Je ne savais pas Michèle et c’est effectivement intéressant. Il faut vendre, vendre de plus en plus les entrées dans les musées, dans les châteaux, dans les chapelles…
framboiz 07
4 mai 2016 @ 14:23
Le Prince aurait du être sur la photo ,il me semble & comme il n’y est pas …
Euthyme
4 mai 2016 @ 23:54
La famille Égalité pleurniche sur des privilèges dont on la prive comme le fait d’habiter dans des maisons dont elle n’est plus propriétaire. Dommage pour elle mais si Jean Égalité veut avoir pour sa mère et pour sa femme un logement, il va falloir qu’il se mette enfin à travailler. Le temps des privilèges est terminé.
Gérard
5 mai 2016 @ 14:32
Mais le prince travaille. Tous ces poncifs sont usants à la longue.
Cosmo
5 mai 2016 @ 21:24
Au jeu des Sept Famille, après la Famille Egalité, il y a la Famille Bêtise, dont le chef se prénomme Euthyme !
Gérard
4 mai 2016 @ 13:04
Tous ces gens n’ont-ils par quelque obligation envers le défunt comte de Paris et sa famille ? Le secrétaire général n’a-t-il pas fait toute sa carrière à Amboise ?
Marie de Cessy
4 mai 2016 @ 22:09
Eh bien déjà 320 commentaires !
Comme à chaque fois les déboires de la famille d’Orléans passionnent les lecteurs de N&R.
aubert
5 mai 2016 @ 13:31
Lors du retour en France des Orléans au début des années 50, le comte de Paris et sa famille ont bénéficié d’un préjugé favorable de la part d’une partie de la population. Non en vue d’une restauration mais par respect et sympathie pour ceux qui représentaient une large part de l’histoire du pays.
Pendant quelques années cette sympathie du public ainsi qu’un intérêt d’une partie de la classe politique leur étaient acquis.
Puis vinrent les années où une succession de comportements aussi ridicules que décevants a éloigné l’opinion de cette famille.
Hélas pour elle il n’y a guère aujourd’hui pour lui conserver de l’ intérêt que quelques inconditionnels comme ceux qui écrivent sur ce site. Même la plupart des subsistants de la noblesse française ne se font guère d’illusions à leur sujet.
D’ailleurs si les princes actuels avaient les qualités pour être à la hauteur de leur histoire cela se saurait. Ils n’auraient pas besoin de quelques rêveurs qui croient que le Saint-Esprit est prêt, quand on le sonne, à descendre sur la tête princière avec la servilité d’un domestique d’une autre époque.
La dernière partie de mon propos n’est pas applicable qu’aux Orléans
Cosmo
6 mai 2016 @ 06:33
Aubert,
Vous résumez parfaitement les choses.
Amicalement
Cosmo
Robespierre
6 mai 2016 @ 16:26
Bravo Aubert, c’est très bien énoncé.
Leonor
7 mai 2016 @ 18:08
Je ne trouve pas mieux à dire que Cosmo ici, et Robespierre.
Gérard
6 mai 2016 @ 10:08
Ce que vous dites n’est pas exact à mon sens Aubert, en tout cas pas tout à fait.
Je me souviens combien le défunt comte de Paris était accusé de tous les maux, considéré comme un gauchiste par une bonne partie des royalistes et de l’opinion quand il soutenait De Gaulle ou Mitterrand.
Toutes les personnes de bonne volonté reconnaîtront qu’il n’est pas facile de convaincre un peuple de changer un régime républicain après toutes ces années et au milieu des multiples soucis intérieurs et extérieurs de notre temps, et après tout ce qui a été dit sur la monarchie et qui continue de l’être surtout par ceux qui se réclament de la légitimité mais qui par leur dénigrement systématique font le jeu des institutions en place, qui n’en demandent pas tant.
La noblesse française elle-même est souvent très ignorante de son histoire et de l’histoire de la France aujourd’hui. Elle se laisse égarer comme tout un chacun par tous les poncifs qui ont été répétés sans aucune vérification sur le comte de Paris et sa famille même quand leur fausseté a été démontrée, mais demeurent selon le vieux principe de la calomnie.
Au demeurant les Capétiens ont combattu et asservi la noblesse car telle était la nécessité vitale de notre pays et l’on ne fonde pas un régime sur un ordre social mais sur une très large majorité en vue du bien commun. La noblesse française et surtout celle qui gravitait à Paris ou à Versailles, tout en manifestant la plus grande déférence aux princes, n’a cessé de les critiquer et de les brocarder sous l’anonyme. Mais à l’occasion elle savait mourir pour la patrie.
De plus il faut reconnaître aussi que la période actuelle est à la dérision permanente et on le voit bien avec le peu de considération dans laquelle nos dirigeants sont tenus.
Il fut un temps où deux ou trois revues dont on apercevait en se voilant la face les titres accrocheurs aux devantures des marchands de journaux se partageaient le marché du people et du scandale qui est maintenant le lot de l’ensemble de la presse française ou peu s’en faut (mais qui lit encore la bonne presse française ?).
On ne peut pas non plus comparer ce qui existait dans les années 50 du point de vue de la culture historique avec la situation d’aujourd’hui où cette culture malgré les historiens et des recherches très poussées, a disparu chez la plupart de nos contemporains.
Cosmo qui n’est pas monarchiste fait bien de rappeler la dérision systématique dont les Orléans sont, en tout cas ici, l’objet plus que tout autre famille, et en n’importe quelle circonstance.
Pour ceux qui sont aujourd’hui monarchistes, mais pas seulement de regret ou de rancœur, mais parce qu’ils pensent que c’est l’intérêt du pays, il n’y a pas cependant d’autre possibilité, tout en servant la France sous quelque régime qu’elle soit, que de soutenir le prince Jean dont nous connaissons les qualités et parce qu’il est le seul en droit et en fait d’avoir un jour quelque chance de servir le pays comme il se doit ou de le permettre à sa descendance.
Naucratis
6 mai 2016 @ 10:23
Aubert, vos propos vont vous rendre suspect de légitimisme par Cosmo et Gerard ! Vous devriez vite écrire un acte de contrition !
Cosmo
6 mai 2016 @ 14:47
A croire que vous n’avez lu que ce qui vous arrangeait et occulté la dernière phrase.
Naucratis
6 mai 2016 @ 18:10
Non non, j’ai tout lu et je souscris à ce qu’a écrit Aubert.
aubert
6 mai 2016 @ 17:02
Naucratis nous sommes tous victimes de nos préjugés et vous ne semblez pas y échapper.
Je n’ai jamais caché ici n’être pas royaliste. Par raison non par sentiment. Je crois que la royauté, aujourd’hui, ne correspond au souhait de la majorité des français et qu’à notre époque on ne fait rien sans l’approbation du peuple même si une bonne manipulation peut l’ influencer.
Si d’aventure demain nous étions appelés à nous prononcer sur l’établissement, car après tant de temps peut-on parler de restauration, de la royauté je voterai non car je n’en vois pas l’intérêt.
Mais je vous le dit tout net si la majorité devait se prononcer favorablement c’est alors pour l’ Orléans que, par défaut, je voterais.
Par défaut ? mais n’en est-il pas de même lors de l’élection présidentielle.
Gérard
7 mai 2016 @ 12:32
Aubert si vous étiez comme l’écrit Naucratis « suspect de légitimisme » ce serait bien votre droit mais nous avons compris que vous êtes un esprit libre même si en cas de restauration monarchique vous choisiriez les Orléans par raison.
Personnellement je suis satisfait de la république mais je préférerais la monarchie et par droit, par cœur, et par raison, comme par amitié et aussi par fidélité à mon père et à mon grand-père, je choisirais aussi les Orléans.
Chacun est libre de ses opinions mais si le fait d’être légitimiste ou d’être orléaniste, ou même qu’on soit un juriste, un historien ou un témoin objectif, justifie qu’on critique une position dynastique, je ne crois pas que cela justifie la caricature systématique que certains nous infligent à longueur de colonnes.
Mais il semblerait d’après certains scientifiques que le bonheur secret procuré par le malheur d’autrui ait des fondements biologiques et que les aires du plaisir du cerveau soient alors en jeu selon l’étude publiée en 2009 du neuroscientifique Hidehiko Takahashi, de l’Institut des sciences radiologiques du Japon.
Leonor
7 mai 2016 @ 18:10
Il m’embête, là, l’Aubert. Il lit dans mes pensées, ou quoi ? :-)
Actarus
8 mai 2016 @ 15:35
Mesdames, mesdemoiselles, messieurs,
Afin de mettre tout le monde d’accord, je tiens à vous dire que je ne vois pas pour quelle raison, en cas d’abolition de la République et d’instauration d’un système de gouvernement plus traditionnel et conforme aux voeux des lectrices et lecteurs de ce blog, le peuple français serait obligé de choisir entre trois familles déconnectées depuis belle lurette des réalités du pouvoir, respectivement depuis 1830, 1848 et 1870.
Une nouvelle dynastie pourrait voir le jour. En 987, le dernier carolingien, Charles de (Basse-)Lorraine, a été évincé pour moins que ça. ;-)
Margueite 1
5 mai 2016 @ 11:17
Marie-Thérèse de Wurtemberg a été obligée de travailler avec 5 enfants ; admirable ? pourquoi pas … mais arrive un moment ou il faut dire : stop !
Voulez-vous que je vous parle de ma fille, jeune veuve âgée de 36 ans avec 4 petits (12, 10, 9 et 6 ans) et ses innombrables soucis, en recherche d’emploi ? Et son loyer et le plein de fuel, elle assume ; ma fille, elle est honorable et admirable ; et des cas comme elle, il y en a des multitudes.
Tout à fait d’accord avec Leonor et ses locataires mauvais payeurs… nous « donnons » régulièrement !
Jean, pas très honorable son attitude… un peu plus de discrétion serait de rigueur.
Marie de Bourgogne
6 mai 2016 @ 09:02
J’ose espérer que les enfants de votre fille sont tous en bonne santé. Ce n’est, hélas, pas le cas de deux des cinq enfants de la duchesse.
Marie de Bourgogne
6 mai 2016 @ 12:46
« Tout à fait d’accord avec Leonor et ses locataires mauvais payeurs… nous « donnons » régulièrement ! »
————
Et, si comme je l’ai compris, vous possédez un ou des logements, pourquoi ne pas en faire bénéficier votre fille et ses 4 enfants ? Cela lui éviterait de payer un loyer (loyer qui serait très largement pris en charge par les APL de toute façon).
Quand au fuel, il existe des aides pour cela et je serais surprise qu’une femme seule, sans emploi et avec 4 enfants en bas âge n’y ait pas droit.
Un dernier détail, j’ai connu la galère avec 2 enfants mais en aucun cas je n’oserais comparer mon cas avec celui d’une femme ayant, pour son malheur, deux enfants handicapés.
Leonor
7 mai 2016 @ 18:23
SI Margueite 1 avait des logements à louer, et SI il y en avait un de libre parmi ceux-ci, elle pourrait certes y loger sa fille et la famille de celle-ci, mais l’opération, ne serait pas gratuite, très loin de là.
Le fisc imposerait Margueite sur la somme des loyers qu’elle aurait DÛ demander, au titre des revenus immobiliers . Eh oui. Le fisc s’estimerait floué de loyers potentiels, et le fisc n’aime pas ça.
De surcroît, le fisc, toujours lui, réclamerait à l’habitante la taxe d’habitation relative aux loyers NORMAUX en fonction de l’emplacement, que calculerait le fisc – même si on peut penser que dans sa situation et avec quatre enfants, la péréquation de la taxe d’habitation en fonction des revenus parviendrait peut-être à fortement minimiser voire annuler cet impôt; à voir.
Enfin, les APL, selon les cas, ne sont pas destinées à prendre en charge un loyer plus que de raison. Leur nom indique bien que ce sont des aides, et seulement des aides. Financées comme toutes les aides par l’ensemble de nos impôts. Aides et impôts contre lesquels tant de gens s’élèvent si souvent, même sous ce site. Même sous votre pseudo, Marie de Bourgogne.
Bref, pour le y’a-k’à-faut-k’on: tout n’est pas aussi simple.
Marie de Bourgogne
9 mai 2016 @ 16:54
FAUX Léonor et je suis bien placée pour le savoir puisque mes parents m’ont logée à titre gratuit dans une de leurs maisons :-)
Et le fisc ne leur a JAMAIS rien imposé quoi que ce soit.
Encore un sujet dont vous parlez et dont vous êtes totalement ignorante. Ce n’est pas la 1ère fois ceci dit.
Quand à la taxe d’habitation que je payais, elle était tout à fait normale et n’était en rien semblable à ce que vous dites.
Je tiens à préciser que cela fut fait en toute légalité et que je précisais toujours être logée à titre gratuit par mes parents.
Leonor
16 mai 2016 @ 01:18
Erreur, Marie de Bourgogne.
Le fisc est bien à l’affût des loyers potentiels, donc non payés , et sur lesquels il ne voit donc pas rentrer l’impôt y-afférent .
Vous avez une expérience inverse, tant mieux pour vous.
Il est vrai qu’en Alsace, la rigueur dans la gestion est de mise, et le fisc n’y faillit pas.
Marguerite1
15 mai 2016 @ 13:32
Merci Leonor de cette mise au point très à propos et effectivement tout n’est pas si simple avec les impôts et les APL !
Par ailleurs, Marie de Bourgogne qui me suggère de venir en aide à ma fille et à ses enfants… Pas besoin de ses leçons, c’est ce que nous faisons bien entendu.
Quant à loger notre fille dans une de nos maisons, elle ne sait en rien le nombre conséquent de kilomètres qui nous séparent d’elle et qu’elle ne peut pas envisager un déménagement pour de nombreuses raisons. En effet, Leonor, le y’a-k’a-faut-k’on comme c’est facile…. Par ailleurs, Marie de Bourgogne qui semble outrée que j’ose « comparer mon cas » -il ne s’agit pas du mieux d’ailleurs- avec Marie-Thérèse de Wurtemberg… tout simplement pour rappeler que les souffrances, les malheurs sont légion et dans des milieux autres que celui de cette famille qui habite Dreux.
Leonor
5 mai 2016 @ 12:53
A l' »heure où je poste, 409 messages apparaissent sur le sujet. Ca ne doit pas être loin du record absolu, Dame Régine ?
Régine
6 mai 2016 @ 06:25
Non non, nous sommes loin du record
Naucratis
6 mai 2016 @ 10:21
Quel est le score à battre ? :)
Régine
6 mai 2016 @ 11:10
Plus de 1.000
framboiz 07
6 mai 2016 @ 13:17
Pardon, à quel sujet ? Les Orléans ?
Régine
6 mai 2016 @ 15:49
oui
Naucratis
6 mai 2016 @ 18:11
S’il n’y avait le risque de vous épuiser, Régine, le défi de battre le record serait relevé ! :)
Laus'Anne
6 mai 2016 @ 18:49
Je croyais que c’était les Monaco !
framboiz 07
6 mai 2016 @ 19:59
Merci, Régine, j’aurais du parier, j’aurais gagné ! Il faut dire qu’avec les querelles des 2 tendances ,ça assure un minimum de succès .Mais , là , cette histoire est quand même incroyable .
Cosmo
5 mai 2016 @ 13:55
La lecture des posts des pseudo-légitimistes éclaire sur leur degré de méchanceté et d’incompréhension du monde. Normal ! Ce dernier s’est arrêté pour eux en 1789. Et tout ce qui peut arriver de mal aux Orléans les comble de bonheur. On réserverait le même sort à une pauvre dame qui aurait eu la chance de na pas naître Wurtemberg et de ne pas avoir épousé un Orléans et d’avoir des enfants Orléans, tous la plaindraient et trouveraient odieuse la procédure intentée par la Fondation Saint-Louis. Mais dans ce cas, les pseudo-légitimistes font des bonds de joie, comme des chèvres. Et encore, je demande pardon aux chèvres pour cette comparaison, car ce sont des animaux intelligents.
jul
6 mai 2016 @ 07:18
Commentaire complètement à côté de la plaque !
Vous aimeriez que tout ceux qui sont s’expriment sévèrement soient légitimistes pour vous morfondre.
Or les plus sévères ne sont pas légitimistes à mon avis. Les commentateurs qui écrivent le plus sur ce sujet se moquent de la querelle dynastique !
Certains commentaires de Gérard ou non-commentaires de Charles sont même les plus éloquents !
Cosmo
6 mai 2016 @ 14:58
Jul,
Je ne me morfonds absolument pas. Et comme je sais lire, j’ai bien vu que des neutres réagissaient positivement à la décision de la fondation. Mais j’ai bien vu aussi que certains pseudo-légitimistes s’en réjouissaient.
Et je n’ai pas pu résister au plaisir de les taquiner une fois de plus.
Cela dit, je trouve cette décision totalement inappropriée. Cela ressemble soit à une petite vengeance soit à une manipulation.
Cosmo
Gérard
6 mai 2016 @ 20:55
Que me voulez-vous Jul ? Je me suis toujours efforcé d’être aimable avec vous.
Car je vous tiens pour sincère.
Je n’ai jamais attaqué le prince Louis sauf sur sa qualité d’héritier dynastique. Je m’efforce de rechercher la vérité. Et je suis fondamentalement attaché à cette maison de France et spécialement au prince Jean et j’ai pour habitude de me laisser guider par l’amitié.
jul
9 mai 2016 @ 07:27
Bonjour Gérard
Je ne vous veux aucun mal mais au contraire je parle de vous pour vous remercier en quelque sorte. C’est un de vos commentaires lucides concernant les investissements du Comte de Paris que j’ai trouvé le plus édifiant pour les lecteurs !
C’est ce que je rappelais à Cosmo.
Marie de Bourgogne
6 mai 2016 @ 08:56
En effet Cosmo.
Et, je partage votre avis et trouve ignoble la façon dont se conduit la Fondation vis à vis de la Duchesse de Montpensier.
Quand à ceux qui s’en réjouissent et trouve cela normal, ma foi……
Cordialement
Emeline
6 mai 2016 @ 15:17
Il ne s’agit pas de se réjouir, Marie. Mais il est normal de relativiser les articles dithyrambiques de Charles multipliant les photographies de Jean d’Orléans et sa famille dans « leur » domaine de Dreux. Surtout quand la réalité s’affiche en plein jour.
Par ailleurs, que les administrateurs de la fondation Saint-Louis ne soient pas des philanthropes, c’est un peu logique s’ils sont majoritairement des banquiers.
Marie de Bourgogne
7 mai 2016 @ 08:28
Sauf que la Fondation Saint Louis a été créée par feu le Comte de Paris, avec des biens appartenant à la Maison d’Orléans sans laquelle la Fondation n’existerait pas. Tout banquiers qu’ils sont ces administrateurs n’ont pas versés un centime pour acheter ce domaine et le château d’Amboise.
Il me semble donc que vouloir chasser une dame de 83 ans manque cruellement d’élégance.
Et que lire les posts de certains qui, sur d’autres sujets, se glorifient de leur pensées humanitaires et qui, ici, trouve normal que cette dame soit chassée me laisse songeuse…
Gérard
6 mai 2016 @ 20:57
C’est toujours un réconfort de lire vos sages avis Chère Marie.
Marie de Bourgogne
7 mai 2016 @ 08:29
C’est un réconfort partagé Gérard.
Amicalement
Gérard
6 mai 2016 @ 09:33
Hé oui hélas cher Cosmo. A l’inverse je n’ai pas l’impression qu’on lise tant de méchanceté sous la plume de ceux qu’ils appellent orléanistes lorsqu’il est question de la famille de Louis de Bourbon et c’est tant mieux.
Emeline
6 mai 2016 @ 16:42
Gérard, voulez-vous qu’on vous rappelle les propos insultants sur le prince de Bourbon ? Il n’est pas nécessaire d’aller bien loin, reprenez l’article sur sa présence à Argenteuil pour l’ostension de la Sainte Tunique.
Cosmo
7 mai 2016 @ 10:11
Et bien oui, Emeline ! Rappelez nous les propos insultants en question. C’est toujours bon de se voir rafraîchir la mémoire.
Je n’imagine pas que vous considérez comme une insulte de dire qu’il est l’arrière-petit-fils de Franco, car ce serait insulter tout un pays.
J’attends avec impatience votre petit mémorandum. Mayg, sollicitée après avoir tenu les mêmes propos que vous, ne semble pas avoir souhaité répondre ou n’a pas été capable de le faire.
Cosmo
Emeline
9 mai 2016 @ 15:04
Pas de vous transmettre une liste, Cosmo. Sigismond vous l’avait déjà fait. Ca n’avait pas du vous enthousiasmer puisque vous n’aviez pas répondu.
Cosmo
10 mai 2016 @ 11:29
Emeline,
Auriez-vous la gentillesse de me rappeler où, car n’ayant pas votre mémoire fabuleuse, je ne sais plus dans quel article chercher ?
Mais vous pourriez aussi assumer vos propres dires et me donner votre liste à laquelle je me ferai un plaisir de répondre.
Et j’imagine que montrer la turpitude orléaniste ne doit pas vous causer un grand cas de conscience.
Cosmo
Mayg
7 mai 2016 @ 21:12
Vous plaisantez Gérard, ou est ce de la pure mauvaise foi de votre part ?
Gérard
10 mai 2016 @ 15:42
Mais je ne plaisante pas du tout et vous vous aurez du mal à me démontrer le contraire comme les lignes précédentes le prouvent.
Sigismond
6 mai 2016 @ 10:02
Toujours le fonds de commerce orléaniste habituel. Comme si pendant huit siècles, le roi de France n’avait pas toujours été l’aîné des Capétiens. Les chèvres orléanistes ne comprennent rien à l’histoire de France et bondissent par-dessus toutes les branches Bourbons pour aller quérir le lambel dont elles sont friandes dans le potager des Orléans.
Cosmo
6 mai 2016 @ 14:54
Enfin, un peu d’humour, Sigismond !
Gérard
6 mai 2016 @ 21:07
Mais comment se passaient les choses Sigismond avant Hugues Capet et avant l’héraldique ?
Les chèvres orléanistes continueront à défendre le royaume et ne seront pas la proie du loup.
Qu’il reste à l’intérieur de sa bordure.
Pro Deo et rege.
Naucratis
6 mai 2016 @ 10:21
Commentaire qui montre que Cosmo ne comprend rien à cette histoire… Ou feint de ne rien comprendre pour reporter sur les légitimistes l’origine des malheurs de la reine mère des Orléans.
Cosmo
6 mai 2016 @ 14:53
Une fois de plus, vous extrapolez ! Je n’ai jamais dit que les pseudo-légitimistes étaient à l’origine des malheurs de la duchesse de Montpensier. Certains d’entre d’eux ne font que s’en réjouir en applaudissant à la décision de la Fondation Saint-Louis.
Gérard
6 mai 2016 @ 21:10
Laissez Cher Cosmo ils chercheront toujours à avoir raison mais les voilà maintenant accros de la Fondation Saint-Louis. C’était inattendu !
Cosmo
7 mai 2016 @ 09:58
Cher Gérard,
Nous savons combien le roi Ubu est cher au coeur des pseudo-légitimistes. Il semble même qu’ils aient fait de lui l’inspirateur majeur de leur pensée et de leurs actions. A la place du prince Louis, je me ferais du souci car il semble bien que nous ayons là un cas d’infidélité royale.
Qui vivra verra et rien ne nous empêchera de rire des nouveaux sujet d’Ubu roi, les derniers n’étant pas les moins drôles.
Bon weekend
Amicalement
Cosmo
Yom
5 mai 2016 @ 22:04
Finalement le .Prince s’est installé chez sa mère avec toute sa smala,aux frais de la Fondation,il n’a pas rendu service à sa mère.Quant à cette duchesse,arrêtez de vouloir en faire une martyre et monter à ce point ses enfants contre leur père ce n’est pas joli,joli,surtout pas très chrétien pour unebigote de sa trempe
Marie de Bourgogne
6 mai 2016 @ 08:50
Les soi-disant « enfants » ont tous dépassé la cinquantaine à part le dernier qui lui est âgé de 48 ans.
Ils ont largement l’âge de se faire leur propre opinion :-)
Laus'Anne
6 mai 2016 @ 15:39
Je pense, chère Marie de Bougogne, qu’il faut bien discerner Madame la duchesse de Montpensier et son fils Jean. Le droit d’usage de cette maison (d’après ce que j’ai compris) était pour elle et ses enfants, les WE, avec des dispositions prises par le Comte de Paris. On peut supposer que c’était écrit, puisque jusque là la duchesse n’a pas était inquiétée. Les frais de chauffage étaient visiblement pris en charge aussi par la Fondation mais uniquement pour elle.
En revanche, l’outrecuidance de Jean de considérer, que ces dispositions pouvaient lui être appliquées ont fait du tort à sa mère et cette dernière qui a reçu la notification (de droit) puisqu’elle était la bénéficiaire, la « chasse » de cette maison.
Ce que l’on avait consenti à la mère ne s’appliquait pas au fils et à toute sa famille. La tolérance de la Fondation ( vu dans l’écho républicain) a fait que (après de multiples courriers), et sans réponse de la part de Jean…. on n’a plus livré gracieusement de fuel à Mme de Montpensier, sachant peut-être…que cela ferait partir Jean et sa famille…comme il n’en est rien…il sera contraint de partir (ou accord des deux parties), entraînant dans sa chute, sa mère, malheureusement.
Je pense, pour ma part que Jean a voulu bénéficier de cette jolie demeure gracieusement… au même titre que sa mère alors que visiblement, il n’en a pas le droit.
Bien sûr la duchesse n’est pas à la rue… parce qu’elle habite Paris mais elle est à plaindre d’avoir un fils qui n’a pas considéré sa situation et par voie de conséquences celle de ses frères et sœurs handicapées.
On peut lui souhaiter que tout ceci s’arrange mais il me semble que la Fondation peut se réserver le droit à présent d’exiger le règlement des charges (au minimun), si ce n’est un loyer si Jean et sa famille souhaite rester dans cette maison.
Je pense que personne ne conteste ce que le Comte de Paris(l’ancien) avait souhaité pour sa belle-fille.
Bonne journée Marie
Stéphane G.
6 mai 2016 @ 16:10
situation parfaitement résumée merci! on parle de l’ABUS du droit d’usage par Jean en l’espèce, et effectivement il lèse ses frères et sœurs et sa mère par la même occasion, mais on doit s’incliner j’imagine devant le « patrimoine vivant » qu’il représente pour sa bonne ville de Dreux! en tout cas sa pléthore de photos n’a pas été très malin, et maintenant il prend l’opinion publique à partie, en se cachant derrière sa mère.
Gérard
6 mai 2016 @ 21:18
Si c’est un droit d’usage il s’étend à la proche famille du bénéficiaire.
AUDOUIN
7 mai 2016 @ 08:32
Ce droit était limité aux fins de semaine et aux vacances pour accueillir les deux enfants handicapés. Il n’a jamais été question que M.et Mme Jean d’Orléans fassent de la maison Philidor leur résidence principale et profitent ainsi des avantages qui étaient consentis à Mme de Wûrttemberg.
AUDOUIN
Laus'Anne
7 mai 2016 @ 14:09
Gérard pourquoi ? ce genre de situation n’est en rien systématique !
Bon, en tout état de cause, on ne peut que souhaiter que cette situation s’apaise et que les deux parties trouvent un arrangement et que des leçons en soient tirées !
Cosmo
8 mai 2016 @ 11:59
Audouin,
Je reconnais bien volontiers que cet avantage, dont a peut-être bénéficié le prince Jean d’Orléans et sa famille, soit terriblement contrariant pour vous car vous voilà désormais le Gardien de la Fondation Saint-Louis et le défenseur de ses intérêts.
Votre dévouement à cette cause est beau et ne peut que susciter de l’admiration.
Bon dimanche ou bonne semaine
Cosmo
Marie de Bourgogne
7 mai 2016 @ 08:34
Laus’Anne, je répondais Yom et à son délire de qualifier « d’enfants » des personnes ayant passé la cinquantaine et qui seraient, selon lui, sous l’influence de leur mère.
Avouez que son commentaire était grotesque en plus d’être insultant.
Amicalement
laure2
6 mai 2016 @ 10:06
C’est votre commentaire qui n’est pas joli joli , je ne bée pas d’admiration devant cette famille mais cette dame s’est toujours montrée très discrète , loin de se répandre sur la place publique .
Que savez vous de sa prétendue bigoterie ?
Que certains thuriferaires desservent cette famille est une chose mais lire de pareilles calomnies sur une dame d’un certain age qui a mené sa vie de famille dignement et sans faire de vagues devient lassant .
AUDOUIN
6 mai 2016 @ 19:20
@laure2
En général, les thuriféraires ne desservent pas. Ils encensent et servent la messe…Par exemple, Charles est le thuriféraire attitré des d’Orléans.
AUDOUIN
AUDOUIN
laure2
7 mai 2016 @ 08:13
et qui serait son porte-navette attitré ? ;)
AUDOUIN
8 mai 2016 @ 17:08
laure2
Mais vous ma chère Laure, vous évidemment ! Je vous félicite en tout cas d’être allée vérifier après coup la signification du mot thuriféraire afin d’en user à l’avenir de manière appropriée. Il est vrai que certains thuriféraires à force d’en faire trop peuvent desservir leurs idoles. Voyez ce brave Charles avec les d’Orléans…
AUDOUIN
laure2
8 mai 2016 @ 20:56
Hum donc soit je sucre les fraises et je retombe en enfance
soit je viens de recevoir un délicieux compliment me rajeunissant de X années …
Quand au mot thuriféraire j’en use assez régulièrement lors des messes dominicales pour vous assurer qu’il ne saurait en être question pour quelque pretendant que ce soit.
Gérard
6 mai 2016 @ 21:24
Oh Oui Laure.
Gérard
6 mai 2016 @ 09:34
Yom, l’anonymat pour dire des horreurs c’est sympa n’est-ce pas ?
AUDOUIN
6 mai 2016 @ 10:17
D’Orléans père et fils ont eu et ont toujours quelques soucis pour se trouver un logement stable. Henri le jeune, comme l’appelle Actarus, a été expulsé de la jolie maison que lui louait la Ville de Paris, villa Boileau, 18 rue Moltor dans le XVIème arrondissement de Paris. Le couple Henri et Micaela y recevait volontiers la presse…Mais nos tourtereaux avaient fini par oublier de payer le loyer…La municipalité de Chirac ferma les yeux, mais son successeur fut beaucoup moins accommodant et exigea le paiement des arriérés. La Maison fut d’ailleurs vendue et le prétendant orléaniste s’en fut habiter, dans le XVème, un logement banal dans un immeuble genre HLM amélioré de huit étages rue des Cévennes.
Les d’Orléans n’ont jamais cessé de rêvasser aux châteaux de leurs ancêtres.J’ai en mémoire qu’à l’époque où il avait été rétrogradé comte de Mortain, Henri avait manifesté publiquement des velléités de faire un procès à l’Institut de France pour récupérer le domaine de Chantilly au motif aussi obscur que fallacieux que cet organisme aurait négligé ses obligations!…
Sic transit gloria mundi.
AUDOUIN
Cosmo
6 mai 2016 @ 14:50
Audouin,
Il me semble que le comte de Paris habite rue de Miromesnil.
Cosmo
AUDOUIN
6 mai 2016 @ 18:43
@Cosmo
Ah? Henri l’ancien aurait encore déménagé? « Monseigneur » habiterait donc lui aussi chez feu sa mère au 102 bis qui se trouve être aussi le siège de l’Institut de la « Maison de France » ? Camper dans les bureaux de son Secrétariat, ne peut que présenter des avantages. Pour un prétendant désargenté, c’est à la fois économique et pratique!
AUDOUIN
AUDOUIN
6 mai 2016 @ 19:07
Cher Actarus, j’ai bien du mal à appeler Henri le jeune un vieux monsieur de 83 ans. Comte de Paris? On ne peut toujours savoir s’il s’agit du père ou du fils…J’aimais bien Comte de Mortain. Cela lui allait si bien…Mais ce nom n’est plus possible depuis que le facétieux jean Foyer en a tiré le vocable mortainage équivalent chez les d’Orléans au limogeage pratiqué dans l’armée française en 1914…
AUDOUIN
Padraig
7 mai 2016 @ 18:08
Quelle haine sous la plume de quelques uns !
AUDOUIN
9 mai 2016 @ 13:16
La haine? Parce que je rappelle l’âge avancé du prétendant? Parce que je rappelle qu’il fut comte de Mortain? Pour savoir ce que c’est que la haine sur ce site, mon bon Padraig,, allez donc frapper à la porte à côté, chez le camarade Cosmo. Vous lirez comment il traite les rois Bourbons, la duchesse de Berry, le comte et la comtesse de Chambord. Cette haine viscérale qui dégouline par delà les tombeaux est sidérante…
AUDOUIN
Cosmo
10 mai 2016 @ 11:35
Mais Audouin, ce n’est pas de la haine que de dire que Charles X était bête, que la duchesse de Berry avait causé un scandale énorme en son temps, que le comte de Chambord était bien hésitant et que la comtesse de Chambord détestait ses cousins Orléans, avait été le mauvais génie de la cause royaliste et avait l’esprit d’une chaisière. Ce n’est que la constatation de quelques faits. Mais il semble que ces faits ne vous gênent pas dans votre admiration servile. Tant mieux pour vous mais permettez-moi de ne pas la partager.
Cosmo
Emeline
6 mai 2016 @ 15:04
Effectivement Audouin, voici ce qu’on trouve sur le net :
« Des portières de chaises à porteur, peintes par Nicolas Poussin, en guise de règlement de quelque 150 000 € (près d’un million de francs) de loyers impayés, voilà qui n’est pas banal. C’est l’arrangement vers lequel s’achemineraient la ville de Paris et le prince Henri d’Orléans, comte de Paris, actuel prétendant au trône de France, mais totalement désargenté. Ces chaises à porteur, offertes par Louis XVI à Marie-Antoinette, intéresseraient le château de Versailles, où elles sont en cours d’expertise. De l’avis de l’avocat du comte, Me Michel Gaudart de Soulages, cette solution « satisferait tout le monde ». Et elle mettrait fin à un feuilleton qui dure depuis 1989 et qui s’est soldé par la fameuse ardoise d’un million de francs. Brouillé avec son père, le précédent comte de Paris, décédé en 1999, le prince Henri d’Orléans a en effet habité de 1989 à 1997 dans une maison avec jardin appartenant au domaine privé de la ville de Paris, au coeur du hameau Boileau, l’une des adresses les plus convoitées du XVI e arrondissement. Pour un loyer de quelque 9 000 F par mois, un prix « cadeau » par rapport au marché… mais en théorie seulement, car l’illustre occupant de la maison, n’a jamais réglé. « Pour moi, il y avait une certaine forme de laisser-aller de la part de l’ancienne municipalité, explique avec la meilleure bonne foi l’avocat du prince, Me Michel Gaudart de Soulages. Dans la mesure où l’on ne demandait pas à mon client de payer, il ne payait pas. La Ville a bien effectué des commandements à payer. Mais ils ne sont jamais allés jusqu’à exécution. » Effectivement, une saisie a été prononcée en 1995, mais elle est restée lettre morte. En 1999, la maison a été vendue par la Ville au prix de 5,3 millions de francs, et le dossier du prince – parti habiter dans le XV e arrondissement – transféré au Trésor public. Sans effet jusqu’au 14 mai dernier, où une saisie-enlèvement a été décidée… mais l’huissier n’a pu la mener à bien, faute de policier à sa disposition.
Un arrangement « à l’amiable » en cours de négociation
La mort de l’ancien comte de Paris, en 1999, n’a rien réglé, au contraire, puisque le prince Henri s’est alors aperçu que la fortune familiale avait disparu. Une information judiciaire contre X a été ouverte en juin dernier sur ce dossier. Aujourd’hui, la municipalité dirigée par Bertrand Delanoë – et dont le budget modificatif doit être présenté lundi – voudrait bien récupérer sa créance et apurer les comptes. Depuis une quinzaine de jours, l’avocat de l’héritier orléaniste du trône de France est donc entré en contact avec le directeur de cabinet du maire afin de négocier un arrangement « à l’amiable » sur cette délicate affaire. Qui pourrait donc se solder par le don des fameuses portières de chaises à porteur ».
Eric Le Mitouard, Le Parisien, dimanche 07 juillet 2002, p. 15
framboiz 07
6 mai 2016 @ 20:20
Emeline , ont-ils payé? Mais quand on n’a pas d’argent, on se trouve une location pour deux, qui ne coûte pas 9000 F en 1989 .Ces gens n’ont aucun sens de l’argent & des réalités …C’est typique d’une certaine noblesse française, on leur doit tout …Mais , 1789 est passé par là, il semble , qu’ils n’ait pas tout compris …
La réflexion de l’avocat, on ne lui demandait pas de payer, il ne payait pas , c’est tout juste si le propriétaire n’a pas tort .Le fils,qui se considère, « comme patrimoine vivant », a le même type de raisonnement, en gros … Mais , patrimoine vivant, ça ne nourrit pas son homme & ça risque de mettre sa mère dehors .
Hier, PDV a consacré un article aux Vendôme ,où il est question de la naissance du bébé à venir , la Duchesse évoque le lieu choisi , par rapport aux ancêtres , mais pas le présent .On se gargarise du passé ,mais on oublie le présent …Etrange …
framboiz 07
7 mai 2016 @ 14:02
qu’ils n’aient , pardon !
Laus'Anne
6 mai 2016 @ 15:50
Je me souviens très bien AUDOUIN de l’affaire de la villa Boileau et des velléités du Comte de Paris de « récupérer » Chantilly…curieux que l’Histoire se reproduise (ou presque).
Cela m’amuse de lire de temps en temps que les Orléans sont partout chez eux en France !!! mais c’est qu’ils vous chasserez même de chez vous !!!
On peut en sourire mais pas lorsque cela prend des tournures tristes pour cette femme, tout de même.
Gérard
6 mai 2016 @ 20:37
Avant que l’Aga Khan ne finance les travaux de Chantilly le château était en souffrance et le prince avait rappelé que la donation à l’Institut pouvait être annulée si les volontés du duc d’Aumale n’étaient pas respectées et juridiquement c’était fondé. L’argent fut donc trouvé.
Ne vous inquiétez donc pas Laus’Anne, votre chez vous n’est pas en péril.
Laus'Anne
7 mai 2016 @ 14:13
J’en souriais Gérard, j’en souriais…!
HRC
7 mai 2016 @ 10:41
la position de la Fondation ne tiendra pas. A 82 ans, la princesse Marie-Thérèse ne peut recevoir ses enfants handicapés seule, et ceux-ci auront besoin de la famille de leur frère plus tard.
Je ne sais pas qui a médiatisé l’affaire en premier, mais c’était une erreur, l’accord sera trouvé.
Leonor
7 mai 2016 @ 18:35
Message à Cosmo.
Bonjour Cosmo,
Nous ne partageons pas le même avis sur cette affaire, et c’est normal car vous, cher Cosmo, vous défendez non seulement une position dans cette affaire, mais également un parti dans LA Querelle, ce qui n’est pas mon cas. Nos angles de vue ne sont donc forcément pas les mêmes.
Par contre, nous sommes bien d’avis tous deux, et bien d’autres ici, de tous les bords y compris le » parti neutre », que cette affaire est désolante pour ce qui concerne Madame la Duchesse de Montpensier.
Il aurait certainement pu se trouver un compromis, si tout le monde y avait mis du sien, en amont, comme le suggère l’un des internautes. Des erreurs et des faux-pas ont probablement été faits de plusieurs côtés.
Je suis ravie que vous et moi ne nous soyons pas empoignés ici. Des avis différents ne sauraient empêcher l’amitié.
Bon dimanche, Cosmo, amicalement.
Cosmo
8 mai 2016 @ 11:53
Chère Leonor,
En réalité, je ne comprends pas la position abrupte de la Fondation Saint Louis et les propos de certains internautes qui semblent se réjouir de cette situation, en partie parce que, par contrecoup, elle nuit au prince Jean d’Orléans.
Nous n’avions aucune raison de nous empoigner car, contrairement à ce que pensent certains je « ne roule pas » pour les Orléans, qui en tant que groupe familial me laissent totalement indifférent, et encore plus à titre personnel. Je ne fais que défendre des droits dynastiques, dans leur principe, mais pas dans leur réalité.
Il est regrettable que la duchesse de Montpensier fasse les frais d’une querelle qui la dépasse largement. Elle, qui est la discrétion même, doit être mortifiée de se voir ainsi devant les projecteur de l’actualité princière.
Bon dimanche également
Amicalement
Cosmo
Leonor
9 mai 2016 @ 11:29
Bien lu, mon cher Cosmo.
A plus tard dans la semaine, sur d’autres sujets.
Bien amicalement à vous.
Anne-Cécile
9 mai 2016 @ 18:55
Je suis tout à fait d’accord, il importe, puisque ce sont des dispositions prises et respectées depuis des décennies, de ne pas troubler la jouissance et les habitudes d’une dame de 80 ans et d’adultes handicapés.
Il appartient au Prince Jean de rentrer dans les clous et à la Fondation de lâcher du leste afin qu’un compromis naisse .
Leonor
7 mai 2016 @ 18:44
A tous, comme d’habitude.
Sigismond, Gérard , Audouin, et puis tous, enfin!
Je ne parviens pas en ce moment à lire tous vos écrits, documentés et parfois touffus, car je ne peux y consacrer le temps ni surtout l’attention nécessaires en ce moment.
Mais je me réjouis de le faire peu à peu, car vous êtes pleins de savoir; je ‘men voudrais de ne pas en profiter ;-). Merci à tous ceux qui se donnent la peine ( et le plaisir ?) de partager ce savoir, et de rédiger. Et puis merci à Dame Régine , la Prédestinée, bien sûr.
Skål.
marie chantal
9 mai 2016 @ 14:13
ayant connu madame la duchesse de montpenssier durant 14 ans je peu vous dire que c est une femme formidable elle venait à Dreux pendant certaine vacances et week end c etait donc sa maison de repos .Elle possede un appartement à paris donc elle n est pas à la rue loin de là .C’est le Prince Jean et sa famille qui profite à plein temps de cette demeure ,c est à lui de régler les factures d entretien de cette maison ,y compris le chauffage le fait il? à priori non lui qui a hérité de sa grand mére et empoché un trés confortable chéque lors de la vente des Orléans na pas à ce plaindre .Pourquoi ne loue t il pas une maison dans cette belle ville de Dreux ? peut étre que la radinerie serait au rendez vous car pour refuser de remplir la cuve à fioul en plein hivers avec des enfants en bas age est indigne d’un pére de famille responsable . Si la fondation saint louis expulse sa mére c’ est qu’il y a sans doute des clauses qui ne sont pas réspéctées par son fils qui occupe cette maison allez savoir, bien sur le prince jean joue sur les sentiments (sa maman de 82 ans ses enfant etc) mais il voie surtout ses propres avantages à profiter de Dreux
framboiz 07
9 mai 2016 @ 15:05
Skal ? Où êtes-vous , donc ?
Bruski von Helvet
9 mai 2016 @ 20:13
De toute façon, personne ne peut mettre à la porte une dame de plus de 80 ans ! Sauf à lui trouver un logement équivalent. La loi française protège très bien les faibles ;-)
Leonor
16 mai 2016 @ 01:32
Oui, bon, bis repetita et tout à fait en-dehors de l’affaire Dreux:
Je veux bien que la loi française protège les faibles, encore faudrait-il que » la loi » précise qui doit payer à la place des faibles en question, et d’abord si vraiment faibles ils le sont.
Si un bailleur sans grande » surface » de fortune compte sur le revenu d’un petit studio qu’il a mis en location pour subvenir à ses propres besoins , et si ce revenu ne » rentre » pas, il fait quoi ? Il ne rembourse plus son prêt à la banque ? Que fait la banque alors ?
Le cas est plus fréquent qu’on ne le pense : tous les bailleurs ne sont pas Rothschild, et de plus en plus, avec l’inévitable dégradation des systèmes de retraite à venir, les gens devront assurer eux-mêmes leur propre prévoyance de retraite. Ce qui se fait souvent avec de l’immobilier. Et s’ils ne peuvent pas compter sur le revenu de leur seul investissement …..
Il faudrait peut-être quand même songer, en France, à commencer à se poser les bonnes questions.
Christine PIDANCET
20 mai 2016 @ 01:10
Le Prince Jean serait avise de trouver un accord avec la Fondation car certes, cette derniere est inelegante a son egard, mais le droit d’usage etait reserve a sa mere de telle sorte que son « abus » pourrait etre legitime au regard des lois republicaines..Et les commentaires lus ci-dessus laissent penser que de les Francais, loins d’etre tous royalistes, et non necessairement Orleanistes, pourraient etre choques d’apprendre la faveur dont il s’est prevalu et qui pourrait ternir son image.